Vouloir rester “enchanté” (“bien” … Pas de “mal”)

Refuser de grandir.
Refuser de regarder la vérité en face (la mort en face).
Au contraire chercher à renforcer
l’enchantement
afin de pouvoir sortir réellement personnellement de l’ordinaire
pour être “bien”
et cela sans fin (pour être préserver de ce que le sentiment génère
afin de continuer à croire en son histoire ; à être “enchanté”
ou “sans mal” ; “divin”).

Tuer l’enfant
ou mourir de sa personne (sorti de son je ;
corps mental, du “je veux”
du je “suis”).

Rester “en vie”
“bien” tout en étant sur terre (mortel en l’état).
Ça tue
et commande l’ordre des choses
pour que ça fasse alors
cette impression.
Ça permet de “monter”
en ayant raison des autres.
Et de “tomber”
en ayant plus la main (“espoir”
et/ou “courage”).

Vouloir rester enchanté
et ne pas “mourir” (“échouer” dans ce que le sentiment fait
pour être encore là “demain” ;
afin de continuer à croire en son histoire … à être “bien”
à être encore “reconnu”
et non “mal”
ou abandonné à son triste sort).

Tout sentiment sans être sorti de son je
repose sur le monde.
Non pour le reconnaître
mais belle et bien rester à sa place
une fois que ça a pris
et cela sans risque de “tomber” (de perdre sa place
ou ce que le monde doit forcément lui reconnaître
pour ne pas être fini et/ou “mal”).

Dans tout objet
il y a une gravité ;
l’objet < concentre le sentiment
l’objet est le lien c’est à dire la matière
qui parle au sentiment
qui concentre l’énergie sur son affaire
pour le renforcer ou l’Avoir.
L’objet fait alors encore + de l’effet (ressort encore plus puisque ça prendra de son temps et de son énergie ; tout son être).
Ça renforce ainsi le lien être-avoir (la conviction)
)< pour être dedans ou éclairer.

Il suffit de voir ce qui se passe,
lorsque vous retirer l’objet à une phrase.
Les autres ou ce qui sont autours
vont répondre à l’appel
être attiré
pour chercher le sens (ça les captive).
Afin de rétablir l’ordre,
le courant,
leur connaissance
le lien être-avoir
)<
sinon ça dérange ;
tout fout le camp !!!

Il y a une intégrité
en toute chose.
Touchez à cette intégrité
sans l’avoir saisi
et jamais vous pourrez remonter (refaire)
ce qui a été pourtant un temps,
là.

Impossible de revenir à la vie
sans avoir saisi ça.
Et la vie,
ou ce qui est à l’intérieur (le yang)
touche à ça (au Ying)
c’est à dire aux murs de sa réalité (“vie”)
sans réaliser en fait ce qu’il fait
afin d’avoir ce qu’il ne réalise pas.

Ça est fait pour changer d’état
et non pour renforcer son sort (je).
Sauf pour avoir raison du monde
et non de ça.
Faillir
malgré leur sentiment
puisque ça prends (alors !).

Ça est puissant.
Jouer à ça
sans en saisir l’esprit
et c’est sans fin
non pour le réaliser ça
mais être dans ce que votre sentiment (corps énergétique en l’état)
sera incapable de saisir (de faire le lien).
Pour être concrètement dans de beau temps (et je pèse mes mots).
Je parle du temps,
de ce que le sentiment saisi
le temps d’une vie
et à travers l’objet condition à son sujet
sinon ça est déjà, fini (plus à “soi”,
plus possible).

Le sentiment va de “l’avant” (“monte”)
une fois que ça a pris.
Pour profiter de la vue,
c’est à dire avoir le temps
que les autres n’auront plus
mais ça lui fera une belle jambe.
Honnêtement !!!
Est-il le premier à être “monté” !!!! (à avoir ce qu’il veut et/ou permet)
Honnêtement …

C’est difficile à réaliser
et c’est peut de le dire.
Car ça revient à “manquer” sa chance
à louper ce tournant
pour être “virale”
et non “à la rue”.
Tout le système
ou le sentiment d’être “bien” (le corps mental)
en dépends.
Et personne,
je dis bien personne,
vous aidera pour le réaliser ça
du fait d’être “en course” ;
c’est à dire là,
pour être “bien” personnellement (pour marquer le coup)
et non “mal”.
Pourquoi ?
Parce que ça se passe
ou que les lignes n’ont pas assez bougé
pour atteindre le centre de gravité.
Afin de le récupérer (changer les choses).

