Pression, impression … quelle sera notre affaire (quotidien, lot) dans le temps

… futur pour être dans ce en quoi le sentiment génère sans le réaliser au-delà de ce qui sera concret c’est à dire à lui et non aux autres pour continuer à croire en son histoire. À avoir raison du monde non pour le réaliser ça mais belle et bien penser pouvoir « s’en sortir » dans ce qu’il permettra.

La pression

Du fait d’être « en vie » (in)
nous avons tous une impression.

Nous avons tous conscience du bien et du mal.
Enfin c’est que je pensais.

Avec le temps,
les gens ont « grandi »,
ont « appris »
c’est à dire qu’ils sont réellement devenu intéressés (« responsable », « modèle », « adulte » !).

Le temps m’a montré ça
pour tomber des nues (apprendre
ou grandir en soi,
c’est à dire sur ça ;
ce que le sentiment génère,
sans réellement le saisir
avant que la fin s’invite,
non pour la réaliser,
mais le nier
ou en jouer).

Le propre de croire encore en les gens,
de leur donner réellement de l’importance
et ainsi de « soi » (du crédit, du poids … de quoi !).

Le temps (l’expérience)
m’a prouvé,
qu’une personne n’a pas conscience du bien et du mal ;
mais de ce qu’elle doit faire,
pour être « bien »
c’est à dire en phase
avec ce qui ressort,
pour être réellement en accord (calé sur ce qui concentre du monde)
c’est à dire « d’accord » (apprécier ! donner de « soi » … répondre à l’appel)
et non « mal » vu (sinon elle aurait ça sur le dos, mauvaise « conscience » ou elle
éprouverait du mal).

La conscience du bien et du mal,
je l’ai dès le départ.
Et c’est lorsque que j’ai éprouvé du mal,
… ce mal qui avait raison du monde,
que j’aurai dû suivre le mouvement
c’est à dire douter de moi en soi
… c’est dire du bien et du mal !
pour renforcer le jeu (être sacrifié)
de ceux qui se moquer du monde
c’est à dire réellement la main (le « pouvoir » et ainsi le droit ! Raison du monde).
Et ainsi m’être fait alors possédé (m’être donné du mal pour rien).

Sauf lorsqu’il s’agit de ça,
c’est un peu de mon ressort,
même si cela ne « paie » pas !

Ce qui ressort,
devient l’alpha,
c’est à dire le pôle –
qui concentre l’énergie (l’oméga) sur son affaire,
pour être dedans et/ou avec ;
c’est à dire que cela soit fait (une chose se passe, ressort)
et ça deviendra vivant,
OU le monde (le tableau, le quotidien, le « réel » ou devrai-je dire leurs affaires).
C’est vraiment vécu … (ça pouvant être très long, du fait d’être dedans ; c’est à dire en « bas » vis à vis de ce qui est en « haut ». S’en être mieux, en étant en « haut » (l’alpha, le pôle -) vis à vis de ce qui doit suivre le mouvement, être en « bas » (être aux ordres de ceux qui sont « aux commandes » ; en « haut »).

LE PIRE étant que,
les gens ne le réalisent pas ça.
Ils font leur « travail »,
pour rester à leur place,
c’est à dire en accord avec ce qui est au -centre- (ils exécutent les ordres
par intérêt ou conformisme afin de ne pas éprouver du mal, de la « peine »,
ou avoir ça sur le dos).

Ils ne le saisissent pas ça ;
ils se donnent alors du « mal »,
pour que ça ne leur arrive pas.
Non pour le réaliser,
mais renforcer leur sort,
et alors devenir comme ça,
non pour le réaliser,
mais s’en défendre.

Il fallait ainsi saisir ça (l’alpha)
c’est à dire aller à contre-courant du temps (mouvement en cours)
pour aller à l’origine de ce signal
celui qui permet le monde
et qui vient du -centre- (de ce qui concentre l’énergie sur son affaire,
axiome ou du « haut ») ; et là il y a du jus, du « courant » (à faire).

