Affecter une personne … en faire une arme (s’en servir)

Changer son comportement voire la contrôler (programmer) ; l’avoir corps et âme.

Implanter une idée ou une image

Il est possible d’implanter une idée ou une image.
Le truc c’est qu’au sujet de ça,
le corps affect les choses
ou ne fait pas la part des choses.
Ça peut ne pas venir de soi,
tout en l’ayant pris pour soi.

Le corps le prend ainsi pour soi (mal car ça ne colle pas à son sentiment, en l’état) ;
la personne le vit mal
pour être touché,
et impossible de s’en débarrasser.
Pire, plus la personne essaiera de chasser ça de son esprit (corps énergétique ; le sentiment étant encore dans l’objet ou dans le monde)
cette idée
et/ou cette image,
plus ça prendra d’elle
ou reviendra (elle est déjà foutue et/ou mal ! Et le sentiment à l’origine de ça, fait que l’énergie de la personne touchée, lui revient. Pour renforcer son sort ou son sentiment d’être « bien » en l’état. Je rappelle qu’au sujet de ça, il s’agit de liens invisibles dont la distance et le temps n’ont aucun effet).

Ce qui est rien (une idée et/ou une image)
peut alors prendre des proportions.
Et la personne le cachera,
voire se le cachera,
pour ne pas être comme ça,
sauf que ça l’a touché.

Comment dire ça ?!
Il peut y avoir des idées
dans l’air (l’air du temps)
et la personne peut chopper ça
+ ou – consciemment,
sans l’avoir recherché.
Elle a ainsi ça en tête (ça peut être, tout et rien).
Et comme le sentiment n’est pas encore sorti de son je
alors c’est en la personne (il y a juste à attendre).

Raison pour laquelle,
que renforcer son sort,
le propre de s’attacher encore +
ou de dépendre encore + de l’objet
dans l’idée d’être « divin »
et/ou de manquer de rien,
ça n’aide pas sauf pour être au final,
sans soi (énergie).
Pour qu’il n’y ait plus de risque d’être touché (d’avoir « mal »)
mais ne pas non plus avoir percuté ça ;
dans l’idée d’être sans « mort » (et en réalité sans amour).

Raison pour laquelle,
une personne s’enferme dans l’idée,
comme pour se protéger,
de ce qu’il y a autours,
ou de ce qui ne lui appartient pas.
Elle construit son monde.
Elle distingue ce qui est à elle (ce qui lui est propre, ce qui lui appartient)
et ce qui ne vient pas d’elle (ce qui ne lui appartient pas) ; elle ressort personnellement.

Il est possible de mettre la main sur ça (de saisir ça)
c’est à dire l’empreinte de nos vies
ou ce qui nous fait réellement impression ;
pour être là et pas ailleurs.
Pour parler de ça,
de ce qui ne va pas,
afin d’en venir à soi … le propre de continuer à se regarder dans le miroir
ou à se miroiter ça.

Mourir de sa personne,
c’est cesser de faire preuve de sentiment et de raison ;
sans être pour autant insensible et/ou avoir perdu la raison
mais au contraire avoir réalisé ça (ce qui permet de se figurer ; cette pierre de vie)
et/ou avoir changé d’état.

Il est là le nerf de la guerre.
Connais-toi, toi même.
Et pour cela il faudra faire la rencontre de sa vie (son énergie sans passer par l’objet)
c’est à dire se découvrir,
et non aimer ;
c’est à dire donner de soi,
pour renforcer l’entreprise (le mouvement)
qui vous aurez alors impressionné.

Pour moi,
il n’est pas seulement question de donner raison (de soi, de son énergie)
c’est à dire de soutenir
ou de se reconnaître dans autre, que soi
mais de se révéler.
Pourquoi ?!
Du fait d’être en vie,
ce qui n’est pas rien,
malgré l’ordinaire de chacun,
pour passer en fait,
à côté de ça,
et/ou d’eux-mêmes (de l’essentiel
et/ou de l’essence à toutes choses).