Une fois que le sentiment est dedans
il change.
le sentiment se cristallise
se formalise
établit le contact être-avoir
pour être dedans (au courant et/ou affecté).
Et en dehors de son af-faire (de ses cordes)
il n’y a plus personne (ou “d’espoir”,
de “quoi”). Ce fameux Pour-quoi (moi) lorsque ça leur échappe ou “tombe” dessus (lorsqu’ils redeviennent responsable après avoir “lévité”).

Ça tue,
ou commande
c’est à dire concentre l’énergie sur son affaire (axe)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de vie (de “soi”).

Ne sous estimez pas
la puissance de ça.
Et vous seriez incapable de ressortir,
ou de dire je,
sans ça.
Raison pour laquelle,
ça vous a
tout en étant convaincu personnellement
au contraire d’avoir ça (du “poids”
ou encore le temps de voir
à condition d’avoir raison des autres,
et non alors conscience de ça).

– Naître
– Maternelle
– Primaire
– Collège
– Lycée
– Étude “supérieure”
… le Grand Bain (GB)
avant le Grand Saut (GS).

Il faut bien saisir,
que le parcours scolaire,
les “études” (“l’étude”)
permet de préparer l’esprit
à ce qui sera son affaire
pour traverser le temps (les choses, et ainsi l’espace-temps. Il génère un courant ou alors il entrer dedans, ce qui sera son affaire)
celui qui lui sera propre,
Se sera SA vie (son corps mental, “normal”)
avant le Grand Saut (la “mort”).

Je rappelle que ça >
est le nord
ou ce qui prendra au sentiment (aura raison du sentiment)
pour être dedans (au courant) ;
“en vie” et non “mort”.
Dans tout objet il y a un centre de gravité
celui que le sentiment choppe
pour être dedans (calé dessus)
c’est à dire proche du centre
voire être au centre.
Mais son sentiment d’être “bien”
et/ou de le valoir
dépend que ça <
fasse encore impression
que ça est encore raison du monde.
Sinon ils sont “mort”.
Ils se sont calé
sur le mouvement qui a au raison d’eux
ou qui leur a fait impression
sans le réaliser au delà
de ce qui donner l’impression d’être “bien” (encore là “demain”)
et non “mal”.
Sauf que quelque soit l’objet
pour être “bien”
impossible de l’être sans plier les choses dans leur sens
c’est à dire de convertir le monde à leur sujet
ou de mettre la main sur l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
sinon ils sont “morts” (ils n’ont plus de quoi ;
de ressource).
Sans avoir cette influence là,
Ils sont morts.
il leur faut un lien sur terre,
pour convertir
les énergies sur terres
ou ceux qui viennent de naître
pour avoir l’énergie
celle qu’ils n’ont plus,
pour continuer à faire impression
ou à ressortir (à “être”,
tout sauf ce qu’ils paraissent
… “sont”).

Là le sentiment se fixe
pour que ça devienne concret
son affaire
mais il ne le réalise pas ça, en fait (il le génère).

Il fait sa vie
c’est à dire “bonne” impression
pour être encore là “demain”
mais il ne change pas sa condition
(le fait d’être mortel
ou mort en sortant de l’objet
condition à son sujet ;
sentiment d’être “bien”
de le “valoir”
et ce sont les autres,
qui le lui permet
d’en être “sûr”
ou d’être encore là “demain”
malgré son sentiment
à ce sujet
… “d’avancer”,
de “savoir” et de le “pouvoir”).

Vouloir rester “enchanté”.
Refuser de grandir,
de sortir de son je
pour faire (rêver) SA vie
et non vouloir en réalité le savoir ;
être responsable.

