Vanité versus Vérité

La matière contre le sens

Le temps contre l’énergie (ne plus avoir le temps … devant “soi”)

L’idée de grandir

Cheminement

Qu’est-ce qui concentre l’énergie sur son affaire (-centre- de gravité).

Le sentiment avance avec le temps
dans le temps,
celui de sa vie (formation en réalité car on lui a bien pris la tête !) ;
pour être encore “dedans”,
au “courant”
(ici et maintenant ;
il fait ainsi encore le lien
c’est à dire le “job” !).

Le sentiment restera concentré sur son sujet.
C’est à dire proche du -centre- de gravité
ou du sujet de sa formation
pour continuer à faire le lien,
le rapprochement …
à être au “courant”,
sinon ça lui échappe (ça lui sert à rien,
ou ça ne lui parle pas).

Il a ainsi ça en tête ;
et il a été bien formé
ou il a bien appris ses leçons (fait ses devoirs).

Il aura un ressenti,
il fera preuve de raison,
pour changer concrètement son sort
ou avoir ce qu’il veut ;
tout en sachant qu’une personne ne veut pas mourir
(perdre la main).
Pour renforcer son je,
et non être « à la rue »
ou être prise au dépourvue (elle devra ainsi avoir cette influence là,
sinon elle ne pourra pas rester “sûr” ou concentré sur son sujet ; sur ce qu’elle sait faire, ou plutôt sur ce qu’elle génère pour continuer à croire en elle, en son histoire ou en ses chances).

Une personne éprouvera forcément du mal,
en n’étant pas proche,
de ce qui concentre du monde ;
voire en étant au -centre-
et/ou en « haut ».

Sa lecture,
son sentiment,
sera en fonction,
de son statut sociale (et ainsi de la reconnaissance, réussite personnelle).
Non de ce qu’il aura réalisé,
mais de l’influence qu’il aura sur les autres ;
non pour le réaliser ça,
mais ne pas « mourir »,
ne pas « échouer »
dans son entreprise
ou ce qui lui renvoie réellement l’idée que le “bien” est par là …

Il sera question du lien,
c’est à dire de l’affaire
qui concentrera du monde,
pour renforcer son sort,
ou au contraire perdre la « main » (le « droit »).
Il sera question de « monter »,
ou de se distinguer dans l’histoire qui se passera,
afin de révéler au final une vedette
qui fera office
de totem
ou de pôle -.

C’est le sujet alpha
qui concentre l’énergie.
Et là il y aura une conversion,
de là à affecter,
les gens ;
qui seront au « courant »
de ce qu’ils devront faire,
pour être encore là,
« demain ».

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Il lui faut bien croire en quelque chose,
faire une chose,
pour ne pas être concrètement, « à la rue ».

Ne plus rien « savoir »,
ne plus rien « pouvoir » ;
être impuissant,
ou face à l’inexplicable.
Tout en sachant,
que le fait d’être « mortel »,
ou sur « terre »,
est en l’état un mystère
ou un fait inexplicable ;
malgré l’agitation du quotidien,
celui qui rendra terre à terre d’un côté
et de l’autre de sortir personnellement de l’ordinaire,
non pour le réaliser ça,
mais l’oublier (oublier leur condition).

Le « courant ».

Pour en avoir un,
il faut un point de “chute” (se fixer dans la densité ;
ce que le sentiment fait pour ne pas perdre la main).
Pour être « bien »
ou au -centre- de ce qui lui profite alors.
Et ce « bien » provient de cette connexion (être-avoir)
non pour le réaliser,
mais s’en rapprocher.
Pour être ainsi au -centre- (proche)
de ce qui concentre le monde,
sur ce qui sera son sujet (sur ce qui est au -centre-).

Il faut que ça leur rapporte,
dans le sens,
qu’il faille que ce soit « bien » ;
concret.

Il faut que ce soit là,
« réel »,
présent,
sinon ça n’existe pas ;
ce n’est pas « réel »
ou « vrai ».
Mais d’un autre côté,
si le sentiment réalisait ça,
en l’état,
il ne le réaliserai pas.

