ÊTRE EN RÉPUBLIQUE, EST-CE UNE CHANCE ?


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On est effectivement en « démocratie » mais jusqu’à une certaine limite. Après cette limite, celle où les apparences devront encore prendre … On le ressent bien et/ou on le comprends bien, que ce ne sont pas les gens qui ont le pouvoir (« pris le droit »).
À quel moment ça profite à une personne ordinaire ; c’est à dire qu’elle se sentira entendue, défendue et/ou représentée ?

Il n’y a pas de démocratie…  Seulement des intérêts défendus à force de lois.

L’intérêt (la sphère) privé  (l’intérêt de quelques uns/unes) a bouffé l’intérêt (la sphère) public (l’intérêt général). En un sens, les présences qui en sont à l’origine s’offrent (se paient) le monde (dit autrement, le monde leur appartient et/ou vous leur appartenez).

 

Ils ne réalisent pas qu’ils ont perdu la confiance (ils peuvent la « prendre » mais ça retire en rien qu’ils l’ont perdu). Ils ne le réalisent pas puisque pour le moment ils l’ont jamais perdu (ça, les choses, leur est toujours revenu) et/ou ils étaient encore cru c’est à dire supporté (pour ne pas le voir le mal). Mais là dans le temps (ce temps) ça va ressortir (pas leur aller ; leur échapper pour prendre conscience de cela).
Je rappelle qu’il était tout de même question de désacraliser la fonction + les institutions. En ayant la fonction, ils étaient « protégés » et/ou « sacralisés » puisque le sacré était dans les institutions ou la république depuis la dite révolution qui a permis de faire de l’argent, l’objet même d’une vie ; existence terrestre.