Être un héros (réussir dans ce que le sentiment permet) pour ne pas être un lâche (ennuyé et/ou fini)

Être fort dans sa tête,
un héros (… tenir à sa parole)
pour ne pas être un lâche (faible d’esprit
c’est à dire manquer de mérite
ou au fond, de chance)

Le sentiment et son objet

il faut un but
pour que le sentiment puisse accrocher la matière
celle qui lui permettra de se définir avec le temps (de parler de SA vie)
sinon rien ne ressort
ou ne se passe.

Raison pour laquelle,
il sera question de sentiment (et/ou d’envie)
+ d’intelligence ;
c’est à dire de la capacité
à se mettre dedans,
et ainsi de bien saisir le sens de sa fonction
pour être concentré
au -centre-
au courant
et/ou capable (responsable).

Sans que la personne saisisse le sens (ait l’esprit)
de sa présence
impossible de se mettre dedans,
et/ou de prendre en charge,
de soulever quoi que ce soit.

Un objet (corps) se « charge ».
C’est un vecteur qui concentre la « lumière » (l’énergie)
pour ressortir (faire le plein) de ce que le sentiment
ne mesure pas encore.

Une personne a ainsi besoin,
de temps (de ça qui fait des histoires)
et d’énergie,
pour être « bien » (dedans) ;
voire avoir conscience d’exister (être une personne
importante en fonction de l’objet,
qui aura raison du sentiment
afin de se fixer,
ou de ressortir,
de ce qu’elle ne pourrait pas sinon estimer).

Il est question de temps et de soi (d’énergie et/ou d’estime) ;
de pouvoir encore s’estimer
ou se regarder dans la glace.

Jouer au héros
afin de ne pas être lâche.
Ça n’a pas de sens.
1 personne ne peut rien faire contre ça,
le monde.

Une personne peut réfléchir à sa condition,
pour en saisir le sens (en extraire le sens c’est à dire son énergie ou sortir de son corps mental)
ou alors,
comprendre ce que le monde attendra d’elle,
pour se mettre dedans (socialement parlant),
Et non en extraire le sens (s’extraire de ce qui l’entraîne)
au-delà et en deçà du fait
d’être quelqu’un et non personne.

Une personne ne peut pas changer le monde ;
elle peut en revanche en saisir le sens (l’esprit à condition de saisir ça, l’alpha)
pour apprendre sur ça (le temps)
et ainsi sur elle.
Mais elle ne pourra pas changer le futur.
C’est à dire récupérer le centre de gravité,
ou changer le monde ;
là il s’agit concrètement,
de prendre le droit (le pouvoir).
Et pour ceux qui sont au -centre-
prendre le droit
et abuser (ça leur fait cet effet).
Non pour le réaliser ça,
mais prendre encore + le droit.
Afin de leur permettre de faire encore plus impression,
d’être encore + fort
ou d’être encore + dans leur droit,
sans que le monde le réalise ça,
mais qu’il se fasse à l’idée
afin de ne pas éprouver de mal (ce qui n’est pas faux).

Tout ceux qui montent,
ou ceux qui sont au -centre-
finissent par tomber
du fait de faire la plus et le beau temps (et personne n’aime ça malgré qu’ils ne le manifesteront pas afin de ne pas avoir de « problème » ; personnellement parlant)
tout en parlant de droit,
ou de légitimité.

Pourquoi ?!
Parce que ça dépasse l’entendement.
Et qu’ils n’ont pas été formé,
pour le saisir ça.
Ils sont formés à la culture du résultat
et/ou au management des hommes (pour « réussir » dans la mondialisation).

Ils ont le profil type de personnes où leur élément est la mondialisation.
Le propre d’être là pour se faire un nom et/ou de l’argent (pour être « libre »
ou sans limites).

j’ai relayé avant hier,
une vidéo au sujet d’un ancien CRS (Marc Granier).
Et il s’avère que le lendemain de son témoignage
il a été arrêté.
Non une semaine,
non un mois après,
mais le lendemain de sa vidéo postée sur You Tube.
Pourquoi ?
Une intervention coup de poing,
ou aussi rapide ?

