Voleur de lumière

Faire impression

Ou

Ressortir de ce qui doit normalement conquérir (plaire)
sinon tuer.

Voleur de lumière. Ça prend de soi (impressionne,
marque). Ça raisonne et résonne (détone).

Dans une personne il y a de soi,
et tout l’objet
est de prendre la lumière (la confiance)
des gens,
afin de pouvoir « monter »
« s’élever » socialement
c’est à dire être « bien »
afin de pouvoir profiter de la vue (en j’ter).

Être pas peu fier,
de soi.

Et pour cela il faut une histoire ;
sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne prend pas.

Il leur faut ainsi faire un truc,
avoir un truc,
pour marquer le coup,
sinon le sentiment
ratera sa vie ;
il reposera sur rien
ou il ne comprendra pas ce qui lui arrive.

Les enfants auront ainsi ça sur le dos
le poids du monde (c’est leur héritage).
Pour permettre à ce qui est sans fondement,
de sauver la face (à avoir cette influence là)
de là parfois,
à sacrifier des êtres en vie (ou en devenir)
sur leur autel,
pour renforcer leur je,
au détriment du sens (de ce qui est innocent et/ou sacrifié).

Et ça ne se voit pas,
puisque ça permet de paraître « bien »,
d’être « bien » (cru)
c’est à dire de voler la lumière (une vie)
le propre que ça passe
ou que ça prend (d’avoir le dessus).

Prendre le dessus,
c’est juste le fait,
que les autres donnent raison (leur vie)
pour ainsi peser (que ça pèse)
ou avoir l’Autre.
Non pour qu’il le réalise ça,
mais qu’il soit dépassé (il déprimera et/ou s’énervera ; et c’est le but car une fois dans cet état il n’y a plus qu’à donner le coup de grâce).
Une histoire a ainsi raison du sentiment,
pour qu’il appartienne au passé (et là c’est « bien »).

Il est ainsi question,
du crédit,
ou de la réputation.

Et il est réellement possible de jouer à ça,
de « griller »,
une personne (de voler son mérite,
sa lumière
ou ce qui lui permet de se stabiliser dans la densité).
Pour renforcer le sort
de ceux qui s’aventurent dans ce sens (il faut éclater le je).
Et le mal qu’elle éprouvera sera à la hauteur,
du « bien » que les autres éprouveront en retour,
si ça « marche » (prend).
Ça « marche » comme ça.

Payez-vous la tête de quelqu’un,
et si par « chance » ça passe,
c « bingo » (tout le mérite vous reviendra ;
mais il faut faire des histoires pour ça ;
se donner du “mal” pour que les choses aillent ainsi dans votre sens).

Votre réputation montera en flèche,
pendant que l’Autre éprouvera réellement du mal.
Ça permet de voler sa lumière,
de prendre une vie
c’est à dire la “lumière” (réflexion) d’autrui (d’autre que soi)
pour renforcer leur sort (je)
dans l’idée d’être « divin ».
Pourquoi ?!
Du fait de « monter » (d’avoir ce “pouvoir”
ou un angle).
Plus ça prend,
plus ça prend l’énergie de la personne verrouillée (qui éprouve du mal)
qui « chutera » (vous l’avez ainsi en votre pouvoir ;
ou son énergie vous revient).
Et là,
c’est que du « bonus ».

Je (mon énergie) devais ainsi réaliser ça.

Il y avait les histoires (casseroles) passées
+ la dernière qui devait être le coup de grâce (là il s’agissait d’une institution).

Il s’agit du « poids »,
de la réputation (de mon je,
ou « avenir »).
De ce dont j (mon énergie) était capable de soulever.

Mais quelles sont les « chances » ?
Que peut faire honnêtement une personne, contre une organisation.

Il faut ainsi briser le mythe,
ou rompre le « charme » (percer)
de ce qui essaie de vous avoir,
sans que cela ressort comme tel,
puisque vous avez tort (du « mal »)
et ainsi aucun droit (à part de vous taire).
Vous êtes « grillé » (vous leur “appartenez” ;
vous êtes dans l’histoire qui a eu, raison de votre sentiment).

Tout est question de « charme » ;
c’est à dire du sort (du fil)
celui qui est dans l’histoire,
pour que certains puissent remporter la « coupe »
(la part belle).
Ils sont générateur de ça,
non pour l’analyser
mais belle et bien en profiter ;
mais pour cela il leur faut,
avoir raison de l’Autre.

Je rappelle qu’il est impossible de dire je,
en étant seul,
sauf pour perdre le nord,
ou la boule.
Sauf qu’eux ce n’est pas pouvoir devenir meilleur,
mais belle et bien pour profiter de la vue.

Avoir la «coupe »,
raison (du monde)
celle qui est censée donner du « poids » (de la « valeur »).
Pour peser concrètement dans le temps,
Pour que ceux qui se sont investis dans ce sens,
puissent se renforcer (croire en leur histoire)
et non disparaître (éprouver du mal).

Il suffit d’une histoire,
pour briser une vie ;
voire une entreprise (marque)
et/ou ce qui s’est détaché des autres,
comme étant « bien ».
Afin de prendre leur lumière (“peser”)
non pour l’analyser ça,
mais belle et bien « s’enrichir »
ou profiter de la vue ;
être le pôle – (l’alpha)
ou ce qui concentre l’énergie du monde (et/ou du moment ; pour l’instant).

Impossible d’être autours (de se fixer,
de croire,
d’exister)
sans rien au centre ;
qui captive l’énergie, du monde (est le monde, là en “vrai” ;
pour du “vrai”).