Saisir ça (l’alpha)
afin de pouvoir rompre le « charme »
ou « casser » l’ambiance,
pour que le soufflet … retombe (leur univers s’effondre du fait d’avoir rien d’autre réalisé).

Dès que le sentiment saisi ça (l’alpha)
il n’y a plus réellement de limite ;
en termes d’espace et de temps.
Il change d’état.
Non pour que ce soit plus « facile »
mais du fait d’assumer ça (la « charge »)
ou ce que le sentiment ne saisit pas,
sans avoir raison du monde (du poids) ;
de l’à-venir (et non « échoué »).

Mais ce n’est pas une mince affaire,
car tout ceux,
qui montent …
qui ont raison du monde.
n’ont plus de raison de s’inquiéter,
et ainsi ne pas disparaître (ils sont encore là « demain », ils ont encore raison des autres et pas les autres ! Alors).
Ils ont conquis leur monde.
Les gens se sont réellement rangés,
c’est à dire calé sur ce qui se moque d’eux,
pour devenir réellement culte (totem,
l’alpha).

Face à ça,
dire je,
ne suffit pas.
Il faut atteindre ce signal,
celui qui provient du -centre- (quel que soit l’objet)
pour rompre ainsi le « charme ».
Sinon la personne réagit,
pour le faire ;
sauf que face à ça,
il y a personne et tout le monde en même temps,
il s’agit du temps
ou du -centre-
qui concentre l’énergie sur son affaire.
Il s’agit du pôle –
ou de ce qui ressortira toujours comme étant « bien » (le plus tout en étant en fond le – ; c’est la « mur » ou l’objet que le sentiment devra saisir de son vivant).
Pour continuer à faire leur « travail »,
sinon ils ne vont plus rien comprendre.

Impossible de dire je,
sans passer par le monde,
ou l’objet.
C’est à dire sans que le sentiment projette un objet,
qui aura raison du monde,
non pour le réaliser ça,
mais fabriquer des idoles.
Celles là mêmes qui sacrifieront le monde,
sur leur autel,
du fait d’avoir encore le temps (la « coupe »,
et ainsi la capacité de boire dedans pour durer,
ou permettre à ce qui sera mauvais,
de durer).
Afin de continue à profiter de la vue,
non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien trouvé ça juste (« mérité »).

Si du mal est fait,
il faut payer.
Non parce que c’est bête,
mais parce que sinon ce qui « s’en sortirait »,
aura une influence,
non pour le réaliser ça,
mais être « bien » (en l’état)
et cela sans fin.
Pour plier RÉELLEMENT les choses dans son sens,
afin d’être « divin » (une enflure sans nom).
Une enflure qui a raison du monde,
c’est à dire sans être réellement inquiété,
ou être sous sa coupe (dans le dure ! dans le faire ! non pour le réaliser ça puisque ça dépense l’entendement mais être belle et bien sacrifier sur l’autel de ceux qui se moquent bien de ça ; du monde).

Il faut une analyse critique (une étude)
sur le fait de sortir personnellement de l’ordinaire.
Non pour réagir,
mais l’analyser ça (cause, conséquence) ;
il y a de la matière (ça a concentré du monde)
= ça a été vécu.

Tout est une question de ça
et de soi ;
de matière et d’énergie.
Si une personne perd son temps,
de là à perdre sa vie (son énergie)
ce sera pour se refaire,
ou à l’embobiner au final,
c’est à dire qu’elle n’en saisira pas la raison,
mais ce qu’elle devra faire pour se refaire et non être déjà sur la touche (fini).
Le sentiment fait face à ce qu’elle est et à ce qu’elle a permet,
pour « avancer » ;
et non réaliser ça (il aura encore cette influence là c’est à dire cette intention là).

Le temps brasse l’être (l’énergie)
pour faire encore impression
ressortir dans ce sens là,
ou alors traversé ça (être « brassé »).

