Ce qui me gênait dans ma tâche ( = mon être) c’était le mal qu’ils se donnaient (dans ce sens là). Ils émettaient, ils mettaient ça en perspective (ils se donnaient du mal dans ce sens là = leurs êtres mettaient ça, leur ça en perspective) et dans le cadre d’un Je, ça touche. Il faut ainsi arriver à traverser ça = arriver à le supporter mieux à le traverser (quel que soit leurs êtres d’ailleurs = leurs raisons) et/ou passer par là (pour être ainsi à l’épreuve du “feu”) pour que ça ne touche plus = l’être dépasse alors, ça (la matière ou les apparences projetées par leurs êtres en pensée). En revanche si ça l’a, si ça touche, alors ça renforce ceux qui l’ont permis = eu. Non pour que ceux qui l’ont permis, le réalisent ça mais belle et bien en profite = dépendre de ça ou de ce qu’ils ne réalisent pas encore = ils dépendent de ça, de la matière et/ou ils deviennent comme ça, intéressés, intéressants = ils dépendent du mal qu’ils se donnent dans ce sens là sans que ça ressorte comme un problème ; tant que ça “marche”, tant que ça “prend” afin de pouvoir s’étendre = s’y croire et/ou pouvoir repousser cet état de “fin” = pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire = pouvoir améliorer leur ordinaire, condition et/ou renforcer leur sort ; sans voir le mal mais belle et bien le “jour” (un “salut”). Ils arrivent ainsi à croire en leur histoire et/ou à avoir réellement du “mérite”, de la “chance” et/ou de la “valeur” (ils ressortent à mort). Et en réalité avoir cette influence là sur les autres, sur l’Autre pour encore le “valoir” et/ou le “pouvoir” (… dans ce sens là).

pdf

Synthèse des événements dont j’ai été témoin durant ma période d’emploi à Habitat76

J’ai travaillé deux ans à Habitat76, en plusieurs c.d.d.

Quelques points à noter, avant d’entrer en matière et/ou dans le vif du sujet :
– Le poste que j’occupais, impliquait une charge de travail importante qui était peu rémunérateur.
– Il y avait des budgets minimes accordés au chargé de site, tout en étant le seul responsable si un locataire n’était pas content.
– La direction prend la défense des locataires et non de son personnel ; sans que ce dernier ne soit pour autant inique mais également, thaumaturge.
– Il y a avait des réunions mensuelles avec les chiffres bien exposés pour « motiver » et/ou « recadrer » le personnel = pour qu’il ne dépasse pas un budget insuffisant.

Le litige que j’ai avec eux, concerne mon dernier c.d.d et/ou un remplacement pour un arrêt maladie à durée indéfinie. Il était ainsi question là, d’être concrètement embauché en c.d.i afin de pouvoir changer mon actualité et/ou ma situation personnelle (pour dire à quel point j’étais motivé et/ou engagé).
Et c’est lorsque le salarié que j’étais en train de remplacer, ne devait pas revenir, que la direction a changé de ton avec moi (je tiens à préciser que cette personne, est décédée quelques jours après mon licenciement ; coïncidence troublante).

J’ai eu 10 c.d.d en 2 ans sans qu’il y ait de problèmes ; et s’il y en avait eu un, je pense qu’ils auraient mis un terme à notre relation, dès la fin du 1er c.d.d.

La direction d’Habitat76 m’a concrètement créé des ennuies pour arriver à ses fins, à savoir me licencier avant le décès de la personne que je remplaçais.
Et en réussissant, ils ont concrètement nuit à ma carrière (sans parler de l’estime ou de ce que ça me renvoyait en termes d’image).
Dans le sens où ils se sont engagés, ils ne seront pas là pour remettre en question leur décision c’est à dire leur jugement et/ou leur vision des choses (esprits).

