Le S.M.U

La priorité le SMU (Service militaire Universel). Un service étendu au pays membre de l’Otan, tourné vers le mal celui qu’il faudra abattre pour continuer à être “bien” (à être sans limites).
Et là ce n’est pas abaisser le niveau (abrutir les gens) !

De toute manière le service militaire c’est quoi au-delà des slogans ou promesses. Apprendre à tuer sans se poser de question ; être à son poste ou agir en fonction des capacités reconnues Continuer la lecture de « Le S.M.U »

1945 les accords de Bretton Woods et en 1973 Accord entre les USA et le roi Fayçal d’Arabie + la loi Rothschild en France

Source de la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=5IRzhOoYiK8

Depuis la révolution industrielle jusqu’à 1914, le système monétaire international est essentiellement basé sur l’or.
Beaucoup de pays à l’issue de la 1er guerre mondiale sont ruinés et n’ont plus d’or. Leur monnaies sont inconvertibles.

Les accords de Gênes de 1922 après la 1er Guerre mondiale, créent un système d’étalon de change or qui permet aux États d’émettre de la monnaie non plus en contrepartie d’or mais de devises convertibles en or. Ensuite il y eut concurrence entre plusieurs places, chacune prétendant présenter la meilleure garantie de remboursement en or. Le système monétaire international s’en est trouvé fragilisé à la veille de la plus grande crise économique du XXe siècle avec la crise de 1929.
La crise boursière puis bancaire qui frappe les États-Unis provoque l’explosion du système d’étalon change-or, chaque pays cherchant son salut dans des mesures de protection nationale.

1945, les accord Bretton Woods (BW) après la 2nd Guerre mondiale : le dollar devient la monnaie de la réserve mondiale adossant les produits internationaux au dollar. Deux organismes voient le jour avec cette conférence et sont toujours en activité (le FMI et la BIRD, aujourd’hui la Banque Mondiale).
1957, le traité de Rome : pose les bases à une Union européenne pour mettre en place ensuite le Système Monétaire Européen (SME) en 1973 et la suppression des monnaies nationales en 2002.
1971 : Suspension de la convertibilité Or-Dollar (parce que les USA ont spéculé).
1973 : Accord entre les USA et le roi Fayçal d’Arabie (pour que les USA se refassent). L’Arabie Saoudite doit dorénavant accepter seulement le dollar pour acheter leur pétrole en échange de la “protection” américaine. Début du PETRO-DOLLAR ou de cette main-mise, emprise américaine (ou devrai-je dire de cette caste sans scrupule).
1973 : Loi Giscard – Pompidou dite aussi loi Rothschild qui interdit la France de battre SA monnaie (C’est Gonflé !) pour remplacer les accords Bretton Woods (la forme change mais pas le fond … « bien » au contraire).
1975 : Cet accord avec l’Arabie Saoudite s’étend à l’ensemble des pays membres de l’OPEP (exportateurs de pétrole). Tous les pays qui souhaitent ainsi acheter du pétrole devront désormais le faire en Dollar.
1999 : Fusion de la Bq de dépôt et d’investissement – GSA (la partie investissement peut désormais puiser dans l’épargne des gens).
2000 : L’Irak (Saddam Hussein) accepte d’autres monnaies en échange de son pétrole. Il s’en prend ainsi à la domination américaine (à cette mafia *). Les USA ont sa tête en 2003, et les ventes du pétrole Irakien se fait à nouveau en dollar (retour à la “normal”).
2008 : Sauvetage des banques sans aucune contrepartie (=privatisation des gains et socialisation des pertes).
2009 : La Libye (Mouammar Kadhafi) fait la même chose que Saddam Hussein, ce qui ne plait pas au Big Boss américain (Caïd*).
2011 : Les USA (ou devrai-je dire cette caste* … CEUX qui se cachent derrière L’Union des États d’Amérique tout comme CEUX qui se cacheront demain derrière l’Union des États d’Europe … ils font leur “nid”) arment les “rebelles” et débarquent avec l’Otan. Une fois “l’ordre” (leur intérêt) rétablit, les USA mettent en place la Banque Centrale libyenne.

* La FED est une entité privée détenue par un conglomérat des banques les + puissantes au monde. Et les hommes qui contrôlent ces banques sont CEUX qui tirent les ficelles.

