Se donner du mal (pour ça … pour avoir ça)

L’image de marque (se démarquer)

L’image de marque

Du moment de dire je
ou d’être une personne,
vous faites partie d’un ensemble.

Vous avez votre environnement affectif
ou votre place.
Vous ne vous posez même pas la question (ça vous appartient ou c’est devenu un état de fait ; ça est ainsi reconnu par du monde voire le monde).

Le but (ou l’objet) ensuite pour le sentiment c’est que ça dans le temps puisse ne pas être remise en question (et il aura intérêt à plutôt bien miser car le temps passe malgré son sentiment).

Dire je
ou avoir le sentiment d’être une personne (aimée)
est naturelle (au départ).

Puis vient le temps,
celui du ressentiment,
celui d’apparaître (d’avoir du jeu, de quoi) ou alors … disparaître concrètement
ou ne plus compter (ressortir).
Le propre de ressentir du mal,
mais sans saisir ça, non plus.

Le besoin inconscient
d’un sentiment qui se figure,
est de polariser
pour selon lui,
faire la preuve
d’avoir du mérite
ou de le valoir.

Une sorte de compétition stérile
inconsciente (non déclaré) se fait (matérialise)
pour totalement discréditer
l’autre (la parole d’autrui ; autre que “soi” pour se faire valoir).
Le ressentiment celui qui empêchera
une personne de se sentir aimé (« bien ») ;
c.a.d exister ou être reconnu dans sa fonction, ce que le sentiment se figure et qu’il aura à condition d’avoir raison du monde, à la fin (d’avoir encore cette place, une raison d’être. Et non avoir conscience de perdre ça. D’avoir le sentiment de se rapprocher, d’être encore « proche » de ce qu’il n’a plus …
c.a.d de “monter” ou que ça “marche” pour lui, concrètement).

Le centre de « gravité »  (ce qui polarise le sentiment ou ce qui eu raison du monde ; ce à quoi il s’est attaché instinctivement)
incarne l’autorité
c’est à dire l’ordre
à l’origine de son sujet (place dans le temps, dans l’histoire ou ce que le sentiment se figure être là sans le saisir ; et c’est concrètement SA vie, son sort).

Ce qu’une personne ne veut pas comprendre
c’est qu’il y aura toujours une distance.
Il est impossible d’avoir la « proximité »
dont ressent inconsciemment le besoin,
une personne pour être « bien »
(c’est un peu comme sucer son pouce).
Une personne a besoin inconsciemment
d’être proche de l’autorité
de l’environnement,
dont il devra adhérer ; « aimé » (pour fêter ça ou être encore là “demain”).
Pour avoir le sentiment de « monter »
ou de pouvoir inconsciemment, sucer son pouce.
C’est leur manière de faire inconsciemment,
pour relier être -leur sentiment- à ça -le temps- ; c’est à dire au temps
dont le sentiment aura à faire pour encore croire en son histoire ou sucer son pouce ; pour que ça continue à lui plaire, à lui revenir, à lui profiter …
La personne a ainsi le sentiment d’être proche du “pouvoir” (de ce qui captive du monde, de ce qui fait impression ou renvoie réellement cet effet
pour faire encore cet effet, rester … “puissant” (dans la même logique celle
d’exprimer inconsciemment le besoin
d’avoir raison ça … du monde ;
pour être “bien” ou prouver au monde inconsciemment,
d’en valoir la peine. D’être comme ça ou égale à ce que le sentiment se figure avoir sans réellement le saisir ou qu’il n’a pas encore saisi malgré son impression c’est à dire ce qu’il aura à faire pour être pareil … sans pareil).

Ils font leurs preuves.

C’est leur manière inconsciemment de faire appel
d’appeler inconsciemment les gens pour “briller” (relier être -leur sentiment- à avoir ; pour sucer leur pouce ou avoir raison du monde … ça).
Le monde ainsi leur revient (leur plaît).
Les gens alors ne doutent pas ou plus ;
ils ressortent mécaniquement comme étant
« brillants » ;
ils font cet effet là.