Si la personne n’a plus de sentiment,
elle s’éteindra ;
si elle perd l’objet condition à son sujet.

La personne perdra concrètement sa flamme,
… cette influence là ;
pour continuer à croire en son histoire
c’est à dire à se battre pour son avenir (par intérêt).
En ayant rien d’autre à faire (réalisé)
et être réellement mal si ça (les autres) lui échappe.

La personne passe,
de cet état,
celui d’être « bien » (« éclairé », au « courant »)
à celui d’être « mal » («éteint » … bien embêté)
ou d’être réellement dans de « beau drap ».

Non pour le réaliser ça,
mais penser réellement devoir se refaire,
ou à se reprendre en main
pour ne pas la perdre,
la main.

Sans réaliser ça,
ou reprendre la main (le droit)
le sentiment est fichu.
Il naviguera en eau trouble (dans le down)
c’est à dire entre détresse,
et colère.
La personne va t-elle,
réaliser ça ?
NON.

Elle aura au contraire,
ce qu’il faut (veut)
pour avoir le sentiment que ça lui revient.
Elle exigera que ça,
lui revienne.
Afin que ça aille mieux.

Le sentiment se sera t-il découvert ?
Sera t-il sorti de son je ?
NON.

Il a été « bien »,
et s’il ne l’est plus,
les autres devront lui permettre,
de l’être à nouveau.

Impossible de dire je,
sans s’attacher,
sans croire en quelque chose,
ou donner sa vie (se lier).
Sauf que ce ne sera pas pour grandir,
se découvrir,
mais belle et bien sacrifier l’Autre,
en se servant des autres,
afin de renforcer concrètement leur sort (je).

Leur but,
c’est de ne pas perdre « confiance ».
Non en réalisant ça,
mais en ne perdant pas la main
sur ce qui doit forcément leur revenir ;
afin de ne pas perdre la main (leurs vies).
C’est ce lien qui est en jeu.
S’ils perdent le contact,
et/ou le dessus,
impossible pour leur sentiment,
de ressortir,
de ce qui alors leur échappe.
Et durant tout ce temps,
celui de ne pas perdre la main,
a été non pour réaliser ça
mais réellement avoir eu cette influence là,
sur leur entourage.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il n’y aucune limite,
en termes de temps et d’espace ;
traduction : c’est à vie,
c’est à dire à mort.
Raison pour laquelle ça sort en histoire,
puisque ça est plus fort (ça leur échappe)
ou a raison du sentiment.
Sans réaliser ça,
ça prendra forme,
pour avoir raison du sentiment.
Sauf en ayant raison des autres,
en pliant les choses dans leur sens,
non pour le réaliser ça,
mais des vedettes ;
celles qui se moquent du monde,
pour continuer à croire en leur histoire,
ou à ne pas perdre la main.

Tout ce qui est au -centre-
devient le sujet alpha.
Est le totem,
ou ce qui polarisera l’énergie,
sur leur affaire (-centre- de gravité
ou leurs sujets dans ce qui devient alors,
ordinaire ou leurs vies ; objectif).

Il est seulement question d’une transformation d’état.

Si le sentiment ne sort pas sa 1er impression psychique (peau)
il sera au final désolé et/ou énervé
pour permettre à d’autres
de sortir personnellement de l’ordinaire ;
en étant « responsable » alors d’une histoire
celle qui lui permettra de renforcer concrètement son sort,
son sentiment d’être « bien »,
en ayant cette influence là.
Une influence non pour se découvrir,
mais empirer son cas (se figurer encore + ça).
Tout en ayant le sentiment du contraire ;
à condition que les autres,
ne lui échappe pas,
mais belle et bien lui revient,
à la fin de ce que le sentiment permet,
pour continuer à croire en son histoire (à faire ce lien,
sinon le “courant” en la personne, cesse …).

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je,
il aura ça, en tête.

Il sera là
pour plier les choses,
dans son sens.
Pour être « sûr » de lui
au détriment du sens
ou de ce qui se passera,
concrètement.

