Vérité (vitalité)

Dans l’absolu, il ne faut pas avoir peur de la vérité
raison pour laquelle des personnes essaieront de pousser à bout,
ou à la faute,
pour avoir raison de ce qui les dérange
pour se faire encore impression
c’est à dire se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas,
mais au moins ça, en donner l’impression.
Il faut un contraste,
pour plomber (salir) l’Autre,
et se servant des autres,
pour les convertir, neutraliser ou les tuer (« battre » l’Autre).

Du moment de ne pas être sorti de leur je (ne pas être si “responsable” que ça) il y aura toujours ça, l’Autre dont il fera se séparer pour ne pas échouer ou mourir de leur personne (grandir ou dépasser ça). Je rappelle que c’est juste une petite mort mais pour eux, c’est une question de vie ou de mort (c’est vitale).

Et comme ça,
le sentiment se sent y être arrivée,
c’est à dire qu’il se fait un nom et/ou de l’argent
pour profiter de la vue (de la vie)
ou avoir cette influence là (abuser).
Un sentiment inconscient de ça,
aura le monde (ou du monde)
sur le dos non pour la faire réfléchir à ça
(à ce qu’elle aurait fait de mal)
non pour la faire grandir,
mais belle et bien la posséder,
ou bouffer son existence ;
puisqu’ils sont comme ça.
Et surtout sans risque d’être démasqué
puisque ça n’existe pas ;
du fait d’être dans un monde marchand
ou intéressé que par ça (la renommée et la richesse ; le succès personnel).
Le sentiment évoluera dans un monde
où les personnes seront intéressées,
ou bassement matérialistes.

Un monde dirigée par des bureaucrates
à la solde de la Finance.
Où il faudra pousser à la faute,
ce qui les dérange
pour continuer à « monter »,
pour que ça ait raison* de la personne
ou alors qu’elle devienne pareil (* et ainsi du monde).

Je rappelle juste,
que si ça prend,
impossible de coller une baffe,
à ce qui se moquera du monde,
sans se faire abattre.
Ça est le fait d’avoir le pouvoir,
et ainsi tous les droits.
C’est à dire les moyens de concentrer l’attention (du monde)
sur ce qui est dans l’intérêt
de ce qui alors pris le dessus (saisi ça … enfin ce serait plutôt … qui se sert de ça).
Et une fois qu’ils ont (la confiance)
ça convertit réellement les gens,
pour être solidaire,
sinon ils sont perdus.
Ils sont incapables de saisir ça;
malgré leurs mots,
pour sauver la face
c’est à dire garder la « belle »,
et le monde condition à leur sujet (sentiment)
sinon ils se sentent mal.

Si ça leur tombe dessus,
malgré leur sentiment,
ils sont morts.
Le monde à la chance,
que ça ait besoin d’avoir la « confiance »,
sinon ça ne « marche » pas ;
car un sentiment ne peut rien faire contre ça.
C’est le monde,
c’est à dire l’histoire qui met une distance
entre le sentiment et ça (qui sera la fin)
sinon il se ferait bouffer c’est à dire avoir
malgré la présence d’esprit qu’il aura
pour se rassurer
sur sa condition (qu’il en est « capable »).

Le monde a de la « chance »,
que ça ait besoin de convertir le monde à son sujet,
car il serait déjà mort.
Je ne prend pas la défense de ça,
mais c’est juste.

C’est le monde qui décidera de son sort (de sa fin)
malgré son sentiment,
d’être au-dessus de ça
en plein dedans,
ou … de l’avoir traversé (saisi).

Un sentiment qui voit le mal,
c’est comme si le côté face d’une pièce
critique le côté pile,
ou comme si une personne niait qu’elle allait aux toilettes.
C’est ça prendre le pouvoir,
se mentir ou sauver la face ;
c’est à dire s’oublier légèrement,
ou ne pas manquer d’air,
pour avoir de plus en plus d’espace et de temps,
et les autres beaucoup moins,
du fait de s’être fait valoir (de savoir se vendre, y faire avec les gens et de l’autre … s’être fait avoir).

Si une personne va dans ce sens, impossible de l’envoyer se voir.

Tant que le sentiment n’aura pas traversé ça (il ne sera pas sorti de son je)
alors il peut se faire avoir ;
malgré son sentiment d’avoir du “poids” ou sa “légende” (sa popularité ou sa renommé)
pour se convaincre du contraire (être fort en gueule
car face à ça,
j’aimerai le voir).

Quand je pense qu’on m’a poussé dans le décor,
sans que cela ne ressorte,
mais au contraire que cela paraisse juste
pour permettre à certains de se sentir fort.
Et ainsi avoir dû traverser ça
ou reconnaître ce qu’ils sont incapables de reconnaître,
du fait de ne pas être là pour ça.
Ils sont là pour « gagner ».

Je reconnais qu’ils sont pourris,
mais d’un autre côté ça ne me dérangeait pas,
du fait d’être là pour ça (saisir le mal,
et ainsi le vivre et devoir le traverser ;
pour le saisir).

Avant …
que j’ai le mauvais ou le bon rôle,
ça me dépassait.
Mais je n’avais pas réalisé également,
que ça renforçait ce qui était sans opposition
du fait d’avoir alors la « confiance » des gens …
et que les gens s’y font.
Impossible alors de revenir,
du fait qu’ils sont entre de “bonnes” mains.
Des mains qui feront tout pour
que ça ne lui échappent pas (mais belle et bien d’être encore là “demain”. Et ainsi avoir encore la “confiance”, cette emprise ou le monde entre ses mains ; soumis à sa volonté).