Raison pour laquelle,
ils sont capables de tuer (c’est le côté sombre)
pour rester « sûr » d’eux (pour qu’on ne leur vole pas la vedette) ;
c’est à dire pouvoir encore captiver (pouvoir faire encore cet effet là ou impression).
Et mécaniquement,
la personne « brillera » ;
ressortira plus que les autres …
c’est leur côté « positif ».
Mais ce côté “sympathique” à 1er vue,
cache un côté plus sombre (plus noir).
Certaines personnes l’assument
et ne s’en cachent pas …
d’autres en revanche ne l’assument pas.
C’est à dire que le sentiment
se focalise sur le côté positif (bien … le côté face)
et occulte totalement le côté négatif (pile).
Pour détacher ça
inconsciemment d’eux (de leur sentiment ; la personne est “mal” au fond mais elle ne le montrera pas).
Et je peux garantir,
qu’elle peut tuer tout ceux et toutes celles,
qui remettraient en question
le fait d’être « bien » (tout leur sentiment dépend de leur image de marque. Et elle n’admettra pas qu’on lui fasse de l’ombre … de la peine c’est à dire leur faire perdre ce qui lui permet concrètement de tenir).

Sauf que personne est … si bien que ça (ce qu’elle paraît ; et le fait de ne pas en avoir conscience ne change rien au fait d’être mortel).
Et encore plus en ayant du « pouvoir »
(du « mérite »).
Le sentiment a tendance à nier le mal
celui qui est pensé
dit
et fait
pour rester au “courant”, au contact (“proche”) de ce qui lui profite … au centre (pour continuer à s’appartenir ou à se comprendre) ;
cela leur renvoie réellement l’idée
d’avoir du mérite pour continuer à croire en leur histoire, à sauver leur peau
ou de leur préserver de ça (de la fin concrètement).

Du moment de dire je,
il y aura une fin ;
celle là même qui se manifestera
car le sentiment est incapable
de reconnaître ça (ça le dépasse … malgré ce qu’il prétendra pour rester à sa place ; faire genre).
Plus le sentiment fait les choses
pour être personnellement « bien »
et non « mal » (sans « pouvoir », avoir cette influence de merde)
… plus ça ressortira
pour le faire tomber
puisque le sentiment est désormais incapable
de reconnaître ça
sans mourir (échouer réellement).

Et je rappelle qu’à la base,
il y avait seulement à reconnaître ça ;
c’est à dire à détacher ça de soi.
Mais comme tout le monde sur « terre »
est là pour s’en sortir personnellement,
il y a ainsi un paquet d’histoires …
c’est à dire du monde
qui est là,
pour concrètement renforcer leur sort
et non être “mal” (avoir à reconnaître ça et ainsi à changer d’état ou de plan d’existence).
Ils verront ainsi le “mal”,
afin de pouvoir le tuer ;
concrètement pour renforcer leur sort
ou avoir le sentiment d’être sans pareil (d’être super « fort ») ;
inconsciemment d’avoir du “pouvoir” (du “mérite”).
Et ça se matérialisera alors,
ça se fera … en captivant du monde (pour évoluer socialement),
c’est à dire en faisant cet effet là
et non alors avoir saisi ça ;
avoir eu raison de ça,
mais au contraire en jouer (jouer à ça).
Ça a eu ainsi raison du sentiment ;
après c’est juste une question de temps,
malgré ce que chacun fera
pour être “bien” ou “s’en sortir”.

Être sorti d’affaire ;
concrètement ne plus avoir mal
éprouver du mal
avoir du monde sur le dos (subir)
nécessite de “monter” (de prendre de la “valeur” ; de la “hauteur” et de la “vitesse”)
pour être réellement “célébré”, “au-dessus” de ça …
de ce qui est forcément “bas” pour eux, ou “moins” bien.
Et le pire,
c’est qu’ils viennent tous de là.
Ils sont tous nés (sorti de nul part).
Mais avec le temps
ils l’oublient
c.a.d qu’ils s’accrochent,
à l’histoire, celle qui a eu raison d’eux (qui leur a plu et/ou tué)
pour selon eux s’en sortir ;
ou ne plus avoir mal. Ne plus avoir à subir ça (avoir à s’occuper de ça).
La personne a ainsi le sentiment d’être “responsable” (d’avoir du “mérite”)
jusqu’au moment où ça leur échappe.
Et ça leur échappera
du fait d’être mortel.

Je peux assurer que lorsque le sentiment
est dans ce qui est son affaire,
il oublie ça ;
il l’occulte totalement.
Ça n’existe pas
car il a trop à faire ;
il aura à faire à du monde,
celui qui est devenu son affaire,
son quotidien
ou sa vie.