Pas de soi,
sans ça.
Raison pour laquelle,
une personne est à l’origine de ça (d’événements)
pour en venir à elle.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son sort (je) ;
avoir du jeu (du peau).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son corps mental (empreinte dans le temps).
Pour être selon elle « bien » (avoir cette influence là)
et cela sans fin (risque de perdre la main).
Sauf que la «confiance »
passe par le monde
et/ou l’histoire (mais si une histoire a raison d’elle,
bye, bye ; raison pour laquelle,
ils se taisent tous,
une fois être « monté »
avoir mangé du gâteau
ou de ce pain là ;
c’est à dire avoir goûté au paradis « terrestre »
… être devenu une “légende”).

Pouvoir et possession.

Il faut un levier
afin de pouvoir peser
faire contraste,
ou prendre la lumière
des gens (ressortir de ça).

Je le rappelle que ça,
ils l’ont,
ils ont raison,
non en partant de rien,
mais, du fait d’être « en vie ».

Une personne veut conquérir,
ou être conquise,
pour ne pas avoir à rejeter (à ne pas « aimer »).
Pourquoi ?!
Parce qu’avec le temps,
elle a perdu de son énergie (de son être ou connaissance à ce sujet)
pour ça (pour être «bien » personnellement,
et cela sans fin).
Ça étant l’histoire,
celle censée améliorer son sort,
afin d’être « bien »
tout en étant sur terre (comme les autres).

L’histoire,
celle qu’ils permettent
leur permet de décrocher la timbale.
Le propre de profiter des propriétés mécanique de ça,
non pour le réaliser (le mettre sur papier)
mais en profiter (renforcer leur je mental ; sort sur “terre”).

Une personne le fait inconsciemment ça,
lorsqu’elle sent que ça a de la valeur (que ça prend)
ou que ça va dans son sens ;
ça ainsi (les autres) lui profite (lui donne raison, lui donneront leurs vies
et non alors ! Que ça ne « marchera » pas (au contraire).

Ils sont encore dans cette étape,
celle d’être « bien » personnellement,
et non « mal ».
Et pour être virale,
il leur faut conquérir le monde (celui dans lequel le sentiment se manifeste).

Et pour cela,
pas le choix …
il faut se montrer,
il faut un levier,
pour que ça prenne
ou que ça fasse de l’effet ;
« bien » (impression).
De là à ce que les gens ne voient que du feu,
ou ne puissent qu’adhérer (donner raison).

Et c’est le but ;
tout l’objet dans ce jeu prédation
qui se fait appeler libération.

Il est juste question de jouer sur les sentiments (l’affection)
pour avoir l’adhésion ;
pour renforcer l’image de marque (se démarquer)
et non perdre aux changes.

Il leur faut marquer des points.

Le monde est devenu
un vaste réservoir aux marques,
ou à des entreprises qui sont là pour se démarquer ;
pour au final,
ne plus être en concurrence
mais être une vaste blague
ou belle et bien être là,
pour avoir ce qui est « bête » à leur yeux (entre leurs mains).

Tout ceux et/ou celles,
qui « montent »,
sont conquis(es),
inconsciemment par ça.
Ils ou elles penseront (c’est forcé)
… malgré les apparences (les mots)
que ça (le monde) leur appartient
(et/ou que c’est « gagné » ;
dans la poche).

Vous, vous avez envie …
d’être la poche de quelqu’un ?! (d’appartenir à quelqu’un).
Vous êtes comme ça,
ou de ce bois là.
Aussi facile
à conquérir
pour fuir le fait d’être mortel,
ou sur terre.
Et au final être “rien du tout”  (ne croire en plus rien)
sans ceux … qui vous “divertissent”, “emploient”, ou “offrent” un emploi?!!
Vous êtes là,
pour vous faire avoir (posséder) !?

Observez la fabrication d’une « vedette » (son comportement)
et par la même occasion,
les conditions au système censé être le « vôtre » (être l’expression de votre volonté,
ou être l’émanation de votre énergie)
pour qu’ils puissent encore « marcher »
ou avoir encore raison de vous (être encore là « demain »).

Il y a une phase de séduction,
vitale au système,
pour réduire la vie (les gens)
à ça ;
à être des réservoirs à énergie (de vitalité)
afin de pouvoir faire encore le « plein » d’essence (croire encore en leur « légende ») ;
car tout leur sentiment d’être « bien » (de se connaître,
de connaître les gens … la vie)
dépends de ça ;
de cette emprise,
de méthodes marketing
et/ou de la publicité
(de la manipulation de l’opinion)
pour continuer à avoir cette influence là,
ou la main.
Le “dessus” qu’ils ont,
c’est vous qui le permettez (entrez dans le jeu).

En ayant conscience de ça,
vous donneriez pas le change comme ça (de votre énergie comme ça).

Si une personne dans ce monde,
ne le réalise pas ça
elle se fera posséder d’un côté,
pour aller consommer de l’autre.
Dans l’idée de vivre,
mais en réalité,
se faire posséder,
pour que les entreprises,
qui sont là pour elle,
puissent avoir sa peau (raison d’elle) ;
puisque ce serait comme ça
que ça « marcherait » (même la mort est devenu un marché juteux ; il n’y a plus de respect, de limites).

