La fin de la République (et non de la vie !)

La fin de la République, de ceux qui se moquent du monde et non de la vie !

Pression anormale

Ils s’en moquent du monde,
comment une personne ne peut pas le réaliser !
Croire encore en ce qui la conquiert, embête ou suicide.

Ce qui se passe,
ce qui arrive n’est pas « normal ».
Ce n’est pas le fruit du Hasard (Dieu ou ce qui est au-dessus de vous, de vos « forces » ! qui vous le demande. Et ce n’est pas parce que vous avez raison du monde c’est à dire la « confiance » que cela vous autorise à vous prendre pour ce que personne est)
mais le résultat,
ou la conséquence au fait,
que ceux qui sont au -centre- (qui vous ont,
à qui vous faites encore confiance)
ou en « haut »
est devenu dure comme fer (le pôle -).
Celui qui concentre l’énergie,
sur son affaire,
quotidien (ou axiome).
Un quotidien (des choses qui se passent,
qui se manifestent)
pour avoir raison du monde,
et non de ça.

Ce qui se passe est anormal.
Ce qui vous est demandé,
n’est pas nécessaire,
mais nécessaire à ceux qui ont pris la main,
et qui se moque bien de ça
ou du monde,
du fait d’être « à part » ;
c’est à dire à l’écart de ce qu’ils permettent,
de ce qu’ils déclenchent,
pour renforcer leur sort (« sentiment »).

Ils doivent « assurer »,
renforcer leur sentiment d’être « à part »,
d’être en « haut » (le « bien »)
ils sont l’alpha (le pôle -)
vis à vis de ceux qui leur sont alors subordonnés
ou « inférieur »,
c’est à dire en « bas » (« mal »
et/ou le « mal »).
Vous allez alors,
le vivre,
ce sera vécu,
pour que vous puissiez vous y faire.
Ça vous tombera dessus.
Non pour que cela vous soit reconnu,
mais belle et bien vous avoir,
ou être sacrifié sur l’autel,
de ceux qui vous parleront
de droit
voire d’État de droit.

On vous parlera de Démocratie,
tandis que cela vire au vinaigre ; en fasciste,
ou dictature d’état et de fait.

ON VOUS PREND LE DROIT
ou ON VOUS POSSÈDE.

Vous n’êtes pas inscrit dans un schéma de démocratie,
mais d’élection de vos maîtres,
ou de ceux qui vont dans le sens du « courant »,
celui là même qui a raison du monde (le Capital,
ou des familles les + riches de la planète).

Pour continuer ainsi à abuser,
sans être découvert pour autant
et ainsi être arrêté (écrouer au « mieux » au regard de leur agissement qui passait encore lorsqu’ils avaient encore la main),
mais au contraire « réussir »à faire « avancer » le monde dans leur sens (intérêt).

Arriver autant à pousser le bouchon,
sans être découvert,
et ainsi arrêter,
ça c’est « fort » !
Faire du mal
tout en ayant le bon rôle !
Ça c’est « fort ».
Pour ceux qui sont à votre tête (là pour penser à votre place du fait d’avoir le « droit »,
ou le « diplôme » celui là même qui est fourni par leurs maîtres)
afin continuent à croire en leur « chance » (histoire) ;
à vous conquérir, embêté voire suicider.

Une histoire qui désolera le monde
non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leur sentiment,
de conquête ; d’être « divin ».

Ils sont totalement en phase,
avec cette « lumière »,
ou ce qui leur ont manifesté
plu.

Ce qui se passe n’est pas le fruit du Hasard,
mais d’un esprit « brillant ».

Et pour l’être,
à leur niveau,
il suffit,
qu’un sentiment
éprouve du mal
non pour le réaliser ça,
mais que ça lui profite !
La personne fera une chose,
le sentiment projettera un objet
qui captivera du monde,
afin de manquer réellement de rien  (d’être adoré ou de faire envie) ;
jusque ça (les autres)
lui échappe
ou que ça n’aille plus,
pour qu’un autre s’en « charge » à son tour (être « modèle »).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien se refaire s’il a été un temps bien embêté
ou revenir de plus belle.

Sans réaliser ça,
la personne l’a encore sur le dos.
Elle aura le choix entre se refaire (posséder)
ou alors disparaître.

En un sens,
ce n’est pas personnel,
mais l’histoire de leurs vies.
Ils sont obligés d’avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres,
pour renforcer leur sort (je) ;
ils arrivent ainsi réellement,
à se convaincre d’une « réussite » (ils « avancent » dans leur tête et ainsi senti-ment).
Ils ont ainsi raison du monde,
c’est à dire une place au « soleil »
ou au « chaud » mais pas dans le sens,
qu’ils le voient (ça).

Ils sont ainsi en « haut » (« sûr »)
vis à vis de ce qu’ils fabriquent,
pour s’en convaincre (feront).

Ce qui est demandé aux gens,
n’est pas normal.
Ce n’est pas le fruit du Hasard,
mais la conséquence au fait,
d’être acheté,
inconséquent,
ou mauvais.

