Collusion et/ou relation cachée … À cause du droit à la vie privée

 Le droit à la vie privée et/ou au respect de leur intimité (de leur sphère privée) = le droit à l’intimité de la personne ! Qui demande le droit = la confiance !!! Si ce n’est pas ce que ça paraît (claire, clairement affiché) alors ça sera pour s’étendre = convertir le monde à leur sujet = ça sera pour avoir raison du monde (cette influence là) et non le réaliser, ça (forcément). Dès qu’ils mordent dans ça, c’est mort (cuit) …

Isabelle Saporta et Yannick Jadot (à dr.), le 26 mai au soir, à Paris, avant la révélation des résultat des européennes.
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Le problème, ce sont les liens (réseaux). Tous ceux, toutes celles qui demandent la confiance doivent afficher la couleur (s’exposer ou se dévoiler entièrement) puisqu’ils accèdent à des fonctions où ça aura une influence directement sur la vie des gens (l’ordinaire, le quotidien qui peut, ne pas leur convenir si c’est trop éloigné de ce qu’ils sont au fond. Ils demandent la confiance, qu’est-ce qu’ils se figurent !!! qu’ils sont en droit puisqu’il l’a demande, de là à l’Avoir = à avoir les gens dans ce sens là). Et le refuser en faisant appel à un droit qui n’existent que dans leurs têtes et/ou ce qu’ils pensent être un droit (sans l’être) ne leur sera reconnu et/ou plus possible. Il sera interdit de s’y opposer, du fait que ce serait de l’ordre, de la sphère privée. NON ! Du moment de demander la confiance, il n’y a plus de sphère privée (“d’intimité”). Les relations, les liens doivent être clairement affiché sinon ce n’est pas honnête (juste et/ou ce qui ça parait être) = malgré l’histoire qu’ils se raconteront pour avoir la confiance avec ce que ça impliquera du fait d’avoir là, le “pouvoir” = ils le prendront dans ce sens là !! Le “droit” = ils auront cette influence là (allez le leur faire lâcher ça, ensuite ! Lorsqu’ils ont le “droit”, la “confiance” ou le “pouvoir”. Les autres, l’Autre suivr-a-ont puisqu’ils ressentiront ça ; les conséquences, le poids, le risque pour leur “peau” et/ou avenir pour revoir rapidement leur jugement = où est concrètement leur intérêt dans l’histoire qui risque de mal se passer à leurs sujets … S’ils insistent trop dans ce sens là).

Toutes le liens doivent être exposés afin que les gens puissent choisir en toutes connaissances de cause ; sinon ça finira et/ou ça fera des histoires non pour améliorer l’ordinaire mais leur ordinaire ; ne pas être ce que ça devrait pourtant être = ressortir pour le valoir et non encore, le “valoir” et/ou le prendre le droit (être ce qu’ils prétendront = là pour les autres). Et ce qui se passera sera juste pour permettre à ceux qui ont du “mérite” et/ou de la “chance” (de la “valeur”) d’être encore au “centre” = en droit de pouvoir encore sauver les apparences et/ou s’y croire à ce point.

Je peux assurer que si ça n’était pas dénoncé (réalisé) mais belle et bien permis (si ça leur était possible) alors ils auraient été entendu dans leur “droit” au respect à leurs vies privées (“intimité”) = ça aurait “passé” = les gens auraient “marché” = donné raison et/ou pas vu le mal pour le leur permettre (avec les conséquences que ça impliquera).
Du moment que ça (le mal) passe et/ou que ça n’est pas reconnu, alors ça passera effectivement mais avec les conséquences que ça impliquera au sujet du monde (le monde ne le réalisera pas pour encore le leur permettre = qu’il revienne encore à ceux, à celles qui ne verront pas le mal puisque ça, les choses, leur reviennent = continuer belle et bien à voir le “jour” à condition bien évidemment d’insister dans le sens qui les ravira (tant que ça prend et/ou que les gens le leur permettent, encore = les supportent sans réellement le réaliser).