Chercher à oublier ça (leur condition)
afin de faire la preuve d’être « unique »
pour avoir + de « poids »
et/ou de pouvoir être réellement, sans « mal ».
Le propre d’être là,
pour avoir une « coupe »
pour avoir raison du monde,
pour devenir comme ça,
pour que ça (ce que le sentiment n’estime pas
et/ou plus, alors)
ne le touche pas,
afin de manquer réellement de rien ;
personnellement parlant.

Ne pas manquer d’air,
pour faire la preuve d’être « unique »
et non « personne » ;
sinon ça (ce qu’ils ne mesurent pas)
leur échapperait.

Est-ce que là,
le sentiment se révélera ?!
Non.
Il fait ce qu’il faut,
pour que ça (la fin)
ne se passe pas (tout en étant en vie et/ou sur terre).
Et pour cela il lui faudra plier les choses
dans son sens (percer)
pour faire ainsi la preuve,
de l’être, « unique ».

A t-il saisi ça (la fin)
ou s’en sert-il,
afin de trouver
en dehors de lui,
ce qui est en fait,
à l’intérieur de lui ;
ce qui est projeté (permis)
par vanité.
Afin de ne pas perdre sa vie (et pour ça, les autres doivent lui revenir)
c’est à dire pour ne pas perdre la face (sa place).
Sinon tout ce qu’il aurait cru (fait)
aurait servis à rien (là le sentiment réalise son sort,
le fait d’être mortel ;
pourtant au début de l’idée d’être sa vie,
il était « unique » ;
« sans mort »).

Dans ce sens,
il n’y a pas d’issue ;
il lui faut avoir raison du monde,
faire une chose exceptionnelle,
voire impossible à faire,
pour être ainsi sans ça (il lui faut tuer le doute ; ça).
Sauf que ça,
n’est rien d’autre que le temps,
celui que le sentiment
prend
pour être encore dedans (en vie et non mort ; à l’arrêt).
Raison pour laquelle,
que ça l’aura ;
si le sentiment fait les choses,
non pour se découvrir,
mais belle et bien,
par intérêt,
ou ne pas être comme,
ce qui l’aura impressionné …
inconsciemment
(afin de ne pas être comme ça
mais comme ça)
il se battra contre lui-même en fait
ou contre, ce que le sentiment n’arrive pas,
encore à réaliser.
Il se bat contre ses peurs,
ou le fait d’être en vie (et non bien en l’état,
c’est à dire sans mort).

La personne est,
le sentiment fait à l’extérieur,
ce qu’il peut,
pour attirer l’attention
c’est à dire avancer
retirer le doute,
ou ce qui est à l’intérieur (il est en vie et ça le tue).
Afin de pouvoir être sans ça,
sûr de lui,
ou mettre la main sur ça ;
c’est à dire ôter,
une idée
et/ou une image
qu’il aurait chopé
malgré lui.

Raison pour laquelle,
faite attention
où vous traînez
et/ou lorsque vous vous dépensez ;
il suffit que vous chopiez
une idée
ou une image à la con,
pour que vous ne puissiez pas vous en défaire,
ou vous en dégagez comme ça.
Ça vous collera à la peau
jusque ça vous ait eu,
ou bouffé intérieurement ;
car vous n’avez pas les outils,
pour ôter ça de vous (surtout si c’est dans l’histoire c’est à dire que le monde, ça, l’ai reconnu).
C’est ainsi en vous,
pour être «armé »
ou « chargé ».
Et à un moment,
la personne ne pourra rien faire,
contre ça ;
ça aura ainsi raison du sentiment (c’est juste une question de temps,
puisque ça est incubé).

Généralement ce sont des choses graves,
et je rappelle,
que ça (équivaut à un monde)
bouffe tout (prendra de soi) si ce n’est pas juste.
C’est à dire que ça prendra l’énergie (ou aura raison du sentiment)
pour faire des histoires.
Pour être dedans (au courant).
Et impossible de détacher ça de leur sentiment,
lorsque ça leur prend
puisque ça se passera (et ainsi, sera vécu).

