Vouloir entraîner le monde

être à la tête du monde ! Et que ça passe par la force des choses pour faire illusion ou créer chez les gens une sorte de légitimité.

L’important ou la question
n’est pas d’être « bien » personnellement
et/ou d’avoir le dernier mot (le dessus)
mais de saisir ça.

Sans ça
pas de vie (pas de «soi »).

Ça étant le temps (la gravité)
à travers le centre,
ce qui ressort,
ce qui polarise (« plaît ou pas, fait de l’effet ou pas)
pour interagir avec
ou être dedans.

Le pas d’une personne,
le cheminement,
le fil de soi,
celui qui va au centre
qui passe par le trou (le chas)
étant la chute ou la finalité d’une vie (l’histoire d’une vie).

Lorsqu’il s’agit de sens,
il s’agit de raison d’être,
c’est à dire d’accroche,
d’empreinte, de “terre” et de “soi” ;
d’identité (de sentiment d’appartenance, de lien).

Tout objet est pour améliorer son sort,
et non éprouver du mal.
Raison pour laquelle le sentiment réfléchit à ça,
à son avenir
pour que ça lui rapporte
et non lui coûte.
Et pour ça,
il lui faudra faire impression,
c’est à dire conquérir du monde (être vendeur)
sinon éprouver réellement du mal (douter de « soi »).
Ça « lui » échappe et ça n’ira pas
de là à disparaître …
s’il ne change pas d’axe (d’idée, d’objet)
ou
si le sentiment ne rebondit pas ;
c’est à dire s’il ne projette pas un objet
qui captive
de là  à renforcer
ce qui doit lui permettre de “marcher”, de “percer”, de “conquérir” (de ressortir dans le temps).
À l’échelle du sentiment,
lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
il s’agira des autres (de ce qu’il réalisera). Et par extension de l’objet qui fera relais à l’énergie sur “terre” (mais pas seulement !).

Il sera toujours question d’impression ; c’est à dire de commander ça (le temps ou les autres en passant à travers l’objet, le monde … l’histoire).

Tout sentiment projette une chose,
de là à captiver du monde,
pour faire sa vie (impression).
Et si ça « marche » (ressort)
Il lévite !
Analysera t-il ça ?
Non il en profitera,
le temps qu’il le pourra,
et en faisant tout,
pour que le mot fin,
s’éloigne de lui (de ses actifs).

Le sentiment a alors un pouvoir sur la “vie”
ou devrai-je dire un pouvoir sur ceux dont il aura fait impression.
Il fixera la « norme ».
Et si ceux qui sont autours
c’est à dire en bas (et/ou conquis)
ne rentre plus dans son jeu (ne lui profite pas ; s’il doute de leur “honnêteté” c.a.d s’ils ne se sacrifient plus)
ils sont hors-la-loi (ils ne valent plus rien ou ne ressort plus aux yeux de ceux qui sont au -centre- ; “sacré”).

Il suffit seulement de déplaire,
à ce qui est au centre,
pour éprouver du mal.
Sans pouvoir plus se l’expliquer,
mais réellement avoir du mal.
Non pour que les autres vous le reconnaissent,
mais belle et bien se comparer,
pour se sentir mieux (pour en profiter … “monter” ; point barre).

Et ainsi éprouver encore plus de mal (et ainsi de suite).

Et ce sera à la hauteur
ou en fonction du « poids » de ce qui était -au centre- (le fait d’éprouver du mal ; je rappelle qu’en plus d’être “en vie”, vous faites partie du système. Le fait d’être bien vis à vis du système n’implique pas que vous êtes bien vis à vis du fait, d’être “en vie”. Être en vie c’est être relié à autre chose, à quelque chose de divin qui n’a rien à voir avec ce qui est au -centre- de votre quotidien !) ;
c’est à dire du nombre d’adeptes, de fidèles, de clients et/ou d’employés
qui défendront leur « biftecks » (leur monde. Il s’agit de leur sentiment d’appartenance, de leur empreinte psychique).
Toucher à ce qui est au centre (traduction : à ceux qui ont la main ou à ceux qui étaient là « avant » vous!)
sans les avoir
et ça (ce que vous ne mesurez même pas) aura une influence sur vous ;
vous changera (et pas en bien) puisque vous n’avez pas encore saisi ça (vous êtes encore “en vie”).
Raison pour laquelle,
ce qui est au -centre-,
est censé vous défendre … vous reconnaître (= être comme vous),
sinon forcément ça fait des étincelles (ne sera pas d’accord).

