Indélébile

Est-il possible de détacher ça de soi ?!
Est-ce que le sentiment peut se détacher de ce qu’il a permis (fait)
comme ça.
Voire à force de « loi »
c’est à dire en mettant la main sur les gens
afin de pouvoir sauver la face
ou le croire (se servir de ça
sans en saisir le sens).

Dans la tâche, il y a le faire ;
c’est à dire ce que reconnaîtra le sentiment,
pour être dedans
ou voir le corps s’animait
à travers l’objet,
qui l’entraînera.

Pour réaliser,
pour faire une chose
ou prendre corps (avoir une conviction
ou une chose à faire).

Je rappelle que le sentiment,
repose sur ça,
en passant par le je
ou par les autres,
pour continuer à ressortir,
ou à parler de lui (à y croire).
Si ça les autres,
lui échappe,
c’est mort (ou ça devient dure,
difficile ou compliqué).

Sans qu’il puisse se l’expliquer,
puisqu’il s’agit de ça (du temps)
c’est à dire de ce qui ne lui parle pas et/ou plus,
pour ne plus être « actif »
et/ou travailler (rapporter !).

Travailler ok
être actif ok
mais pour reconnaître quoi,
ou évoluer dans quel sens.

Il s’agit de soi (de l’énergie)
et du temps (de ça,
du fer
celui qui ressort à travers le faire
ou de ce qui aura raison du sentiment).

Je rappelle qu’il s’agit de soi,
et ça ne s’achète pas
ou ça n’a pas de prix
malgré ce que renverra ce monde d’argent (qui appartient aux puissances d’argent)
pour qu’il continue à croire à son histoire (à croire avoir de l’avenir et ainsi encore raison des gens ou la main).

Sans ça,
pas de peau,
pas de chance ;
pas de monde (d’enveloppe ou de frontière ; de limite).

Ça est le temps,
d’une vie ;
d’une énergie carnée.
Ça est le temps qui passe.
Raison pour laquelle ça ennuie en perdant la main (ça les commandes) ;
autant que ça aide en ayant la main (en commandant
ou en ressortant de ce que le sentiment ne mesure pas encore,
sans être « en vie » … incar-né).

Je rappelle que si le sentiment se loupe,
durant son temps de vie (sans lui mettre la pression,
tout en sachant qu’il est « en vie »,
ce qui n’est pas anodin malgré
la suggestion qu’il suffit seulement d’un cdi
et/ou d’une planque pour être « bien »
c’est à dire s’assurer contre ce qu’il ne mesure pas encore).
Je rappelle que ça tache.
Si le sentiment se loupe,
c’est une tâche indélébile
car il s’agira du poids du monde (de l’avenir du monde et ça pèse dans la balance malgré leur sentiment qu’il suffit de plaire à ceux qui ont raison d’eux
pour être « bien »,
et non « mal »).
Si votre énergie a « évolué » dans le sens
de reposer sur du monde,
ou d’être au -centre- d’un mouvement
pour être « bien »
alors elle a renforcé son sort (je)
au détriment du sens (des autres).
Et ne pas avoir alors,
réaliser ça
afin d’être « bien »
et non « mal ».
Traduction : elle a fait du mal (elle s’est donnée du mal pour sa gueule).
Un mal dont elle ne reconnaîtra pas,
pour sauver sa peau (actif et/ou son nom).
L’ego a ainsi pris le dessus
au détriment de son être intérieur (ou énergie).
Son être intérieur est pauvre
voire inexistant
mais s’en moquer du fait d’être « bien » personnellement (elle a ainsi fait son trou ou un choix.
Et comme dans ce monde d’argent cela lui donnera du « poids »
ou ça lui permet d’avoir raison du monde
alors elle ne verra pas le mal,
mais belle et bien un intérêt ;
le bien ou devrai-je un droit
pour le prendre).

C’est le fait d’être responsable
d’être au centre
et de tenir la charge
qui permet de réaliser ça.
Or ce monde d’argent
ou ceux qui sont au centre,
ne le reconnaîtront pas ça,
afin de ne pas pouvoir,
honnêtement le reconnaître.
Mais être belle et bien là,
pour le faire vivre (faire le mal nécessaire à leur suggestion d’être « bien », d’être « unique », d’être « à part » en l’état)
afin de continuer à croire en leur histoire.
Ça les a.

Tout ce qui « monte »,
sans le réaliser ça,
tombe dans le panneau ;
sans voir le mal,
mais se croire réellement « unique » (et ce sont les autres,
qui en sont la preuve !).