Pour marquer le coup,
pour faire impression
ou casser le mouvement du 05 mai.
Parce que ça dérange ceux,
qui devront un jour,
répondre de leurs actes
et/ou malversations ;
sauf s’ils restent au-dessus des lois (intouchables).

Je rappelle que l’esprit qui régnait avant le 05 mai, c’était de ne pas y aller pour ne pas être fiché et/ou finir en prison.
Interpréter l’arrestation de Marc Granier comme étant un levier voulu par le mouvement du 05 mai, est à mon sens une erreur d’interprétation (de lecture).
Cette arrestation avait l’esprit qui était dans l’air, faisait au contraire fuir les manifestants plutôt de les mobiliser.

Je rappelle que l’esprit qui régnait avant le 05 mai, c’était de ne pas y aller pour ne pas être fiché et/ou finir en prison (il y a une réel pesanteur et c’était tout sauf bonne enfant ou anodin).

Ça fera comme Sandra Bertin (une fonctionnaire)
suite aux attentats de Nice.
Elle a témoigné d’avoir subit des pressions,
de la part de l’exécutif ;
pour qu’elle change son rapport.
Pour que l’exécutif puisse sauver la face
ou cacher le fait,
de ne pas être si clair, si net que ça (pour pas avoir à reconnaître qu’ils ont failli,
voire trahi).
Et avec le temps,
ça a fait pschitt.
Bien qu’elle ait été pourtant soutenu au départ,
par les responsables de la cellule,
dont elle dépendait.

Il est question du centre de gravité.
Et une personne ne peut rien faire contre ça.
Il peut certes le réaliser,
pour ne plus avoir confiance
et ainsi briser ses chaînes
le charme,
le sort (et ne plus alors adhérer
ou se sentir forcé ; y croire … y croire = donner de soi).
Mais personnellement
ou à son niveau de conscience,
il ne peut rien faire contre ça (le monde ou le temps ; ce que permet, réalise le sentiment encore … en vie).

Si ça (ce qui est -centre-)
vous tombe dessus,
plier (tel le roseau).
Ne pas jouez les héros.
Ça brisera votre esprit (votre volonté)
et ne plus rien pouvoir faire, pour vous.

Je rappelle que si votre volonté est brisé
il est impossible de récupérer votre sentiment (de plus votre énergie ne s’est pas encore réalisé).
Il (votre sentiment) dépend encore du monde,
et ainsi de son je (sort personnel)
et/ou de son corps mental.
Pour revenir à lui (se ressaisir ou rassembler).

Votre énergie (et par extension votre temps de vie)
ne reviendra pas, comme ça (la personne reviendra pas à elle, comme ça).
Puisque ce qui permet au sentiment,
de revenir à lui,
aura disparu (son esprit n’est pas parti mais disloqué ; il n’y a plus personne ou plus « rien » du tout).
Ça étant le monde,
ou ce qu’il permet non pour réaliser ça
mais avoir raison du monde.

Alors je comprends
que pour certains c’est vital,
ou une question de conviction,
et qu’ils ne peuvent pas se renier comme ça,
afin de continuer à tenir à eux (à leur personne)
à suivre leur réflexion ou cheminement,
mais le but,
n’est pas d’avoir raison du monde,
d’être au -centre- (puisque ça n’a pas de sens
et/ou d’intérêt)
mais de réaliser ça (de se découvrir).

Du moment que le monde le réalise ça,
alors ce qui est au -centre- perdra la main.
Sinon ça clashera forcément,
du fait de ne pas défendre,
la même vision des choses.
Or pour le moment il n’y a qu’une seule chose à faire
ou à réaliser,
c’est la mondialisation.

Si votre sentiment l’a saisi ça,
alors vous n’avez pas besoin d’avoir raison du monde (de faire vos preuves ! De vous faire posséder ou manipuler puisque vous l’avez saisi ça et ainsi, ne doutez plus. C’est seulement si ça vous échappe, que vous douterez pour y aller … faire vos preuves afin de ne pas disparaître puisque ça, ce qui est tout et rien, vous échappe alors)
pour le réaliser ça ;
c’est à dire pour récupérer votre énergie (ou confiance).
Votre confiance
qui ressort à travers l’objet
c’est à dire le centre de gravité
celui qui vous parle
pour dire je
ou non mourir.