Pour le moment,
ceux qui se manifestent comme étant « élus »
c’est pour se payer la tête des gens.
Ils sont là pour être « bien » personnellement (abuser de la “confiance”)
et cela sans risquer de connaître de fin.
Raison pour laquelle,
ils lévitent du fait que ça (les autres)
ne peuvent plus les atteindre (ils ne sont pas responsables,
ils ne sont plus humains).

S’il était possible d’être « bien » personnellement,
et cela sans fin, ça se saurait ;
de plus, ça n’a pas de sens.

Ça est le temps d’une vie,
pour en saisir le sens,
la charge (la valeur).
C’est à dire ce qui concentre le sentiment (l’énergie) sur son axe (affaire et/ou sujet).
Et ainsi sur ce qui est encore inconscient pour lui, « caché » voire refoulé (« étranger », «éloigner » de sa lumière, de sa conscience, de son empreinte psychique).

Le sentiment pourra éloigner ça de lui,
à condition de s’occuper l’esprit (d’avoir un objet)
sinon il verra le mal,
afin de pouvoir le tuer (il doit abattre du travail
et pour cela il doit avoir à faire ; avoir de la matière).
Ça fait ainsi des histoires,
celles là mêmes où d’autres éprouveront du mal,
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ceux,
qui sont là pour sortir personnellement de l’ordinaire (être personnellement «bien » = manquer de rien ; se faire un nom et/ou de l’argent).
Et non être là alors pour se découvrir,
ou sortir de leur conditionnement
mais belle et bien être là pour renforcer leur sort (leur je). Et pour cela il leur faut de la matière (à traiter = entraîner les gens).

Aujourd’hui ce sont les puissances d’argent,
qui donnent le ton,
tout en maintenant les gens
dans l’illusion d’une démocratie
ou d’un État de droit.
Mais le droit,
il a été confisqué, volé
par ceux qui se prétendent l’incarner
voire l’avoir créé.

Ceux qui sont au -centre-
ou en « haut »
ont une influence telle,
qu’ils maintiennent « l’ordre »
c’est à dire les gens autours
ou en bas.
Cela s’appelle posséder les gens,
mais tout ceux qui « évoluent » dans ce sens,
parleront au contraire de « légitimité »,
ou de « droit » (voire de « conquête »).
Et effectivement les gens seront conquis sinon ils seraient “perdus” (ils suivent le  fil de leurs histoires ; celles de leurs empreintes psychiques, peaux. Ils ne peuvent pas faire autrement)
ils éprouveraient sinon du mal de là à disparaître (c’est obligé !).

Ce que n’arrive pas à comprendre,
ceux qui sont en “haut” ou au -centre- (qui ont la « main »)
c’est que les gens “en bas”
sont belle et bien autours, d’eux.
AUTOURS.
Si ça leur échappe
sans que le monde le saisisse,
ça va faire mal !
Du fait de réagir !
et donc que ça n’a pas été saisi.

Si le monde saisissait déjà ça
il ne serait plus dans la réaction,
du fait de le cerner, ça (et ainsi de l’avoir déjà récupéré … le centre de gravité ; après ce serait juste une question de temps).
Tout n’est pas dans l’action ; bien au contraire.
Le propre de ne plus se faire posséder,
ou être sous l’emprise
de ceux qui se moquaient bien du monde
et ainsi qui étaient tout sauf là
pour le leur reconnaître ! Ça
Sur ce plan, ça les occupe. Ça est le -centre- de gravité ou ce qui ressort comme étant “bien”, comment étant “juste” vis à vis de ce qui est conquis ou plus là “demain”.
En sortant de leur emprise,
ils sortent de cet état de doute (ou d’impuissance)
pour ne plus se sentir obligé, menacé (voire coupable).