Il aura cette influence là,
sur les autres.
Il devra ainsi se faire la main ;
c’est à dire avoir la peau de l’Autre,
en se servant des autres,
pour concentrer le monde (avoir la matière)
sur son sujet (avoir l’énergie).
Il sera ainsi « sûr » de lui
ou le « bon » rôle
(il sera l’alpha
ou le pôle – dans l’histoire qui se passe ;
il aura la « couronne »,
ou le « trophée »).

Impossible d’être « bien »,
d’avoir le « droit »,
le « pass »
« l’accès »
le « pouvoir » (d’avoir la réponse,
voire d’être l’alpha … la réponse)
sans convertir les autres
à ce qui les aura !
Non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien,
ne pas « mourir »
ne pas « échouer »
dans leur entreprise (ce qu’ils auront forcément en tête)
tout en étant mortel
et non modèle, en l’état.

Quoi que le sentiment aura,
il le perdra.
Non parce que c’est injuste,
mais parce que ça ne passera pas.
Plus le sentiment renforcera son sort (je)
moins il pourra en sortir.
Son sentiment d’être « bien »,
dépend ainsi du mal
celui qui est permis,
non pour le réaliser ça,
mais parce que leur sentiment d’être « bien »,
en dépend concrètement.

Dans ce sens,
le sentiment ne se découvre pas.
Il aura au contraire cette influence là,
pour ne pas perdre la main (ou le « droit ») ;
à la fin de l’histoire qu’il se racontera,
pour que ça lui profite encore
après s’être fait connaître.

Et impossible de se cacher,
puisque tout est lié.

Il y aura forcément une petite mort.
Soit pour le réaliser ça,
soit le nier,
voire en jouer,
afin de sacrifier + ou – consciemment …
une personne en se servant des autres,
sur leur autel.
Pour renforcer leur sort,
ou avoir réellement le sentiment d’être “bien”, voire “culte” (en l’état).
Ils seront « sûr » de leur fait,
du fait de manquer de rien ; personnellement
(en ayant cette influence là).

Et ça « marche » !

Ça plie réellement les choses,
dans leur sens,
à condition d’avoir raison de l’Autre,
en servant des autres ;
sinon ça ne « marche » pas,
voire ça se retournerait contre eux.
Ils perdraient alors la main (leur “assurance”).
Et ainsi l’estime
c’est à dire leur “valeur”
Celle là même qui désolait le monde,
non en le réalisant
mais en étant réellement “charmé”.
Les déposséder d’eux-mêmes
… le “charme” n’était pas alors rompu.

Ils savent y faire,
pour avoir le monde (la “couronne”)
et la “belle (le sceptre) ; la part « belle ».
Le « charme »,
ne prendra plus
si le monde le réalise ça (se découvre).

Tant que le « charme » ne sera pas rompu,
ça « marchera ».
La personne « pèse » réellement,
ou aura réellement cette influence là ;
non pour le réaliser ça,
mais être réellement conquis ;
sinon pareil,
être sali
ou abattu
sans pouvoir plus se l’expliquer (ils se sentiront réellement mal !).

Un sentiment qui se figure encore ça
sera là,
pour être proche,
de ce qui est au -centre- ;
totem
(de l’alpha
ou du pole –
celui qui concentrera leur énergie
sur leur affaire ou mouvement).
Voire sur ce qui est devenu … désormais,
« grand » et/ou « central » ;
une figure importante dans l’histoire qui se passe alors,
non pour le réaliser ça,
mais scellé concrètement leur sort,
et par extension le sort de chacun.

C’est ça prendre le « pouvoir » :
ou être au -centre- (« modèle »).