Alors forcément
une personne en n’a pas conscience … de ça (puisque son sentiment dépend de ça).
Elle fera alors le nécessaire (elle se “battra”)
pour être “bien” (le monde lui revient concrètement dans le temps ;
répond à son appel inconsciemment … et ça marche
et/ou ça prend)
pour ne plus être “mal” (être sans captiver ou retour concrètement).

Tout sentiment
est capable de générer un “courant” (pour que ça lui revienne avec le temps) ;
un “courant” qui fera qu’il sera au centre
c’est à dire “bien” (“célébré”, ou au centre d’un mouvement qui lui profite ; il sera reconnu par du monde).
En revanche il ne réalisera pas ça …
car ça en l’état,
le tuerait.
Il tuera alors,
tout ceux qui risque de remettre en question sa “valeur” (c’est à dire de lui faire perdre ça … la face ;
ce qu’il n’admettra pas,
car il s’est “battu” pour avoir ça. Dans ça tête, ça lui revient ; il a le “droit”, le “pouvoir”).

J’essaie de démontrer
qu’il y a une différence
entre avoir saisi ça (évolué, changé d’état)
et le fait de prendre le droit (le pouvoir).
C’est à dire être là,
pour forcer les gens à adhérer à leur cause (pour être encore là « demain »)
et tuer tout ceux qui leur feront de la peine ; de l’ombre
(pour renforcer concrètement leur mouvement, sort sur “terre”).

Tout ceux qui ont eu le “pouvoir” ou du “pouvoir”,
estiment,
pensent réellement incarner l’ordre
et la justice (la vérité)
car ils ont eu ça …
raison du monde
et non raison de cette mécanique.

Pour saisir cette mécanique
il faut sortir de son je (mourir de sa personne et ainsi de son vivant)
or ils ne sont pas là pour ça ;
mais pour avoir du “mérite” ; réellement
la “coupe” du monde (celle qui trotte dans la tête d’une personne).
Pour célébrer ça (remonter le temps et non le perdre ; perdre ça de vue).

Là ça …
les captive
malgré le sentiment
de le contrôler.
Mais pour l’avoir ça (avoir raison de ça)
il aurait fallu le reconnaître (or ils ne sont pas là pour ça mais pour faire encore plus impression). Ils ne peuvent pas alors reconnaître ça, car ça les tuerait. Ils n’ont pas fait cette démarche.
Ils sont là pour avoir le « pouvoir »
et non le perdre
après l’avoir eu (avoir fait cet effet là et ainsi s’en convaincre).

Je rappelle que ça tue ;
qu’il s’agit de la gravité,
celle là même qui permet de dire je
ou de s’animer (de croire en son histoire) certes ….
mais le temps d’une vie
(de rien du tout).

Là j’ai concrètement rien du tout (je me répètes mais c’est un état de fait) …
je suis par définition dans l’ombre
de ce qui se figure une réussite ;
le propre de croire avoir tous les droits (être “au dessus” de moi ou avoir raison de moi)
pour vivre ainsi (et ce n’est pas qu’une impression)
avoir le sentiment réellement d’avoir aucun droit ou d’être personne (d’être sans pouvoir ou « impuissant »).
Ils ont pris ainsi le droit ;
sans voir le mal,
mais une « cause ».
Ils ont ainsi le temps c’est à dire une histoire pour le penser (en avoir le sentiment … c’est à dire le vivre et me le faire vivre ; c’est état de fait, celui d’être d’un côté « puissant », « en haut »
et de l’autre rien du tout, « impuissant »).

En prenant conscience de moi (de mon énergie et par extension de mon temps de vie, de ma “charge”) je dois prendre conscience (leur renvoyait l’idée, jouer le jeu) réaliser que je suis rien du tout (le propre de leur appartient ou que ma vie leur appartient).

Tout est une question d’influence
ou de suggestion ;
et pour cela il faut passer par l’histoire ; c’est le monde.
Et à travers toute histoire,
il y a ça (le temps).
Ce pixel celui qui arrête et déplace les sentiments. C’est à dire qui permet de déplacer
les choses (de changer ou de déplacer les gens concrètement)
pour prendre du poids (se renforcer)
ou alors disparaître ;
mais toujours dans la limite de leur sujet (connaissance).