Je souhaite,
rétablir cette notion celle d’être sur « terre » ;
cette gravité !
Et non d’être « divin » (d’avoir tous les droits)
à travers le prisme,
de ce qui est au -centre- (l’alpha)
du fait que cette pierre de vie,
est entre les mains
de ceux qui se moquent du monde (qui ne la saisissent pas).

Le temps d’une vie,
est une procession (une recherche de la vérité, du juste
pour être juste ; révéler ou sortir de son je. De ce que le sentiment projette non pour réaliser ça mais devenir une figure importante dans l’histoire qui se passe non pour le réaliser ça …
mais belle et bien « pouvoir » profiter de la vue c’est à dire du monde et cela sans risque de connaître de fin ou de remettre le pieds à « terre »).
Un changement,
pour avancer,
et non se grandir.
Pour le réaliser ça,
et non être,
belle et bien être au -centre- (responsable)
d’histoires,
non pour le réaliser ça,
mais ne plus éprouver de mal ;
à condition que ça (les autres)
ne lui échappe pas.

Je l’ai vécu ça.
Des gens se moquaient du monde !
Des gens (responsables!) parlaient de droit ou d’État de droit,
avec le plus grand des sérieux,
en attendant réellement … d’être suivi (que les gens soient « amen »)
pour continuer à être prié (à avoir la « confiance »
à être en « haut », l’alpha, le pôle –
vis à vis de ceux qui doivent restent en « bas »).
Du fait de ne pas avoir été découvert,
c’est à dire arrêté.

Ils sont « honnêtement »,
incapables de le réaliser ça,
puisque ça les dépasse ;
« malgré » (à cause de) l’argent et la renommé,
pour continuer leur manège,
à faire encore impression,
ou à faire encore marcher les gens sur la tête ;
car la source de leur « crédit »,
de leur « pouvoir »,
provient de la « confiance » prise,
non pour en être digne (assumer leur responsabilité, leur charge)
mais belle et bien abuser !
En tirer un profit personnel !
Tout en étant loué,
au -centre- (félicité) pour ça !

Le propre de ne pas avoir été découvert,
que ça « marche » encore,
et ainsi croire,
que le « mal » paie,
c’est à dire qu’il n’y a pas de « mal » (que le « mal » est « bien »).

Le temps d’une vie,
est une procession,
malgré les factures à payer,
pour l’oublier ça (s’oublier).

Ils sont totalement dépourvus d’âme ou de conscience.
Le monde leur appartient ;
du fait d’avoir été conditionné dans cet esprit de « conquête »,
dans l’idée d’être « divin »,
ou « supérieur » à l’ordinaire (aux gens).
Les gens leur appartiennent,
doivent leur rapporter (profiter)
pour continuer à être cultivé,
ou au -centre- (responsable ! De ce qui se passera
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leur « sentiment »).
Pour forcément le faire vivre ça,
du fait d’avoir été « élevé » pour faire ça (c’est leur impression, marque de fabrique, esprit
ou raison d’être. Lien avec ça, ce qu’ils ne saisissent pas malgré leur lot).
Ils sont là pour avoir raison du monde,
et non perdre la main ;
sinon ils ne sont plus là
ou sûr de plus rien
du fait d’avoir rien d’autre fait,
ou réalisé.

En revanche,
je les rassure,
ça ne s’arrête pas au fait d’être vivant (« en vie »)
ou sur « terre » ;
ça continue sans fin,
aussi bien dans un sens,
que de l’autre.

Perdre leur influence de leur vivant
leur évitera bien du mal,
de l’autre côté (ce qu’ils ne peuvent pas se représenté, avoir conscience … du fait de ne pas être là pour ça mais belle et bien « monter » ; « s’enrichir »).
Pour que ça soit enduré,
c’est à dire le nier,
voire en jouer,
ou le réaliser ça.
Et remonter,
tel un bouchon de liège,
à la « surface »
après s’être réellement donné du « mal »,
c’est à dire enfoncé encore +
dans l’idée d’être encore + « fort »
et/ou de « s’en tirer »
et/ou de « monter » encore +).