Pas de « bien » (de profit)
sans « mal ».
Il faut que ça accroche la lumière,
les gens.
Des gens devront être forcément sacrifiés (perdre la vie)
sans que cela ressorte comme tel,
pour que ça puisse « durer » ;
sinon c’est la fin de leur histoire ; “pouvoir”
(ça, les autres, leur échapperait.
Tout ce en quoi ils croient, disparaîtrait.
Ça reviendrait à cracher à leur figure,
ou à nier leur existence).

Il y a une étape,
celle où le sentiment réalisera ça,
ou
celle où il choisira son confort (son intérêt) personnel.
Afin de ne pas être touché,
ou de pouvoir rester étranger,
à ce qu’ils permettent en fait
pour ne pas être “désolé” ;
pour que ça « marche » encore,
afin d’être « bien » (avoir le consentement des gens,
la reconnaissance des gens,
ou raison des gens. De la “valeur” à leur yeux)
et cela sans « fin ».

Et pour être en « haut »
pour que ça passe
ou que le courant passe encore (que la terre continue à tourner
ou que le monde continue à s’intéresser à eux ; à leur tourner autours)
mais pour cela,
il faut des gens en « bas »
(personnellement dans la merde).

La merde,
ils la permettent,
car tout leur sentiment d’être « bien »,
en dépends.
Sauf que ce ne sera pas eux,
qui seront dans la merde
c’est à dire sacrifier au nom d’un système,
celui qu’ils permettent …
pour rester « en vie »
et non « mourir » (« chuter »).
Pourquoi ?!
Parce que leur « énergie »
suit le fil
ou le cours de l’histoire
qui en est là (qui a eu raison d’eux ;
conquis).

Le sentiment ne réalise toujours pas ça,
il passe encore par l’histoire,
sinon ça lui échapperait (il perdrait le fil,
ou le lien avec la « terre ».
Raison pour laquelle,
ce qui est -au centre-,
ce qui a de la « valeur »,
de «l’estime »
est responsable de ça,
d’événements …
pour garder ainsi la main ; avoir cette influence là.
sinon ça lui échappera
et il en sera tenu pour “responsable”).

Et essayer alors,
de déraciner les gens,
de convaincre les gens,
c’est à dire de couper leur lien avec leur origine (leur racine)
pour qu’ils soient moins « embêtants »,
« chiants »
(ou atta-chiant).

Je rappelle qu’au sujet de ça,
il s’agit du poids du monde (du sort même au fait d’être sur terre).
Il faut non pouvoir couper les liens,
pour conquérir le monde,
mais réaliser ça ;
ce qui n’est pas une mince affaire,
puisqu’il s’agit du sens même au fait,
d’être sur terre.

Il leur faut arriver à favoriser la « greffe » (à attendrir la viande)
pour qu’il n’y ait pas de rejet.
Il faut préparer les gens
afin de pouvoir les bouffer (« aider »,
ou à les « prendre en charge »).
Sinon ça ne « marche » pas
ou ça ne « prendra » pas.

C’est pareil
avec ce jeu de séduction à la con,
où il faille séduire la belle,
pour l’avoir.
Faire le paon,
le beau,
ou le fanfaron (les valoriser).
Elles disent que non,
qu’elles ne sont pas comme ça,
mais elles attendent que ça ;
que l’Autre soit conquis (ou à elles).

Le mec doit ainsi la pêcho,
pour ne pas être,
pas peu fier de sa conquête (de la pêche).
Autant qu’un sujet féminin (guider par ses hormones)
devra avoir l’Autre pareil …
pour être « bien » (être une « femme »
ou être respecté dans son sentiment d’être femme.
Et pour cela il lui faut un royaume,
à la « belle »).
Ça fait ainsi des histoires (des étincelles,
ça shinte).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison l’un de l’autre (le pigeon et pourquoi pas le + «beau » … l’oiseau rare. Et de l’autre côté, la pigeonne c’est à dire celle qui devra faire la « belle » ou celle qui serai « l’unique », l’élu à son cœur).

Moi il y a mes ex (des histoires ;
des choses se sont ainsi passées,
sinon impossible de parler de ça
pour en revenir à soi ; reprendre la main)
qui essayaient de sauver la face,
mais au bout du fil (du compte)
il y avait mon énergie ;
qui était tout sauf là,
pour leur donner le change (se “coucher ou leur facilité la tâche).
Pour leur tenir la chandelle,
leur offrir le monde
ou les rendre plus « belle » (cultiver).

Je n’ai pas ce sentiment de devoir me sacrifier
ou en d’autres termes je ne suis pas là,
pour me faire posséder,
ou culpabiliser.
Ce que la société en l’état,
est incapable de faire (entre parenthèse).

Ce sont des femmes,
cessez de vous miroitez ça ;
elles ont des hormones,
pour faire leur nid (ferrer le mâle,
elles ne sont pas en chaleur pour rien ;
idem pour les mecs
qui sont en rûte)
afin d’être libéré (déchaîné)
libre
de faire ce qu’elles veulent ;
c’est à dire de pouvoir coucher avec qui elles veulent,
quand elles le veulent (car elles ont des hormones
et elles en ont marre
de mettre ça en cage
pour ne pas tacher
ou contrarier un sentiment qui est là,
pour penser à son honneur ;
image).
Elles veulent être “libre”,
de pouvoir coucher avec qui elles veulent,
quand elles le veulent sans rendre de compte
(il sera juste question de sexe
ou alors parce qu’il y aurait un intérêt
afin de pouvoir “monter”
peser socialement parlant
… avoir cette influence là ;
ce sentiment de pouvoir, de conquête.
Je le dis aujourd’hui …
les femmes ont des poils aux pattes
et elles en sont fières !).