Votre énergie est alors,
sorti de l’ombre,
de ceux qui faisaient tout
pour encore l’avoir
ou garder le pouvoir ;
garder la main sur vous.

Raison pour laquelle,
des gens sont prêt à tout,
pour retrouver leur « liberté »
sans en saisir en fait,
le sens ou la porté (dimension)

Avoir le « pouvoir » (être au -centre-)
et être sans « pouvoir » (autours de ceux qui entraînent le monde)
c’est pareil.
Cela ne change rien au fait d’être sur terre (mortel).
Être en « haut »
permet juste de reposer sur du monde,
pour l’oublier ça ;
c’est à dire devenir une figure importante,
dans l’histoire qui se passe.
Mais ça ne change rien au fait d’être sur terre.
Pire la personne perdra en profondeur
pour « réussir » dans ce qu’elle permettra,
projettera de faire,
pour être « sûr » de son fait (une « légende »
ou du moins ne pas être n’importe qui).

Jouer au « héros »
afin de ne pas être « lâche ».

Il s’agit de l’esprit.
Et il est possible de le briser ;
de briser une vie ou une personne (la volonté).
Il est possible d’impressionner une personne
(de l’avoir
et/ou de l’écraser).
Il sera toujours question de soi (d’énergie) et de temps (de ce qui sera permis).

Pouvoir prendre des gens,
pour que ceux qui s’aventurent dans ce sens,
puisse être sûr que ce qu’ils font (des autres) ;
les autres,
vont ainsi leur revenir dans le temps.
Il en va de leur sentiment d’être « bien » (sécurité mentale
et/ou confiance d’avoir encore la main ; le droit)
voire de leur existence (je rappelle que ça suit le sentiment :
il s’agit de sa « boîte noire » ou de ce qu’il réalise).
Raison pour laquelle les « lumières »
celles de la mondialisation,
sont « bien » ;
puisqu’elles permettent de se débarrasser des preuves (des autres)
et/ou de leur boîte noire (corps, enveloppe)
pour sauver la face (voire se régénérer).
Sans que le monde le réalise ça
mais belle et bien les avoir,
puisque ça les dépasse encore (et ainsi les commande) ;
il n’y voit que du feu.
Pouvoir les posséder,
leur offrir un avenir !
et leur permettre ainsi de célébrer ça (c’est ça qui les motive ;
être en « haut »
et non en « bas ».
Et pour cela il leur faut du monde en « bas »,
sinon ça ne « marche » pas).

Le changement est intérieur,
avant d’être extérieur.
Il s’agit d’abord de soi (de l’énergie)
avant qu’il s’agisse de ça (du temps).
Ça est seulement ce que le sentiment produit,
permet (génère)
pour que ce ne soit pas grave à son sujet,
mais « bien ».
Raison pour laquelle il cherche dans le monde,
un objet (la vérité)
qui lui permettra d’avoir conscience
de ce qui le dépasse, encore (du fait d’être encore sur terre, incarné).

Le propre de réagir,
et non de réfléchir
et ainsi d’avoir intégré ça ;
le temps qu’il permet,
pour être encore dedans, selon lui (« chez lui »)
et non sans rien (« à la rue »).

Le sentiment doit se reconnaître dans ce qui vient à lui (permet)
sinon il est « mal ».
Pour avoir raison du monde
ou alors de ça (réaliser ça).

Dans ce sens,
celui d’être « bien » personnellement
et non « mal »,
la preuve qu’il attend,
ce sont les autres qui l’a.
Si les autres ne répond pas à l’appel,
ce n’est même pas la peine d’y penser.
Raison pour laquelle,
il faut faire les choses pour soi
dans le sens de se découvrir (de comprendre,
de saisir)
et non dans le sens,
d’être «bien » personnellement.

La vie est limitée.

Le temps est limité.
Pour soit renforcer son sort (je ; se regarder dans le miroir)
ou alors saisir ça.
Et alors se découvrir.