Ils ne savent pas à quoi ils ont à faire
ou à quoi ils jouent là (dans l’idée d’être « divin »,  « Dieu »
ou supérieur à l’ordinaire ;
sans limite) ;
et cela malgré l’apparat afin de continuer à « briller »
ou à croire réellement,
en leur histoire (« étoile »).

l’ « étoile » qu’ils ont
ou l’ « assurance » qu’ils ont,
je les rassure tout de suite ;
s’ils ne ramènent plus les gens vers eux,
leur « étoile » va les abandonner,
malgré le fait d’avoir été un temps,
une « star ».

Cette lubie,
autours du CV est anormal.
La vie n’est pas une ligne droite !
Du fait d’être mortel,
ou sur terre,
et que le sentiment doit avoir du temps,
pour réfléchir à ça,
à sa condition.
Non pour plaire (appartenir)
à un représentant de son ordre (à sa sensibilité)
mais faire le job c’est à dire se découvrir (avancer et pas seulement dans sa tête, c’est à dire à condition que ça « marche »
et ainsi d’avoir raison du monde ; cette influence là).
Tout en sachant,
que ça prend le temps d’une vie (et encore!) ;
malgré leur sentiment que ça ne compte pas,
ou que ça n’existe pas,
pour avoir encore de la « chance »,
c’est à dire la « chance » d’avoir un CV d’enfer (en béton ;
d’être au -centre- de ce qu’ils déclenchent
pour encore croire en leur histoire).

Moi il me faut un pouvoir,
bien que je sache que le « pouvoir »,
est dans les autres.
En ayant la confiance ;
à condition de faire le job
ou d’en être digne,
et non de jouer à ça (au grand).

Mais il me faut un pouvoir,
pour agir sur la matière,
et ainsi l’énergie,
sans passer par l’objet.
En ayant ça,
ça permet d’enfoncer,
et de soutenir,
de l’ineffable
à l’indicible (c’est à dire de là à ce qu’il n’y ait plus de mots,
et ainsi de quoi,
pour un sentiment qui se figure encore ça ;
que la vie lui revient en l’état).

Sans la confiance,
l’objet est rien ;
seul compte l’énergie (l’essence).
Non pour avoir du poids,
mais équilibrer l’ordinaire (les choses)
et ainsi saisir ça,
ou ce qui est inaccessible en l’état (sans changer d’état,
ou reconnaître ça et par opposition l’Ordre).

Il faut pouvoir faire confiance,
non en se mentant,
mais en le pouvant.
Du fait d’être fiable (sain-t)
ou non vicié.
Non dans le sens d’être « modèle »,
mais d’être mort de sa personne.
C’est à dire d’avoir traversé les apparences
celles qui sont projetés,
par un sentiment qui se figure encore ça (le monde)
non pour le réaliser,
mais belle et bien devenir « modèle » (totem,
l’alpha ou viral ; le pôle -). Avoir raison du monde (et non de ça).

Tout ceux qui « montent »,
ou qui ont la « confiance (qui deviennent virales)
ne le réalisent pas ça ;
ils finissent réellement par pisser sur les gens,
tout en en tirant le pire,
une fierté personnelle ;
du fait d’avoir le « pouvoir »,
c’est à dire le « droit » selon eux (ils sont « au dessus » ;
« meilleurs » que ce qu’ils ne mesurent même pas).

Pourquoi le demander le droit,
puisque le système est verrouillé (vérolé) ?

Pourquoi s’inquiéter (penser à ça,
remettre les deux pieds sur terre)
du fait d’être en « haut» (d’avoir le « droit »).
Et de s’être réellement donné du mal pour ça ; avoir le « pouvoir » (la « reconnaissance » des gens,
sans même avoir se découvrir,
car ça ne « paie » pas
ou ça ne leur profiterait pas).
Ils ne pensent pas que ça « marcherait »
en étant juste, en étant honnête (responsable!)
ce qu’ils ne peuvent pas « honnêtement » se permettre
car ils sont allés très loin,
pour en arriver là
où ils ont le « sentiment » d’en être arrivé.