Du moment d’accéder à la fonction (sphère) publique, il n’y a pas de vies privées et/ou de relations cachées (“intimes”).
Et si ça tient à la personne, alors dans ce cas (sens) … Elle passe son tour ( = à autre chose puisque là, il y aurait quelque chose qui lui aurait échappé au passage et cela sans réellement le réaliser ( = ce qui pose problème).

Le droit à la vie privée et/ou au respect de leur intimité (de leur sphère privée) = le droit à l’intimité de la personne ! Qui demande le droit = la confiance !!! Si ce n’est pas ce que ça paraît (claire, clairement affiché) alors ça sera pour s’étendre, pour prendre le droit = convertir le monde à leur sujet = ça sera pour avoir raison du monde (cette influence là) et non le réaliser, ça (forcément). Dès qu’ils mordent dans ça, c’est mort (cuit) … Si c’est caché alors ce n’est pas assumé !!! POURQUOI ?! Alors s’afficher et/ou demander la confiance (dans ce sens ce sera seulement pour que les autres légitime ce qui était caché ; et si ça était caché alors ce n’était pas si clair, si net que ça !! Sauf en demandant la confiance afin que ça puisse passer !!! Être tout sauf ce que ça paraîtra forcément puisque dans ce sens, ça a raison du monde et non éclaire !!).

Le droit à la vie privée (à cacher des choses) et ce sera pour se moquer du monde (de ceux, de celles qui leur Revient = prendre le droit) ; c’est couru d’avance …

 

 

Ce qui me gênait dans ma tâche ( = mon être) c’était le mal qu’ils se donnaient (dans ce sens là). Ils émettaient, ils mettaient ça en perspective (ils se donnaient du mal dans ce sens là = leurs êtres mettaient ça, leur ça en perspective) et dans le cadre d’un Je, ça touche. Il faut ainsi arriver à traverser ça = arriver à le supporter mieux à le traverser (quel que soit leurs êtres d’ailleurs = leurs raisons) et/ou passer par là (pour être ainsi à l’épreuve du “feu”) pour que ça ne touche plus = l’être dépasse alors, ça (la matière ou les apparences projetées par leurs êtres en pensée). En revanche si ça l’a, si ça touche, alors ça renforce ceux qui l’ont permis = eu. Non pour que ceux qui l’ont permis, le réalisent ça mais belle et bien en profite = dépendre de ça ou de ce qu’ils ne réalisent pas encore = ils dépendent de ça, de la matière et/ou ils deviennent comme ça, intéressés, intéressants = ils dépendent du mal qu’ils se donnent dans ce sens là sans que ça ressorte comme un problème ; tant que ça “marche”, tant que ça “prend” afin de pouvoir s’étendre = s’y croire et/ou pouvoir repousser cet état de “fin” = pouvoir sortir personnellement de l’ordinaire = pouvoir améliorer leur ordinaire, condition et/ou renforcer leur sort ; sans voir le mal mais belle et bien le “jour” (un “salut”). Ils arrivent ainsi à croire en leur histoire et/ou à avoir réellement du “mérite”, de la “chance” et/ou de la “valeur” (ils ressortent à mort). Et en réalité avoir cette influence là sur les autres, sur l’Autre pour encore le “valoir” et/ou le “pouvoir” (… dans ce sens là).

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Synthèse des événements dont j’ai été témoin durant ma période d’emploi à Habitat76

J’ai travaillé deux ans à Habitat76, en plusieurs c.d.d.

Quelques points à noter, avant d’entrer en matière et/ou dans le vif du sujet :
– Le poste que j’occupais, impliquait une charge de travail importante qui était peu rémunérateur.
– Il y avait des budgets minimes accordés au chargé de site, tout en étant le seul responsable si un locataire n’était pas content.
– La direction prend la défense des locataires et non de son personnel ; sans que ce dernier ne soit pour autant inique mais également, thaumaturge.
– Il y a avait des réunions mensuelles avec les chiffres bien exposés pour « motiver » et/ou « recadrer » le personnel = pour qu’il ne dépasse pas un budget insuffisant.