Je rappelle que ça plie les choses,
pour avoir raison de tout ce qui est,
ou de tout ce qui « tombera » dedans (point barre) ;
ça courbe la lumière,
ça concentre l’énergie sur son affaire,
ça fixe les sorts.
Mais ça, est aussi la matière pour que la lumière soit (dedans, en vie ; ça génère une énergie carnée qui sera concentrée sur son affaire). Jusqu’à ce qui était inconscient de ça, ne le soit plus ;
le saisir pour retrouver sa lumière (ou la perdre pour manquer de rien !).
– Réaliser ça et ne plus se faire bouffer (avoir)
ou
– le nier, voire en jouer afin de pouvoir manquer de rien ?!

Ce qui est au centre
ou en haut
de ce qui ne ressort pas,
fait son petit effet.
Échapper à ce qui est au centre (… à ce qui fait la loi)
ou alors ! faire tomber les masques.

Leur objectif,
être encore au -centre- (aux commandes)
être encore là « demain » (paraître “responsable” mieux ! “idéal”).
Pour que ça (les autres) leur appartienne encore + (sinon ils perdraient la main, la confiance ou ils se seraient “grillés”).
Et pour cela il leur faut une affaire. Sinon leur existence même (fondement) serait remis en question.

Saisir ça!
Ce qui n’existe pas
(ce qui est, tout et rien à la fois)
et comment dire ! Sans intérêt.
Ce n’est pas leur “intérêt” (ça, les autres, doit leur rapporter ! Ils sont comme ça ! “leader”).

Sans réaliser ça,
et ainsi avoir eu cette démarche,
ça avancera sans pouvoir l’arrêter.
Puisqu’il n’y aura plus réellement d’opposition (de prises).
Ça se passera alors,
dans le sens de faire leurs vies (point barre ; c’est voulu et non par la force des choses). Dans ce sens, c’est réduire l’autre à l’état d’objet (d’impuissance) malgré l’histoire pour justifier l’injustifiable !

Les gens font les choses,
sans réellement les saisir,
sans le savoir (le voir)
dans l’espoir
que ça « marche » (prenne ou passe).

Une personne est là pour faire sa vie,
impression !
Être fier de ce qu’elle fait ;
pour être en « haut »
pour être loué ou au -centre-
… une “référence” c’est à dire “responsable” de ce qu’elle génère.

Le propre que ça marche
dans ce qu’elle permet ;
à travers l’objet condition à son sujet.
Mais si elle perd la main,
quel quel soit d’ailleurs l’objet,
pour le lui permette,
de ressortir,
c’est la fin.
De plus ce sera le temps d’une vie.
Non pour le réaliser ça,
mais réaliser une vedette (qui manquera de rien).

Normalement toutes les stars qui ont passées la quarantaine peuvent en rendre compte de ça (qu’il y a rien en “haut” à part le temps celui qui les autres n’ont pas et qu’ils n’auront plus pour continuer à améliorer leur sentiment d’être “bien”, d’être “spécial” ou de “le valoir”). Mais elles ne le feront pas pour leur image (CV ou carrière). Le pire étant celle au point de partir (de mourir) qui ne parleront pas, qui ne se livreront pas au sujet de ce monde de “strasses et paillettes”.
La preuve qu’elles n’ont rien réalisé ou rien voulu savoir puisque tout leur sentiment d’être “bien” voire d’exister en dépendait.

Une vedette,
ça prend ;
ça n’apporte pas de sens,
ça n’apporte pas de matière
tout en étant sur « terre ».
Et ainsi, en étant tout sauf infini (en l’état).

Une vedette “gagne” sa vie,
à condition que ça “marche”.
Et pour que ça “marche”,
il faut prendre l’attention,
c’est à dire avoir l’affection (point barre).

Ça permettra certes d’oublier leur condition,
mais certainement pas d’échapper à leur sort,
ou au sens d’être ici bas (sur “terre”, “en vie”).