Après je comprends
que pour l’esprit,
ça dérange.
Il lui faudra ainsi plier les choses dans son sens,
pour que son énergie lui revienne,
sinon ça lui échappe
ou ne plus avoir le temps
mais le temps celui,
de devoir partir,
ou alors de devoir suivre le mouvement (qui aura raison du monde ;
sinon être « mal »,
plus sûr de rien
ou ne plus être là « demain »).

Ça ainsi,
ce que le sentiment ne mesure pas encore,
passe encore par le monde (l’objet).
Raison pour laquelle
ça doit convaincre les gens (concentrer l’énergie)
sinon son énergie (sa confiance) ne lui reviendra pas,
et alors avoir « échouer »
voire être « mort ».
Et pendant que ça lui échappera,
des choses se passeront,
pour que ceux qui auront raison de lui (de son sentiment)
puissent se renforcer
ou boire dans la coupe de la vie (s’en féliciter tout en jurant le contraire).
« Réussir » permet de boire dans la coupe de la vie,
non pour l’analyser ça
mais en profiter (ne pas voir le mal,
mais belle et bien un intérêt
voire une raison d’être).

Il faut accrocher ça ;
non la « lumière »
mais cette énergie noire (ça)
qui permet d’être dedans (d’avoir un corps,
une enveloppe
ou de prendre « conscience » … de « voir »).

Être au -centre-
un « héros »,
une vedette,
ne peut être un but.
Sans pour autant laissé la place,
à ceux qui ne seront pas là,
pour se révéler (le réaliser ça)
mais belle et bien exploiter du monde (posséder)
tout en renvoyant l’idée
à ceux qu’ils commandent (« protègent »)
de les mettre « à l’abri »
de ce qu’ils génèrent en fait
pour continuer à croire en leur histoire (ou à verrouiller le monde dans leur sens).
Et avoir ainsi encore la main
ou raison du monde ;
(à plier les choses dans leur sens).
Mais si ça (les autres)
leur échappe,
alors c’est mort.
Le sort est rompu.
Et comme ils n’ont rien d’autre réalisé (fait)
impossible alors,
de ressortir
de ce qui les bouffera.

Ils pensent connaître la peur.
Ils ont encore rien connu,
ou vécu
malgré leur sentiment,
du fait de s’être prémuni
selon eux contre ça ;
l’adversité.
Celle que les autres connaissent,
du fait d’avoir encore le droit (du « mérite »
et/ou de la « chance »).

Je rappelle que le temps,
ne s’arrête pas à leur sentiment,
dans l’idée d’être « unique »
ou « à part » (« au-dessus » des autres ;
de ceux qui doivent forcément leur revenir,
pour continuer encore à croire en leur histoire ;
à « briller ». À ressortir de ce qu’ils ne mesurent même pas).

L’important,
est ce qui le sentiment aura reconnu (saisi)
de son vivant.
Pour ne plus se faire posséder,
et ainsi s’être révélé.

Prendre le « pouvoir »,
ou le « droit »,
en revanche,
ne permettra pas de le réaliser ça.
Mais d’être au contraire,
prêt à tout,
pour ne pas perdre
ce qui leur revient forcément,
de droit (la vie).
La question est pour combien de temps.
Le temps celui qu’ils auront en ayant raison du monde
et non alors de ça.

La vie,
le temps d’une vie,
change une personne.
J’ai 43 ans et je garantir que ceux que j’ai connu à 20 ans,
ont changé du fait d’être inconséquent
et/ou de suivre leur sentiment
ou l’histoire qui a raison d’eux.
Et pour la moment la « confiance » qu’ils ont,
passe par le monde qui leur profite (la mondialisation).
Non pour être critique à ce sujet
mais ne pas voir le mal,
du fait d’être « bien » personnellement,
ou être là pour ne pas se tirer une balle dans le pieds.
Cette même mondialisation,
qui leur permet d’avoir un « mérite » et/ou de la « chance »
qu’ils ne sauraient sinon avoir.