Le litige que j’ai avec eux, concerne mon dernier c.d.d et/ou un remplacement pour un arrêt maladie à durée indéfinie. Il était ainsi question là, d’être concrètement embauché en c.d.i afin de pouvoir changer mon actualité et/ou ma situation personnelle (pour dire à quel point j’étais motivé et/ou engagé).
Et c’est lorsque le salarié que j’étais en train de remplacer, ne devait pas revenir, que la direction a changé de ton avec moi (je tiens à préciser que cette personne, est décédée quelques jours après mon licenciement ; coïncidence troublante).

J’ai eu 10 c.d.d en 2 ans sans qu’il y ait de problèmes ; et s’il y en avait eu un, je pense qu’ils auraient mis un terme à notre relation, dès la fin du 1er c.d.d.

La direction d’Habitat76 m’a concrètement créé des ennuies pour arriver à leur fin, à savoir me licencier avant le décès de la personne que je remplaçais.
Et en réussissant, ils ont concrètement nuit à ma carrière (sans parler de l’estime ou de ce que ça me renvoyait en termes d’image).
Dans le sens où ils se sont engagés, ils ne seront pas là pour remettre en question leur décision c’est à dire leur jugement ou valeur (présence).

Lors de l’entretien préalable au licenciement, le secrétaire général, Sébastien Legouteil, a essayé concrètement d’instrumentaliser la conversation pour que ça puisse mal se terminer à mon sujet c’est à dire par une faute lourde. Je ne parle pas alors, des accusations portées à mon sujet, pour arriver à leur fin (je n’en suis pas sorti grandi ; sauf en le réalisant et/ou en ne le leur permettant pas).
Ils se sont également servis d’un gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, pour m’atteindre ou me discréditer. Ce gardien a pu ainsi s’amuser avec moi du fait de s’être senti soutenu par la direction  … Dans ce sens là !
Plusieurs personnes avaient entendu ce gardien d’immeuble, Mickaël Monsu, me diffamer auprès d’entreprises et des locataire pour me retirer du « poids » et/ou tout crédit. Et lorsque j’ai mis la personne en face du fait, elle m’a menacé de se mettre en dépression et/ou en arrêt maladie. J’ai pu ainsi rien lui dire et/ou le laisser me nuire en toute impunité. Et la direction d’Habitat76 n’a rien fait à ce sujet tout en étant au courant.
J’en avais référé à la direction d’Habitat76 mais ils ont fait le choix de ne pas écouter ou de rien faire. Pire, ils ont choisi de me le reprocher et/ou de ne pas faire preuve d’autorité, tout en la ruinant ! Puisqu’ils avaient demandé à ce gardien de les appeler, s’il avait le moindre problème avec moi (ce qui n’est pas banal).
Ce gardien a eu ainsi la liberté, le loisir ou la possibilité de se jouer de moi, et cela en toute impunité ! Et la direction l’a permis, ça. Ils ont concrètement permis et entretenu un jeu, malsain. Et je suis censé leur donner le change c’est à dire que je suis censé accusé le coup et/ou supposé, en être responsable à la fin (cette fin, celle qui permettent …) pour leur permettre de sauver la face et/ou de se raconter des histoires.