Être responsable
nécessite d’assumer ça
sauf que ça tue.
Ça ne permet pas de se reposer sur le monde
dans l’idée qu’il nous revient
ou que c’est comme ça
pour rester “éternellement” bien (sans mal,
sans âme, sans fond ; “unique”).
Et ça a un prix
malgré leur suggestion à ce sujet,
d’être réellement “sans mal” (“unique”
ou “à part” en l’état).

Ils peuvent se protéger de ça
de la fin
à condition d’avoir cette influence là
sans que cela ressorte,
mais belle et bien avoir raison
des autres (du “poids”,
ce “poids”).
Sans le réaliser ça
le sentiment est face à ça (à sa condition) ;
il plie ainsi les choses
pour convertir le monde à son sujet
du fait de ne pas être “mort” de sa personne
mais belle et bien là
pour “durer” (ne pas perdre “courage”
et/ou “baisser les bras”).

Ne plus être “enchanté”
est difficile,
afin de pouvoir encore rester “au lit”
ou rêver leur vie
tout en étant convaincu de “se bouger le cul”)
Pour être sans mal
ou sans avoir réellement conscience d’être mortel ;
d’être sur terre et non “unique”
sauf pour avoir cette influence là
sans le réaliser
puisque ça “marche” encore.

Ils “percent”,
ils “montent”.

Sans “percer” personnellement
ce serait pour perdre le “confort”
ou ce qui est à eux,
le propre de TOUT perdre ;
ou de se retrouver sans rien … de perdre la main (ce qui est impossible
ou ce qui est stupide ;
ça n’a jamais été leur affaire
tout en étant mortel,
sur terre …
et ainsi responsable de ça,
malgré leur quotidien
pour continuer à croire le contraire
ou à avoir réellement cette influence là sur les autres (du “poids”)
sans se faire jeter (et ça c’est qui est “fort”).

Je rappelle que la “valeur”
ou que le sentiment d’être “bien”
de le “valoir”
dépens de l’histoire
celle dont ils sont à l’Origine,
pour être encore “bien” (là voire au centre)
et non “mal”.
C’est à dire “Bien” vis à vis alors,
de ceux concrètement qui sont alors “mal”
ou qui sont sans avenir (res-sort) ;
dans leur ombre (et/ou bras).

Ça fixe les sort
ou commande les choses
pour être au courant (dedans) !!!

Sans le monde
ou passer par le je (le « jour »
et la « nuit »).

Si ça touche,
atteint le sentiment,
ça se cristallise,
durcit,
pour être dedans,
au courant.
Il n’y a plus de doute (de “mal”).

Ça se passe.

Et une fois dans l’histoire,
impossible de changer ça,
puisque sans passer par l’histoire,
impossible d’être « bien »,
c’est à dire de faire le lien être-avoir
voire pour certains d’exister.

Il faut saisir ça,
le temps d’une vie,
sinon c’est mort.
Et avoir raison des autres,
devenir une figure importante,
dans l’histoire qui se passe alors,
n’aide pas
malgré l’at-traction.

Dans tout objet )<
être (le sentiment) et avoir (le temps, ça)
… le sentiment se projette (il “ose”)
pour plier les choses (l’espace et le temps)
dans son sens
afin de ramasser la mise (vous êtes la mise ;
une personne en l’état c’est du temps et de l’énergie).
Mais si ça, les autres,
leur échappe (ne leur revient pas)
alors c’est « mort ».
De plus ce sera dans la limite de leur sujet,
et le temps d’une vie,
du fait de ne pas avoir saisi ça (mûri
ou réfléchi à leur condition)
mais belle et bien eu raison du monde
et ça,
c’est « mortel » ;
mais pas comme leurs sentiments l’entendront
pour ne pas perdre la main
c’est à dire « courage »
et/ou « espoir ».

Devenir le pôle –
l’alpha,
c’est à dire ce qui ressort comme étant « bien » (comme ayant de la “valeur”)
vis à vis de ceux qui sont scotchés
et/ou conquis (sans “valeur”)
préserve de rien ;
malgré la vue
pour être au courant,
ou se convaincre du contraire (avoir cette influence là).

