Synthèse des événements dont j’ai été témoin lorsque j’ai été salarié chez Habitat76

 

Faits résumés
Faits détaillés

 

J’ai travaillé deux ans à Habitat76, en plusieurs c.d.d.

 

 

Quelques points à noter, avant d’entrer en matière et/ou dans le vif du sujet :
– le poste que j’occupais, impliquait une charge de travail importante qui était peu rémunérateur
– Il y avait des budgets minimes accordés au chargé de site, tout en étant le seul responsable si un locataire n’était pas content
– La direction prend la défense des locataires et non de son personnel ; sans que ce dernier ne soit pour autant inique mais également, thaumaturge.
– Il y a avait des réunions mensuelles avec les chiffres bien exposés pour « motiver » et/ou « recadrer » le personnel = pour qu’il ne dépasse pas un budget insuffisant.

Le litige que j’ai avec eux, concerne mon dernier c.d.d et/ou un remplacement pour un arrêt maladie à durée indéfinie. Il était question là, d’être concrètement embauché en c.d.i afin de pouvoir changer mon actualité et/ou ma situation personnelle (j’étais plus que motivé, ou engagé).
Et c’est lorsque le salarié que j’étais en train de remplacer, ne devait pas revenir, que la direction a changé de ton avec moi (je tiens à préciser que cette personne, est décédée quelques jours après mon licenciement ; coïncidence troublante).

J’ai eu 10 c.d.d en 2 ans sans qu’il y ait de problèmes. Et s’il y en avait eu un, je pense qu’ils auraient mis un terme à notre relation, dès la fin du 1er c.d.d.

La direction d’Habitat76 m’a concrètement créé des ennuis pour arriver à ses fins, à savoir me licencier avant le décès de la personne que je remplaçais.
Et en réussissant, ils ont concrètement nuit à ma carrière (sans parler de l’estime ou de ce que ça me renvoyait en termes d’image).
Dans le sens où ils se sont engagés, ils ne seront pas là pour remettre en question leur décision c’est à dire leur jugement ou valeur (places).

Lors de l’entretien préalable au licenciement, le secrétaire général, Sébastien Legouteil, a essayé concrètement d’instrumentaliser la conversation pour que ça puisse mal se terminer à mon sujet ; à savoir par une faute lourde. Je ne parle pas alors, des accusations portées à mon encontre, pour arriver à leur fin (je n’en suis pas sorti grandi ; sauf en le réalisant et/ou en ne le leur permettant pas).
Ils se sont également servis d’un gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, pour m’atteindre ou me discréditer. Ce gardien a pu ainsi s’amuser avec moi du fait de s’être senti soutenu par la direction (… dans ce sens là).
Plusieurs personnes avaient entendu ce gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, me diffamer auprès d’entreprises et des locataires pour me retirer du « poids » et/ou tout crédit (me nuire). Et lorsque j’ai mis la personne en face du fait, elle m’a concrètement menacé de se mettre en dépression et/ou en arrêt maladie. J’ai pu ainsi rien lui dire et/ou le laisser me nuire en toute impunité. Et la direction d’Habitat76 n’a rien fait à ce sujet tout en étant au courant.
J’en avais référé à la direction d’Habitat76 mais ils ont fait le choix de ne pas écouter ou de rien faire. Pire, ils ont choisi de me le reprocher et/ou de ne pas faire preuve d’autorité, tout en la ruinant ! Puisqu’ils avaient demandé à ce gardien de les appeler, s’il avait le moindre problème avec moi.
Ce gardien a eu ainsi la liberté, le loisir ou la possibilité de se jouer de moi, et cela en toute impunité ! Et la direction l’a permis, ça. Ils ont concrètement permis et entretenu un jeu, malsain. Et je suis censé leur donner le change c’est à dire que je suis censé accusé le coup et/ou je suis supposé en être responsable, à la fin (cette fin, celle qui permettent) pour leur permettre de sauver la face et/ou de croire encore, en leur histoire (le pouvoir).