Ils n’ont pas réfléchi à ça,
mais à leur intérêt,
dans ce qui se passe.
Non pour faire face,
mais penser à eux !

Ce n’est pas le fruit du hasard,
mais ce qui n’est pas alors pris en « charge »
par ce qui est au -centre-
c’est à dire loué
et/ou envié.

Ce qui a raison du monde,
ce qui est au -centre-
est mauvais (véreux, taré ou malin ;
c’est plus du registre de la tumeur,
que sain).
Malgré l’effet,
que cela leur fait
pour ne pas « mourir » de leur personne,
pour ne pas « échouer » dans leur entreprise (entêtement … continuer à y croire)
ou dans leurs têtes.
Ils « arrivent » ainsi à ne pas perdre « espoir »,
ou leur repère (vie).

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps,
de ce qui vient à « soi »)
il s’agira d’énergie,
de faire face à l’Histoire (à cette « vague »).

La « société » en l’état,
est toutes leurs vies.
En s’en prenant à l’État
c’est pour eux « mal » ;
c’est s’attaquer à la figure du Père,
à ce qui les a marqué
ou qui a ce « pouvoir » concrètement sur eux (un pouvoir de vie et de mort).
Ils ne peuvent pas s’en prendre à ce qui les a marqué,
à la figure du Père,
à l’Autorité,ou à ce qui est au « dessus » d’eux.
Ils en prennent pas ainsi le droit,
ils se l’interdisent
pour inconsciemment …
que ça (ce qu’ils permettent)
ne risque pas de se retourner conter eux.
Ils ne font pas de « mal »,
ou ils « obéissent »,
non parce qu’ils sont « bien »,
mais incapable de gérer ça (le temps)
sans passer par l’objet ;
celui qui les concentres sur leur affaire,
pour rester à leur place (des gens « bien »).
Ils n’ont pas ainsi de « mal »,
ou à réfléchir à ça
c’est à dire à lever le voile (être fini,
personnellement parlant).

Dès que le sentiment sortira de son je,
il sera obligé de gérer ça ;
il s’agit de la « charge » même du monde (et ça « pèse »).

Ils génèrent ce que leurs énergies,
à encore besoin (conscience et en être ainsi encore là).
Pour ne pas perdre le nord,
ou que ça (ce qu’ils génèrent)
ait encore du sens,
pour eux.

Il faut que ça leur profite,
c’est à dire que ça leur parle,
sinon ce n’est pas possible,
ou ça n’existe pas,
tout en étant en vie,
sur terre,
ou mortel !
Ce qui n’est pas rien.

Je vais traduire pour être + clair !
La pression ou ce qui vous est demandé,
c’est pour vous avoir ;
tuer,
embêter,
ou être conquis.
Si vous n’êtes pas conquis,
par ceux qui se battent pour le « bien » (votre « intérêt »)
alors bye, bye.

Ceux qui ont la main,
passe la seconde …
car ils en sont là.
Si ça ne passe pas,
ils sont découverts,
et ça ils ne l’admettront pas.
Du fait d’avoir le « pouvoir » (de s’être donné du « mal » pour ça)
et ainsi pris le « droit » (être aller dans ce sens).
Et ils ne vont pas se gêner.

Vous ferez face à vous même,
ou ce qui a été fait … tout ce temps,
sans en avoir eu pour autant la « charge »
et ainsi conscience ;
car ça ne vous regardez pas,
ou que vous n’étiez pas « payé » pour ça ;
ce n’était pas votre job,
mais à force de ne pas avoir été là,
… du fait qu’il y avait des « responsables » pour ça,
voilà ce qui se passe ;
arrive.

Ce qui est dans l’air,
le mal qui se passe et passera
n’est pas nécessaire.
Mais nécessaire à ceux qui ont la main
et qui veulent fuir la réalité des choses,
c’est à dire sortir réellement de l’ordinaire (encore plus profiter de la vue) ;
afin de manquer réellement de rien (à ne pas manquer d’air ; à être réellement gonflé sans pouvoir le dire sinon risquer gros. Les gens réfléchiront ainsi à ça non pour le réaliser mais se taire voire l’oublier. ça équivaut dans les grands lignes au syndrome de Stockholm pour que le sujet n’explose ou n’implose pas).
Pour continuer à profiter de la vue (à acheter les gens
ou à les abrutir)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver cela pratique ;
« légitime ».

Ils se créent ainsi une sorte,
de légitimité.

Ils se légitiment dans leur fonction.
Ils créent leur emploi,
en ayant réellement raison du monde.
Ils ne répondent pas à une besoin,
ils le génèrent
pour croire en leur histoire.

Un peu comme le père « Jules »
qui est devenu « Imperator »
avec le temps …
à condition que ses sujets,
restent dans l’ombre de leur maître ;
ou de ce qui les avait conquis (du fait d’avoir pris le « droit »)
sinon se sentir bête,
voire être décédé.