Il faut avoir été aussi bien en « haut »
et réaliser qu’il n’y a rien d’autre,
à part le temps que les autres n’ont plus
pour retrouver notre « enfance »
ou ce sentiment d’avoir tout le temps
et l’espace pour  « soi » (d’être « à part »).
Il faut être en « bas »
et réaliser de profiter en réalité
à des enfoirés
qui ne sont pas là,
pour le reconnaître ça,
du fait de leur profiter (revenir).
Mais le meilleur,
le vivre,
ne veut pas dire le saisir,
ou changer d’état.

Ça tue,
et pour le réaliser ça,
il faut changer d’état
mais entre temps,
le monde (ça vous passe sur le dos)
vous traverserez ça (vous le saisirez)
ou alors vous êtes mort
– physiquement et mentalement
– physiquement mais pas mentalement
– pas physiquement mais mentalement.
Et face à face,
le sentiment peut aussi se faire une raison (se « ranger »)
le propre d’être conquis
pour donner raison (sa vie ; son temps et son énergie)
à ceux qui ont alors raison de lui
pour renforcer leur influence (sur « terre »).
Et plus ce qui est au centre,
polarise du monde sur son sujet (axe)
plus il ressort réellement comme étant « brillant ».
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien !
profiter de la vue
ou réaliser une vedette (un crevard qui se croit “meilleur” que les autres ou “y être arrivée”).

Leur “magie” (“force”)
provient de leur base
celle qu’ils ont conquis
non le réaliser
mais les bouffer (posséder)
tout en les convaincant du contraire (d’être là pour eux).

Le système
fabrique des personnes individualistes ;
les rends narcissiques,
tout en étant convaincu d’être « à part ».
Et s’ils ne deviennent pas les « meilleurs »
ils sont concrètement « mort »,
ou plus là « demain ».
Parce que ça « marcherait » comme ça.

Il faut « monter » personnellement (« réussir » dans la vie).
Il faut « tomber » personnellement (« rater » sa vie,
être une « merde »)
et ainsi avoir la matière
pour avoir le sens ;
c’est à dire réussir faire le lien
entre être en « haut »
et celui d’être en « bas ».
Et là le sentiment change d’état,
pour réaliser ça.
Pour ne plus avoir ça (le monde)
sur le dos.
Non en ayant raison du monde (“se refaire”, avoir “appris”)
mais de ÇA (de ce qui permet
d’être autant « dedans »
que « dehors » ; « mort »).

Le sentiment passe par le temps
celui de son affaire
pour être « bien »
et non « mal » (sans « avenir »).
Le ressort qu’il a
passe
par l’objet
censé lui revenir
sinon il est « mort ».
Il est « passé »
« dépassé »
et personne ne lui rendra compte de ça,
puisque ça n’existe toujours pas,
afin de continuer à rester « bien »
c’est à dire à passer par l’histoire (le monde).
Pour que ça reste inconscient (possible).

Si ça touche le sentiment qui se figure,
ça ressemblera à n’importe quoi,
pour en finir
ou être au courant (dedans).

Il faut bien saisir,
que ça
cristallise le sentiment pour être dedans (au courant).
Et c’est le monde
qui le mettra au courant,
pour être ainsi dedans (au courant).
Ça est fait.

Ça est le temps à-venir.
Mais le sentiment ne l’a pas saisi,
en dehors de son affaire
ou de ce qui se « passe ».
Ça peut être tout et rien.
Mais pour le sentiment,
il faut que ce soit concret,

sinon ça n’existe pas.

Je suis allé tellement loin
que “j’ ” ai disparu
et impossible de redevenir concret
ou à nouveau présent.
Ça m’avait   ……….. <
ça m’avait échappé
afin de pouvoir encore refaire le lien
et/ou revenir à la vie (j’ … mon énergie, être est allé tellement           l     o        i          n)
afin de pouvoir encore faire le lien être-avoir
)<
Mais ça tue.
Et pire,
ça ne se commande pas.

Je ne dis par quoi j’ai dû passé
pour revenir à la vie (au présent du je
et/ou avoir raison de ça).

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