Une personne de l’encadrement, David Leroy, était venu en personne pour demander à ce gardien, de l’appeler. Et ensuite cette même personne de l’encadrement, était venu me voir pour me reprocher de ne pas faire preuve d’autorité (c’était original comme technique de management).
Une personne en remplacement, m’avait même dit un jour au sujet de ce cadre, David Leroy, qu’il essayait de l’influencer à mon sujet. Et c’était tellement flagrant que ça l’avait marquée de là à m’en parler. Dès qu’il était question de moi, David Leroy n’était pas objectif. Il essayait concrètement d’influencer le jugement des personnes qui étaient proches, en contact et/ou en rapport avec moi.
Même un garde particulier Patrick Gonel, avait cherché à changer la vision de cette personne, au sujet de tickets restaurants. Un autre garde particulier d’Habitat76, Christophe Coppola, était aussi passé pour prendre une déposition du gardien d’immeuble, Mickaël Monsu. Une déposition pendant laquelle il le motivait pour que je ressorte comme étant incapable.
Sans parler du fait ! Que ces deux gardes particuliers sont venus dans le cadre de mon licenciement, me chercher sur le lieu de mon travail. Ils m’ont mis concrètement à la porte, au sens propre. Non parce que je faisais de la résistance, mais parce que c’est la procédure (c’est aller très loin leur histoire).

J’ai dû ainsi supporter une campagne de déstabilisation tout en considérant, qu’un emploi de chargé de site à Habitat76, n’est pas de tout repos.
Lorsque j’ai été en poste, rien de grave ne s’est passé. Rien ne peut m’être reproché de là à justifier un licenciement.
Et je ne parle pas des erreurs effectuées par d’autres chargés de site sans qu’il y ait de conséquences ; raison pour laquelle, je peux assurer que la décision prise me concernant passe mal (sans citer de nom, une chargée de site a fait, par exemple, vider une cave encore louée. La mission de chargé de site à Habitat76 est tellement large, que la faute peut effectivement arriver. Moi par exemple avec deux groupes à gérer, il était effectivement possible que je commette une erreur ; qui ne s’est passée).

En ce qui concerne la CGT, en la personne Michel Gasselin, ça n’a pas été mieux.
Cette personne m’avait demandé, la photocopie du courrier de licenciement pour préparer mon entretien préalable au licenciement. Et j’ai découvert par la suite que le document que je lui avais confié, n’était pas resté bien longtemps entre ses mains (confidentiel ; ce document a fini entre les mains des gardiens d’immeubles).
Sans oublier le fait, qu’à l’issue de l’entretien préalable à mon licenciement, Michel Gasselin, ne m’a jamais rappelé. De plus, on n’était pas ressorti ensemble du bureau du secrétaire général ; la direction l’ayant retenu. Je l’avais attendu afin de pouvoir échanger au sujet de l’entretetien, mais il n’est jamais réapparu. J’ai bien essayé de le joindre par téléphone, mais il n’a pas décroché et il ne m’a jamais rappelé.

Dans le bureau du secrétaire général Sébastien Legouteil, j’ai été concrètement lynché ; j’ai assisté à mon « assassinat » (je n’ai rien pu faire). Sans parler de mon estime à la fin ! Je tenais, je dépendais concrètement de ce travail afin de pouvoir gagner ma vie et/ou m’en sortir dans la vie ( = socialement, humainement).
Cette personne, Sébastien Legouteil a tout fait pour me nuire ; je ne parle pas des charges retenues contre moi pour arriver à leur fin (à le pouvoir dans ce sens et/ou avec cette intention là).

Et j’ai même appris par la suite, que ce gardien d’immeuble Mickaël Monsu, a en fait déjà posé des problèmes sur d’autres secteurs ; sans que la direction est trouvée juste de m’en parler.
Ce gardien d’immeuble disait du mal des gens ; des locataire mais également de moi sans qu’il soit pour autant sanctionné et/ou recadré. Le comportement de ce gardien d’immeuble était inacceptable (quant à celui de la direction, je n’en parle même pas).
La direction n’a rien fait, malgré les faits qui lui ont été rapportés (aucune sanction. Ils ont rien entendu et ainsi, laissé faire).

Ce gardien donnait l’impression de ne pas tenir à son travail et/ou, qu’il était protégé. Sur le groupe, il n’était pas gardien d’immeuble mais « chez lui ». Et impossible de le recadrer puisqu’il était soutenu et/ou utile pour la direction.