Leur sentiment repose intégralement sur le monde (la mondialisation).
Et une fois de l’autre côté,
du fait d’avoir rien réalisé,
leur sentiment « tombera ».
Sauf en continuant à reposer (à compter)
sur ce qu’ils ne peuvent pas reconnaître puisque ça les a eu ;
ça les a ainsi,
et/ou commande (ils reviennent à ça,
sans voir le mal,
le comprendre
le saisir
mais continuer à profiter
à ce qu’ils ne réalisent vraiment pas ;
ça les dépasse
et ainsi commande).

Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
en dépend.

Ça fait cet effet.

Sans saisir ça
ou le traverser,
cela renvoie l’idée d’un pouvoir sur la vie
d’être divin (d’être à part)
ou de pouvoir être « bien » ;
de pouvoir être libéré de ce que le sentiment permet
et cela sans fin ;
à condition d’avoir raison du monde,
à travers l’objet,
celui qui doit convaincre (conquérir)
pour continuer à « marcher » (à progresser)
ou à faire impression (sinon ça ne « marche » plus,
ça « retombe »).

J’ai vu Marc Grenié avant hier en vidéo,
et je peux garantir qu’avec,
ce qui lui tombe dessus au jour d’aujourd’hui,
son esprit va se briser.
Il s’est investi,
c’est à dire exposé personnellement.
Dans ce sens,
si le monde ne le suit pas
alors il perdra plus que sa vie.

Dans l’esprit d’une personne,
ça c’est pour changer son sort
ou ce qu’il ne supporte plus (reconnaît plus).
Alors oui,
c’est « bien » de l’exprimer
mais si ça est reconnu,
sinon ça fait pschitt.
+ les conséquences.
Car ceux qui ont été « touchés » (« critiqués »)
ne l’accepteront pas.
Il s’agit de leur image (avenir)
et eux,
ont le droit,
pour alors, le prendre (point barre) ;
marquer le coup (et ça fait « mal »
non pour le réaliser ça
mais se refaire
ou se convertir).

Est-ce que l’esprit,
de Marc Granié,
va le saisir ça.
NON.
Il ne le supportera pas.

Il a raison sans que ça lui soit reconnu mais reproché (par ceux qui ont le « droit » ; ils ont toute la confiance de ceux qui se reconnaissent, qui sont liés en le fait d’être français).
Et lui (son esprit)
qui s’est manifesté pour que ce qui est juste soit reconnu,
n’a pas eu le change (le « succès » escompté).
En revanche ça (ce que son esprit ne mesure pas encore) lui serait revenu,
si le monde
l’avait suivi (entendu).

Or le monde est encore intéressé (attiré par la mondialisation
ou la suggestion de pouvoir être « divin »
c’est à dire bien personnellement et cela sans fin).
Pouvoir être « bien » et cela sans fin
si les autres acceptent leur sort
c’est à dire acceptent de se sacrifier
pour soutenir ceux qui leur offrent un avenir (qui les possèdent)
afin de ne pas douter
ou continuer à reculer le mot fin (à jouer à ça).
Sans que le monde,
voit le mal,
mais qu’il s’y fasse.
Et alors faire parti du passé
pendant que ceux qui auront raison du monde,
se renforceront.

Il s’agit du sacrifice
celui qui est permis + ou – consciemment,
pour renforcer le sort,
de tout sentiment
qui « évoluera » dans ce sens.
Mais pareil !
Si un jour,
ça (les autres) leur échappe,
ils sont à leur tour,
mal (en « bas »)
tout en ayant été pourtant,
tout en « haut ».
Mais du temps aura passé,
non pour réaliser ça,
mais avoir perdu ça,
avec le temps
du fait d’avoir permis à ça (à l’inacceptable)
de se faire.
Il faut que ceux qui ont en « bas »
ne voit pas le mal,
pour que ça se passe (renforcer ce qui ne verront pas le mal,
mais belle et bien un intérêt).

Dans ce sens,
il s’agit seulement d’un jeu d’ombre et de lumière.
Il faut faire contraste
ressortir
c’est à dire peser
pour ne pas se faire avoir
c’est à dire prendre de soi.
Raison pour laquelle,
vaut mieux bien se connaître,
avant d’aller « dehors » (être « en vie »).