Les gens ont perdu conscience d’être mortel,
ou d’être sur terre.
Ils se collent un truc dans la tête,
et deviennent monomaniaque (des robots).
Et une fois qu’ils ont « réussi » dans le sens qui a été le leur,
ils changent d’objet,
et ça jusqu’à ce qu’ils n’aient plus l’énergie,
et/ou le temps.

Un sentiment qui va en « haut »
ou qui est au -centre-
se protège de ce qu’il génère
pour donner un sens à sa vie
et accessoirement reculer le mot fin (il protège son sujet)
… ce qui est impossible!
De plus, ce sont bien les autres
qui sont l’assurance,
la « confiance »,
c’est à dire le ressort
ou le pôle +
… l’ombre nécessaire à son sujet.
Ils sont autours,
« conquis » (« rassemblé » ou en rang)
mais ne plus l’être forcément un jour.
Ce qui est,
autours (acquis)
ou en bas
est ainsi bien
c’est à dire calé
vis à vis de ce qui est au centre ;
point barre.

Ceux qui ressortent comme étant « bien »
ont la main
ou le vent dans le dos (ils ont la « gagne »).

Il y a un courant porteur,
et les gens se glissent dedans,
pour en profiter.

Ce qui ressort comme étant « bien »,
est la « réflexion » (ressort comme étant, UNIQUE)
est l’alpha
ou le pôle –
vis à vis de ce qui est alors sous le charme,
ou encadré (= une base de « réflexion »).
Le pôle + est
ce qui est autours
c’est à dire le contraste nécessaire
à ce qui ressortira comme ayant de la valeur
ou comme le fait que ça en vaille la peine ! (ça accroche la « lumière », la « vie »).
Ça « marche » alors (ou prend).

Le nerf de la guerre,
est l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.
Il faut mettre la main dessus.
Quelque soit le sentiment qui projettera une chose,
il lui faudra avoir raison du monde
et non de ça,
sinon c’est la fin (sa fin ; tout ce qu’il aurait fait sinon, aurait servis à rien ou n’aurait pas de sens).

Comment dire ça !
À l’état de vos connaissances
et ainsi de réellement vous connaître ! Vous êtes découverts !
Votre énergie appartient à personne,
si elle est séparée de ça,
c’est comme un champ de culture,
il n’y a pas de mal,
ou de « copyright » ;
c’est à dire que votre énergie n’a pas appris
ou ne s’est pas réalisée.
Votre énergie a seulement renforcer l’objet qui a eu raison de vous (de votre temps et énergie).
[Raison pour laquelle je n’ai pas voulu d’enfant.
Car ils auraient eu raison de moi,
non parce que c’est injuste mais mes enfants (je le devais).
Des enfants qui auraient pris conscience de leurs vies
dans un monde, marchand.
Où les parents n’ont plus aucun droit.
Mon énergie aurait renforcé les objets qui auraient eu raison de moi,
à savoir, mon épouse et mes enfants. Pour être “bien”, il aurait fallu qu’ils restent prêt de moi (pour faire le lien, la connexion être/avoir). Or elle serait partie (du fait de tenir plus à l’argent, et à sa réputation) et les enfants eux, auraient été séduits par tout ce qui “brille” … ou les derniers trucs à la mode (ce que je peux comprendre). Comment aurai-je pu me battre contre ça. Le temps aurait ainsi passé pour qu’au final je perde mon épouse et mes enfants (ma vie). Mon énergie aurait alors renforcé les objets qui auraient eu au final, raison de moi. En les perdants je me serai perdu du fait d’avoir rien d’autre réalisé.]

Tout ce qui est au -centre-
est justement là
pour avoir raison, de ce qu’il n’a plus (la « vie »).
Afin d’avoir ça (raison)
c’est à dire le « pouvoir » ou la « vie » éternelle.

« Exister »
non pour le réaliser ça,
mais pour l’oublier,
le nier
ou en jouer.
Et les autres éprouveront alors du « mal ».
Non (pareil !) pour le réaliser ça,
mais être « conquis » (possédé)
ou alors disparaître.

Pas de soi,
sans ça.
Sans réaliser ça,
ça ne reviendra pas à soi comme ça.

Ce qui vient à vous,
en naissant,
ne vous reviendra pas comme ça.
Il y a une limite.

