Service public défaillant

Une bureaucratie au service de qui, de quoi ?

Du monde ?

Des gens (ordinaire) ? Ou de ce qui force le respect (se moque du monde ; abuse) dans ce sens,
… De ce qui se sert (exploite) du monde
… De ce qui sort, de l’ordinaire (force le respect dans ce sens ; c’est PARA-normal et/ou in-compréhensible ; in-croyable) pour l’être encore +
au service d’un service public (du  monde) ?
Ou au service de ce qui sera encore + de l’ordre du privé (à but lucratif  ; intéressé) !

Ils ont totalement dévoyé,

le sens de leur affectation (de ce qu’ils sont censés être et faire ; se charger ; avoir bien SAISI).

Lorsque les figures importantes avec le temps (… à la tête d’un état, bureaucratique ; et non démocratique) se font happer par le confort que leur offre la sphère, privée.

La bureaucratie n’est pas au service (proche) des gens, elle sert les intérêts qui permettent aux personnes à la tête d’un service public d’améliorer leur ordinaire de là à perdre totalement conscience de (d’être) leur rôle ; c.a.d de là à chercher à perdre réellement conscience d’être mortel et/ou sur terre (le sens ou le fait d’être encore, humain)
= qu’il n’y ait pas de fait, de conséquences (de limite) les concernant
= … à leurs actes (pas de gravité, pas de mal)
et/ou à ce qu’ils « entendent »  ; (se) PERMETTENT (s’emploient, s’emploieront encore  à-faire)
pour ne pas perdre le « nord » ou ce qui leur permet d’être encore, « responsable » (en charge, avec les avantages sans les inconvénients) ;
tout en sachant que les inconvénients dans le sens où s’investissent ces personnalités hors-normes est dans le fait, d’enfumer leur entourage (ce qui leur sert de base) pour continuer à conserver leur crédit/avoirs (le confort ; le concret) que leurs personnes n’auraient plus sinon.
Leurs présences est seulement pour avoir encore le Retour, qu’ils ne peuvent plus concrètement se dé-faire (faire sans) sans le prendre (être) MAL ! Dégoûté de la vie.

Comment, tout un pays peut se soumettre, à la volonté d’1 seule personne ?! Le cadre (en l’état) permet d’être souverain (de tout se permettre) sans que rien ne l’empêche (les gens devront s’exécuter dans leur intérêt). La France n’est pas un état moderne (une démocratie) MAIS une BUREAUCRATIE. Une BUREAUCRATIE qui n’ait pas au service des gens qui paient pour leur sécurité et/ou un service public (une mutualisation, une sécurité sociale ; je rappelle qu’ils sont que des, gestionnaires, que des F O N C T I O N N A I R E S même, SURTOUT, en étant « HAUT »-fonctionnaire = dans leurs têtes de là à l’affection … Ils sont « supérieurs » et/ou dépositaire du droit = garant de ce qui est bien au regard de ce qui n’est pas juste de reconnaître) MAIS être bien au service que quelques uns (de l’intérêt privé et/ou du Marché). Bercy est à la tête d’un magot (de la perception des impôts) non pour servir l’intérêt général (que ça revienne, profite aux gens qui ont été prélevé ; ordinaire) mais belle et bien servir les intérêts de présences qui ne veulent pas perdre ce qui leur sert dans ce sens (le retour est tellement sympa)
https://youtu.be/QjtUIvEFWIc 

Ils sont corrompus sans le réaliser puisque le monde qui leur sert de base (de milieu) leur permet de préserver les apparences (avantages) dont leurs êtres se chargent pour oublier ce qu’ils sont et font (s’emploient à faire) en ayant concrètement raison du monde (cette influence là) ; que le monde ne le (ne devra pas) réalisera pas pour les renforcer dans ce sens (servir ; c’est tellement « divin »

= être (se) sacrifié (sacrifiable ; entre leurs mains) sur l’autel d’êtres, qui feront tout pour oublier ça
= (se) préserver le monde (cadre) condition à leur légitimité (durée) en ce sens
= qui leur permettra d’avoir encore un Retour qu’ils n’auraient plus sinon ; encore (ce) demain.

Les gens à l’origine de la perception des recettes de l’État ne sont pas au service du pays et/ou d’un État(-nation) mais à la solde d’intérêt privé (d’entreprises ; du Marché) afin de fuir leur responsabilité (charge ; ce pourquoi ils sont PAYÉS) tout en pouvant sauver, la face.

Et pour sauver la face alors les autres autours de ce qui les Regarde devront soit être conquis soit devront disparaître (sinon ça la fout mal).

Les recettes de l’État sont entre les mains d’une poignée de personnes tout en étant convaincu du contraire.

Dans la fonction publique, ils sont intouchables. De plus des lois favorisent une mondialisation totalement décomplexée et/ou assumée source de précarité qui ne concerne pas les personnes dites « élues » ou en « charges » (sans précarité d’un côté comment s’enrichir de l’autre).

Un service public défaillant à l’image des personnes en charge et/ou des gouvernants en charge de la nation (du pays).

Lorsqu’il y a une erreur émise par le service public, c’est la personne qui a besoin de sécurité sociale qui devra rembourser le service défaillant et/ou à l’origine de la faute.
Tout ce qui provient de la sphère publique sera pour être, sans conséquences. Ce n’est pas la personne ou le service à l’origine de la faute qui devra payer (rembourser ; répondre de leurs actes) mais belle et bien pouvoir « botter en touche » (IL N’Y A PAS DE CONSÉQUENCES = CE N’EST PAS GRAVE ou ça ne les concerne pas) enfoncer la personne qui a été dans le besoin (bénéficier de la sécurité sociale qui permet les prélèvements obligatoires).

Les insider (défenseur) dite de la fonction (l’autorité) publique est générateur d’une précarité qui ne les inquiètent pas, puisqu’elle leur rapporte au final (ils ne réalisent pas le mal tout en étant en « charge »). Comme quoi, le statut de fonctionnaire et/ou d’élu ne permet pas d’avoir ou de conserver le sens de ce qui leur avait été donné à incarner

= qui avait été pourtant leur fonction, affectation (emploi, du temps).

Sans parler des partis qui ne sont plus que des syndicats d’intérêts (je renvois à l’extrait de la vidéo du film « Le président » qui reflète bien la réalité tout en étant normalement qu’une fiction).

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