Tout sentiment qui ne sortira pas de son je,
sera là pour faire la preuve d’être unique,
pour sauver sa peau ;
être « bien » et cela sans fin.
Et pour cela il lui faudra avoir raison du monde,
sinon ça ne marchera pas (ça n’aura pas d’intérêt).

Ne pas sous estimez la « force » de ça.
Elle est dans ce qui prend du monde,
et ainsi la capacité de prendre de « soi »,
non pour le réaliser ça,
mais réaliser (fabriquer) des vedettes (des idoles).

Or le sens d’être sur terre (d’être en vie)
n’est pas d’être célébré personnellement,
mais de se découvrir (de sortir de son je)
le temps d’une vie.
Sauf que ça fait mal,
de plus ce n’est pas garantie ;
car il est question de reconnaissance.
Or il est difficile de se découvrir (de sortir de son je ; corps mental sans que rien n’en ressorte au final).
Surtout lorsque le sentiment commence à prendre conscience de ça (du monde)
et/ou de sa condition.
C’est à dire de pouvoir « briller »
avoir le monde dans sa main (du monde dans sa poche)
ou de devenir une figure importante dans l’histoire qui se passe alors.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien faire la preuve selon lui,
d’être « unique ».

Dans les lignes qui suivent,
je passe un message que je devais poster
suite à une vidéo que j’avais visionnée.
Mais après réflexion un message personnel,
n’est pas approprié
et pourrait être mal interprété.
En revanche je le passe sur cette page,
car c’est intéressant à analyser
puisque ça vient de soi,
et que ça n’a pas ainsi de prix.

Il s’agissait d’une jeune femme,
qui s’interrogeait sur le fait
d’être adulte
et ainsi le sens d’être en vie.
Elle apportait sa réflexion
et ainsi se manifester
et j’ai eu envie de participer
ou de donner mon avis (d’être là).

Le message en question a été retravaillé pour cette page.
« 
Être adulte est au final un concept
où il s’agira d’être responsable :
c’est à dire d’être au centre d’un mouvement
pour te charger d’une chose dont tu seras responsable.
Ou alors pour rester jeune,
c’est à dire profiter de la vie.

Grandir
ou se grandir.
Être légitime
ou un/une imposteur.
Et ce sont les autres,
qui seront la preuve d’être à ta place
ou alors de t’être trompé (menti).

Apprendre sur ça (le temps)
et ainsi sur soi
ou te grandir.
Afin de traverser le temps,
sans trop te perdre,
ou alors abuser (sans être capable de le réaliser).
Abuser
sans pouvoir le réaliser
pour que les autres soient alors
-conquis
-embêté
ou
-distant.

Abuser
ou te trouver (mieux de connaître)
avec le temps.

Renforcer ton je (ta volonté)
au détriment du sens (de ton être intérieur et/ou sentiment).
Ou te révéler
de là à être réellement bien sans rien avoir
(ça, ça s’appelle mûrir
ou revoir le sens de ses priorités).

Il sera ainsi question d’amour
et/ou d’énergie
c’est à dire d’arriver à te saisir,
dans ce qui tu permettras
et ainsi reconnaîtras (tu seras dedans
et impossible de détacher ça de soi,
comme ça).
Et si c’est mal fait,
ça deviendra une tache indélébile (ton affaire)
et la science ne pourra rien faire contre ça
(sauf pour te permettre de continuer à croire à ton histoire,
à renforcer ton je
ou à te convaincre qu’il n’y a pas de mal).

Le temps (ça)
permet de prendre forme (de faire corps)
mais également de te perdre,
avec le temps (de douter réellement) ;
c’est à dire de perdre un peu de ta lumière (de ta chaleur
et/ou entrain).
Pour devenir réellement lourde,
« peser »
ou sans raison d’être sur terre,
si les autres ne te suivent pas et/ou ne te reconnaissent plus.
Et être ainsi sans arriver à te fixer ;
c’est à dire à compenser ce que tu auras alors perdu avec le temps (ton écoute ; malgré ton quotidien ou ce qui tu auras à faire
pour te convaincre du contraire. À rester « sûr » de soi).

Dans les désillusions avenir,
le plus difficile,
sera d’accepter ton sort ;
ou le fait d’être mortel (de prendre conscience d’être mortel
et ça, ça fait mal).
Ça bouleversera ta conscience,
et tu devras ainsi traverser ça (ça te ruinera).
Afin que tu puisses
perdre ce sentiment d’être « bien » (en l’état).
Celui qui t’anime du fait d’être encore jeune (forcément plus « vieille » qu’hier … dans ta tête. Mais ça en fait c’est un concept celui que ton sentiment permet pour te faire « avancer » ou « motiver » dans ta tête).
Et être ainsi encore attaché à ton je
ou être encore réellement inconscient, de ça (de ta mort, de ta fin).