Lors de l’entretien préalable au licenciement, le secrétaire général, Sébastien Legouteil, a essayé concrètement d’instrumentaliser la conversation pour que ça puisse mal se terminer à mon sujet c’est à dire arriver une faute lourde. Je ne parle pas alors des accusations portées à mon encontre, pour arriver à leur fin (je n’en suis pas sorti grandi ; sauf en le réalisant et/ou en ne le leur permettant pas).
Ils se sont également servis d’un gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, pour m’atteindre ou me discréditer. Ce gardien a pu ainsi s’amuser avec moi du fait de s’être senti soutenu par la direction  … Dans ce sens là !
Plusieurs personnes avaient entendu ce gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, me diffamer auprès d’entreprises et des locataire pour me retirer du « poids » et/ou tout crédit. Et lorsque j’ai mis la personne en face du fait, elle m’a menacé de se mettre en dépression et/ou en arrêt maladie. J’ai pu ainsi rien lui dire et/ou dû le laisser me nuire en toute impunité. Et la direction d’Habitat76 n’a rien fait à ce sujet tout en étant au courant.
J’en avais référé à la direction d’Habitat76 mais ils ont fait le choix de ne pas écouter ou plutôt de rien faire. Pire, ils ont choisi de me le reprocher et/ou de ne pas faire preuve d’autorité, tout en la ruinant ! Puisqu’ils avaient demandé à ce gardien de les appeler, s’il avait le moindre problème avec moi (ce qui n’est pas banal).
Ce gardien a eu ainsi la liberté, le loisir, la possibilité de se jouer de moi, et cela en toute impunité ! Et la direction l’a permis, ça. Ils ont concrètement permis et entretenu un jeu, malsain. Et je suis censé leur donner le change ! C’est à dire que je suis censé accusé le coup et/ou supposé, en être responsable au final (cette fin, celle qui permettent …) pour leur permettre concrètement de sauver la face et/ou de se raconter des histoires.

Une personne de l’encadrement, David Leroy, était venu en personne pour demander à ce gardien, de l’appeler. Et ensuite cette même personne de l’encadrement, était venu me voir pour me reprocher de ne pas faire preuve d’autorité (c’est original comme technique de management).
Une personne en remplacement, m’avait même dit un jour au sujet de ce cadre, David Leroy, qu’il essayait de l’influencer à mon sujet. Et c’était tellement flagrant que ça l’avait marquée de là à m’en parler. Dès qu’il était question de moi, David Leroy n’était pas objectif. Il essayait concrètement d’influencer le jugement des personnes qui étaient proches, en contact et/ou en rapport avec moi.
Même un garde particulier Patrick Gonel, avait cherché à changer la vision de cette personne, au sujet de tickets restaurants. Un autre garde particulier d’Habitat76, Christophe Coppola, était aussi passé pour prendre une déposition du gardien d’immeuble, Mickaël Monsu. Une déposition pendant laquelle il le motivait pour que je ressorte bien comme étant incapable.
Sans parler du fait ! Que ces deux gardes particuliers sont venus dans le cadre de mon licenciement, me chercher sur le lieu de mon travail. Ils m’ont mis concrètement à la porte, au sens propre. Non parce que je faisais de la résistance, mais parce que c’était la procédure (c’est aller très loin leur histoire).

J’ai dû ainsi supporter une campagne de déstabilisation tout en considérant, qu’un emploi de chargé de site à Habitat76, n’est pas de tout repos.

Lorsque j’ai été en poste, rien de grave ne s’est passé. Rien ne peut m’être reproché de là à justifier un licenciement (pas d’argent perdu … Rien de grave ! Ou rien qui justifie les mesures prises à mon encontre).
Et je ne parle pas des erreurs effectuées par d’autres chargés de site sans qu’il y ait de conséquences ; raison pour laquelle,  la décision prise me concernant passe mal (sans citer de nom, une chargée de site a fait, par exemple, vider une cave encore louée. La mission de chargé de site à Habitat76 est tellement large, que la faute peut effectivement arriver. Moi par exemple avec deux groupes à gérer, il était effectivement possible que je commette une erreur ; qui ne s’est passée).

En ce qui concerne la CGT, en la personne Michel Gasselin, ça n’a pas été mieux.
Cette personne m’avait demandé, la photocopie du courrier de licenciement pour préparer mon entretien préalable au licenciement. Et j’ai découvert par la suite que le document que je lui avais confié, n’était pas resté entre ses mains (confidentiel ; ce document a fini entre les mains des gardiens d’immeubles).
Sans oublier le fait, qu’à l’issue de l’entretien préalable à mon licenciement, Michel Gasselin, ne m’a jamais rappelé. De plus, on n’était pas ressorti ensemble du bureau du secrétaire général ; la direction l’ayant retenu. Je l’avais attendu afin de pouvoir échanger au sujet de cet entretien, mais il n’est jamais réapparu. J’ai bien essayé de le joindre par téléphone, mais il n’a pas décroché et il ne m’a jamais rappelé.