Idem
Faites du mal,
non pour le reconnaître,
mais le nier,
du fait de sentir une « importance »,
que vous n’aviez pas senti auparavant,
et je peux garantir,
que vous ne le réaliserez pas ça,
mais que serez là pour belle et bien avoir la peau,
de ceux qui éprouveront du mal,
sans que cela leur soit reconnu
du fait d’être en train de se faire avoir (bouffer ! Si ça sent le cramer c’est pour vous bouffer. Surtout dans ce jeu Prédation qui tend à se généraliser).
Afin que ça vous plaise (aille).
Dans le sens (pareil !)
de ceux qui sont réellement là,
pour « monter » et cela sans fin (ou de s’étendre sans avoir conscience d’une limite).

L’important ce n’est pas d’être « bien » personnellement
mais de saisir ça
ou de ce qu’il en ressortira de tout ça.

Le mal,
le bas
lorsqu’il est justifié
et non pour ce qui est au -centre- (je rappelle que ce qui est au -centre- fixe la norme ; est le maître étalon, la valeur # pour que les gens l’imprime ou qu’une personne puisse se caler dessus)
ce n’est pas une punition
mais un état de fait.
Pour retrouver le sens perdu.
Pour avoir,
pour retrouver la connaissance,
la compétence perdue (avoir le “bon esprit”).
Et ainsi que ce ne soit plus grave ; une faute (ne plus éprouver de mal).
Et le nier voire en jouer ne servira à rien surtout au sujet de ça !
Il sera question de soi = de prendre en charge, d’assumer, d’assurer, d’en être capable et ainsi de reconnaissance (de don de soi, d’ouverture).
Pour que la vie revienne,
pour avoir à nouveau la confiance ;
être « béni »
et/ou bienvenu. Et que ce ne soit plus alors ! Grave (une malédiction ou trop lourd à porter sauf en essayant d’en profiter encore + ! Ou … en insistant encore + dans le sens qui est devenu le leur).

Le « mal » est permis car ça permet de concentrer le monde (l’énergie du vivant) sur ce qui rapportera à ceux qui les ont alors bien eu.
Ça permet d’améliorer l’ordinaire,
de ceux qui ne verront pas le mal mais un intérêt (pouvoir sur la vie ; ils se croiront “divin”).

Un mal qui sera ainsi vécu (supporter) par d’autres.
Et ce “mal” qu’ils font, qu’ils permettent ! Les éloigne du sens et du fait d’être sur terre (Ils sont allés bien “au-delà”).

Ils sont au -centre- (le pôle – … “pilier”)
c’est à dire responsable de choses
pour que ça (les autres) leur profite encore +
et non que ça (les autres) risque de leur échapper (d’être rattrapé par les événements qu’ils déclenchent, qu’ils permettent et qui est censé leur donner la main).

Tant que ceux qui sont autours (« conquis »)
ne saisiront pas ça
la faute de ceux qui sont au centre
alors ils continueront à douter, à hésiter (ils sont encore sous l’emprise de ceux dont ils se sentent encore obligé, dont ils sont “obligés” de suivre voire dont ils sont vraiment conquis et ainsi qui les maintiennent dans le doute ; conditionnent) ;
ce serait un sacrilège ! Ça leur est impossible.

Tant que ceux qui sont « conquis »
n’auront pas appris,
ils seront encore sous la coupe et/ou sous le charme ;
c’est à dire adeptes, fans, clients et/ou employés.

Ça est juste ce que le sentiment permet,
réalise,
pour être encore dedans,
sinon il se sentira mal ;
tout en étant mortel
ou sur terre.
Et pour « s’en sortir »
il s’adressera toujours !
à ceux qui “s’en sortiront”
vis à vis de ceux qui ne “s’en sortent” plus.
C’est à dire à ceux qui ont raison du monde (c’est le serpent qui se mort la queue,
ou le nœud de Möbius).