Pendant que des gens eux,
avanceront leur pion (dans leur tête)
pour avoir selon eux,
raison du monde (du « poids »
ou se renforcer personnellement) ;
et non alors devenir meilleur.
Il faut alors garder l’œil (l’esprit clair)
pendant que certains
parleront de droit
ou d’avoir confiance
pour se battre non,
pour ce qui est juste,
mais pour rester « en vie » (« bien » et cela sans fin ;
ce qui n’a pas de sens.
Sauf pour ceux qui « évoluent » dans ce sens,
et ainsi avec cette intention là).

Si ça (le monde
le -centre- de gravité
ou ceux qui ont la main)
vous tombe dessus,
pliez.
Car il s’agit du monde,
ou de ça (de ce qui a la main,
de ce qui a le monde ou les énergies manifestées sur terre ;
leur sort entre leurs mains).
Et je rappelle que ça,
change de forme
pour faire corps.
Ça peut être,
tout et rien.
C’est juste ce que le sentiment produit,
permet,
projette
pour être encore au centre,
ou encore là « demain » (dedans).
Et pour le moment la preuve
ou le moyen pour que leur énergie leur revienne,
est en ayant raison du monde
et non alors de ça.
Raison pour laquelle,
que ce qui ressort dans ce monde,
est division ;
est la possibilité de pouvoir se faire un nom
et/ou de l’argent.
Puisque ça parle a du monde ; ça « réuni » tout le monde (semble t-il ;
c’est à dire que tout le monde est bête,
et/ou corruptible … ).
 
Le sentiment d’instinct se battra (réagira à ça)
lorsqu’il sent que ça lui échappe (qu’il n’a plus le choix)
pendant que ceux qui l’auront,
auront concrètement l’avenir devant eux (le choix)
c’est à dire qu’ils parleront eux,
de droit
ou de légitimité.

Ne pas sous-estimez la force de ça ;
elle est égale,
à ce que le sentiment permet (projette)
pour être encore dedans,
c’est à dire être encore vivant
proche de ce qu’il voit forcément !
et non mort (à l’arrêt
ou sans ressort ;
certitude et/ou garantie).

Le ressort que le sentiment cherche (attend)
est dans ce qu’il permet + ou – inconsciemment.
Et qui lui échappe,
lorsque le monde ne répond pas à son appel
et ainsi qu’il n’est plus vendeur (crédible).
Tout crédibilité
dépend de percer,
ou d’avoir raison du monde
et non alors de ça !
Ce qui est crédible
est ce qui ressort
ou qui a raison de lui (encore du sentiment).
Or ce qui occupe (prendra de soi)
doit apporter (de la matière et du sens).
Et non prendre,
tout en convaincant le sujet
d’être aidé et/ou d’apprendre (ça, ça s’appelle posséder
et/ou profiter de la vue = abuser).

Il sera toujours question
de ça (de temps) et de soi (d’énergie).
Tout en sachant qu’aucun sentiment est encore,
ressorti de ça ;
lorsque le mot fin atteint le je,
de là à ne plus être ennuyé
mais belle et bien mort (défait).

L’énergie doit pouvoir ressortir de ça (du temps)
ou le temps doit revenir à l’énergie
quel que soit l’histoire qui se passerait
pour avoir son importance ou raison d’elle.
Raison d’elle,
et non alors lui permettre d’apprendre
ou avoir réalisé ça (avoir eu cette démarche,
ou fait ce pas).

Le -centre- de gravité se déplace
lorsque ça échappe
à ceux qui sont en haut
ou au centre (qui en sont responsable).
Je rappelle que ça est tout et rien,
raison pour laquelle,
qu’il faille changer d’état (reconnaître l’Ordre)
sinon être là pour avoir raison du monde.
Afin de ne pas être ennuyé (personnellement parlant)
ou ruiner SA liberté.
Et pour cela il faut être conquérant (avoir raison du monde) ;
un monde au bénéfice,
à la merci de ceux ainsi,
qui l’a eu (abruti ; pris « de l’avance »).

Il s’agit de l’histoire ;
de l’Histoire et de votre histoire (pas).
Les oubliés de l’histoire
ou ceux que les gens oublient avec le temps,
sont ceux dont l’histoire … n’a pas retenu.
L’histoire qui prend la tête et entraînent les cœurs
(ou eu raison des gens).