Dans le bureau du secrétaire général Sébastien Legouteil, j’ai été concrètement lynché ; j’ai assisté à mon « assassinat » (je n’ai rien pu faire). Sans parler de mon estime à la fin ! Je tenais, je dépendais concrètement de ce travail afin de pouvoir gagner ma vie et/ou m’en sortir, dans la vie ( = socialement, humainement).
Et cette personne, Sébastien Legouteil a tout fait pour me nuire ; je ne parle pas des charges retenues contre ma personne pour arriver à leur fin (à réellement le pouvoir dans ce sens et/ou avec cette intention là).

Et j’ai appris par la suite, que ce gardien d’immeuble Mickaël Monsu, a en fait déjà posé des problèmes sur d’autres secteurs ; sans que la direction est trouvée juste, raisonnable de m’en parler.
Ce gardien d’immeuble disait du mal des gens ; des locataire mais également de moi sans qu’il soit pour autant sanctionné et/ou recadré. Le comportement de ce gardien d’immeuble était inacceptable (quant à celui de la direction, je n’en parle même pas).
La direction n’a rien fait, malgré les faits qui lui ont été rapportés (aucune sanction. Ils ont rien entendu et ainsi, laissé faire).

Ce gardien donnait l’impression de ne pas tenir à son travail et/ou, qu’il était protégé. Sur le groupe, il n’était pas gardien d’immeuble mais « chez lui ». Et impossible de le recadrer puisqu’il était soutenu et/ou utile pour la direction (leur intention me concernant).

Je tiens également à témoigner qu’une chargé d’état des lieux, en la personne de Dorothée Nantier, a eu un rôle important dans cette agitation (cette histoire censée me « coûter » à la fin).
Elle était, d’après ce qui j’ai compris, très attachée à la personne que je remplaçais. Elle était tellement attachée qu’elle avait dit au début de mon remplacement, à Mickaël Monsu, au gardien d’immeuble, qu’elle ne supportait pas que je touche aux affaires de la personne qu’elle appréciait manifestement.
Ce dont je rends compte là, est GRAVE. Et ça ne s’arrête pas là ! Puisqu’elle a même dit aux autres membres de l’équipe dont j’avais la charge, qu’il fallait « me trouver des choses ».
Ces mots ont également été entendus par la précédente responsable de pôle ; Vanessa Lekieffre.
Le comportement de ce gardien était tellement déplacé que j’avais insisté pour avoir un entretien avec la précédente responsable de pôle afin de pouvoir tirer les choses au clair. Et lors de cet échange, le gardien d’immeuble s’était effondré et avoué en pleurs, que son comportement était en fait expliqué par la pression et/ou l’influence que Dorothée Nantier avait eu sur lui (lui, et les autres membres de l’équipe) ; la précédente responsable de pôle, Vanessa Lekieffre, l’a également entendu !

Malgré ces événements, j’ai assumé ma charge de travail. Mais pas seulement, puisque j’ai également entrepris des actions sur le groupe :
– la pose d’étiquettes sur les portes et les étages de plus de 500 logements (posé personnellement) ; afin d’aider les entreprises, les personnes et/ou les astreintes éventuelles à s’orienter sur le groupe.
– la mise en place des conteneurs supplémentaires.
– l’agencement du tableau de remise des clés aux entreprises et au service d’astreinte.
Sans oublier la gestion d’un autre secteur (en plus du mien) puisque la personne avec laquelle j’étais en binôme n’était pas remplacée et/ou les remplacements ne duraient pas (et mes compétences à ce moment, était manifestement reconnues et/ou appréciées).

Pendant deux ans, j’ai dû prendre environ 10 jours de congés. J’étais plus qu’investi. Et c’est ce solde de congés payés, que la direction aurait pu ne pas me payer ! En réussissant à justifier une faute lourde.

Ce dont je me rappellerai c’est de cette impunité (pression) exercée par la direction d’Habitat 76 afin de pouvoir remettre en question le paiement de mes congés payés ; et par extension mon avenir (il n’y avait pas réellement d’opposition à part ma présence … Qui était remise profondément en question, je le rappelle dans l’histoire que les responsables ont vu et/ou permis).
Sans oublier non plus … L’adjoint du territoire Rouen-Elbeuf, Grégorie Lamare qui m’a clairement accusé de mentir lorsque je lui ai rendu compte des propos tenus par Dorothée Nantier et/ou des aveux du gardien d’immeuble, au sujet de cette personne.