Le sentiment
qui se révèle (qui saisit ça)
a une influence sur ça (ce qui leur est complètement inconscient
ou totalement étranger … pour selon eux en finir afin de pouvoir tuer ça, c’est à dire ce qui les dérange ou peine. Afin de “célébrer” ça ou avoir le sentiment, de l’avoir eu).

Le sentiment qui se révèle a une influence sur ça, sans passer par le monde (c.ad. se figurer ça ;
ce qui est impossible en l’état à saisir, à se figurer
sauf pour se faire avoir et/ou valoir).

Tout est une question d’angle ;
c’est à dire du temps et de l’énergie qui en ressortira (d’événements) … d’onde.
D’ombre et de lumière
pour que certains accrochent
et d’autres concrètement décrochent
(ne répondent plus à l’appel ;
comment pourrait-ils d’ailleurs répondre à l’appel,
à ce qui n’existe pas pour eux,
du fait d’avoir été là pour célébrer ça).

Ça n’a aucun sens,
ça n’aura aucun sens,
car tout leur sentiment d’être « bien »,
dépend d’avoir encore cette influence là ;
pour ne pas perdre “espoir” (tout perdre, échouer).
Mais ça les aura
du fait de ne pas maîtriser ça,
malgré leur sentiment ;
du fait d’avoir encore … cette influence là
(du « pouvoir »,
ou du « mérite »).

Je peux garantir,
qu’ils vont pouvoir méditer ça,
lorsque le monde
ne les suivront plus.
Et alors éprouver concrètement de la peine, c’est à dire voir réellement le mal (éprouver du mal)
celui là même
qui n’existait pas lorsqu’ils avaient ça ;
ils étaient « au-dessus »
de ça.

Ah … ils se sont réellement distingués …
pour ça, pour avoir ça ;
il n’y a pas à dire,
ils se sont réellement donner du mal pour avoir ça ; du mérite, avoir le temps, du temps (avoir encore cette influence ou donner réellement cette impression là).

Les mecs
ou les nanas
dégomment celui
ou celle qui les déranges
dans ce qu’ils sentent “responsables” ; que c’est leurs problèmes ou que ça les regarde. Ils se sentent ainsi animés, investis (être en « charge ») ;
en pensant réellement que c’est normal (un comportement normal).
C’est à dire en se croyant réellement « fort » ou «exemplaire»
(appartenir à quelque chose de grand).

Une cause (quelque soit la forme celle qui a pris forme … dans la tête d’une personne pour avoir ça du “mérite” ; ce qui leur a pris concrètement)
fait qu’ils peuvent réellement tuer (faire du mal, du tort)
sans voir le mal
mais réellement voir une “justice” (le “bien”) ; avoir le sentiment de mettre de “l’ordre”.

Du moment que ça a raison d’une personne, le sentiment a adhéré ou vu un intérêt à ça, ou dans ça (il n’est pas ainsi, si bien que ça … qu’il paraît).

C’est ça,
posséder une personne ;
la contrôler
sans qu’elle-même le réalise ;
car pour elle,
ce sera forcément “vrai” (SA vie ; concrètement c’est vécu).
Il faut que le sentiment réalise
que ce qu’il se figure en valoir la peine,
n’a de valeur que dans sa tête
ou pour lui.
Mais la personne ne verra pas ça (le mal), elle … elle se figurera au contraire, réellement, se battre pour l’avenir (son avenir).
Elle essaie ainsi de convaincre les autres … qu’elle a du mérite. C’est à dire de les faire entrer dans son jeu (monde) ou de les faire adhérer à sa cause. Elle se bat inconsciemment contre ça.
Pour que le monde lui revienne ;
c’est à dire être “bien” (en “haut”)
et non “mal” (être sans faire de l’effet ou avoir
ce qu’elle veut … pour rester “sûr” d’elle ; ne pas disparaître, douter d’elle).

Si ça se détache d’elle,
concrètement c’est mort (c’en est fini d’elle). Je rappelle que le sentiment n’a pas conscience de ça (fait encore le lien ou ce travail). il en est encore à se figurer ça (à méditer ça) c’est à dire encore “en vie” ou là pour ça (et pour certains … il y a du “travail” ou encore à faire mais pas dans le sens qu’ils se figurent pour avoir encore raison contre la raison, en soi. C’est à dire autant leur intérêt que de ceux qu’ils possèdent pour ne pas douter d’eux, rester “fort” dans leurs têtes).

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