Je tiens également à témoigner qu’une chargé d’état des lieux, en la personne de Dorothée Nantier, a eu un rôle important dans cette agitation (cette histoire censée me « coûter » à la fin).
Elle était, d’après ce qui j’ai compris, très attachée à la personne que je remplaçais. Elle était tellement attachée qu’elle avait dit au début de mon remplacement, à Mickaël Monsu, le gardien d’immeuble, qu’elle ne supportait pas que je touche aux affaires de la personne qu’elle appréciait.

Ce dont je rends compte là, est GRAVE. Et ça ne s’arrête pas là ! Puisqu’elle a même dit aux membres de l’équipe dont j’avais la charge, qu’il fallait « me trouver des choses ».
Ces mots ont également été entendus par la précédente responsable de pôle, Vanessa Lekieffre.

Le comportement de ce gardien était tellement déplacé que j’avais insisté pour avoir un entretien avec la précédente responsable de pôle afin de pouvoir tirer les choses au clair. Et lors de cet échange, le gardien d’immeuble s’était effondré et il a avoué en pleurs, que son comportement était dû à la pression et/ou à l’influence que Dorothée Nantier avait eu sur lui (lui, et les autres membres de l’équipe) ; la précédente responsable de pôle, Vanessa Lekieffre, l’a également entendu !

Malgré ces événements, j’ai assumé ma charge de travail. Mais pas seulement, puisque j’ai également entrepris des actions sur le groupe :
– la pose d’étiquettes sur les portes et les étages de plus de 500 logements (posé personnellement) ; afin d’aider les entreprises, les personnes et/ou les astreintes éventuelles à se repérer sur le groupe.
– la mise en place des conteneurs supplémentaires.
– l’agencement du tableau de remise des clés aux entreprises et au service d’astreinte.
Sans oublier la gestion d’un autre secteur (en plus du mien) puisque la personne avec laquelle j’étais en binôme n’était pas remplacée et/ou les remplacements ne duraient pas (et mes compétences à ce moment, était manifestement reconnues et/ou appréciées).

Pendant deux ans, j’ai dû prendre environ 10 jours de congés. J’étais plus qu’investi. Et c’est ce solde de congés payés, que la direction aurait pu ne pas me payer ! En réussissant à justifier une faute lourde.

Ce dont je me rappellerai c’est de cette impunité (pression) exercée par la direction d’Habitat 76 afin de pouvoir remettre en question le paiement de mes congés payés ; et par extension mon avenir (il n’y avait pas réellement d’opposition à part ma présence ; qui était remise en question je le rappelle).
Sans oublier non plus … L’adjoint du territoire Rouen-Elbeuf, Grégorie Lamare qui m’a clairement accusé de mentir lorsque je lui ai rendu compte des propos tenus par Dorothée Nantier et/ou des aveux du gardien d’immeuble, au sujet de cette personne.

Lorsque j’ai travaillé pour Habitat76, ce qui m’a également marqué et/ou étonné, c’est le fait que travailler à Habitat76, permet en fait, de ne pas rencontrer trop de difficulté au sujet de l’attribution de logement. Je m’en étais fait la remarque, puisque j’avais justement une demande de logement en cours, qui était resté elle, lettre morte.

J’ai eu la place du « con » dans cette histoire censée, encore, prendre. J’ai été le méchant, et/ou l’incompétent dans l’histoire que des personnes ont concrètement permis, afin de pouvoir s’apprécier et/ou en profiter dans ce sens ; c’est à dire avec cet esprit (cette intention) là. Pour m’atteindre et/ou remettre en question ma présence au sein de l’entreprise ; et accessoirement mes compétences (ils ont fait ce qu’ils voulaient de moi et cela sans qu’il y ait réellement de limite à leur volonté ou à ce qu’ils ont permis = de conséquences).