Elles sont désormais là
pour être sans risque d’être arrêté
et/ou jugé.
Il faut dire qu’elles ont été longtemps
les salopes de service ;
de ceux qui n’arrivaient pas à les garder
en leur pouvoir (à les dresser,
et/ou à les éduquer).
Pour être « bien »,
et cela sans fin.

Mais elles sont pareils.
Sinon pire !
C’est juste une guerre d’illusion
d’apparences et/ou d’ego.
Pour prendre le dessus sur l’autre (ne pas être déçu)
à condition d’avoir ce qui il y a au bout du fil (ce qu’elles ont ferré)
pour renforcer leur sort (sentiment d’être « belle »
et/ou « forte »)
à condition que l’Autre soit en dessous de tout,
ou qu’il se plie. Et pour ça,
elle sont très fortes pour se servir du monde (arriver à leur fin).

Je le dis et redis,
il n’y a pas besoin que ce soit dit.
Ce qui est dit représente seulement 10 %
de ce qui n’est pas dit (des non-dits).
C’est dans l’invisible (ou dans le “noir”)
que tout se passe.

Ne vous leurrez pas,
établissez un lien
(pire coucher)
et il y a aura une lutte (sourde)
à mort (en vous).
Pour être soit au dessus
soit en dessous.
Il s’agit de vie (de soi)
sans que cela ressort comme ça
mais que ça devienne personnel.

Le pire,
étant les séries télévisés,
celles qui tentent d’influencer les mœurs,
pour donner raison à ceux,
qui n’en ont pas.
Et comme les gens adorent ce qui fait « bien »,
alors ça passe.
Pour leur donner du poids (raison)
dans la vrai vie.
Afin de pouvoir changer les choses
ou avoir raison de ça (des autres, de les “toucher”) ;
à condition que ça « passe ».

Elles ne donneront jamais raison,
parce qu’elles sont « libres »
et/ou « fortes » ;
leur « force »
provient de ceux qui ont mordu à l’hameçon (leur hameçon)
non pour relâcher leur emprise,
mais belle et bien ferrer,
jusqu’à pouvoir bouffer ce qui doit leur revenir.
Et elles le sentent ça,
de pouvoir lorsqu’elles l’ont (cette emprise).

La pêche doit être bonne.

On pourra me dire que je me raconte des histoires,
mais expliquez moi,
alors le monde (les choses).
Comment ça se fait,
que ça va + ou – bien
avant de commencer
à sortir avec une fille ;
ou les 1er flirt (c’est à dire,
de donner de soi).
Le soi une fois donné
ne revient pas comme ça ;
il est dans l’histoire,
celle qui doit profiter,
revenir
à ce qui n’est pas là,
pour réfléchir à ça
mais belle et bien
manquer de rien personnellement (« monter ») ;
voler la lumière (le mérite)
et par extension la raison,
celle que leur proie (si la pêche a été bonne)
n’aura plus.

Je n’ai pas été à côté de mes pompes
comme ça, par magie.
Il y a bien des histoires qui se sont passées ;
pour que ceux qui étaient au bout du fil,
se donnent raison
ou qu’ils aient raison (de moi) ; du “poids”.
D’où vient à votre avis l’avenir des uns
et l’échec des autres tout en étant convaincu
que ceux qui “s’en sortent” (ressorte)
ont du “mérite” (ça ou ce qui vous n’avez plus).

Il vient d’où le res-sort.

Elles gardent ainsi le “morale” (le
sentiment d’avoir raison).

Raison pour laquelle,
que j’en ai eu trois (sur le dos)
non pour leur donner raison,
mais les remettre à leur place inconsciemment.
Sauf que ça vous ne pouvez pas le faire,
si vous courrez après celle qui serait « parfaite » à vos yeux ;
pour avoir à nouveau la pêche (et/ou raison).

Sans traverser ça,
votre énergie celle qui est dans l’histoire (faite)
vous ne la retrouverez pas comme ça ;
vous ne faites d’illusion à ce sujet.

Il y a ainsi un moment
ou vous devrez vous arrêter,
pour faire le bilan.
Moi l’avantage
a été que ma 1ère
a été à 20 ans
et qu’il n’y a en eu que 3
car je voulais comprendre les choses ;
le pourquoi des choses.
Je perdais au change,
à chaque fois,
que je me laissais séduire (avoir).

Je devais ainsi retrouver mon énergie,
ce que j’avais perdu
ou ce qui était vécu (fait et/ou dans l’histoire).
Genre j’allais leur laisser,
mon énergie (me mettre le doute)
pour leur permettre de rêver leur vie
ou de se foutre moi.
Leur sentiment d’être “bien”, d’avoir raison …
ne leur venez pas à l’esprit comme ça, par magie (je les supportai)
mais parce qu’elles ont cette influence là ; place là (pris de soi
ou de l’importance).
La même influence qu’elles ont dans la société (qui tournent super “bien”).
Elles prennent de l’importance (elles “montent”).

Ce dont je rends compte
est inconscient ;
et donc impossible de vous libérez (détachez)
sans les conquérir,
ou alors avoir saisi ça (changer d’état).

Après avoir réellement éprouvé du « mal »,
les avoir eu sur le dos,
je reviens
pour qu’il y ait plus de mal ;
me posséder (séduire).
Ça revient à briser le mythe (charme, les liens) ;
d’avoir mûri.
Je romps le sort.

Mais attention,
mûrir ce ne sont pas des mots,
mais le fait
de ne plus se faire posséder.

