Vidéos de L214 : il est urgent de légaliser l’abattage à la ferme -DE CESSER LA MÉCANISATION DE LA MORT-

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DE CESSER LA MÉCANISATION DE LA MORT, TOUT COMME LA MARCHANDISATION DE LA VIE, pour les beaux yeux du Capital … d’un cours de bourse seul capable de générer la suggestion d’un profit (rendu possible par l’intermédiaire de la génération et de l’exploitation d’un vivier ou de “ressource” animale afin de pouvoir devenir rentier, usurier ou actionnaire dans le temps ; de profiter de la vie). Tuer non par nécessité mais par égoïsme ou pour avoir le sentiment d’une vie qui puisse sortir de l’ordinaire (d’être une personne “à part”).

Il est une question de cruauté, de traitement indigne… effectué en tout légalité, et désormais en toute conscience. Choisir de ne rien faire, c’est soutenir une entreprise qui est indifférente ou qui aime ôter la vie afin de pouvoir manger sans risque de connaître de fin (et non de faim) et de pouvoir faire de l’argent (et si possible pouvoir rester inconscient de tout cela ou de ces “détails” sordides). L’animal devenant objet autant que l’être humain deviendra dans le temps, également, une donnée sacrifiable … subordonnée ou accessoire vis-à-vis dans ce qui fera la loi et rendra “utile”, profitable l’activité humaine, autant que l’a été la vie animale. C’est à dire de ce qui essaiera de vivre sans avoir à connaitre ces détails afin de pouvoir rester “bien” et cela sans fin.
Ne pas s’opposer à ce qui est contraire à la morale, c’est refuser d’ouvrir les yeux sur ce qui se retournera contre “soi” forcément dans le temps. Car il s’agit de négation, de nier le mal du fait alors d’en profiter. Ce qui n’est pas sans conséquences, sans mal malgré l’idée d’être “bien” ou de ne pas être à plaindre (concerné) personnellement (pour le moment). La vie n’est pas sans conséquences, nous sommes tous responsables de nos actes. Et du fait de pouvoir mettre en place une société qui permet de mettre une distance entre le frigo … les chiffres, les données et ce qui se passe concrètement, permettra seulement de devenir coupé de la réalité, indifférent de la souffrance d’autrui du moment d’être “bien” ou que SON frigo est plein. Le propre et le fait de rester concentré sur les chiffres ou sensible à la notion de “plein” afin de pouvoir manquer de RIEN (ne manquer de rien, c’est à dire se couper de l’humain ou de nous-mêmes dans l’idée d’être de “progresser” ou d’ “évoluer” personnellement certes mais au détriment du sens ou de ce qui passe réellement ; et c’est ce qui se passe en ce moment).

 

Extrait de l’article :

“… j’ai voulu ne plus manger de viande puis, dans un soucis de cohérence morale, à peu près tous les produits d’origine animale. J’ai essayé de ne plus boire de lait, de ne plus manger de fromage et de me passer d’œufs. C’était difficile mais pas impossible. Je me suis ouvert à de nouvelles saveurs, j’ai en quelque sorte appris à manger et à cuisiner. Mais si les premiers mois furent enrichissants, les suivants furent un cauchemar. Perte de masse musculaire, douleurs dorsales, dépression, apathie, si certains semblent très bien s’accommoder de cette alimentation, les témoignages d’anciens végétaliens abondent : nous ne sommes pas tous capables de vivre correctement en ne nous nourrissant que de végétaux. Ceux qui prétendent le contraire sont au mieux des menteurs sinon des charlatans. Par acquis de conscience, j’ai voulu retenter cette expérience végétalienne, cette fois en prenant toutes les précautions nécessaires, prises de sang régulières, meilleure association des aliments, d’avantage de suppléments alimentaires, mais je ne suis jamais parvenu à m’y résoudre ; mon corps refuse…

Devant le scandale récurrent des abattoirs français … il en va de la mesure de notre humanité…”.

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