Et ça ne se voit pas.

Il suffit de projeter ça
pour que tous ceux qui passent à travers l’objet (le monde)
soient pris par une chose,
qu’ils ne saisissent pas eux-mêmes ;
ça les a ainsi touché.

Ça ressort ;
ça est l’expression d’un sentiment (d’une volonté) ;
mais au sujet de ça,
ça dépasse en fait l’entendement (le sentiment qui se figure encore ça).
Afin de pouvoir selon lui,
resté « à l’écart »
et/ou rester détaché
de ce qu’il permet en réalité,
pour renforcer son sort (le croire) ;
et non être sans faire impression.
Ils arrivent ainsi à se convaincre,
de maîtriser ça (ils peuvent toujours courir ;
le croire).

En maîtrisant ça (le temps futur)
c’est maîtriser en fait l’inconscient,
l’invisible,
afin de pouvoir bouleverser une personne,
voire la changer,
sans qu’elle ne puisse le saisir,
elle-même.

Ce dont je rends compte,
tout le monde le fait,
tout en étant convaincu
que c’est normal.
Puisque c’est le sens,
pour eux,
de sortir personnellement de l’ordinaire
afin d’être « bien » (en « haut »)
et non en « bas ».
Sauf que pour être en « haut »
pas le choix,
il faut des gens en « bas » (avoir cette influence là).

Il est tout à fait possible,
de projeter dans l’air,
des idées,
ou des images,
pour que ceux qui sont dans le même environnement (« pareils »)
soient touchés.
Raison pour laquelle,
Ceux qui prennent un ascendant anormal
adorent mettre les gens en troupeau.
Et comme par hasard,
pour les 1er classes,
et/ou les gens « à part »
ils auront tout l’espace qu’ils auront besoin
pour être « bien » (un monde,
deux poids deux mesures).
Ce qui est reconnu pour les uns,
n’existe pas pour les autres (si ce n’est pas se moquer du monde, ça!).

Je rappelle que ça,
est inconscient,
ou que ça ne se voit pas.
De plus chacun tient à son image ;
c’est à dire qu’ils feront comme si de rien n’était
pour ne pas attirer l’attention  (faire genre) ;
sauf qu’ils l’ont capté ça,
pour que ce soit incubé (en eux) ;
ce qui implanté inconsciemment,
fait que ça refera surface
pour être au « courant » (dedans).
Il suffit d’attendre.

Raison pour laquelle,
une personne se concentre sur ce qu’elle aura à faire,
afin de ne pas capter
ce qui ne viendrait pas d’elle (se concentrer sur son sujet).
De là parfois,
à ne plus pouvoir sortir de son je,
ou de l’objet condition à son sentiment d’être « bien » ;
de contrôler ses émotions (image mentale,
et/ou idée).
En en sortant de l’objet
condition à son sentiment
ça lui échappe
ou elle ne sait plus.

Alors effectivement,
dans un sens,
elle se protège contre ça (elle se « blinde »).
mais elle est en même temps enfermée,
dans l’idée
pour pareil,
être sûr d’elle,
et non « mal ».
Et pour continuer à être « sûr » d’elle (à « assurer »)
elle devra pareil,
avoir raison des autres,
sinon ça lui échappera (ça n’ira pas).

Une personne a une influence sur son entourage (sur ça, les autres).
Non pour le découvrir ça (le traverser)
mais en profiter,
pour être en « haut » (avoir la pêche et/ou le morale).
Le propre de reprendre le dessus (si elle l’avait perdu)
et/ ou d’avoir du « poids » ;
raison du monde (de commander le soi, l’énergie)
pour avoir un ascendant anormal,
une vie rêvée
et non alors avoir conscience de ça (s’être révélé).

Lorsque le sentiment agit par intérêt (vanité)
afin de peser à l’avenir (ressortir de ça)
ce ne sera pas pour le réaliser ça
mais commander
ce qui ne pourra pas lui échapper.
Et dépendre ainsi,
encore + de ça,
ou de ce qu’il ne réalise pas en fait.