Du moment d’être « en vie »,
le je est responsable,
est « dedans » ;
moi je m’en moquais,
mais il est aussi question du devenir du monde
+ le fait que ça viendra à moi,
par la force des choses,
pour me convertir,
neutraliser
ou me tuer,
dans l’intérêt de tous,
du fait d’avoir alors la main
pour ne pas se gêner.

J’ai des personnes dans mon cheminement
qui m’ont réduit à cet état d’impuissance
(qui se sont fait plaisir,
ou pris ce rôle, ce droit)
je ne l’oublie pas.
Non pour le regretter (s’excuser, le reconnaître)
mais belle et bien en profiter (écraser encore plus).

Et plus ça les dérange,
plus ils doivent tordre le coup,
à ce qui ne leur permet pas de “briller” (d’être “sans pareil”)
de sentir être réellement au-dessus des gens
(intouchable, irréprochable).

Ce sentiment d’impuissance
ou d’être personne ;
il faut le permettre ça,
et pendant que ça se passait,
je n’avais pas le pouvoir (ça ne venait pas de moi
mais de ce qui se moquait de moi,
pour avoir une « confiance »
à condition de m’avoir!).

Il y a des personnes sur terre,
qui se prennent réellement pour des dieux
(il va falloir qu’ils redescendent sur terre
voire être « légèrement » en dessous
et plus vraiment « sans pareil »).

Lorsque le sentiment se figure que la vie
est réellement sans conséquences.
C’est à dire qu’il a réellement cette influence là,
tout en faisant croire le contraire,
pour garder sa place
et ainsi continuer à le croire.

Si des « responsables »,
ne font pas ce qui est juste,
ça NE PEUT PAS marcher,
malgré leur sentiment,
qu’ils peuvent s’en occuper.

Les gens ne sont pas bêtes,
ils le vivent ça.
Les gens ne pourront peut-être pas, le réaliser,
et ainsi le manifester,
pour changer réellement les choses
(faire tomber ceux qui se moquent d’eux,
ou qui les possèdent)
mais ils le sentent ça.

Moi perso (du fait d’avoir été « dedans »,
ou pris à partie)
l’injustice et ainsi le désordre
ça me donne envie de justice et d’ordre.
Je ressorts proportionnellement
à ce qui a cherché à m’avoir (à me posséder)
sans voir le mal
mais un intérêt
et ainsi avoir cru ça possible
(tenu au mal)
ou permis ça ;
ce qu’ils ne réalisent même pas.

Est-ce que les gens réalisent bien
qu’ils sont censé être « responsables »
donner l’exemple ;
ce n’est pas du tout ce que j’ai vécu (constaté).
Au contraire ils ont joué à ça,
c’est à dire eu la peau d’un C.D.D
puisque ça vaut que dalle,
ou qu’il y a aucun risque ! (pas de mal).

Le même esprit,
que dans le privé raison pour laquelle,
j’avais changé de secteur.
Car à un moment,
je me disais je ne pouvais pas les critiquer,
c’est moi qui n’était pas à ma place.
Mais là dans le public,
ou un secteur de défend l’intérêt général.
NON …
ce n’est pas possible.

Ça ne passera pas,
raison pour laquelle,
je me manifeste,
et malgré leur sentiment …
que je suis rien ni personne
que je vaux rien ou que j’ai aucune ambition … certes,
mais au sujet de ça,
de l’Ordre,
ça ne passera pas,
surtout pour ceux censé l’incarner
(l’avoir bien saisi).

Tout ce qui « monte »,
sans ce que ce soit justifier
mais au contraire qui abuse
retombera.
Puisque ça ne se commande pas,
et encore moins se manipule ;
c’est une question de reconnaissance (de confiance)
c’est à dire de donner de soi,
pour permettre ça.
Et jouer avec les mots,
… les gens
dans l’idée qu’il n’y a pas de mal,
c’est tout sauf à mon sens,
responsable ;
malgré qu’ils se sont présentés
comme tel à mon sujet,
lorsque j’étais présent
(entre leurs mains).

Que des salariés permettent (font) ça,
je le comprends,
mais que des « responsables »,
ne font rien …
mais au contraire, en jouent
pour arriver là où ils voulaient en arriver
(et ainsi jouer avec les gens)
… ce n’est pas ACCEPTABLE !

Et j’aurai été obligé
d’accuser le coup !
Parce qu’ils sont trop « gros »
pour moi.
RIEN est impossible
surtout lorsqu’il s’agit de faire la loi,
sans en être digne,
malgré l’apparat
c’est à dire le confort,
dont certains aiment se vautrer,
pour se permettre à faire ce qu’ils ont fait,
sans voir le mal,
mais au contraire penser,
que c’est justifier.
Pour enfoncer le clou ou tordre le coup à ce qu’ils auraient dû défendre (reconnaître)
afin de continuer à croire en leur histoire.
Ils ne changent pas ainsi (ils ne réalisent pas ça) puisque ça “marche”.
Ils renforcent leur sort,
leur je,
non pour faire ce qui est juste,
mais ce qui est juste pour eux,
(et qui a eu raison d’eux).

Me salir, ou se servir de moi pour se “grandir” … Hum, hum

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.