Les 2 guerres mondiales ont été un levier pour permettre à CEUX qui sont sans scrupules … à cette mafia* de mettre au pas le monde sans aller se faire voir et/ou finir sous les verrous. Mais au contraire être loué, être devenu une référence ou se faire passer pour des « gendarmes » (des personnes “savantes » et/ou « sages »). Et avoir eu alors avec le temps de plus en plus de « poids » ou de « légitimité ». Le propre d’avoir eu réellement la « confiance », le « pouvoir » (et au final s’être tous permis ; avoir pris tous les « droits »).
Le propre de se faire posséder ou d’être impuissant … du fait de ne pas être réellement au « courant » de ça et ainsi en leur pouvoir (ou être entre leurs mains, sales ! Car ils ont du sang sur leurs mains pour en être arrivée là, où ils se pensent être arrivés). S’opposer à ce qui s’imposera sans être au “courant” ce sera forcément pour sentir obligé de suivre le mouvement (ce mouvement) sinon avoir réellement le sentiment réellement de mal agir ou d’avoir mal-faire (d’abuser).
C’est ça prendre le pouvoir !

Basculer

aftermath

 

Bon film (belle analyse du comportement humain ; de ce qui est humain). Et j’ai bien aimé les séquences toutes les 25 minutes de chemtrails pendant que les gens sont captivés par cette histoire.

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Basculer (passer de l’autre côté du miroir)

Perdre l’équilibre (la raison).

Qu’est-ce qui fait qu’une personne bascule,
perd la raison.

Lorsque du mal est fait.
Soit ce qui a fait du mal reconnaît le mal fait (pour panser la plaie, aider la personne à se relever)
soit elle devra trouver la force de pardonner.

Ça reste une épreuve, terrible (ça passe ou ça casse … la personne ne s’en remettra pas).

Il est question de deuil,
de séparation
et lorsque ce qui est vécu a été sincère,
il n’est pas possible de tourner la page comme ça.
Il y a une part de soi,
qui est encore dans l’histoire ;
qui est fini.

Ça ne s’explique pas,
ça se vit.

Lorsque la personne perd son bien,
ce qui lui revient de droit
c’est voler le bien celui qui était en la personne,
avant de perdre sa vie (son amour ; l’esprit de fait).

Et ça ressort à travers l’objet (l’histoire)
qui a eu raison du sentiment
pour se définir en tant personne (pouvoir encore se raisonner, rester tranquille)
et non être plus rien (le propre d’avoir perdu son bien,
sa vie et ainsi la raison ; sa raison d’être).

La perte de ce qui a été chérie ;
la perte d’un être cher,
ou un pilier de son existence (ce qui a été une référence
ou adoré).

La colère*, la haine*, le ressentiment* …
le regret*, l’amertume*, la perte*, l’abandon* …
Vivre l’enfer (être mal*) après avoir été bien (avoir aimé, avoir été en vie ; en joie).

Lorsque la vie vous met à l’épreuve ;
et que vous perdez ce qui a été un temps aimé ;
c’est perdre votre équilibre (votre vie). La condition à votre sujet (être).

En perdant ça (son amour)
la personne perd concrètement sa vie (son équilibre).
Elle n’a plus aucune raison d’être,
chance de ressortir (d’avoir envie de vivre)
et ainsi de pouvoir échapper à ça (dépasser ça)
à ce qui est concrètement la fin (vécu) ;
il fait alors du mal,
pour ne plus l’être (sortir ça de lui, en l’état).
Pour “en finir” avec ça …
ce qui a raison de lui (ce qui le bouffe)
Ce qui l’ennui, l’embête, le détruit de l’intérieur (le dérange, l’affecte et non … ce qui renforce concrètement, son sentiment ; ce qui le met à l’abri de ça).

Lorsqu’une personne vit une chose,
dont elle estime que c’est injuste,
anormal …
elle ne pardonnera pas.
Le sentiment reste bloqué (dans sa tête) …
il est encore dedans (affecté)
pendant que la vie continue sans lui (que le monde avance sans lui).

Et il ne pourra pas revenir à la vie comme ça (s’en sortir comme ça).
Elle doit comprendre pourquoi.
Apprendre sur ça,
sur ce qui a eu raison de son sentiment.
Sur … ce qui lui a pris la vie,
l’envie de vivre, d’être (le sentiment d’être en vie, encore là)
Le propre de s’en être pris à lui, de lui avoir voler, de lui avoir pris son bien (ce qui lui permettait de rester bien ; d’avoir encore le sentiment de se connaître, de s’appartenir).

Il sera ainsi là, pour obtenir des excuses (des réparations)
ou alors …
il devra pardonner (dépasser ça).