Il a été question de me jeter, puis d’enterrer cette affaire afin que des personnes qui l’ont permis ça, puissent s’en féliciter. Pour que ça pèse ainsi sur les uns et que ça profite (plaise) aux autres. Et ceux qui l’ont permis ça, feront tout pour continuer à avoir raison,afin de ne éprouver de mal et/ou, ce qu’ils se permettent pour encore le “valoir” (à le paraître pour ne pas avoir en retour, ce qu’ils méritent ou ce qui leur est dû).

Il n’a pas été question d’être juste, d’apprendre mais belle et bien de prendre (… de posséder = d’entraîner une personne qui leur revenait dans ce sens là). Il n’a pas été question d’être juste et/ou de faire la lumière sur les événements passés, mais belle et bien de continuer dans le sens qu’ils ont permis et qui a pris ! Afin que ça continue à plaire à ceux, à celles qui ont eu alors raison (… dans la version et/ou l’histoire, censée encore prendre). Pour que ça coûte ainsi à ceux, à celles qui ont ça sur le dos et/ou tort dans l’histoire censée, encore, prendre. Et ils continueront à ne pas ressortir et/ou à ne pas avoir de crédit pour que ça continue à profiter à ceux, à celles qui le permettent ça (ceux qui le sont permis, ne le reconnaîtront pas, puisqu’ils ne sont pas là pour ça … ce qu’ils paraissent ; ils ne savent pas concrètement, d’où provient leur sentiment d’être « bien » et/ou de le « valoir »).

Je ne méritais pas ce traitement. Personne ne mérite d’ailleurs, ce traitement !
Et les événements qui ont suivi, ont prouvé leurs mentalités ou leur états d’esprit (volontés) … sans que ça doive ressortir pour encore le pouvoir, le valoir et/ou encore pouvoir s’apprécier (aller) dans ce sens là = continuer à ne pas le réaliser et/ou avoir à changer (à progresser) pour que les choses puissent continuer à leur profiter et/ou à leur revenir, dans ce sens … qui n’est pas juste de reconnaître (à condition de le reconnaître et non de le permettre, de continuer à se le permettre).

D a v i d  V I E L

 


 

Notifié en toutes lettres, dans les conclusions d’orientation du 19 03 2018 (soit 3 ans après les faits) :

Et ça leur est naturel, puisqu’il y a rien concrètement, qui puisse les en empêcher ; à aller dans ce sens là … celui qui leur est propre (et/ou familier).

Leçon de vie

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Leçon de vie


Titre + Intro

Leçon de vie (de choses)

Lorsque quelque chose d’anormal se passe, vous vous devez de le dénoncer et/ou de vous en charger (c’est de votre responsabilité ; charge. Et cela quel que soit le Je pour vous faire douter = vous Avoir). Dans le cas contraire, ce qui vous paraissez anormal (injuste) dans le passé (ce temps) ne le sera plus dans le temps à-venir (ce temps). Et vous serez « dedans » non pour le réaliser mais belle et bien donner encore + le change à ce qui s’étendra et/ou à ce qui aura ainsi raison de « soi » ; et « accessoirement » du monde (de tout ce qui « est » ; si ça, touche au « cœur » du monde = à l’être en soi sans qu’il l’ait réalisé alors ça pue … et c’est peu de le dire).

Ça, le temps, les choses et pour que l’être puisse se réaliser. Mais si ça a raison du monde, alors il n’y a plus alors d’être ou de quoi (c’est la fin, sans que les êtres l’aient réalisée mais belle et bien permis sans que rien n’ait pu alors l’arrêter  … vous faites le lien où c’est si «difficile » à reconnaître = ça vous arracherez la « gueule » de le reconnaître. Et le meilleur tout en étant « en vie », c’est à dire en plein « dedans » quelque soit d’ailleurs leçon de vievotre rôle dans l’histoire qui se passe).