Il faut plaire,
à ce qui est au -centre-
sinon éprouver du mal.

Moi à un moment,
je ne faisais plus parti de l’histoire ;
puisque je ne reconnaissais pas ce qui se passait,
sans pourtant le saisir (réaliser) ;
puisque ça dépassait encore mon sentiment.
Je ne pouvais pas le reconnaître (ça me dépassait ou c’était au dessus de moi).
Et alors ne pas m’être révélé ;
disparaître concrètement,
faire parti du passé.
Et c’est en percutant ça,
ce qui est au fond (profond)
que j’ai pris conscience de ça (de ce qui n’existe pas
ou de ce qui est tout et rien à la fois).
Pour revenir à la vie
afin d’être à nouveau présent (visible).
Mais allez aussi loin (et/ou profondément)
sans le réaliser,
impossible de revenir
de ce qui aurait eu alors raison de moi (de mon sentiment)
sans le reconnaître mais m’avoir.
Je rappelle que ça
est seulement ce que le sentiment permet
pour être « bien » (avoir raison)
et non « mal » (encore « sûr » de son fait).

Mon but inconsciemment (puisque j’étais encore dans le passé
ou « en retard » vis à vis de ceux dont la mondialisation
leur permettait de « briller »)
était de revenir à la vie,
sans dépendre d’un objet ;
c’est à dire d’avoir raison du monde,
afin d’être encore en vie (sûr de mon fait)
et non encore, éprouver du mal.

Je devais ainsi saisir ça ;
ce qui m’échappait
puisque ça m’avait encore … échappé !
Et avoir ainsi encore le mauvais rôle
ou ça sur le dos (éprouver du mal).
En ayant pourtant donner de moi (je n’avais pas fait semblant).

Je devais ainsi saisir,
ce qui me dépassait
et qui ce qui m’échappait.
– Pour reconnaître mes torts (me remettre en question)
et alors adhérer à ce qui avait eu raison de moi (convaincu)
– Ou alors réaliser que je me faisais posséder (balader)
que l’on se moquait de moi ;
sans me le reconnaître,
mais au contraire le nier
voire en rire (pour me posséder !
ou se renforcer).

J’en avais marre
et je voulais savoir ;
en avoir le cœur net
ou en savoir un peu plus sur le monde
qui était le mien (et que je pensais honnêtement,
connaître).

J’avais misé sur le travail,
et sur l’amour (petite amie).
Pour ressortir dans le temps,
que nenni !
Impossible de compter aussi bien sur l’un
que sur l’autre.
Ça vous échappe,
ou vous file entre les doigts,
sans que vous puissiez rien faire,
mais devoir accepter votre sort (être rien
ou sans rien).

Il fallait ainsi que je saisisse une chose,
que je ne pouvais pas perdre
à condition que que ce soit fondé.
Sinon je me possédais (me mentais)
pour avoir encore + raison du monde (tort)
et non ainsi pouvoir revenir
de ce que j’aurai perdu.
Et tout cela,
sans rien avoir en fait réalisé
et être alors lourd (ne pas avoir appris,
changé ; mûri).

Et non alors m’être révélé
voire avoir saisi ça (l’alpha
ou le temps ;
ce qui plie les choses,
et ainsi le sentiment,
du fait d’être encore dedans,
c’est à dire en vie,
là et pas autre part
jusque ça lui échappe
ou le fait d’être « mort » ;
plus là.
Raison pour laquelle,
le distance est une question de temps.
Autant qu’une personne qui s’en va,
dans l’idée de ne plus être là
ou de changer de vie,
autant qu’une personne qui meurt
pour ne plus être là de fait,
puisque ça dépasse l’entendement
ou sa volonté).

Dès que le sentiment projette un objet (une chose)
de là à avoir raison du monde,
il a le droit (ou le pouvoir).
Des gens alors ressortiront comme étant « brillant »
tandis que les autres éprouveront du « mal »,
ou feront parti des oubliés (ils feront parti du passé).