Le « droit »,
ils le prennent pour « assurer »,
c’est à dire manquer rien.
Et pour manquer de rien,
dans cet esprit là,
ou ce schéma là (à la con)
il faut taper un vent à tout le monde ;
pour décrocher une « étoile » (percuter ça,
le monde ; c’est à dire faire réellement impression
pour les avoir
ou leur permettre d’avoir ce qu’ils veulent ;
permettent; réalisent non pour le réaliser
mais belle et bien se moquer du monde,
sans être pour autant inquiété mais adoré).

Une étoile,
celle là même qui doit « briller »,
et cela sans risque de connaître de fin,
à condition que ça,
les autres ne lui échappe pas.
C’est à dire qu’ils soient conquis,
sinon être bien obligé de castrer
voire de piquer leurs chiens,
pour encore assurer (donner le change)
c’est à dire être rassuré sur leur sort (« capacité »)
à condition de se faire respecter,
par ceux qui leur sont « inférieurs »
c’est à dire « subordonnés ».

Ils s’agit d’une « caste » ;
d’une poignée de monde (de scélérats)
dont il faut arriver à mettre la main dessus ;
sur eux.
Afin de leur empêcher d’agir (de nuire, de ressortir à l’à-venir).
Ils ne savent pas « honnêtement »,
ce qu’ils génèrent,
tout en étant convaincu,
de faire le job
de là à penser réellement que le monde est perdu,
sans eux.

Ils sont totalement inconséquents,
voire pourri (acheté).

Lorsqu’un abruti « monte »
il a réellement le sentiment d’être « brillant » (ce qu’il n’est pas).
Et la condition pour continuer à le penser,
est d’abuser,
parce qu’il aime la « vue » ;
il apprécie sa condition.
Une condition
qui est à la condition de ne pas perdre la main
sur ça (les autres, ce qui doit lui revenir ; il se rapproche de vous juste pour retrouver ce sentiment qui lui est propre … d’être « à part »).
Pour que ça,
les autres ne lui échappent pas,
mais belle et bien reviennent (profitent).
Sinon c’est la fin (la fin de sa vie ;
il n’a rien d’autre réalisé !
les autres doivent lui profiter).

Il se battra réellement contre la fin (le « sort » ; ça, ce qu’il génère ou ce qu’il ne mesure même pas) ;
c’est à dire sa fin.
Traduction : il agira dans son intérêt,
tout en parlant de droit,
de démocratie,
ou d’État de droit,
pour que les gens continuent à lui profiter (à être « proche » de lui)
à aller dans son sens,
pour arriver au même ;
être culte
ou au centre (responsable)
d’histoires non pour le réaliser,
mais être « bien » (en l’état)
et cela sans risque de connaître de fin.
Ce qui ressortira,
ne représentera pas l’Ordre (les gens)
mais tiendra à son intérêt (à son « pouvoir », en les gens dans ce sens ! et ainsi avoir cette intention là. Ne pas avoir appris).
Il se mettra ainsi à la place des gens (du fait d’avoir pris le « droit », aimé l’idée)
non pour être juste,
mais juste selon son idée !
Ça lui passe totalement au-dessus de la tête ;
il est là pour « monter »
pour « réussir ».
Être totalement en phase,
avec ce qu’il ne mesure même pas,
malgré sa « progression »,
ou « sentiment » personnel à ce sujet.
Pour continuer à s’illusionner,
ou à penser réellement le contraire
tout en sachant qu’il est mortel ;
et non « divin ».

