Première preuve expérimentale des propriétés quantiques de la lumière – Fleur Brosseau

lien de l’article scientifique

Tout ce qui sera constaté à force d’expérience sera normalement pour en comprendre le fonctionnement et ainsi en avoir la ressource.
Non en saisir le sens (le principe mécanique) mais pour avoir le jus (avoir plus de moyens ; renforcer leur je c’est à dire leur ordinaire).

Et ça est possible en passant par l’objet (la science) mais également (surtout)
en le vivant (en étant encore dans ce qui n’est pas encore SAISI et ainsi
maîtrisé)

Résumé de l’article au format pdf : lien

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Ça (le temps) vu sous un autre angle (ça se rejoint) :

Si ça entre en « odeur de sainteté » (en soi)

alors ça marque
= sera pour le faire (devient naturel ; la source à leur pensée).

Si ça entre « en grâce »

alors ça change la vie (la vision de la personne et ainsi son caractère ;
la personne).

Sinon ça, n’est pas « compris » (en soi)

et ainsi ça leur est impossible de le penser (étranger ; impossible)

À mon sens une personne est innocente

tant qu’elle n’est pas pervertie.

Et en même temps en l’état,

elle est inconsciente (dangereuse).

Elle devra tout faire

elle aura tant à faire (vivre) pour savoir ;

c’est à dire ne pas se sentir étrangère (pour s’éclairer sur ce qui la dépasse sinon).

Ce qui veut dire que d’elle-même

elle perdra son innocence

pour « savoir » (avoir ce qui n’existe pas et qui a eu ainsi raison de sa personne).

Elle aimera,

fera ainsi des choses (comme tout le monde)

pour être « bien » (faire partie du monde)

au regard d’être « mal » (à l’écart).

L’énergie suivra toujours ça (cheminera ;
la personne aura toujours le besoin de faire des choses pour ne être sans rien faire tout en sachant qu’elle peut également, mal-faire ;
devenir malfaisante ; avoir une mauvaise influence).

Impossible de détacher ça de soi,

sans le réaliser.

La question est ?

… Où est son temps ?

Qu’est-ce qu’elle est devenue

ou qu’elle est la matière condition désormais à son sujet (à sa légitimité) avec le temps ;

pour émettre et non avoir que des doutes (du mal) en retour

(ressortir de cet état de fin ; d’onde).

Quel que soit le sujet,

il n’y aura-it pas de mal (limite)

tant que les autres aient aimé ;

dès qu’une personne aimera (« comprendra »)

alors ça entre en « grâce » (en soi)

pour renforcer l’objet c’est à dire le monde (des choses qui deviendront ordinaire ; dans l’air du temps ; sa marque de « fabrique »).

Ça revient ainsi à soi,

par la force des choses

pour les « nommer » (apprécier

ou pas).

Pourquoi une personne réfléchira aux choses,

lorsqu’elles lui coûteront

au lieu de se renforcer (de lui servir) dans le temps.

Il est question d’estime ou de maîtrise (com-préhension).

Si une personne ne peut plus s’estimer (faire ce lien) ou croire en son histoire, alors elle perdra « connaissance » (la main ; elle sera dans le noir).

Raison pour laquelle,

une personne aura, ressentira toujours inconsciemment le besoin (narcissique)d’enfermer (d’entraîner)du monde dans un sens où il ne devrait pas y avoir de fin (de limite).

Une personne se battra toujours contre ce qu’elle est à l’origine (peut « nommer » Vs l’inéluctable)pour ne pas « mourir » de sa personne (être « lâche » ou rien avoir réalisé, émis de concret, pour rester en forme lorsque ça a pris forme c’est à dire de soi
de là à le nommer c’est à dire à se saisir ; se « saisir » pour res-sortir de cet état d’onde).

Si ça échappe à la personne (l’esprit) en cours de vie, alors elle ne pourra pas se ressaisir (revenir à elle)comme ça.

Si ça n’a pas d’avenir (de sens, d’intérêt)alors c’est mort (« cuit »).

Personne ne lui donnera raison (la suivra ; comprendra)sauf en étant maline (mauvaise au final ; elle a perd de « mourir ») ; le propre (fait) d’avoir eu raison d’insister (… du monde ; la main)c’est à dire d’être devenu intéressé (de tenir plus à sa vie qu’à la vie ; à sa personne qu’aux autres).

Une personne se battra toujours contre la suggestion d’une fin (limite ; l’énergie en le je quel qu’il soit et encore plus en l’ego, déteste ça) ;

après qu’elle s’est renforcée dans le temps (a concrètement amélioré son ordinaire).

Je n’ai jamais compris ce besoin, d’avoir + que les autres dans l’idée d’une « réussite » ; d’avoir là, la preuve d’être supérieur (d’avoir de la chance ou du mérite).

Ils adhèrent ensuite en la suggestion d’une sélection (« naturelle ») ; postérité

c’est darwinien

c’est FACHO malgré (surtout) l’emballage (la suggestion d’une coupe ou d’être, à féliciter ; cité en exemple)pour encore croire en leur story (« légende »).

Ils ont découvert (« réalisé » ; à l’origine d’)une chose pour en tirer ensuite profit dans l’idée d’être brillant (re-marquable);
et en réalité être en phase avec ce qui est encore + « courant » (au centre ; c’est à dire dans l’air du temps) ;
ils sont à l’origine de la misère (sur terre) tout en devant être cité en exemple (le comble ou la paradoxe)

= Être ensuite incapable de réaliser (de se désolidariser)

que ce qui leur sert dans ce sens

… Ce sont les autres qui leur reviennent(les adorent, les suivent) dans ce sens qui leur permet concrètement de faire un nom voire de l’argent (prier ; adorer).

Et quel est le monde (l’esprit) qui le leur permet (ne verra pas le mal à) a ?
Est-ce un bon esprit ? …
Puisque ça serait le « progrès » (le sens de la vie).

Pour que ça dure, les gens devraient ainsi être (resté) conquis (mobilisé ; proche de ce qui les concentre, préservait d’une fin dans ce sens ; dans l’idée).

Il y a deux choses qu’une entreprise, marque, est incapable à produire :

c’est le temps (le vôtre)
et l’énergie (la vôtre).

En revanche avec une histoire, il sera possible d’avoir les deux (de vous pomper ; avoir).

Une idole puise en ce qui lui permet de devenir une « référence » (de se faire un nom et de l’argent).

De marquer son temps c’est à dire de tirer profit du vivant pour s’étendre à la surface des choses et ensuite pouvoir dans l’idée se soustraire, s’extraire (s’éloigner) de ce qui leur ferait mal de perdre ou de ne plus avoir (posséder).