Le temps d’une vie,
il est impossible d’agir par intérêt (pour manquer de rien personnellement parlant)
et en même temps de saisir ça ;
l’empreinte de nos vies (pas).

À notre époque,
malgré les apparences …
projetées par ceux qui s’admirent dans le miroir (qui adorent leur reflet,
ou l’effet qu’ils font)
faire preuve de raison et/ou de sentiment,
ne suffit plus.
Il est aujourd’hui nécessaire,
de coloniser cette chambre (antichambre en réalité, de nos émotions, réalités)
et/ou l’espace,
celui de l’inconscient (qui fait que nous sommes cette personne et pas une autres).
Afin que ça,
ce qui est inconscient,
deviennent conscient.
Et ainsi que ça,
devienne possible (accessible).
Pour avancer,
se découvrir,
et non perdre son temps
et son énergie
à courir après ce qui aura raison,
aussi bien de ceux qui ressortent comme étant « bien »,
que ceux qui seront « conquis » (qui resteront autours) ;
afin de ne pas être « mal » (sans ressort ou retour sur investissement ; prendre de soi et/ou de l’énergie … de la « valeur »).

Au sujet de ça,
il s’agit de la gravité
de la charge même
celle qui est permise,
pour qu’un sentiment reste « en vie » ;
« bien » (pour se figurer ça à mort) ;
sans le saisir au-delà de l’objet,
qui aura raison de lui
et du monde
afin de continuer à le croire,
ou à ne pas « abandonner ».

Je rappelle que ça est le moteur.
Ça fonce.
Il suffit que le sentiment projette une chose,
qui captive du monde,
pour ressortir à mort ;
sauf lorsque ça (les autres) lui échappe,
ou que ça ne lui parle plus.
Ça ne parle pas au sentiment,
au-delà de l’objet,
condition à son sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains (de se « connaître »).

Tout sentiment qui se figure en vie,
toute personne en vie,
sera là pour traverser les choses (=ça ou le temps)
non pour le réaliser (changer d’état)
mais se faire un nom
et/ou de l’argent (« apprécier »).
Dans l’idée d’être une « vedette »
et ainsi de mériter
ce que les autres alors ne méritent pas !
Afin de ressentir avoir de la valeur (de prendre de l’importance,
de « monter »).
Le propre d’être au « top »,
en « haut » (apprécié)
et surtout pas en « bas » (déprécié).

Là la personne se figure avoir fait ses preuves,
ou prouvé au monde (aux autres)
qu’elle en valait la « peine »  ;
qu’elle a réellement du « mérite »
et/ou qu’elle est réellement sans « mal » (qu’elle gère ça ! hum, hum…).
Et en réalité avoir cette influence là.
Celle où les autres doivent rester conquis (continuer à l’apprécier)
ou à rester dans son ombre,
sinon la personne perd concrètement ce sentiment de « pouvoir » ;
celui d’être « bien » (de se « connaître »)
voire pour certaines d’exister.

Une personne,
résonne (interagit sur son énergie vitale)
et raisonne (interagit sur ça, le temps)
à travers l’objet censé faire le lien (la connexion)
être-avoir (et si le lien est rompu, c’est la « chute »).

Pourquoi?!
Parce qu’elles ont agit par intérêt,
et non pour le réaliser ça.
Et ce monde de fortune,
et de gloire,
le leur permet.
Non pour remettre ça en question
(en « montant » normalement,
la personne aurait dû le réaliser ça,
que c’est bidon ! Qu’il y a rien en fait, en « haut ».
Mais étonnement elle ferme sa goule,
et elle est là,
pour profiter de la vue,
à « mort ». Allez comprendre !
C’est à dire qu’elle est là,
pour être « cultivé »
tout en étant pour certaines,
au courant du prix à payer pour ça).

Dans ce sens,
elles ont le choix,
entre ce que le monde,
le leur reconnaîtra
ou alors tout perdre ;
sans être pour autant plus avancé
au sujet du sens
et du fait d’être en vie.
Que vont-elles choisir ?!

