Pas de vérité sans mensonge (perte de sens)

Pas de lumière, sans ombre … pas de vie, sans mort

Il n’y a pas de quoi faire,
sans emmerde (des gens doivent forcément éprouver du mal
pour renvoyer à certains la suggestion d’un « progrès »
et/ou d’un contrôle qu’ils ne saisissent pas
mais dont ils se serviront +ou – consciemment pour décrocher selon eux,
la timbale ; être « responsable » et/ou « malin »).

Selon ma théorie …
Comme j’ai repris le dessus
ou que j’ai refais surface
sans avoir donner raison (ma vie)
à ceux qui m’avaient,
en leur pouvoir (« conquis »)
alors,
ils sont dans mon ombre
sans être « conquis »
du fait d’être « supérieur » à moi ;
c’est à dire incapable de le reconnaître ça
car ça les dépasse,
ou ça ne va pas dans le sens,
qui leur est propre (et qui les réuni).

Ils vont alors éprouver du mal
(ça « marche » comme ça)
de là à être pris en charge
pour dépression
et/ou colère
puisqu’ils vont ne plus avoir envie (se reconnaître, ça leur échappe ou ne leur revient plus) ;
c’est à dire avoir
ce qui leur revenait à chaque fois (pourtant !) de là je le rappelle …
à ne pas plus se poser de questions
et/ou à éprouver de gênes.

Et comme je suis reparti de rien,
de là à revenir à la vie,
ça va être difficile,
de me convertir,
ou d’être à nouveau,
dans l’ombre de leur sourire (de leur revenir)
ou avoir ce sentiment d’être « bien » (« responsable »).

S’ils veulent franchir cette étape,
il n’y aura qu’une chose à faire,
reconnaître leur tort,
avec l’avantage,
de leur avoir mâché le travail.
Ils n’auront même pas à réfléchir à ça
puisque j’en rends compte,
afin que ce soit accessible,
et/ou intelligible.

Des personnes qui se sont avancées avec cette intention,
celle de m’avoir,
pour renforcer leur sort (améliorer leur ordinaire)
non en étant juste
mais belle et bien prêtes à tout,
pour renforcer en elles
ce sentiment de « pouvoir » (droit sur la vie, d’autrui).

Ils sont allés tellement loin,
ils m’ont tellement enterré
ou enfoncer,
que sans avoir réalisé ça (changer d’état)
je n’aurai pas pu refaire surface
ou revenir à la vie ;
car ça dépasse l’entendement.

En revanche,
je vais les laisser entre de bonnes mains,
de là à être pris en « charge »
pour dépression,
et/ou colère,
car ça va affecter profondément leurs personnes (caractères) ;
le propre d’être réellement « mal ».
Non pour le réaliser ça,
mais essayer de refaire surface (de forcer les choses comme à leur habitudes ; ils ont la « gagne » !)
après que ça leur ait échappé,
sans pouvoir + se l’expliquer,
car ça dépasse l’entendement (leur entendement).

Ils ne sont pas là pour ça (le réaliser ça)
mais par intérêt.

Personne ne pourront expliquer leur état
tout en étant pris « en charge » ;
il y aura ainsi une chose,
qui leur échappe (à comprendre).
Mais vont-il abandonner leur conviction,
pour croire en une chose,
qui n’existe pas ;
c’est à dire qui n’est pas dans leur formation
ou enseigné dans leur école ;
qui est leur seule référence (« lumière »).

Je ne dis pas là
que je les possède,
ou que je leur fait du mal,
je dis seulement que pour dire je,
il faut mettre les autres,
dans son ombre
et ainsi se servir de ça,
à hauteur de sa « lumière »
pour être « bien »
et non « mal ».
Ce qu’ils ont fait,
non pour apprendre sur ça
et ainsi sur leur énergie (sur leur soi)
mais conquérir le monde
c’est à dire être belle et bien là,
pour posséder,
dans l’idée d’un + (pouvoir sur la vie … ce qui n’est pas rien ! Ils ont pris ce droit !)
qui est en réalité le fait,
de verrouiller le monde,
dans leur sens,
afin de manquer de rien
voire devenir des « vedettes ».

Or tel n’est pas,
ma vocation (vœux).
Moi, je veux apprendre sur ça,
pour me révéler.
Je m’en moque de la « coupe »,
ou d’améliorer mon ordinaire,
puisque je sais que quoi j’aurai,
je le perdrais (dans ce sens,
ça ne paie pas).

Le mal qu’ils éprouveront,
sera seulement à la hauteur,
de ce qu’ils ont permis
dans l’idée d’un + (de m’avoir)
mais comme ça ne « marche » pas,
alors ça va leur revenir
ou retomber dessus en l’état (ça « marche » seulement si ça prend et encore … ce sera pour changer dans ce sens c’est à dire avoir encore + cette intention là).
Leur sentiment n’a pas fait ça,
en toute conscience et connaissance de cause,
mais dans l’idée d’un + (de se faire valoir) ;
d’avoir l’autre (de pouvoir le « tuer », « bouffer »)
et/ou d’abattre ce qui est sans importance à leur yeux,
pour renforcer leur sort (croire encore en leur histoire).
Et ainsi s’être engagé sur un terrain,
qu’ils ne saisissent pas,
malgré le fait d’être « responsable ».