À cet âge,
le fait d’être parent renverra également à certains
l’idée d’avoir grandi (mûri, réfléchi à ça ;
à leur à-venir).
Et en réalité reproduire un schéma (schéma intégré inconsciemment)
qu’ils n’ont pas ainsi réalisé (ils sont dans la reproduction
pour être selon eux dans ce que leur sentiment aura identifié comme étant le fait de grandir et/ou modèle).
Pour être ainsi avec le temps « bien » ;
c’est à dire envahir l’espace d’autrui
dans l’idée d’aimer et/ou d’apporter
sinon en fait,
disparaître (ne rien faire ;
ils ne croiraient en rien).

Ne pas avoir alors,
réfléchi à ça (au temps celui qui permet d’apparaître)
et ainsi mûri.
Le pire étant ceux qui resteront à leur place
non par conviction (amour)
mais par « devoir » (c’est à dire habitude
ou peur pour leur image ;
du qu’en dira t-on).

Ils doivent rester « modèle »
ou à leur place.

Raison pour laquelle,
il faut faire les choses,
par convention
pour t’y retrouver avec le temps
(ça doit te parler).

En sommes,
la vie n’est pas un long fleuve tranquille.
Et au-delà de l’aspect administratif (matériel)
et/ou des tracas du quotidien (permis par l’Administration)
il y a avant tout,
le fait d’être sur terre (ce qui n’est pas rien ;
ça pèse ou ça en fait … du monde).
Tu auras ainsi une chose à découvrir
ou tu devras lever le voile sur ta finitude (ça ; ça pouvant être tout et rien ou ce que tu permettras pour être encore dedans et/ou avec).
Pour révéler ainsi ton énergie ou ton corps énergétique (être intérieur) ;
qui est encore incarné
ou attaché à l’objet ;
c’est à dire au sujet condition
à ton sentiment (pour être « bien » voire
avoir conscience d’exister,
d’être quelqu’un
ou de faire quelque chose qui compte,
au final).

Je t’apporte de la matière,
celle de mon expérience
ou de mon recul (vécu).
Après chacun voit de toute façon …
les choses à sa manière
pour tenir encore à lui (à son corps énergétique).
Et ainsi encore à lui,
le fait d’encore y croire.
De tenir à la vie
ou à ce que le sentiment permet (il y a aura toujours une histoire,
une peau entre ça et soi. Ça prend forme pour concentrer l’énergie sur son affaire tant qu’elle n’aura pas réalisé ça).
Pour changer d’état
ou épouser un sens,
qui sera sa vie (ça lui parle
ou ça lui fait encore cet effet ;
c’est encore personnel).

Dans tous les cas,
on n’évoluera pas de la même manière.
On ne reconnaîtra pas la même chose,
à la fin de ce que notre sentiment reconnaîtra (nous aura et/ou révélera).

Le temps passera … avec toi,
ou sans toi ;
raison pour laquelle,
il faut bien réfléchir à ça (au temps).
Or les gens suivront eux le mouvement (ce qui est au centre
ou ce qui concentre du monde voir le monde)
non pour réfléchir à ça (à leur condition)
mais ne pas « être à la rue » (être dépassé par ce qu’ils permettent,
ou ce qui a raison d’eux).
Ce sera ainsi en fonction de ce qui tu reconnaîtras
ou de comment tu évolueras avec le temps.
Tout en sachant que derrière ce qui tu permettras
il y avant tout ton énergie
ou ce qui cherche à se manifester (à être)
non en ayant rien,
mais belle et bien tout.

Écrire ces lignes,
c’est un peu m’adresser à moi-même
lorsque j’avais ton âge.

Je te souhaite de trouver
ce qui tu appelles de ton v(o)eu
+ ou – consciemment
et que tu puisses également apporter de la matière
et ainsi du sens, avec le temps (que tu puisses t’éclairer
ou avancer également sur le sens et le fait d’être sur terre ;
ce que nous sommes tous).
Afin d’éclairer du monde
voire le monde
et que tu puisses ainsi guider (être utile et pas seulement à toi-même
dans le sens d’être « bien » personnellement
et cela sans risque de connaître de fin ;
à condition d’avoir alors encore la main
ou d’être devenu comme ça.
Et voir alors cette flamme t’animer
et/ou de consumer) ».

Le texte a été modifié pour cette page.
Il y a plus de fond,
pour être ainsi plus grave (moins léger
et/ou jovial).

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