Du fait d’être en vie,
il y a forcément des liens (des choses de faites)
donc si vous n’avez pas réalisé ça
ou repris le dessus (sans conquérir les « belles »!)
alors elles vous ont eu (sans pouvoir plus le manifester
car ça dépassera votre volonté
et/ou raison).

Le plus difficile,
a été tout de même,
le « poids » d’une organisation
car là il y a avait du monde.
Et là …
il fallait soulever ça
(le traverser ;
sauf que ça en fait du monde).
Sans le traverser ça,
impossible de rompre le « charme » (sort
et/ou emprise).
Pour récupérer votre énergie (soi).
Car votre énergie est dans l’histoire,
et sans changer une virgule,
de ce qui se pense, dit et fait,
vous êtes encore dedans ;
ou fait comme un rat.
Pourquoi ?
Parce que vous n’en êtes pas encore là.
Vous avez encore besoin du monde,
qu’il soit avec vous,
ou contre vous pour “savoir” où vous en êtes (et là c’est la fin
malgré ce que votre fierté,
essaiera de vous démontrer).

La fin,
celle là même qu’il faudra saisir,
avant qu’elle se manifeste ;
ou celle que vous permettrez,
pour renforcer votre sort (je)
pour prendre le « dessus »
afin de ne pas être en «dessous » de tout (rien du tout).

Je le dis et redis,
si vous faites une chose
qui s’effondre,
vous serez dans les décombres (affecté).
Des décombres
non pour le réaliser ça,
non parce que c’est « juste »,
non parce que c’est « nécessaire »,
mais … parce que sinon il n’y aurait pas de « profit » (de « bien », « d’intérêt »)
pour ceux qui sont au bout du fil ! (le permettent ça)
et/ou qui sont « responsable » de ça (de votre état).

Sur « terre »,
ça marche comme ça ;
malgré la musique,
et les gâteaux (l’enchantement)
pour penser à autre chose
ou adhérer à l’idée
qu’il n’y a réellement pas de « mal » sur terre ;
tout en étant mortel (en suspend).

Avec ce système à la con,
les gens arrivent réellement à croire,
qu’il n’y a pas de « mal » sur terre,
de fin
afin d’être « bien » ;
et cela sans fin (ce serait juste une question de volonté).
En suivant les règles de ce système,
il suffirait juste de se donner du « mal »,
de faire preuve de volonté et d’envie,
pour être  « bien » personnellement ;
c’est à dire avoir réellement une « chance »,
d’être « bien » et non « mal » ;
comme ceux qu’ils devront abattre
ou s’occuper,
pour continuer à se sentir “bien”,
à sentir avoir du « mérite »
ou avoir « réussi » dans ce qu’ils permettent
(ils pourront ainsi « briller » dans la nuit
ou s’y croire à mort ; fêter ça).

Il sera toujours question de soi et de ça ;
de vie et de mort.

À vos « marques » (choisissez votre camps)
prêt ….
« Feu » (lancez-vous).

Un sentiment c’est du temps
et de l’énergie
après la question est,
qu’est-ce qu’il va réaliser,
ou qu’est-ce qu’il va en sortir de tout ça
(car ça en fait un paquet des vies
et de corps).

Ce qui est « fort »,
c’est que la vie incarnée (dans le corps)
essaiera de sauver l’image,
qu’elle a d’elle-même (ses illusions)
pour être selon elle,
préserver de ce qu’elle permettra.

Elle se fait ainsi « marcher »
parce qu’elle n’aura pas le choix
selon elle ;
ou parce qu’au final,
ça « marche » encore comme ça.
Aura t-elle réalisé ça ?
Non.
En revanche elle réussira réellement à se convaincre de faire le job
parce qu’elle n’aura rien d’autre réalisé (fait).

Soit le sentiment tend vers l’ego (le paraître
et/ou « paradis » terrestre)
soit il ira de l’autre côté,
pour mourir de sa personne,
pour être sans voir (rien)
pour voir sans « rien »
c’est à dire être de vie (ou en énergie).
Pouvoir saisir son être (âme) de son vivant (son corps énergétique)
Ou alors être là,
afin de pouvoir décrocher la timbale (sortir personnellement de l’ordinaire ;
devenir virale).

La « connaissance »,
celle que le sentiment cherche à avoir,
est à travers l’objet
ou son affaire
celle qui lui permet de réfléchir à ça … ça étant les parois
écho à sa lumière (concentration ou à sa fréquence)
c’est à dire à sa conscience du « bien » ;
d’être « bien » (du “haut”).
Et elle arrivera encore à le croire (à garder cette fréquence)
à la condition que l’objet condition à son sujet
reste entre ses mains ;
mais si ça (ce qui doit lui revenir) lui échappe,
alors c’en est fini d’elle (c’est mort).

Ça est la connaissance,
et/ou le témoin que le sentiment n’aura pas,
pour continuer à plier les choses dans son sens (à ressortir de ça
ou avoir encore une emprise ; influence sur ce qui le dépasse en l’état).
Pour avoir encore raison du monde (du “poids”)
ou alors, en changeant d’état (en reconnaissant ça) ;
sauf que ça tue,
car la connaissance (vérité)
ne renforce pas le sentiment (le je)
mais au contraire tue la personne  (son je ou son sujet dans le temps).
Il s’agit du pas,
celui d’être de vie (de tenir la « charge »)
ou d’être fini personnellement parlant.
Tout en considérant,
que ça pèsera également dans la balance
avec le sentiment de pouvoir « gagner »
à la fin dans ce que le sentiment permettra
pour être « éternellement » bien (selon lui).