Une personne de l’encadrement, David Leroy, était venue en personne pour demander à ce gardien, de l’appeler. Et ensuite cette même personne de l’encadrement, était venue me voir pour me reprocher de ne pas faire preuve d’autorité (c’était très original comme technique de management).
Une personne en remplacement, m’avait même dit un jour au sujet de ce cadre, David Leroy, qu’il essayait de l’influencer à mon sujet. Et c’était tellement flagrant que ça l’avait marquée de là à m’en parler. Dès qu’il était question de moi, David Leroy n’était pas objectif. Il essayait concrètement d’influencer le jugement des personnes qui étaient proches, en contact et/ou en rapport avec moi.
Même un garde particulier Patrick Gonel, avait cherché à changer la vision de cette personne, au sujet de tickets restaurants. Un autre garde particulier d’Habitat76, Christophe Coppola, était aussi passé pour prendre une déposition du gardien d’immeuble, Mickaël Monsu. Une déposition pendant laquelle il le motivait pour que je ressorte comme étant incapable.
À noter également que ces deux gardes particuliers étaient venus dans le cadre de mon licenciement, me chercher sur mon lieu de travail pour me mettre à la porte, au sens propre. Non parce que je faisais de la résistance, mais parce que c’est la procédure (c’est aller très loin leur histoire).

J’ai dû ainsi supporter une campagne de déstabilisation tout en considérant, qu’un emploi de chargé de site à Habitat76, n’est pas de tout repos.
Lorsque j’ai été en poste, rien de grave ne s’est passé. Rien ne peut m’être reproché de là à justifier un licenciement. Et pourtant la mission de chargé de site à Habitat76 est tellement large, que la faute peut effectivement, arriver. Moi par exemple avec deux groupes à gérer, il était effectivement possible que je commette une erreur ; qui ne s’est passée (perdre de l’argent, forcer la porte d’un bien immobilier encore loué, …).

En ce qui concerne la CGT, en la personne Michel Gasselin, ça n’a pas été mieux.
Cette personne m’avait demandé, la photocopie du courrier de licenciement pour préparer mon entretien préalable au licenciement. Et j’ai découvert par la suite que le document que je lui avais confié, n’était pas resté bien longtemps entre ses mains (confidentiel ; ce document a fini entre les mains des gardiens d’immeubles).
Sans oublier le fait, qu’à l’issue de l’entretien préalable à mon licenciement, Michel Gasselin ne m’a jamais rappelé. De plus, on n’était pas ressorti ensemble du bureau du secrétaire général (la direction l’ayant retenu). Je l’avais bien attendu afin de pouvoir échanger au sujet de cet entretien, mais il n’est jamais réapparu. J’ai bien essayé ensuite de le joindre par téléphone, mais il n’a jamais décroché et il ne m’a jamais rappelé.

Dans le bureau du secrétaire général Sébastien Legouteil, j’ai été concrètement lynché ; j’ai assisté à mon « assassinat » (je n’ai rien pu faire). Sans parler de mon estime à la fin ! Je tenais, je dépendais concrètement de ce travail afin de pouvoir m’en sortir dans la vie (socialement, humainement parlant). Cette personne, Sébastien Legouteil a tout fait pour me nuire ; je ne parle pas des charges retenues contre moi pour arriver à leur fin.

Et j’ai même appris par la suite, que ce gardien d’immeuble Mickaël Monsu, a en fait déjà posé des problèmes sur d’autres secteurs ; sans que la direction est trouvée juste de m’en parler.
Ce gardien d’immeuble disait du mal des gens ; des locataires mais également de moi sans qu’il soit pour autant sanctionné et/ou recadré. Le comportement de ce gardien d’immeuble était inacceptable ; quant à celui de la direction, je n’en parle même pas.
La direction n’a rien fait, malgré les faits qui lui ont été rapportés (aucune sanction. Ils ont rien entendu et ainsi, laissé faire).

Ce gardien donnait l’impression de ne pas tenir à son travail et/ou, qu’il était protégé. Sur le groupe, il n’était pas gardien d’immeuble mais « chez lui ». Et impossible de le recadrer puisqu’il était soutenu par l’encadrement et/ou utile pour la direction.