Lorsque j’ai travaillé pour Habitat76, ce qui m’a également marqué et/ou étonné, c’est le fait que travailler à Habitat76, permet en fait, de ne pas rencontrer trop de difficulté au sujet de l’attribution de logement. Je m’en étais fait la remarque, puisque j’avais justement une demande de logement en cours, qui était resté elle, lettre morte.

J’ai eu la place du « con » dans cette histoire censée, encore, prendre. J’ai été le méchant, et/ou l’incompétent dans l’histoire que des personnes ont concrètement permis, afin de pouvoir s’apprécier et/ou en profiter dans ce sens là … C’est à dire avec cet esprit (cette intention) là. Pour m’atteindre et/ou remettre en question ma présence au sein de l’entreprise et accessoirement, mes compétences (ils ont fait ce qu’ils voulaient de moi et cela sans qu’il y ait réellement d’opposition ou de limite à leur volonté … À ce qu’ils ont permis = de conséquences les concernant).

Il a été question de me jeter, puis d’enterrer cette affaire afin que des personnes qui l’ont permis ça, puissent s’oublier et/ou s’en féliciter. Pour que ça pèse sur les uns et que ça, profite (plaise) aux autres. Et ceux qui l’ont permis ça, feront tout pour oublier = continuer à avoir raison pour ne éprouver de mal et/ou encore le “valoir” (à le “paraître” pour ne pas avoir en retour, ce qu’ils méritent ou ce qui leur est dû)  … je rappelle que derrière ce qui a été leur affaire, il y avait une vie (MA vie).

Il n’a pas été question d’être juste, d’apprendre mais belle et bien de prendre (… de posséder = d’entraîner une personne qui leur revenait). Il n’a pas été question d’être juste et/ou de faire la lumière sur les événements “passés”, mais belle et bien de me passer dessus et/ou de continuer dans le sens qu’ils ont permis et qui a pris ! Afin que ça continue à plaire à ceux, à celles qui ont eu ainsi raison (… dans la version et/ou l’histoire, censée encore prendre, encore plaisr). Pour que ça coûte ainsi à ceux, à celles qui auront ça sur le dos et/ou tort dans l’histoire censée, encore, prendre.
Et ils continueront à ne pas ressortir (à le réaliser) pour que ça continue à profiter à ceux, à celles qui l’ont permis ça (ceux qui le sont permis, ne le reconnaîtront pas, puisqu’ils ne sont pas là pour ça … Ce qu’ils paraissent ; ils ne savent pas concrètement, d’où provient leur sentiment d’être « bien » et/ou de le « valoir »).

Je ne méritais pas ce traitement. Personne ne mérite d’ailleurs, ce traitement !
Et les événements qui ont suivi, ont prouvé leurs mentalités ou leur états d’esprit (volontés) … Sans que ça (ces choses) doive ressortir pour encore le pouvoir, le valoir et/ou encore + le pouvoir s’apprécier (aller) dans ce sens là. Et ainsi continuer à ne pas le réaliser, à avoir à changer (à progresser) pour que les choses puissent ainsi continuer à leur “profiter” et/ou à leur revenir, dans ce sens qui n’est pas juste de reconnaître (à condition de le réaliser et non de le permettre et/ou de continuer à le leur permettre).

D a v i d  V I E L

 


 

Notifié en toutes lettres, dans les conclusions d’orientation du 19 03 2018 (soit 3 ans après les faits) :

Et ça leur est naturel, puisqu’il y a rien concrètement, qui puisse les en empêcher ; à aller dans ce sens là … celui qui leur est propre (et/ou familier).

Leçon de vie

Lien

Leçon de vie


Titre + Intro

Leçon de vie (de choses)

Lorsque quelque chose d’anormal se passe, vous vous devez de le dénoncer et/ou de vous en charger (c’est de votre responsabilité ; charge. Et cela quel que soit le Je pour vous faire douter = vous Avoir). Dans le cas contraire, ce qui vous paraissez anormal (injuste) dans le passé (ce temps) ne le sera plus dans le temps à-venir (ce temps). Et vous serez « dedans » non pour le réaliser mais belle et bien donner encore + le change à ce qui s’étendra et/ou à ce qui aura ainsi raison de « soi » ; et « accessoirement » du monde (de tout ce qui « est » ; si ça, touche au « cœur » du monde = à l’être en soi sans qu’il l’ait réalisé alors ça pue … et c’est peu de le dire).