Il serait (« est ») possible de mettre une machine,
calé sur une fréquence,
pour programmer l’inconscient (des gens)
sans que ceux-ci puissent le remarquer ;
puisque c’est inconscient (ça les dépasse.
Et + ils sont affectueux,
et/ou qu’ils font preuve de raison,
« mieux » s’est).
Et comme ils ont peur,
pour leur image,
ils ne le diront pas ça ;
sauf que ça ne se retire pas non plus, comme ça (ils seront alors pris d’un doute).
Ça a ainsi raison d’eux (pris),
ou ça est incubé (en eux).
Non pour le réaliser,
mais avoir cette influence là
celle qui consiste à avoir raison des autres
et/ou de les sacrifier sur leur autel,
pour s’ôter d’un doute,
dans l’idée d’être supérieur à ce qu’ils permettent en fait !
Pour continuer à croire en leur histoire.
Et une fois que ça a pris,
il y a juste à attendre ;
que ça fasse effet (ça bouffera la personne).

Est-ce impossible à réaliser,
ou dure à faire ?
Non.
Après c’est juste une question d’éthique,
pour empêcher ça.
Dans un monde,
où il n’y en n’a plus,
afin qu’il y ait + de profit (de « pouvoir »,
ou avoir encore + raison du monde … et non de ça).

Il suffit de voir les marques ;
les publicités.
Si une corporation,
a cette technologie,
a ça entre les mains,
pour renforcer son image (durer)
elle n’hésitera pas une seconde.
Puisque ça renforcera concrètement son entreprise (mouvement)
dans le temps.
Et comme il n’y a plus de soi
en ces personnes,
alors il n’y a honnêtement pas de mal ;
de gêne ou de raison,
de ne pas en profiter (au contraire
ça leur prouve d’avoir du « mérite »
ou d’être « supérieur » à ceux qui leur seront « inférieur » ;
entre leurs mains).

Ça toujours été le sens,
d’être selon eux,
« unique »
ou plus « fort ».

Il est ainsi possible d’avoir une influence,
que les autres n’auront pas.
Non pour le réaliser ça (le mal fait)
mais au contraire en profiter.
Ce qu’ils ont toujours fait ;
après la technologie,
leur permettra d’aller encore + loin,
dans leur sentiment de « conquête » ;
d’être « unique ».

Alors il est sûr,
que ça ne les touche pas ;
non parce qu’ils sont « meilleurs »
ou plus « fort »
mais parce qu’il n’y a plus de soi.
Raison pour laquelle,
ils doivent avoir raison du monde,
en passant à travers l’objet,
qui les séduit (« réunis »)
sinon ils sont « mal ».
L’objet leur permet,
d’avoir l’énergie qu’ils n’ont plus.
Parce qu’ils sont allés jusque là,
dans l’idée réellement d’être « divin »,
ou sans « mort » (changer leur sort).

Mais le soi (ce qu’ils n’ont plus)
peut changer d’état,
pour le maîtriser ça,
même si cela est « inconscient » (« innocent ») ;
« impossible »

Tout sentiment repose sur ça,
inconsciemment ;
il repose sur un objet,
qui est à l’origine de son sujet dans le temps.
En lui retirant ça,
ça démolirait en fait, la personne.
Après le truc avec le temps,
c’est de pouvoir être
sans passer par l’objet
puisque dans ce monde « idéal » (de gloire et de richesse personnelle)
il est réellement possible de faire du « mal »,
pour renforcer le sort,
de ceux qui ne sont là pour le reconnaître ça (forcément! C’est à dire être arrêté)
mais belle et bien de pouvoir encore + jouer à ça,
ou continuer à sacrifier encore + de monde sur leur autel,
sans que cela soit reconnu (vu !).
Puisque ça n’existe toujours pas,
pour eux…
Pour que ça soit alors,
possible (fait).

Ils ont ainsi cette influence sur les autres.