Si en revanche ce qui est autours,
saisit ça,
il récupère le centre de gravité,
pour changer la face du monde,
ou le cours de l’histoire.
Non pour encore le réaliser ça,
mais ENCORE révéler des vedettes
qu’il faudra encore cultivé
puisque ça deviendra des idoles (des intouchables) ;
leurs “soleils” (leurs “leaders”).
Pour que ce ne soit pas la fin à leur film (au film de leurs vies).
Pour continuer encore à tourner en rond,
et cela sans fin,
c’est à dire à manquer de rien (de matière, de ça).

La matière celle que l’esprit appelle,
vient à condition que les autres marchent ;
sinon il n’y a pas d’avenir,
pas d’emploi,
pas de quoi
et ainsi d’espoir (c’est la fin).

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi (d’énergie) ;
et ainsi de ce qu’il en ressortira
de cette nasse celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité (sur « terre »).

Ce sera pour réaliser quoi ?
reconnaître quoi ? Pour être « bien » personnellement et cela sans fin ?! (pour faire tourner le “monde” et cela sans fin).
Quel que soit l’objet dans ce sens, ce sera pour devenir culte (faire cet effet ; être une « référence ») et se convaincre que c’est “vrai”. Et ainsi forcer les choses.

En fait, on ne garde rien (on ne possède rien, on s’en convainc).

On ne commande rien.
On veut,
on aime le croire,
ce qui n’a rien à voir,
ou ce n’est pas la même chose…

On a rien malgré l’effet que ça fait.
Pour que chacun puisse continuer à croire en son histoire.
Et ainsi que chacun puisse continuer dans la voie qui est devenu la sienne (familière) et qui est en réalité vanité (une perte).
Une vanité qui réconfortera les uns et qui épuisera les autres.
Ceux qui éprouveront du mal s’ils commencent à discuter les ordres (ceux qui viennent d’en “haut”).
Et ainsi … s’ils ne sont pas plus « conquis », discipliné, à l’écoute, ou assez dans la merde pour accepter les ordres sans broncher.
Pour continuer à rester dans l’axe (à les encadrer à ou à faire ce qui est “important”)
… à rapporter à ceux qui sont là pour avoir raison du monde (et non “rater” leurs vies ; cible).

Ça les réconforte dans leurs rôles,
ou ça leur permet réellement de « croire » en leur histoire (de s’appartenir un minimum).

Tout ceux qui sont autours (ou en bas)
ne pourront pas sortir de l’ombre,
de l’emprise,
de l’entreprise,
celle qui aura raison d’eux ;
et ainsi de ceux qui ont alors !
des droits sur eux (une “légitimité”).
Ça fait cet effet là ;
et comme ce dont je rends compte,
n’existe toujours pas,
ou n’est toujours pas admis (réalisé)
alors ça, est possible !

Ça paie !

Or ce n’est pas le but,
sauf pour ceux qui se mentent,
dans l’idée d’une “progression” ;
… d’être « bien » (oui personnellement)
voire de faire la preuve d’exister.

Être sans ça,
est impossible
et pour avoir la preuve qu’ils ne pourront pas avoir,
(pour avoir ça)
il leur faudra avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens).
Pour être encore « en vie » (sûr d’eux)
et non « mort » (à l’arrêt ou être sans rien faire, “réaliser”, “soulever”, “permettre” … “croire” ; lien être/avoir).
Pour encore ressortir de ce qui est les aurait ou ennuierait.
Et, en être ainsi, encore là !
Tout en parlant de droit,
ou de légitimité.
Pourquoi ?!
Parce que si ça leur échappe,
du moment de dire je,
c’est la fin (mort).

Ça n’existe pas,
ou seulement pour leur servir ;
sinon ça n’aurait plus de sens,
pour eux (le monde doit leur être inférieur = doit leur revenir, sinon il n’a pas de raison d’être).

Être « l’alpha »
c’est être le centre du monde (d’un monde)
c’est être le centre de gravité,
celui qui polarise du monde.
Ça ressort ainsi comme étant “bien”,
comme étant “juste”
ou comme étant l’alpha (ça fait cet effet là).
Ça est le pôle –
ou ce qui ressort comme étant « brillant »,
vis à vis de ce qui est alors,
conquis ou alors, reconnu comme étant “mal”, “inférieur” (vis à vis de ce qu’il faut faire pour être dedans ; “bien”).
Et ce qui est au -centre-
fera tout
pour que ceux qui doivent rester autours
le reste,
sinon ça (les autres c.a.d la “charge”, l’alpha ou le -centre- de gravité)
lui échappe.