Ça en l’état,
fixe les choses (dans un sens ; ça fixe la « norme » et ressort alors forcément comme étant “brillant”).
Ça par nature,
attire.
Non pour le réaliser ça,
mais être pareil
c’est à dire paraître réellement « modèle »
et/ou conquis (c’est à dire dans l’ombre de ce qui se moquera de ça,
car son sort en dépends).
Or il était question de réaliser ça.
Et non de s’en servir,
pour renforcer son sort au détriment du sens (des autres).
De ce dont ils seront « responsables »,
non pour le réaliser ça …
mais belle et bien se débarrasser du corps,
pour continuer à profiter de la vie (de la vue).
Et cela sans risque de connaître de fin,
à leur sentiment d’être « bien »,
ou de le « valoir ».
Un sentiment non pour le réaliser ça (revenir en « arrière »)
mais oublier réellement le mal ;
celui qu’ils ont permis
celui qui a été fait,
ou qu’ils se sont donnés …
pour être personnellement « ravi »,
« bien » (proche de ce qui était au -centre-
et non ainsi s’être senti mis à l’écart,
de ce qui « marchait » ; faisait l’histoire ou marcher les gens).

Si le sentiment ne meurt pas de sa 1er impression psychique,
ça ne donnera (produira) rien de bien,
dans le temps (celui qu’il permet).
Il y aura une petite mort.
Soit pour le réaliser ça,
et en rendre compte …
soit en être réellement inconscient ..
et alors,
être là non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir encore cette influence là.
Celle qui retiendra, exploitera, possédera,
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas,
mais qu’il lui revienne belle et bien (pour que ça, l’importance, le temps qui est le sien …
revienne au sentiment qui est coincé dans sa tête
ou corps mental).

Toute leur suggestivité d’être « bien »,
voire d’exister,
nécessite que l’histoire leur donne raison ;
à force de désespoir (de la “charge” c’est à dire le pression de ça à travers l’histoire celle qui a raison du monde ou qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité ou ce que le sentiment se figure être le “monde” ; ce qui doit leur revenir pour ne pas perdre la main)
ou plutôt
du sens,
et du fait d’être « mortel »,
ou sur « terre » (et non « bien » en l’état).

Le sentiment n’a pas traversé ça ;
il est ainsi destiné à avoir raison des autres
sinon les autres auront raison de lui ;
car ils ne sont pas là,
pour le réaliser ça,
mais belle et bien ne pas ….
ne plus éprouver de mal à leur condition d’être sur terre (mortel).
Non pour se découvrir
mais belle et bien avoir au final raison,
c’est à dire raison à la fin de l’histoire,
celle qu’ils permettent (génèrent)
pour ne pas perdre la main (pour « s’en sortir » personnellement,
parlant).
Non pour le réaliser ça …
mais belle et bien avoir le « bon » rôle
ou le dessus.

Et ça se passe + ou – consciemment ;
c’est dans l’air (dans l’idée que c’est à vie,
et en réalité être à mort ; une lutte à mort).
Malgré les apparences projetées,
c’est à dire les mots qui ne seront pas là pour être juste
mais belle et bien inconsciemment,
avoir le « dessus”,
le “pouvoir”
ou le sentiment que ça (les autres)
leur reviendra.
Ils ont ainsi la « coupe »
ou ce qui leur parle (fait forcément envie).
Pour être “dedans”,
dans la course
voire “en tête”.
Pour avoir la « paix » et en réalité raison des autres (… et non ainsi avoir réalisé ça).
et non en « bas ».

Impossible d’avoir conscience d’une « réussite »,
d’être en « haut »
sans personnes en « bas ».

Il y a un sacrifice
+ ou – consciemment réalisé,
pour être en “haut”
et non en “bas”.
Et leur sentiment de “monter”,
provient de l’influence qu’ils ont,
non pour le réaliser ça,
mais réellement profiter de la vie (de la vue)
sans être critique à ce sujet,
mais croire réellement en leur histoire
et ainsi à avoir réellement du mérite.

Il y a une conversion
malgré la légende ;
pour entraîner tout ce petit monde dans un sens,
non pour le réaliser ça
mais réaliser au contraire des vedettes …
qui n’auront pas conscience de ça,
et qui auront ainsi réellement le sentiment,
d’avoir du « mérite »
ou d’avoir « appris ».