Ça, le temps, les choses et pour que l’être puisse se réaliser. Mais si ça a raison du monde, alors il n’y a plus alors d’être ou de quoi (c’est la fin, sans que les êtres l’aient réalisée mais belle et bien permis sans que rien n’ait pu alors l’arrêter  … vous faites le lien où c’est si «difficile » à reconnaître = ça vous arracherez la « gueule » de le reconnaître. Et le meilleur tout en étant « en vie », c’est à dire en plein « dedans » quelque soit d’ailleurs leçon de vievotre rôle dans l’histoire qui se passe).

 

Sans découvrir le pot-aux-roses (ça ou ce qui est “caché”) vous vous sentirez comme investi ou interdit (ça embrouille)

Ils ne sont pas là pour connaître ou dire la vérité (se dévoiler)
mais pour que ça leur profite.

Tout comme des Africains
ont permis la colonisation de leur Terre
parce que ça leur profitait personnellement
dans l’idée de « monter »
ou de « réussir » dans la mondialisation
tandis que leur pays
souffrait le martyrs
ou était réduit à l’impuissance.

Ils ne sont pas là pour dire ou reconnaître la vérité (ouvrir les yeux)
mais belle et bien pouvoir en profiter personnellement,
dans l’idée d’être « bien ».
Pour que les autres soient encore + conquis, neutre ou plus là.

Couper le lien (le réaliser ça,
ce qui est caché ou oublié).

Ce qui est caché,
a cette influence là inconsciemment,
pour que ceux qui ne sont pas au courant (au centre)
soient de facto aux anges (aux pas), neutre ou plus là.
Pourquoi ?!
Parce que c’est leur vie,
ou parce que ça les concerne (de fait).

Une vie,
qui ne s’est pas réalisée au-delà de son Je
c’est pouvoir mettre
la main sur son temps
et son énergie
à travers l’objet censé
ravir ceux qui l’ont permis ça (généré).
Et plus ça « prend »
moins les autres le réalisent,
pour avoir ce sentiment,
de « pouvoir » ;
non pour le réaliser
mais belle et bien faire le nécessaire
pour aboutir à une entreprise
de longue haleine.
Reculer, serait « faillir ».

Dès qu’un sentiment projette un objet
qui « conquiert » du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une idole (« dieu »).

Tout ce qui « monte »
tout ce qui est -au centre-
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son sort (Je)
à condition que les autres soient conquis,
sinon c’est la fin.
Pourquoi ?
Parce que le sentiment,
n’a rien d’autre réalisé ;
n’en ressentant pas la nécessité
puisque ça « marchait » pour lui.
Il était dans le thème (et non ainsi à contre-courant)
celui de l’idéologie des « lumières »
qui consiste à être là (« en vie »)
juste pour se faire un nom et/ou de l’argent (pour « monter » à condition de projeter un objet qui captive du monde non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer cette idéologie des « lumières ») ;
sinon tu vaux RIEN
selon cet esprit félon
darwiniste
élitiste
ou mondialiste.

Ceux qui sont « montés »
sont « forcés » de réagir
ou de remettre de « l’ordre »
pour que cela redevienne « ordinaire »
ou exactement Continuer la lecture de « Sans découvrir le pot-aux-roses (ça ou ce qui est “caché”) vous vous sentirez comme investi ou interdit (ça embrouille) »

Ne pas réaliser, ce qui est Narcissique (voire pathologique dans le sens, d’être un cas clinique)

L’exemple d’un mondialiste
ou d’un épisode (parmi tant d’autres) des symptômes de notre temps (époque) sans que la personne qui ose dire ça, soit remis à sa place mais que ça “passe” comme si ce qu’il disait, était exemplaire pour être en réalité anormale pour ne pas dire pathologique.
Ils ont honnêtement un problème dans le façon de voir les choses. Et comme ils ne sont pas remis à leur place (d’avoir le “pouvoir” ou que les autres sont concrètement KO) alors ça “passe” ou ils “progressent” dans leur sentiment alors de “conquête” (d’avoir Raison, du monde … certes ou cette influence là mais pas conscience de ça ; loin de là ou de leur personne mais ils peuvent croire le contraire tant que ça “passe” pour que les autres soient encore + aux anges, encore + neutre ou plus là concrètement !).

