The american way of life

Lien

l’idéologie et apologie américaine, “American way of life” (la recherche du bonheur ou d’un monde “idéal” c’est à dire ôté d’une fin de vie pour une énergie qui s’identifie, en tant que personne ou qui attache beaucoup d’importance à sa personne) et “American exceptionalism » (conviction d’un destin unique et à part qui est le propre de se distinguer personnellement ou de pouvoir ôté l’être de l’humain ; mais sans en saisir le sens et tout au contraire exploiter la vie dans l’idée de devenir culte, surhumain, “parfait” ou “extra”-ordinaire ; sorti de l’ordinaire en passant par le paraître).
Il est donc question d’arriver, à point de leur vie, entre choisir
entre l’au-delà (c’est à dire de revenir sur terre) ou la suggestion d’une postérité (le propre de miser sur le fait d’être cultivé dans le non être à condition qu’il reste des énergies encore manifestées dans la densité ; ce qui n’est pas le sens de l’être mais sa négation).

Revenir à l’essentiel

Revenir à la nature, aux fondamentaux, c’est à dire à l’essentiel. Pour ne plus perdre au change. C’est à dire, prêter son attention ou donner son temps et ainsi son énergie (c’est à dire sa vie) à l’industrie chimique, pétrolier ou pharmaceutique (… à l’industrie ou à l’économie de marché, en général) Revenir aux fondamentaux sans être pour autant mal … c’est à dire se faire croire, vivre de retourner à l’âge de pierre, ou se retrouver sans rien (vide de sens ou être pris au dépourvu …car au contraire la vie retrouverait son équilibre et reviendrait à la normal).

Du fait d’en avoir appris beaucoup sur le potentiel de l’ego et ainsi sur la suggestion de pouvoir être ôté du fait d’être mortel ou d’une fin personnelle de ce qui n’existe en fait que dans la tête d’une personne (dans l’idée d’en être quitte avec la vie ou les autres ; d’être “mieux” ou de s’en tirer “mieux” que les autres).

Un “mieux”, qui peut Continuer la lecture de « Revenir à l’essentiel »