Il renforcera son je,
et en renforçant son je,
l’énergie ne passera pas dans le chah
ou ne traversera pas,
ce qu’il ne mesure pas (honnêtement pour lui,
ça n’existe pas. Ce sont encore des histoires ! Celles-là mêmes que le sentiment génère pour continuer à croire en son histoire ; à avoir cette influence là).
Du fait de ne pas être là,
pour ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (plier les choses dans son sens,
pour ne pas « mourir »,
« échouer »).
La personne en perdant la vie (temps et ainsi énergie ; res-sort ou lien avec ce que le sentiment n’a pas alors réaliser de son vivant. Tout en ayant là pour ça et non avoir été là pour être modèle vis à vis de ce qui concentrait le monde c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent).
L’énergie ne passera pas ça.
Il n’a rien d’autre fait,
réalisé,
malgré les apparences projetées,
pour avoir raison du monde,
ou plier les choses dans son sens.

Il n’est pas là pour ça ;
ça lui passe totalement au dessus de la tête,
et ça passe,
du fait que dans ce monde,
c’est le capital qui donne le la.
Pour être « bien »pas.
Et pour ne pas éprouver de « mal »,
il ne faut réellement pas se sentir gêné
c’est à dire se faire un nom et/ou de l’argent (tout le contraire de ce que le sentiment aurait dû réaliser)
pour « s’en sortir »
ou se caler sur ce qui a raison du monde ;
c’est à dire sur ce qui concentre l’énergie sur leur affaire (pour se renforcer ; c’est ça posséder son monde !).
Pour avoir raison du monde,
être « bien »,
et cela sans risque de perdre à la fin
de ce qu’il permet (génère).
Pour continuer à se convaincre d’une « réussite »,
ou à croire réellement en la suggestion d’une « coupe », d’un « trophée »
(… à croire en ses « chances », à ce qu’il ne réalise même pas).

Ça tue.

Le 20 03 2018
le vent à tourné ;
j’ai pu réalisé (voir) l’arrestation
d’une figure « importante » dans l’histoire
des événements qui ont permis notre actualité,
sans avoir été pour autant inquiété c’est à dire être arrêté,
mais belle et bien avoir été loué,
c’est à dire protégé par un État,
non de droit,
mais aux ordres d’un collège de ploutocrates
et de bureaucrates (de pantins,
à solde de personnes totalement déracinées,
apatrides dans l’idée d’être universelles voire divin.
D’apporter « lumière » ou d’être les meilleur dans le sens d’avoir le « savoir »,
et ainsi le « pouvoir » ; le « droit »).

Au regard de ce qui a été fait,
c’est à dire de leur « charge »,
c’est de la haute trahison.
Ça demande,
ça exige la peine de mort,
malgré l’idée de ceux qui se sont investis dans ce sens là,
que ça ne risque pas de leur arriver,
du fait d’avoir penser à tout,
ou d’être au-dessus de tout ça (du monde).

Eux qui aiment non être un exemple,
mais faire un exemple,
pour impressionner leur monde,
ou ce qui doit leur revenir,
pour continuer à croire en leur histoire (« légende » !).
Pour continuer à profiter de la vue (de la vie)
à leur être « inférieur »,
ou « subordonné ».
Pour continuer à profiter à ceux qui doivent leur être soumis ;
être aux ordres !
Afin de vivre,
ce qu’ils ont permis,
sans être critique à ce sujet,
mais trouvé réellement ça « bien » (« JUSTE » !).

Ils auraient tués le monde,
pour continuer à croire en leur histoire !
À faire plier les choses,
non pour le réaliser ça,
mais permettre l’infamie ;
tout en continuant à parler de droit,
ou d’État de droit.
À croire réellement,
incarner l’Ordre,
et en réalité,
incarner sa négation.
Sans même être capable de le réaliser ça,
car « l’assurance »,
la « force »
qu’ils ont provenait de l’emprise
qu’ils avaient sur un paquet de monde,
du fait d’avoir été réellement l’alpha,
ou le pôle –
c’est à dire au -centre- du monde (la gravité ; « responsable »).
Le centre celui qui générait des événements,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir l’affection
c’est à dire l’adhésion
sans risque de la perdre,
et ainsi de le réaliser ça.

Ils n’ont rien d’autre réalisé,
fait,
que de se moquer du monde,
sans être critique à ce sujet !
Mais voir réellement un intérêt ! Une « lumière » !