Tout ceux qui « montent »,
c’est à dire qui ont l’attention,
de là à avoir l’affection (raison des autres)
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir tuer,
sans que le monde s’en oppose,
mais qu’il soit d’accord (positif ; le monde
ou ce qui est autours répond ainsi à l’appel
… ils se calent dessus).
Voire le monde,
s’en « chargera »,
car tel est le pouvoir de ça (l’effet que ça fait).
Non pour le réaliser ça,
mais être en phase (sur la même longueur d’onde)
avec ce qui est ressort alors,
comme étant grand, central (« pilier » ;
et qui est en réalité « responsable » de l’histoire qui se passe,
non pour le réaliser ça,
mais être une vedette ;
le pôle –
l’alpha d’un côté,
et de l’autre réellement sans importance (« à l’écoute ») … obligé de suivre,
sinon éprouver réellement du mal,
non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien d’accord avec ce qui les commandent (« comprennent »)
sinon ne plus être là,
« demain » (autant « sûr » d’eux ; et pour cause !).

Ça tue.
C’est le sens même,
ou la raison au fait d’être carné ;
ici sur terre (in
et pas encore out).

Entre ça
et soi,
il y aura une histoire (les autres)
pour avoir raison de ça
ou alors raison des autres ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça,
super chouette.

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je (corps mental)
il se crée une légitimité,
non en le réalisant ça,
mais en ayant réellement raison du monde (du « poids »)
et être alors le pôle – (l’alpha)
ou au -centre- de ce qui se passera,
afin de profiter de la vue,
et non « perdre »,
ce qu’il aura,
pour ne pas être déçu (ça n’étant pas maîtriser pour alors se retourner contre « soi » ; je rappelle que ça tue).
Puisqu’il n’aura rien d’autre réalisé (fait)
malgré le temps passé (les histoires)
pour se convaincre du contraire.

Le « succès »,
celui que le sentiment légitime,
nécessite d’avoir non raison de ça,
mais des autres.
C’est à dire de plier les choses,
dans son sens,
pour être « bien » (grand, central)
et cela sans risque de connaître de fin.

Sauf que ça fera des histoires,
manifestera,
pour l’avoir,
car cela le dépasse,  
malgré le pouvoir qu’il aura,
pour se convaincre du contraire.

Ça tue.

La fin de la République ne veut pas dire la fin de la vie sur « terre », du fait d’avoir saisi ça ou  ce qui a manifestement échappé à ceux qui se moquent du monde et qui avaient eu pourtant là, « élu » pour ça. Pour avoir la « confiance » (réfléchi à ça) ou la « main » (c’est à dire eu le temps de voir ou de réfléchir à ça ; à la conséquence de leurs actes. Ce qu’ils ne feront pas du fait de ne pas être là pour ça).  

À la « fin » de cette vie (histoire) républicaine il y aura un « César » qui ressortira pour remettre de l’ordre. Ils seront encore dedans.

Ils ne sont pas là pour l’analyser ça mais belle et bien avoir ce qui leur est nécessaire pour continuer à croire en leur histoire. Pour renforcer alors, leur influence et non risquer de tout perdre en si bon chemin.
Mais attention, ils sont « brillants » … ils ont saisi ça ;
ils « savent » et ils « peuvent » (ils ont le « droit » ou ils auront au final dans ce qui se passeront pour continuer à se donner raison, sans raison. Sauf en ayant raison du monde).

En dehors de leur limite (formation)
ou de ce qui leur est normal de faire (de reconnaître,
de louer)
ce n’est pas la fin (le désordre)
ça dessert leur intérêt !
Ce qui n’a rien à voir.
Là ils servent leur intérêt,
tout en parlant d’État de droit,
d’être dans leur droit,
et en réalité tenir à leurs vies (situation ou statut social ; « importance » dans la cité).
Pour en avoir encore +
et ainsi abuser encore +,
sans le voir,
du fait de ne pas être là pour ça,
ou ce qu’ils paraissent.
Malgré ce qu’ils feront pour continuer à le croire,
à abuser,
sans être pour autant arrêté (ni même inquiété)
puisqu’ils ont le « pouvoir »,
ou le « droit » (ils ont pris le « droit » ;
ils ont « évolué » comme ça).

Après ça (ce qui se passera)
ce n’est pas fini,
mais pour renforcer leur sort,
ou alors disparaître.
Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du chaos,
non pour en saisir le sens (l’esprit)
mais s’en servir,
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « bien », en l’état).

Après la République,
ce n’est pas la fin,
mais leurs fins (la fin de leur intérêt).
Et c’est contre ça,
qu’ils se battront.
Du fait d’avoir rien d’autre réalisé, fait
malgré leur légende (calcul
ou appréciation personnelle,
au sujet de ça ;
de ce qui est impossible à saisir,
sans changer d’état).
Mais ils ne sont pas là pour ça.
Pour réfléchir à ce qu’ils déclenchent (permettent)
afin de continuer à leur histoire
ou à tenir réellement à leur carrière (à rester « modèle »).

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