Comprendre …
comprendre pourquoi
pour se détacher de ça
de ce sentiment d’injustice (de ça) ; d’impuissance.

Sans avoir saisi,
sans avoir compris ce qui c’est passé (ce qui lui a pris ce qui lui permettait d’être bien, d’être dedans)
il ne pourra pas avancé ou passé à autre chose.

Et si la personne ne sort pas ça d’elle,
ce sera toujours en elle (latent).
Elle aura toujours besoin « d’en finir » (de savoir, de connaître la vérité mais elle ne le pourra pas)
pour alors s’en prendre la vie, à autrui (à une personne
ou à du monde) parce qu’elle n’a pas alors dépassé ça (pardonné, saisi ça)
… ce qui lui a fait du mal (ce qui volé sa vie, son bien, son équilibre c’est à dire la condition pour rester tranquille).

Une personne se connaît-elle autant qu’elle le pense (…s’imagine) ?

 

Linky et le fond d’investissement Carlyle

Principaux investisseurs et conseillers du fonds :

 

 

Source vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=-BY5NmyjHWU

Extrait du film : “l’ascension”

J’ai hésité à en faire la promotion car il s’agit de l’ascension propre au système. C’est à dire celle, qui est implantée dans la tête des gens pour « s’en sortir » personnellement. Le principe est de faire une chose qui captive du monde (un « exploit ») qui puise dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité. Non pour saisir ça, et ainsi se reconnaître en soi (grandir) mais belle et bien pour se faire un nom c’est à dire sortir personnellement de l’ordinaire (profiter des autres … “innocemment”). Ce qui ne révèle rien à part une personnalité ; concrètement, ce qui ne relèvera rien d’autre à part un sentiment qui n’existait pas …. avant de faire ce qui lui a pris et qui a captivé du monde (qui est son monde et qui lui permet désormais, d’être « bien »). Un « bien » qui fera que des gens seront “bien” (attiré) ou “mal” c’est à dire dans l’ombre de sa « réussite ». Et la personne tiendra à ça, à son exploit du fait de s’être « battu » pour ça. Mais ne rien avoir fait, ou réalisé à part ce qui lui permet d’être « bien » certes … pour améliorer l’ordinaire ou son sort sur terre, mais certainement pas, avoir fait ce pas (faire parler de soi de là à sortir personnellement de l’ordinaire … être “reconnu” et sortir de son je, n’a rien à voir). Avoir franchi ce cap, celui d’être « en vie » c’est à dire saisi le sens, et la raison même au fait d’être « en vie » (ici-bas). Être attaché ou s’attacher tout le monde peut le faire, après le sens c’est de pouvoir saisir, ce qui le permet ; de saisir autant l’alpha que l’oméga … autant le sens de l’être que d’avoir, et cela le temps d’une vie (de rien du tout, en fait). Malgré le temps ou la vie que le sentiment aura avant de perdre son temps et ainsi d’être dans une histoire qui aura eu final sa peau (que ce soit une “belle” histoire ou une vie de chien cela revient au même … tout en sachant que la condition pour que l’histoire soit “bien” dépend que certains soient dans l’ombre de sa “réussite”. Une histoire qui aura raison du sentiment qui se figurer être “bien” avant de croiser le chemin de ce qui sont là pour “réussir” leurs vies (pour que d’autres aient le sentiment “d’améliorer” leur sort).

Je fais tout de même la promotion de ce film car malgré quelques (un voire deux) passages clichés, l’esprit est bien. C’est un bon film ; une belle interprétation, pour passer un bon moment, sans également percé ou aller au-delà de ce qui est commun à tous, et qui devrai pourtant être saisi depuis bien longtemps ; saisi et compris pour passer à autre chose (faire autre chose de sa vie ou attendre autres choses au sens et au fait d’être présent ; d’avoir du temps devant “soi”). Mais il y a du sens, et du fond, raison pour laquelle, que cela passe. Cela peut servir de modèle. De plus j’ai bien aimé l’attraction c’est à dire le jeu entre le sujet masculin et féminin ; il y a du sens, du bien, de l’ordre (de la force qui provient de cette connexion être-avoir) et de la vie en eux (une grandeur d’âme malgré leur environnement social pour leur faire croire le contraire ; d’être rien ni personne). Ça passe, parce qu’il y a du respect et de l’amour (du bien … de l’espoir, de la vie c’est à dire un modèle pour beaucoup de gens qui peuvent s’identifier dans cette histoire). C’est bien (j’aime bien … donc je reconnais, défend ou soutien).