En étant en vie (ici bas)
il y aura une procession (un changement d’état) ;
c’est obligé (quelque chose se passera)
vous êtes en vie !!! Là en « vrai ».
Pour être
– de vie (au courant de ça)
– en vie (c’est en cours)
ou
– sans vie (dans une histoire,
la vôtre,
celle qui vous pèse,
posera problème,
pour renforcer le sort,
de ceux qui ne seront pas
pour le réaliser ça ;
puisque tout leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister pour certains,
sera à condition de vous avoir.
Que vous disparaissiez pour ne plus éprouver de mal).

Moi à mon sens,
si vous avez une « star »
dans votre famille,
ou environnement proche,
vous êtes mort (ça va être difficile de le réaliser ça).
Soit vous serez conquis, fan (vous suivrez le mouvement. Pourquoi ne pas en « profiter » !)
soit vous ne sera pas conquis (et surtout pas compris !
Vous sera quelqu’un de jaloux
de problématique
voire de profondément mauvais ;
les autres veulent en profiter!).

Le statut de « star »
est certainement,
le plus dure à dépasser,
pour ceux qui en sont « victimes » ;
c’est à dire idole et/ou fan.

Au sujet des femmes.
Qu’est-ce qu’elles parlent
pour ne rien dire !
Elles parlent pour tirer la couverture sur elle.
Elles ont ainsi le sentiment d’avancer (d’exister)
ou de voir clair.
Pour en fait tout ramener à elle,
ou réussir à sauver la face
(à avoir l’adhésion).

Moi c’est l’histoire de 2015
qui a fait
que j’ai tout balancé (j’en avais marre
de prendre sur moi ;
ou de tout supporter
pendant qu’elles n’hésitaient
à me tailler un short
pour parler de moi au passé et/ou en mal  ;
et pour cela
il fallait me réduire à rien du tout ;
en compost).

Pour moi aimer,
ce n’était pas critiquer.
Le propre de soutenir.
Aimer ce n’est pas forcément comprendre
mais AIMER (soutenir).
Mais quand je vois,
le « droit » qu’elles prennent,
sans éprouver de « mal »,
mais trouver ça juste (prendre le droit)
à un moment,
il faut arrêter de subir,
par «amour ».

J’avais une ex,
qui était monté socialement parlant ;
pour avoir du « poids » (conquis du monde)
et comme elle ne m’aimait plus
pour se détacher,
ou ne plus être ainsi, de fait, avec moi,
alors elle s’est « un peu » lâché
à mon sujet ;
de là à me chier carrément dessus.
L’amour est censé être le gardien de notre honneur (de notre énergie sur terre car elle n’a pas encore réalisé ça ou changé d’état)
mais elle, elle été sans gênes.
Elle m’a chié dessus,
mais le pire,
sans s’être pour autant détaché.

Et avant 2015,
je n’avais jamais été critique.
Aussi bien professionnellement
que personnellement.
Je gardais pour moi ;
c’était mes histoires ;
ça ne regardait que moi.
Mais quand je vois,
le peu de morale (de conscience, de gênes)
qu’elles ont
dans l’idée d’être « bien »
il faut arrêter de leur facilité
la tâche ;
ou de leur donner raison,
de soi (… de les aimer. Pire de les épouser ;
autant se pendre !).
Mais pour cela,
il faut mûrir,
car pour le moment,
le cœur a ses raisons,
que la raison (maison) ignore.

Avec ça,
la belle pourra charmer son monde,
pour se donner raison ;
avoir l’autre dans sa main
ou en son pouvoir ;
et elles le sentent ça.
Elles le sentent ça
et elles attendent ça
dans l’idée d’être “monté”
et/ou d’être “respecté”.
Elles associent ça,
au fait d’être « bien »
ou reconnu dans leur droit ;
d’être « égale »
ou comme elles pensent,
aux hommes (… l’alpha ; pour avoir ce qu’elles n’ont pas eu, le “pouvoir”
ou le “droit”).

Une marque pourrait séduire tout le monde sur terre,
sans que je donne de moi
ou que je sois sous le charme.
Pourquoi,
parce que ça me gonfle,
à devoir me sentir obligé,
et/ou forcé.
Je donne parce que j’en ai envie
ou parce que je reconnais ce qui est juste,
et non parce que ça
aurait plus de « poids » (de charme) que les autres
et ainsi ce pouvoir sur moi.

Dans ce sens,
le charme (pouvoir)
provient de l’histoire,
celle qui leur permet
de « s’élever » socialement.
Et essayer ensuite de toucher à une « star » (à ce qui est “célébré”)
ou à une figure importante,
dans l’histoire qui se passe,
… et vous risquez de ne pas allez très « loin ».
Raison pour laquelle,
que j’ai décidé de saisir ça,
pour en avoir le cœur net,
et cesser ainsi de me faire posséder (désoler par ceux et/ou celles
qui se moquaient de moi ;
dévitalisait. Par ceux qui s’engageaient sur ce terrain là
et qui aimaient ça).

Ils adorent la vue.

J’aimais mais apparemment dans ce monde, c’est bête ; OK 
j’ai saisi la leçon

Le « poids » de ça
est tel,
que normalement,
tout ceux qui sont au bout du fil,
sont soit conquis
soit ils éprouveront du mal,
du fait que c’est non fondé
mais que ça a raison du monde (cette influence là).
C’est comme une main qui se pose sur vos “yeux” (“soi” et/ou énergie).