 

La Traite des Hommes

LA TRAITE DES HOMMES … Et je peux assurer qu’avant son abolition (le reconnaître) ça, leur aurait arraché la gueule de le reconnaître = ce n’était pas si évident à réaliser et/ou ça ne ressortait pas ; ça leur coûtait tellement que ça ne ressortait pas autant = tellement la traite leur rapportait = était ordinaire pour des gens “hors-normes” et/ou des personnes qui se sentaient un peu trop “en confiance” = “au-dessus” des autres et/ou de ceux qu’ils possédaient, exploitaient et/ou à qui ils leur offraient un “avenir”, une “chance” pour continuer à “pouvoir” autant s’oublier = à s’apprécier dans ce sens et à ce point (vous réalisez le monde ou ce qui était donné à vivre, sans que ça ressorte comme étant un problème. Puisque ça profitait à ceux, à celles qui avaient raison du monde (la main).

Dès que ça leur revient (qu’ils ont une “autorité” ou la “confiance”), ils ont tendance à oublier que ce qu’ils ont (ce qu’ils se figurent avoir) ce sont les autres, l’Autre autours ou en “bas” (conquis, neutres ou plus là) qui le leur permet-tent puisqu’ils sont dans leur ombre et/ou dans la “lumière” ; dans le cas contraire ils n’ont plus rien (plus de “pouvoir”) à part l’argent qu’ils se sont fait en allant dans ce sens là ; c’est à dire le levier qui leur permet d’avoir un retour sur investissement, dans ce sens là, “grâce” au système qui exploite, qui entraîne les gens dans un ordinaire, pas si ordinaire que ça … Dans l’idée que ça puisse “passer” et/ou d’avoir “tout compris” … Enfermer les gens dans ce qu’ils se permettent pour que ça leur soit encore plus “supportable” et/ou “facile” (“égal” … dans ce sens et/ou, cet ordinaire !) n’est pas une bonne idée.

… Et qu’est-ce qui s’est passé dans l’histoire, pour rétablir l’ordre ou remettre les choses à plat (au clair afin que ça ne leur revienne pas et/ou que ça leur échappe tellement, ils l’avaient oublié, ça).
Dès qu’ils “décollent” ils font tout pour ne pas “atterrir”, tellement ils adorent ça tout en le niant pour continuer à le “pouvoir” … à “s’apprécier” dans ce sens = à être  supporté = à les supporter et ainsi, à le leur permettre.

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Dénoncez-le et/ou ne le leur permettez pas … Sinon, accepter de ne pas vous en plaindre lorsque ça vous arrivera du fait de ne pas être unique mais belle et bien dans ce monde = être là pour leur Revenir, les Servir ou leur “profiter”. C’est ça (ce monde) que vous voulez sans vous sentir impliqué lorsque ça se passe pour que ça vous “profite” pour le moment (vous générez là une mentalité qui aura raison du monde et par extension de votre sujet).

Si ça ne ressort pas (sans le dénoncer), alors vous leur revenez et/ou vous les supporter (vous le leur permettez  ; ne vous leurrez pas à ce sujet et/ou ne vous racontez pas d’histoire. Ça ne passera pas ; qu’est-ce que vous pensez que vous défendez là !).

Moi je l’ai vu (ou vécu) les gens se taisent (ne voient pas le mal) puisqu’ils n’ont aucun intérêt à se “griller” professionnellement ( = la peur du frigo vide et/ou d’être “dévalué” voire être intéressé dans ce sens ou cet esprit là ; pour dire l’influence qu’ils ont … Cette influence !!).

Ce qui se passe dans les murs de ceux avec qui je suis en procès, est anormal et ça ne doit pas ressortir ( = pour que ça, les choses continuent à aller dans leur sens ; pour eux dans ce sens là !) pour ne pas écorner leur image de marque (ils adorent leur image = l’influence qu’ils ont sur ceux, celles qui leur Reviennent pour réellement le valoir dans ce sens …).
Ce n’est pas normal et ils n’en ont pas conscience (pour dire le malaise). Et j’ai à faire à ça et/ou je suis censé leur donner le change à la fin (dans ce sens là = pour les “renforcer” = leur donner raison. Ils peuvent toujours courir et/ou ils ont encore rien vu).