Il n’y aura qu’une chose qui pourrait faire,
que ça aille mieux,
ou que ça leur reviendrait ;
reconnaître leur tort,
le mal fait,
afin de pouvoir changer,
ou reconnaître ce qui leur ferait mal,
du fait d’être « grand »
ou d’avoir « raison » (oui du monde ;
ou réellement cette influence là sur les autres,
dans l’idée d’être « dieu »,
ou d’être « fort »).

Ce dont je rends compte,
semble être personnel,
mais non.
Elle est l’histoire du monde,
ou de ce qui se passe,
sans que le monde,
le voit au-delà de son intérêt ;
pour être encore là « demain » (sûr de son fait)
et non éprouver du « mal ».
Non en ayant saisi ça,
mais belle et bien la main,
afin de pouvoir encore profiter de la vue,
pour que ce soit les autres qui paient,
qui éprouvent du « mal »,
sinon ça ne « marche » pas ou ça ne leur revient pas (ça ne durera pas).
Non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien là,
pour avoir raison du monde (avoir cette influence là).

Il faut bien saisir la différence
entre l’envie (eux, leur sentiment « marche » à l’envie)
c’est à dire être là par intérêt,
et l’énergie (le soi).
Or c’est l’être qu’il leur faut renforcer,
sauf que ça « tue »
puisque ça ne permet pas,
de ne pas « échouer » dans leur entreprise, celle d’être « bien »,
de ne pas « mourir ».
La personne arrive ainsi à se convaincre qu’elle perce,
qu’elle aura ce qu’elle veut (permet)
pour croire encore en elle (en ses « chances » ;
celle d’être encore « en vie », là en « vrai »
et non « morte » … sans ressort et/ou raison d’être là, « en vie »).

Ils sont là non pour devenir meilleur
non se révéler
mais être belle et bien au centre d’une histoire,
qui leur profite (ils sont là pour avoir une importance qu’ils n’ont pas
mais qu’ils arrivent à croire en ayant raison des autres
et non alors de ça).

La question sera toujours,
d’où provient le ressort,
que la personne (le sentiment qui se figure) a ;
il y a forcément un objet,
qui fait relais à son sentiment d’être « bien » (pour se connaître,
pour se fixer dans la densité
ou ce qu’elle n’estime même pas)
sinon ça lui échapperait.

Dans ça,
il y a la notion de terre,
d’avoir (de temps)
pour être dedans (là en « vrai ») ;
en « charge » (et là le « courant » passe).
Et le sentiment arrive à se figurer ça (à y « croire »)
lorsque ça prend.
Pour se fixer sur son sort.
Après les autres,
doivent continuer à lui tourner autours (à être intéressé)
à le lui reconnaître ça (et ça peut être, tout et rien)
sinon c’est la fin (« chute »).
Raison pour laquelle,
arrivé à un moment,
il ne peut pas le reconnaître ça,
car ça lui ferait « mal » ;
c’est la limite à son sentiment d’être « bien » (voire d’exister pour certains) ;
c’est la limite au sens,
et au fait,
d’être sur terre (terriblement humain
et/ou mortel).

Tant que le sentiment ne le réalisera pas ça,
il sera attaché à son je,
non pour changer d’état,
le réaliser ça,
mais avoir un truc,
qui lui permettra réellement
de plier les choses dans son sens,
pour ne plus éprouver de mal ;
c’est à dire pour mettre tout le monde d’accord,
ou dans son ombre.

Ça équivaut à l’ombre,
à la main
qui « fabrique » (le sort)
pour avoir un ressort,
qui ne parle pas au sentiment
au-delà
et en deçà
de ce qu’il fabriquera,
pour continuer à être « bien » (encore là « demain » ; à condition que ça « marche »
ou que ça prenne encore des gens).
Et non être « mal » (il faut que ça fasse impression
pour avoir l’attention
et l’affection ; se « ressourcer ».
Non pour que ceux qui seront conquis
et/ou perdus
ne le réalisent ça
mais belle et bien révéler une « idole » ;
c’est à dire des personnes « responsables », capable de ça
et/ou « malines » … qui sont là au fond, par intérêt).

Il faut bien comprendre que ça, est que comme un « moteur » ; ça « fonce » ou va tout droit. Raison pour laquelle lorsque le sentiment se fixe sur une chose  …qui captive du monde, il se perfectionne (fonce) dans le sujet qui l’a révélé personnellement pour que ça (les autres) ne lui échappe pas mais belle et bien profitent. Il renforce ainsi son sort (je) au lieu alors, de l’avoir réalisé ça (d’en sortir).
Je rappelle que ça sans maîtrise est inarrêtable (« bouffe » tout).

 

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