Je tiens également à témoigner qu’une chargé d’état des lieux, en la personne de Dorothée Nantier, a eu un rôle important dans cette agitation (cette histoire censée je rappelle, me « coûter » à la fin).
Elle était, d’après ce qui j’ai compris, très attachée à la personne que je remplaçais. Elle était tellement attachée qu’elle avait dit au début de mon remplacement, à Mickaël Monsu le gardien d’immeuble, qu’elle ne supportait pas que je touche aux affaires de la personne qu’elle appréciait. Ce dont je rends compte là, est GRAVE. Et ça ne s’arrête pas là ! Puisqu’elle a même dit aux membres de l’équipe dont j’avais la charge, qu’il fallait me « trouver des choses ». Ces mots ont également été entendus par la précédente responsable de pôle, en la personne de Vanessa Lekieffre. Le comportement de ce gardien était tellement déplacé que j’avais insisté pour avoir un entretien avec la précédente responsable de pôle afin de pouvoir tirer les choses au clair. Et lors de cet échange, le gardien d’immeuble s’était effondré et il a avoué en pleurs, que son comportement était dû à la pression et/ou à l’insistance que Dorothée Nantier avait eu sur lui (lui, et les autres membres de l’équipe dont j’avais en gestion) ; je rappelle que la précédente responsable de pôle, Vanessa Lekieffre, a également entendu ces propos.

Malgré ces événements, j’ai assumé ma charge de travail. Mais pas seulement, puisque j’ai également entrepris des actions sur le groupe :
– la pose d’étiquettes sur les portes et les étages de plus de 500 logements (posé par moi-même) ; afin d’aider les entreprises, les personnes et/ou les astreintes éventuelles à se repérer sur le groupe.
– la mise en place des conteneurs supplémentaires.
– l’agencement du tableau de remise des clés aux entreprises et au service d’astreinte.
Sans oublier la gestion d’un autre secteur (en plus du mien) puisque la personne avec laquelle j’étais en binôme n’était pas remplacée et/ou les remplacements ne duraient pas (et mes compétences à ce moment, était manifestement reconnues et/ou appréciées).

Pendant deux ans, j’ai dû prendre environ 10 jours de congés. J’étais plus qu’investi. Et c’est ce solde de congés payés, que la direction aurait pu ne pas me payer ! En réussissant à justifier une faute lourde.

Ce dont je me rappellerai c’est de cette impunité (pression) exercée par la direction d’Habitat 76 afin de pouvoir remettre en question mon avenir au sein de l’entreprise mais également le paiement de mes congés payés (il n’y avait pas réellement d’opposition à part ma présence ; qui était remise en question).
Sans oublier non plus, l’adjoint du territoire Rouen-Elbeuf, Grégorie Lamare qui m’a clairement accusé de mentir lorsque je lui ai rendu compte des propos tenus par Dorothée Nantier et/ou des aveux du gardien d’immeuble, au sujet de cette personne.

Je tiens à préciser qu’au jour d’aujourd’hui, le gardien d’immeuble Mickael Monsu, est délégué syndicale à la CGT.

J’ai eu la place du « con » dans cette histoire censée encore prendre. J’ai été le méchant, et/ou l’incompétent dans l’histoire que des personnes ont concrètement permis, afin de pouvoir en profiter après avoir remis en question concrètement ma présence et par extension mes compétences en question (ils ont fait ce qu’ils voulaient de ma personne, et cela sans qu’il y ait réellement de limite à leur volonté ou à ce qu’ils ont permis = des conséquences). Il a été question de me jeter, puis d’enterrer cette affaire afin que des personnes qui l’ont permis ça, puissent s’en féliciter. Et ceux qui l’ont permis ça, feront tout pour continuer à avoir raison, afin de ne éprouver de mal pour ainsi encore le pouvoir (et ainsi, continuer à me nuire en toute impunité et/ou à ne pas avoir en retour ce qu’il leur est pourtant, dû ; à condition de le reconnaître).

Il n’a pas été question d’être juste, mais belle et bien de m’entraîner dans ce sens là (de me salir, de me nuire, de me démolir). Il n’a pas été question d’être juste et/ou de faire la lumière sur les événements passés, mais belle et bien de continuer dans le sens qu’ils ont permis et qui a pris ! Pour que ça leur profite dans la version et/ou l’histoire censée encore prendre ( = leur donner raison, de ma personne).

Je ne méritais pas ce traitement. Personne ne mérite d’ailleurs, ce traitement ! Et les événements qui ont suivi, ont prouvé leur mentalité ou leur présence d’esprit (volonté). Sans que ça doive ressortir pour encore plus le pouvoir s’apprécier dans ce sens et/ou pouvoir, encore plus insister dans ce sens (et/ou cette intention) là.

David  VIEL

 


Notifié en toutes lettres, dans les conclusions d’orientation du 19 03 2018 (soit 3 ans après les faits) :

 

Et ça ! Leur est naturel. Puisqu’il y a rien concrètement, qui puisse les en empêcher (à aller dans le sens qui leur est propre et/ou familier).

 

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