S’ils perdent la « confiance »,
ils sont morts (finis).
Ça leur échappe ;
raison pour laquelle,
ils feront tout,
pour que ça ne risque pas de leur arriver.

Ils sont « brillants »
ou très, très « fort ».
Une «confiance »,
une « assurance »
… je le rappelle,
qui provient de l’influence qu’ils ont sur les gens,
non pour le reconnaître (être « à la hauteur » de leur charge)
mais belle et bien continuer leur entreprise,
c’est à dire à posséder,
à « employer » les gens (à leur « offrir » un à-venir ! Si ce n’est pas se moquer du monde !)
et cela sans risque de connaître de fin (d’être « alarmé »,
inquiété).
Le propre d’avoir la main,
non du fait d’être digne de confiance,
mais belle et bien pouvoir continuer leur numéro,
c’est à dire à faire du mal
tout en ayant le bon rôle (jouer à ça)
ou encore la main (la « félicité » ;
c’est à dire la « belle » et le monde
ou la part belle).

Ils ne savant pas à quoi ils ont à faire,
malgré leur quotidien
pour se convaincre du contraire,
c’est à dire se « battre » à leur échelle (niveau de conscience),
contre ce qu’ils génèrent,
contre ce qui ne doit pas arriver,
pour continuer à croire en leur histoire (à se croire « terrible » !).
Du fait de ne pas avoir été découvert,
mais au contraire,
avoir renforcer leur sort (je ;
ou « puissance » sur terre …
ce qu’ils ne saisissent pas,
au-delà de ce qui est « bien »
et par extension ce qui serait « mal »).

La pression ne vient pas de « soi »,
mais de « dehors »,
afin de le réaliser ça,
ou alors s’en servir,
pour devenir l’alpha (le pôle –
celui qui ressortira comme étant « bien »
ou qui fera son petit effet ; impression
c’est à dire qui prendra de soi,
non pour le réaliser ça,
mais réaliser une vedette,
qui se moquera bien de ça,
puisque son sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
en dépends).

Le sentiment en allant « dehors »
éprouvera ça, pour soi
– le réaliser
– être inquiété c’est à dire être dans une histoire qui aura sa peau pour renforcer le sort de ceux qui se moqueront bien de ça. Puisque tout leur sentiment d’être « bien », de se « connaître » en dépends).
– être virale (en position de « force » non pour le réaliser ça mais belle et bien agir pour que ça, ce qui leur revient, ne risque pas de leur échapper après l’avoir « eu ». Le propre et le fait de tenir plus à leur condition qu’à leur « charge »).

Ça tue,
ou concentre l’énergie sur son affaire,
le temps de réaliser ça,
sinon il n’en réchappera pas.
Et ce n’est pas en ayant raison du monde,
que ça changera son sort,
ou ce à quoi il aura à faire (devra réaliser)
afin de retrouver ce qui lui a échappé,
manifestement.

Tout sentiment se figure ça,
se figure que le monde lui revient (en l’état)
pour ne pas « mourir »,
ou « échouer » dans son entreprise (ce qu’il permet)
pour rester « bien » (« en forme »
et cela sans risque de connaître de fin.
Or c’est ça,
que le sentiment devra saisir,
le temps d’une vie.
La fin (l’alpha)
c’est à dire ce qu’il projette,
pour ressortir dans un sens,
de ce qu’il ne mesure pas alors.
Et cela malgré le fait,
d’être aussi bien en « haut »,
vis à vis de ce qui serait pour lui,
le « bas » (moins « bien »,
pour continuer à se caler,
sur ce qui lui « parlera »,
ça
sans le saisir au-delà,
de l’objet qui est devenu pour lui concret, familier ;
son affaire).

Impossible de saisir ça,
sans changer d’état ;
sauf que ça tue,
est personne est là pour « mourir »
ou « échouer » dans son entreprise
pour ne pas « mourir » (perdre la main,
après avoir eu sa « chance » ; fait impression non pour réaliser
mais belle et bien avoir raison du monde et non alors de ça).

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