Tant que vous ne réaliserez pas ce que qui est narcissique
est bien souvent une pathologique (un cas clinique)
alors ça prendra de vous,
sans Continuer la lecture de « Ne pas réaliser, ce qui est Narcissique (voire pathologique dans le sens, d’être un cas clinique) »

Les Mondialistes n’aiment pas … Le Dimanche !

On peut fuir ce dont je rends compte,
c’est à dire faire preuve de volonté
ou dire Non,
mais au sujet de ça,
ce n’est pas une question de volonté
mais de reconnaissance ;
de se découvrir
 
Il y a une 1 chose à réaliser (non à Faire !!! Mais à reconnaître)
le temps d’une vie
et étonnement les personnes conquises par l’esprit des “lumières” (marchand)
ne veulent pas le réaliser ça,
puisque ça,
ne va pas dans leur sens (ou intérêt).
Et jusque là,
il n’y avait pas réellement d’opposition,
à leur sentiment d’être “positif”
d’être “entraînant”
d’être “bien” (de le “pouvoir”)
voire d’exister ! Pour certain-e(s) ;
d’avoir eu cette influence là,
sans être critique
mais belle et bien avoir été conquis-e(s).
 
Honnêtement,
comment avoir pu être séduit par la mondialisation
sans être critique,
ou réalisé ce qu’elle a permis !
Comment ?!
Tout en se défendant d’être “bien”
ou d’avoir du “mérite”
pour renforcer ainsi un mouvement
qui ne générait pas le “bien”
à part celui qui leur permettait d’avoir cette influence là ;
non pour le reconnaître !
Mais continuer à le “pouvoir”.
 
Ce “pouvoir”

Être là « en vrai »

Le sentiment est en pensée

Avoir raison du monde (et au final, être au centre
pour voir les autres aux anges, neutre ou ne plus être là
… concrètement)
ou
perdre la raison.

Le fou (ce qui est “à l’ouest”, ce qui va … “loin”)
la folie ou ce qui ressort comme étant telle,
est seulement celui (celle-s, ceux) qui n’a (ont) pas raison du monde,
au final (ça). Et pourtant leur sentiment se le figure tant que ça prend
jusqu’à ce que le “charme” soit rompu ou que ceux qui étaient jusque là aux anges, neutre ou plus, le réalisent ça ;
qu’ils sortent de cette influence qui les avait conquis jusque là.

Une influence qui les avait conquis. Une influence qui avait leur temps (à travers la notion d’avoir) et leur énergie (à travers la notion d’être). Raison pour laquelle, aller “dehors” (… qui est juste le fait d’être en pensée) sans avoir réalisé le “ça” et le “soi”, fait que le sentiment peut ne pas en revenir et non dans le sens forcément, de ne pas s’y retrouver au final. “Entrer” non pour  “monter” mais belle et bien pouvoir “sortir” après être “entrée” … S’être figuré ça. Dès que le sentiment se figure ça (se cale sur ce qui est -au centre-) il a une notion d’avoir, de temps qu’il peut renforcer en “montant” ou en se concentrant sur son sujet (il aura le sentiment d’avoir la “main”). Mais ce sera dans la limite de son sujet et le temps d’une vie. Non pour le réaliser ça en plus, mais belle et bien convertir le monde à son sujet pour que ce ne soit pas déjà “fini” (le monde est à lui ; il est une figure montante, importante dans l’histoire qui se passe et/ou dont il est à l’Origine). Dès que le sentiment est en pensée, il doit percer dans l’univers qui lui est propre ; c’est à dire convertir le monde à son sujet car il a certes une notion d’avoir, de temps (ça à l’esprit) mais pas encore la notion d’être sauf en “progressant” dans le sens qui est devenu le sien pour aller en “haut” (être très, très apprécié). Pour être proche du centre voire être au centre (“responsable” du centre de “gravité” … de la “charge” pour que le courant passe toujours bien ou que l’univers qui lui est propre ne s’effondre pas) de l’environnement dans lequel le sentiment se figure ça (mais si ça, les autres, lui échappe alors c’est “mort” ; ça lui échappe). Et je rappelle que le sentiment en dehors de son sujet (ou de l’univers qui lui est propre) n’a rien réalisé. De plus se sera le temps d’une vie et que les autres soit conquis, neutre ou plus … sinon c’est la fin ou devoir changer d’objet avec les mêmes contraintes et/ou limite. Et si le sentiment veut saisir les choses sans passer par l’objet alors il devra saisir ça, sauf que ça “tue” ou ça ne va pas dans le sens de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de mettre le monde en boîte dans l’idée d’être sorti personnellement de l’ordinaire et/ou “unique”‘.