Ce que je « remonte »,
vient de loin (est profond)
et pour trouver ça,
je n’ai pas vécu (était en « haut »)
mais belle et bien été en dessous de tout (« ruiner ») ;
de là à mourir de ma personne (être « désolé).
Et pour en arriver là,
être anéanti
il faut en avoir du monde sur le dos.
Afin d’apprendre sur ça
et ainsi sur soi (revenir à la vie).
J’ai ainsi traversé ça,
pour savoir si j’étais si mal que ça.
Et si je l’avais été,
je ne serais pas remonté
(revenu de ce qui est la « mort »
ou censé « tuer »).

ils ont eu ainsi cette influence là,
afin que je puisse le vivre (l’étudier ;
ça était ma “charge”
ou mon lot).
J’étais en 1er loge,
ou de la « fête » (on m’a fait la fête
et/ou on s’est bien payé ma tête).

Du fait d’être en vie,
vous avez forcément établie des liens,
afin de pouvoir garder le morale ;
voire prendre le dessus.
Un dessus qui fait forcément,
que des personnages,
celles qui sont entrés en contact avec vous (votre sentiment)
auront le mauvais rôle (du mal)
pour avoir le bon en retour (être « bien ») ;
ça “marche” comme ça.
Et vous êtes cette histoire,
celle que les autres entendent (dans ce qui est dit les 10 %
et les non-dits à savoir les 90%).
Pour vous donnez raison (du poids)
ou  retrouver ce que vous n’auriez plus sinon (des couleurs).

Le sentiment s’est-il réalisé là ?
Non.
Il sait charmer,
il sait chanter (parler)
c’est à dire apparaître comme étant « bien »,
afin d’avoir raison ;
la lumière des gens,
raison des gens,
pour ressortir comme étant « bien »
vis à vis de ceux qui alors ressortent de facto comme étant “mal” ;
ils ont “tort” (du “mal”)
ou ressortent comment étant vraiment  “mauvais” (à abattre ;
j’ai été cette bête à abattre
pour donner raison,
du « poids »,
à ceux qui étaient là pour fêter ça ;
le permettre ça …
le culte de la personnalité).

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je,
il devra faire la preuve d’être « unique » ;
c’est universel (forcé).

Ça pend au nez,
à tout sentiment qui se figure encore ça (« en vie »).
Le plus difficile étant de supporter ça (le revers de la médaille)
la suggestion de leur propre mort (fin).
Et en ayant jouer à ça,
en ayant renforcer leur je (corps mental)
et/ou en améliorant concrètement leur confort matériel (puisque c’est comme ça que ça « marche-rait »)
ils ne peuvent pas le réaliser ça,
le « bien » qu’ils permettent
pour continuer à croire en leur histoire
et/ou à ne pas laisser « tomber ».

Le « bien » qu’ils auront
proviendra de ce qu’ils auront fait (conquis)
c’est à dire qui serait à eux,
et pas aux autres.
Pour renforcer leur sort,
ou éloigner ça (la fin)
d’eux.

C’est l’histoire,
qui leur permet d’avoir cette influence là ;
le temps d’une existence terrestre.

Et pour cela pas le choix,
ils devront plier les choses dans leur sens,
avoir raison des autres (conquérir)
pour s’étendre sur terre (être super “bien”) ;
sinon tout ce qu’ils auraient fait (réalisé, cru)
aurait servis à rien (n’existerait pas).

À ce stade,
donner raison,
c’est donner sa vie ;
ce qu’ils ne feront pas ;
ce que je peux comprendre.
Alors pourquoi j’ai eu autant de monde (de mal)
sur le dos. Des gens ont suivi ça,
ont donné raison pour m’avoir (éprouver ça).
Ça ne vous “tombe” pas dessus comme ça par hasard ;
il y a une raison (un intérêt).
Et c’est parce qu’il y avait un intérêt que j’ai éprouvé du “mal”.

Ayez raison d’une âme,
et … l’énergie qu’il y a dedans,
vous revient ;
pour renforcerez votre je (corps mental)
afin de faire de la « terre » un paradis (de votre existence, un rêve).
Non en l’ayant réalisé ça,
mais belle et bien être conquis à l’idée,
ou avoir cette influence là sur les autres.

Si l’âme,
ou ce qui est rien du tout,
à vos yeux (le propre de chercher à réduire l’autre à néant ; à l’anéantir)
change d’état
quel peut-être bien l’étape ?!
après avoir été en âme (réduit à néant) ?
Non en l’ayant perdu (lâcher)
mais traverser ça (tenu la « charge ») ;
en l’état.

L’enfer sur terre,
celui là même,
qui permet à certains et à certaines,
de croire réellement en le « paradis » terrestre
(de pouvoir être réellement,
« bien » personnellement …
et cela sans fin).
Quelle influence peuvent bien avoir ces personnes,
sur leur entourage.
Qu’est-ce que les autres,
devront leur reconnaître (donner)
pour continuer à croire en leur histoire.
Qu’est-ce que les autres,
vont bien pouvoir réaliser,
en termes d’échange.

« Narcisse » (le sentiment d’être « bien » personnellement)
bouffe tout (se répond sur « terre »).
Mais le meilleur étant,
lorsque ça leur « prend »
c’est que ça « marche » vraiment ;
que ça charme les foules
pour avoir au final,
raison du monde (et non de ça).