Tant que le monde,
ne réalisera pas ça,
qu’il y aura un sacrifice,
permis
par ceux qui ont raison du monde …
c’est à dire qui ne ressortiront pas pour ce qu’ils sont et ce qu’ils font
mais encore ressortir comme étant « responsables »
non pour le réaliser ça,
mais compter encore + dessus !
ils « réussiront » le tour de force
celui de passer réellement comme étant « pilier »
et en réalité être des gens-foutres.

Alors si ça fonctionne à l’échelle du monde,
ça fonctionne également à deux
voire en étant seul.
Pourquoi ?!
Parce qu’il s’agit de ça et de soi ;
et entre ça et soi,
il y a juste une histoire,
pour le réaliser ça
ou alors en jouer ;
pour être réellement sans mort (sans âme ;
ou réellement prêt à tout pour ne pas mourir de leur personne).
Parce que le monde,
en étant encore « en vie »
dépend autant de ça
que de soi.
Et sans le réaliser ça,
impossible de prendre conscience alors de soi (de leur énergie
ou de ce qu’ils font pour selon eux, être « bien » voire « divin » pour certains).
Parce qu’ils sont encore en vie,
dans l’histoire,
qui leur prouve qu’ils existent (qu’ils ont du poids, qu’ils ont de l’importance),
et/ou qu’ils ne sont pas sans intérêt.

L’intérêt que l’énergie attend (recherche)
dans ce qui est devenu ordinaire pour elle (sa vie)
et en réalité son éveil de conscience ;
afin de pouvoir être,
sans recourir à l’objet.
Et elle le sent ça (malgré ce qu’elle dira,
pour se donner une « chance »
ou continuer à croire encore en son histoire)
que ça l’aura.

Et devenir virale,
dans l’idée d’être sans fin,
ça ne la protégera pas,
de ce qu’elle permettra en fait
pour arriver à ses fins (à s’en convaincre).
Pour mettre les autres
dans son ombre (dans sa poche)
afin d’oublier son sort
sans avoir pour autant réalisé ça,
le change
et/ou changer (réaliser ça).
Raison pour laquelle,
après avoir été « bien » (sans l’être pour autant, le pire !)
c’est la « chute » (le pire est à venir).
Mais comme ils n’ont pas été là,
pour se révéler,
mais révéler (monter) personnellement (se faire valoir)
alors forcément ça ne leur dira rien qui vaille,
ça ne leur parlera pas,
car pour le moment,
ça leur profite.
Ils sont « mieux »,
que ceux qui sont en « bas » (selon eux) ;
qui sont leur caution
la garantie ou la preuve d’être « monté ».
À condition que le monde reste sous le « charme »
qu’ils reste « conquis » (à sa place)
« séduit » (dans leur ombre) ;
c’est à dire qu’ils ne réalisent pas ça (qu’ils se font posséder).

Une idole, ça n’apporte rien,
ça prends ;
ça fait des histoires,
pour s’en sortir dans ce qu’elle permet.
Et ça prend encore,
parce que le système en dépends.

Comment pouvez-vous
séparer les vedettes de l’argent ;
de ce que vous n’avez pas,
parce que vous vous n’êtes pas distingués personnellement
ou que vous n’êtes pas devenus comme ça (intéressés).

Il s’agit de richesse et de gloire (de « pouvoir »).
Qu’est-ce que ça peut faire
ou qu’est-ce que le sentiment peut bien réaliser dans ce sens !
Peut-il honnêtement devenir meilleur
ou au contraire,
s’en moquer au final de ça (du monde)
ou de ceux qui sont en « bas ».
Puisque c’est la condition à leur sentiment,
de conquête,
d’être culte (gloire)
et/ou de pouvoir manquer de rien (de richesse).
À votre avis à quoi peuvent bien tenir ces personnes,
pour continuer à croire en leur histoire (légende) ;
ou à vous avoir,
puisqu’ils le sentent ça ;
sans avoir votre adhésion
ils sont « mort »  ;
car ils n’ont rien fait d’autre.
Raison pour laquelle,
ils ont mis de l’argent de côté (l’argent et pas vous)
après vous avoir conquis,
pour être « bien » …
même en n’ayant plus votre adhésion.
Qu’ont-ils réalisé dans ce sens,
et/ou cet esprit là ?! (de « conquête »
et/ou de « réussite » personnelle »).