Moi par exemple,
si je ressorts dans la vie
pour avoir la belle.
Je vais forcément déplacer des lignes
pour que certains éprouvent du mal
de là à faire parti du passé.
Même chose avec le monde.

Et je rappelle que ça fait cet effet.
Tout sentiment qui n’est pas encore sorti de son je
sera pour avoir la « belle » et le monde (la part belle) ;
et inversement en fonction du genre.

Mais avoir la belle,
pour ne pas être « seul »
ou être un « homme »,
fera t-il que j’aurai réellement conscience de mon énergie,
ou de mon amour (de soi).
Ou est-ce que je désire là,
vivre ce que je permettrais
pour être encore égale à moi-même ;
un homme.
Et impossible d’être un homme sans femme
autant qu’il est impossible d’être humain sans corps.

Il s’agit de ça (du temps)
ou de ce qui prendra forme (ressortira) concrètement pour soi.
Mais impossible d’être,
sans avoir (matière ou preuve d’amour ; don de soi).
Pour donner ainsi le change
c’est à dire être abordé
par ce qui aura alors raison de soi (ce qui m’a conquis).
Afin de me figurer,
être en vie
ou être proche de ce qui m’aura eu.
Afin de vivre ça (mon amour, mon énergie ou corps énergétique)
c’est à dire avoir conscience d’avoir du mérite et/ou de la chance
et non être mort (à l’arrêt).
Et ainsi faire encore de l’effet ;
impression (ou ressortir de ce qui m’échapperait sinon !).
Comme s’il était question,
de faire impression à vie (à mort)
afin de reculer le mot fin
ou ne pas se sentir impuissant (incapable).

Je rappelle que la capacité
provient de ce que le sentiment permet,
pour être encore dedans,
et non fini (mort).

Là ce sont les représentants des puissances d’argent,
qui ont encore la main (qui « assurent » contre ça ;
ce qu’ils génèrent pour encore croire en leur histoire …
à se faire de l’argent et/ou un nom. À offrir un avenir aux gens !).
Et ceux qui ne le reconnaîtront pas (ne plieront pas)
éprouveront du mal (exemple Marc Granier).
En revanche,
si son mouvement,
ce qu’il soutenait,
prenait la main,
il aurait été félicité
pour son acte de bravoure
et non « embêté ».

Ça,
ou le temps permet seulement de soulever,
ou de révéler,
ceux qui ressortiront
comme ayant raison (du monde)
ou comme étant « meilleur »
vis à vis de ceux alors,
qui ne le sont pas ou plus.

Il faudra ainsi abattre (la matière)
ou avoir l’autre (la preuve)
de ce qu’ils permettent
pour manquer de rien
ou continuer à être sûr de ce que leur sentiment projette.
Tandis que les autres éprouveront du mal (reculeront)
non en étant critique à ce sujet,
mais trouvé ça injuste (du fait de disparaître)
pendant que ceux qui ressortent eux (qui s’en sortent eux !)
trouveront ça,
juste et/ou légitime.

Pas de « haut »
sans « bas ».
Et étonnement
tout le monde,
veut être en « haut » (« bien »)
et non être en « bas » (sans « rien »).
Et c’est pourtant dans le rien
qu’il y a tout (le fer)
ou ce que le sentiment permet (produit)
en allant en « haut »
pour ne pas finir selon lui « à la rue » (ou être sans rien avoir réalisé).
Il y a ainsi ça à traverser (ce mur) ;
ce qui retient le sentiment
et en même le protège
de ce qu’il n’estime pas,
alors encore.

Ça tue,
mais pas seulement !
Ça concentre aussi le sentiment sur son affaire,
pour être encore dedans,
et non être sans rien réaliser ; faire
(sans pouvoir et/ou légitimité).
Sinon ça lui échappe,
non pour que ça l’éclaire
mais belle et bien être embêté (dans le « noir » ;
et impossible de voir le « jour »
sans « obscurité ».
Des gens ainsi dans l’ombre
de ceux qui se figureront une « réussite »
non pour le réaliser ça
mais continuer à générer des idoles
pour leur permettre de ressortir
de ce qu’ils ne réalisent alors,
pas encore).

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