Le sentiment se figure ça.

La personne ainsi « avance »
elle fait son chemin (ses preuves)
ou elle fait les choses,
pour être encore dedans (apprécié personnellement)
là « en vrai »
ou sinon elle aura tort
c’est à dire qu’elle éprouvera du mal
et/ou elle n’a pas raison, au final ! Du monde (ça).

Et si elle n’a pas raison, du monde
elle devra alors suivre le mouvement (l’objet) qui a alors Raison, du monde (la main)
pour être aux anges, neutre ou ne plus être là (calé dessus).

– Soit une histoire fera que les autres lui mangeront dans la main
– Soit une histoire aura raison de son sentiment pour devoir se sentir investi (se mettre dedans, devoir s’y faire)
sinon pareil éprouver du mal non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer le mouvement qui aura raison de son sentiment (point barre).

Il y a le « soi »
et les autres (ça).
Et il faut un objet,
pour ressortir,
ou ne pas rester sans rien faire (produire et/ou croire en RIEN).
Et cet objet est censé être encore là « demain » (rapporter, polariser … prendre de “soi” et du “temps”)
sinon ce que le sentiment aurait “réalisé”
aurait servis à rien
malgré son affaire (ce qu’il avait à faire ou ce qui le Regardait concrètement !).
Pour continuer à croire en son histoire (à le “pouvoir”)
et/ou en ses « chances ».

Ça force l’entendement,
ou ça s’abat comme ça !
Sur un sentiment qui se figurait encore ça sans le réaliser au-delà de son sujet (horizon ou affaire)
pour ne plus avoir concrètement, le choix.
Pourquoi ?!
Du fait d’être « en vie »,
d’être là « en vrai » ;
et si ça ne va pas dans son sens,
alors devoir suivre le mouvement,
sinon ne pas être compris
mais jugé.

Dès que ça prend « forme »
ça Continuer la lecture de « Être là « en vrai » »

Le Temps passe …

Non par la force des choses,
mais en saisissant ça
ou ce qui n’existe pas pour ceux
qui sont là pour être “bien”
en passant par l’objet (ou le monde)
afin de ne pas “mourir”
ou ne pas le réaliser ça
tout en étant en plein dedans
et pas du tout au courant au-delà de ce qui les Regarde
pour que ça leur profite
et non leur échappe. NON pour le réaliser ça
mais belle et bien avoir le dessus
pour que les autres soient réellement aux anges, neutre ou plus (tel est le but ou l’enjeu ; l’intérêt).

Sans sortir de leur Je (de la volonté)
ils seront forcément comme investit
avant de se sentir comme interdit.

Être là « en vrai »
être attaché aux choses,
terrien

être arraché aux choses,
plus là.

Ne pas s’en remettre,
être sous-terrain.

Il y a ça,
qui est l’encre
et l’ancre de nos VIES
ou de ce que notre sentiment se figure
du fait … d’être en pensé ;
là « en vrai ».

Il y a,
le « ça »
et
le « soi ».

Autant qu’il y a un lien
un échange Continuer la lecture de « Le Temps passe … »

L’Oasis dans le “désert”

2 personnes
1 point d’eau.

Soit les deux personnes se reconnaissent,
c’est à dire qu’ils reconnaissent le fait
d’être sur «terre »
ou « en vie » (humain)
Soit l’un prendra le dessus sur l’Autre
pour sentir une « force »
qui provient de l’effet dit, d’aubaine ;
c’est à dire qui lui offrira
le point d’eau (“le beurre”)
et le dessus sur l’Autre (qui devient … étranger ; autre que « soi »).
Le sentiment aura l’impression d’avoir TOUT “gagné” (TOUT “compris” … d’être “à part”). À condition que l’Autre ne le réalise pas ça (… qu’il soit encore sous le charme ou alors qu’il ait encore besoin de “boire” ; d’être “en vie” ou là “en vrai”).

Changera t-il sa condition ?
Ainsi mal-faisant !
Non.
En revanche il le croira
car ça améliorera concrètement son ordinaire (sort – confort) ;
il a ainsi “réellement” TOUT
… toute l’eau qu’il VEUT
et en plus, Continuer la lecture de « L’Oasis dans le “désert” »