Tout objet projeté,
ce sera pour avoir raison du monde (percé personnellement).
Or pour saisir ça,
il faut au contraire ne plus avoir besoin de passer par l’objet (le monde)
afin de ressortir de ce qui serait concrètement une “fin”, “mal”, une “chute” (grave, le bas).

Il faut saisir ça,
pour garder conscience de soi ;
quel que soit d’ailleurs l’histoire
qui prendrait des autres (de “soi” et ainsi, forme)
pour être « solidaire » (« entraîné » par la force des choses).

Si ce qui ressort comme étant « mal » (« faux »)
récupère le centre de gravité (= à raison du monde)
alors ce qui était jusque là « sans pareil » (« vrai »),
ne l’est plus.

Là c’est encore un jeu d’ombre et de lumière.
Mais il sera question de saisir ça.

Ça étant le pôle – ou ce qui ressort comme étant “bien”.
Ça est ce qui fait envie, impression et/ou ce qui est “compris” (ce qui est à “soi”).

Le soi étant la “bonne énergie”, “le bon esprit” (le +) vis à vis de ce qui concentre du monde. Ça est le pôle – … le -centre- de gravité ou l’axe.
Pour être calé dessus, dedans (en contact).
Et être ainsi en phase avec ceux qui en ont entendu parlé (ça est dans l’air, toujours)
ou qui ont été en contact de là à être conquis (là et pas autre part).
Je rappelle que ça fixe le sentiment (et ainsi travaillera le sentiment au corps).

Lorsque c’est un objet ce ne sera que ! Pour être conquis, sinon risquer d’être embêté. De plus ça, le pôle + (= ce qui ne ressort pas vis à vis de ce qui “brille”) aura tendance à s’étendre à la surface (de la terre). Dans le sens d’avoir raison du monde et non alors, de ça. Je rappelle que ça est puissant puisque ça pèse ou représente l’ensemble des sentiments encore inconscient justement de ça. Qui sont encore “en vie” pour apprendre sur ça ou alors être juste là pour être “bien” personnellement, c’est à dire “au centre” et cela sans fin. Afin d’être préservé de ce qu’ils généreront (permettront) pour continuer à croire leur histoire (à rester “en vie”).
Ça est juste ce que le sentiment permet pour continuer à s’appartenir (à “briller”).

Avec n’importe quel objet ce sera pour conquérir,
nier
voire tuer
sinon tout leur sentiment d’être « bien » (accompli) voire d’exister,
disparaîtrait.

Un exemple : Accepter l’existence des Chemtrails
… remettrait en question leur échelle de valeur ou la confiance qu’ils ont en le système qui est le leur.
Tout leur projection c’est à dire tout leur actif et/ou allocations en dépends (ça remettrait leurs vies en question).
Ça les bouleverserait car ils n’ont rien d’autre réalisé.
Ça est ainsi impossible.
Une sorte de verrou psychique pour préserver le je (l’énergie incarnée ou les nerfs). Ça leur permet ainsi de se concentrer sur autre chose ;
sur ce qu’ils connaissent (contrôlent)
et ainsi regardent (est possible)
voire sur ce qui leur rapporterait.
Accepter l’existence des chemtrails,
remettraient en question leurs “convictions” (existence)
ou le système pour lequel ils se vendent au quotidien (et ils sont payés pour ça). Un système où ils sont prêt à tout afin d’être pris (pour avoir un emploi … un « avenir »).

Dans ce qui se passent,
il y a de la matière en termes d’analyse du comportement.
En revanche cela ne révèle pas les gens,
malgré ce qu’ils font au quotidien
pour continuer à se mettre dedans,
à rester “en marche” (“actif”)
et non commencer à “baisser” les bras.
Et en réalité commencer à se poser des questions
ou commencer à cesser de se faire avoir (posséder).

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