Ils sont mal,
dans l’idée d’être bien
à condition d’avoir encore  du « poids »
ou raison du monde ;
sinon ils sont finis
ou sans rien pouvoir changer
du fait que ça les dépasse,
et que ça n’a jamais été,
leur préoccupation.
Tout en ayant « réussi » à se convaincre
d’être « bien » (là pour les gens)
et non « mal » (égoïste).

Raison pour laquelle,
qu’il y a un après.
Non parce que je le veux,
mais parce qu’il y a un changement d’état.
Et devenir une « vedette »
permet certes d’améliorer son sort (personnellement parlant)
son confort personnel
et/ou d’oublier notre condition (lot)
mais au sujet de ça ….
c’est une autre paire de manche
(ça se réglera de l’autre côté).
Qu’ils profitent (des autres)
tant que ça marche,
en revanche de l’autre côté,
ils seront face à eux-mêmes
ou à ce qu’ils ont permis,
du fait d’avoir réellement tenu,
et/ou dépendu de ça.
Ils ont eu cette influence là,
sur les autres,
non pour le reconnaître,
seremettre en question,
mais belle et bien en profiter encore + (être dans leur « droit »).

Il n’y a pas à dire,
ce sont réellement des vedettes.
Jamais ils dénonceront le système
ou ils libéreront les gens,
de cette emprise (de leur emprise)
puisque au final,
tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
en dépends.

Ce qui est inconscient (penser au fond,
et/ou la « petite voix »)
aura plus d’influence sur votre personne
que ce qui sera dit.

Les non-dits (stigmatisent)
agressent + l’être (le sentiment)
de ce qui ne sera pas dit (avouer).

Ce qui est pensé au fond
a une emprise,
plus d’importance,
que ce qui est dit.
De là à pouvoir posséder (agresser)
sans que cela ne ressorte.
Pour sacrifier une personne (inconsciente de ça)
sur l’autel de ceux qui s’engagent sur cette voie (sur ce terrain là)
sans le réaliser,
mais belle et bien le sentir ça !
L’importance qu’ils auront,
si ça « marche »
ou si ça « prend ».

Ce qui est pensé au fond (l’inconscient
ou le soi en l’état)
doit être égale
à ce qui dit.
Raison pour laquelle,
que ça (ce qui est inconscient,
voire refoulé)
se passera.
Pour que la personne soit au courant
de ce qu’elle est au fond (le propre d’être découverte,
de se découvrir ; inutile de se cacher).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien convertir les autres,
à son sujet,
pour ne pas avoir à payer
(ce qui n’est pas une bonne idée).

Jouer à ça,
pour avoir une image
contraire à ce qu’ils sont,
au fond.

Lorsque le sentiment choisi d’agir
dans son intérêt,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais avoir selon lui,
la timbale (avoir un pouvoir divin,
être sans égal,
ou être réellement sans « mal »).
Le propre d’agir par intérêt,
et non être là,
pour dévoiler son jeu ;
car tout l’enjeu,
est d’avoir raison du monde,
et non alors avoir conscience de ça (mûri).

Le soi,
l’énergie est encore inconscient de ça
et ainsi « en vie ».
Pour être honnête (se dévoiler)
ou au contraire sentir une importance,
qu’elle ne pourra avoir,
sans avoir raison des autres.
Les autres seront ainsi
la garantie,
la condition à son sentiment d’être « bien » (voire d’exister pour certains) ;
et être ainsi là,
pour se renforcer personnellement,
ou pour combler ce qu’elle n’aura plus (de soi).

La personne remplace réellement son énergie (ce qui n’a pas de prix)
contre le « pouvoir »,
ou le « confort » personnel,
dans l’idée de manquer réellement de rien
ou de se protéger de ce qu’elle permettra
pour continuer à croire en son histoire (à avoir cette influence là).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.