Serez-vous capable de briser tous les sorts,
c’est à dire les liens,
ou les ressorts que les autres auront,
pour continuer à croire en leur histoire ;
à se donner raison,
ou à ne pas perdre la main (au change).
Et pour ne pas perdre au change,
il leur faudra sentir une importance,
celle qui leur offrira la possibilité
de vous avoir (conquérir ;
charmer ou alors devoir, vous tuer).
Car tel est l’objet,
à leur suggestion d’être « bien »
voire « divin »
pour certains.

Adaptez-vous !

Une fille s’aime.
Elle doit faire son trou
et/ou son nid (impression ;
elle est là pour sa gueule).
Ne recherchez pas l’amour,
chez un sujet féminin
sauf pour lui donner une importance
qu’elle n’a pas ;
mais qu’elle a manifestement sur vous (vous en êtes encore là).

Elles sont juste là,
pour avoir leur trousseau
au complet (vous mettre en boîte).
Et vous serez censé rester à votre place
pour ne pas la contrarier,
dans son sentiment « d’évoluer » ;
ou d’avoir ce qu’elle veut,
pour être « bien » (reconnu dans son sentiment).
Elles doivent vous intégrer dans leur tableau (“paradis”).

Afin de ne pas devenir comme ça ;
la salope de service
ou vous avoir ; avoir ça,
sur le dos.

Et si elles deviennent indépendante,
alors elle pèseront socialement,
pour pareil faire leur nid (trou) ;
Et pour cela,
ça les autres doivent leur revenir (manger dans leurs mains).
Dans l’idée d’une «coupe »
ou consécration (elles changent leur “sort”
ou leur “condition”. En revanche le sort du monde
ou le sens même au fait d’être terrestre,
là elles ne sont plus là ;
il n’y a plus personne).

À mon sens,
un sujet féminin,
est beaucoup plus sensible,
à la suggestion d’un paradis « terrestre »,
qu’un sujet masculin.
J’en parle en connaissance de cause,
du fait d’avoir eu des ex.
De là à peser le pour
et le contre.

Sans retirer le fait,
leur retirer le fait,
qu’être femme,
est la condition,
à mon sentiment d’être « bien » (un homme).
Tout en considérant que je peux,
ni les conquérir
ni les tuer
mais évoluer.
Les conquérir
et/ou les tuer revient en plus au même.
D’un côté c’est du ressort du pénal,
de l’autre c’est le fait de rester fidèle ;
et ainsi d’être encore en leur pouvoir (à elles, soumis)
et non en mon pouvoir (à moi).

La mort de l’Autre (des autres par extension)
est toujours la suggestion d’une conquête (d’une coupe)
ou d’être monté dans la société (socialement parlant) ;
d’être virale.

Ce dont je rends compte n’est pas personnel ;
mais le propre et le fait de sentiment 
qui ne sont pas encore sorti de son je (sentiment d’être “bien” en l’état).
Et ainsi qui sont encore là (“en vie”, “actif”)
pour faire la preuve d’être « unique » (de ne pas être comme ça).
Sinon ça leur échappe,
ils auront le sentiment d’échouer,
et ça ils ne le permettront pas (je rappelle que la connerie est uni-sexe tout en considérant que le sujet féminin est + sensible à la suggestion d’un paradis “terrestre” que le sujet masculin).

Une personne sent si ça « marche »,
si elle prend de l’importance,
autant qu’elle ressent ça,
si au contraire ça lui échappe.
Et c’est grave (la gravité!) ;
puisque le sentiment n’a pas encore réalisé ça.
Ça alors ressort,
pour rompre le charme (et ça ne ressortira pas forcément de manière sexuée).
Ça leur échappe,
et pourtant ça “marchait” !

Du moment de dire je,
ils ont ça en eux (quelque soit le genre
tout en sachant qu’à mon sens … je le dis et redis,
le sujet féminin est plus sujet
à la suggestion d’un « paradis » terrestre).

Sauf que c’est comment dire ça,
réducteur.
Tout en considérant,
qu’en disant ça,
je nie un besoin naturel,
celui d’être homme (en chair,
incarné).

Sans donner pourtant le change
à un sujet féminin comme ça (ma vie comme ça).
Une personne,
voire une personnalité qui interagit,
pour renforcer son sort (culte)
à condition de charmer
(de séduire)
me fait plutôt penser à ça
qu’à ce qui est censé me charmer.

Pour réaliser ça,
et être déjà beaucoup moins charmé ;
réagir en « homme ».
Non pour me renier,
mais viser ça (le juste)
l’alpha
pour me faire entendre (défendre).

Ce qui m’énervait c’était ça …
qu’elle,
autant qu’une marque,
puisse prendre de soi (de l’énergie),
pour posséder,
dans l’idée d’une coupe (félicité) ;
ou qu’il n’y ait pas de mal (que c’est comme ça que ça “marcherait”).
Il fallait ainsi un contre pouvoir (réaliser ça
ou ce qui échappe au sentiment
lorsqu’il se fait posséder
non pour le réaliser
mais être « bien » selon lui ;
conquis).
Et pour cela pas le choix,
il faut changer d’état
ou réaliser ça ;
« l’impossible » (ce qui n’existe pas aussi bien dans un sens comme dans l’autre ; c’est à dire ce qui ressort comme étant charmant d’un côté et ce qui est juste de l’autre ; mais qui ne permet pas d’en profiter. il y aura ainsi un choix à faire. Une “perte” pour ne pas réaliser la même chose ou “évoluer” dans le même sens).

Faire des histoires. “Vivre” s’attacher et “Mourir” ; savoir (pouvoir) se détacher.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.