Impossible d’être « bien »,
sans être proche du sujet alpha
ou de ce qui concentre du monde.
Non pour le réaliser ça,
mais être « responsable » d’une histoire
pour le permettre.
Une histoire où les autres seront bien embêtés
c’est à dire dans l’ombre (conquis, sali, abattu)
de ce qui sera alors là,
ensuite pour ne pas perdre la main.

Il sera toujours question du temps (de ça)
et de soi (d’énergie).

Ça est, tout et rien
ou ce qui concentre le sentiment sur son sujet
à condition de ne pas perdre la main
et ainsi raison du monde.
Ça est l’alpha
ou ce qui concentre l’énergie sur son affaire,
pour « progresser » dans son entreprise.
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien « briller » (« ressortir » de ça
ou de ce que le sentiment ne mesure même pas).
Et cela sans risque de manquer de matière
et de sens (de « tomber »).
De la matière
et du sens … qui provient je le rappelle,
de ce qui est « en vie »
ou entre leurs mains.
Pour ne pas échouer dans leur entreprise
c’est à dire perdre la main (leurs vies).
Et pour ne pas perdre la main
ou leurs vies (ce qui doit forcément leur revenir)
ils doivent avoir raison du monde ;
c’est à dire plier les choses dans leur sens,
ou devenir le sujet alpha.

De toutes manières
ou dans toutes histoires
il y a ça (le temps)
c’est à dire le sujet alpha (ce qui “brille”)
dans l’histoire alors qui se passe.
Il y a ainsi de la vie (de soi, de l’énergie).
Et donc un lien (une connexion)
entre l’alpha (le pôle -, la terre)
et l’oméga (l’énergie, le ciel).

Lorsqu’il y a du sens,
il y a de l’énergie (de l’affection).
Pour faire ainsi ce lien,
le rapprochement.
C’est à dire sentir les choses.
Voir se sentir proche,
de ce qui fera « marcher » le monde,
ou un sentiment qui se figure encore ça.
Pour le réaliser ça,
ou alors l’avoir (le bouffer).
Pour renforcer ce qui sera tout sauf là,
pour le lui reconnaître.

Ça,
je le rappelle
c’est, tout et rien.
Ça permet de se concentrer,
de se connecter,
c’est à dire d’être encore au contact,
ou dedans (mobilisé
et ainsi au « courant ») ;
sinon c’est « mort » ;
« mort » ou sans « savoir » (et ainsi « pouvoir »).

Le « pouvoir »,
ou le « savoir »
provenant du lien,
être ça (le temps celui qui sort du sujet alpha
ou du pôle -)
et de l’énergie
pour être encore « dedans » ;
ou au « courant » (calé dessus).
Pour être alors apprécié (proche)
par ce qui est au -centre-
voire être au -centre- (de la gravité celle qui retient le monde) ;
voire être le « héros » de l’histoire qui se passe,
c’est à dire « responsable »
des événements qui se passent alors,
non pour le réaliser ça,
mais être réellement un « héros »,
au final.

Je rappelle qu’un « « héros »,
ça ne révèle pas ça,
mais une vedette ;
qui dépend désormais de ça,
pour que ça (les autres) ne lui échappe pas (son res-sort en dépends).

Tant que le sentiment ne sortira pas de son je
il sera là pour renforcer concrètement son sort.
Et pour cela il aura besoin des autres.
Il aura alors,
forcément ça sur le dos
et alors cette réaction là
ou cette influence là.
Sinon il ne s’en sort pas.
Il éprouvera du mal.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison,
des autres.
C’est à dire plier les choses dans son sens,
pour révéler une vedette.

DONC,
le sentiment « avance » dans sa tête,
en fonction des événements qui apparaissent,
pour être encore « dedans »
ou au « courant » (calé dessus ;
sur ce qui a raison de lui
et par extension du monde
si ça prend).
Non pour le réaliser ça,
mais être entraîné par la force des choses,
dans des histoires.
Non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à ce qui a pris le dessus,
pour renforcer concrètement son sort,
ou croire réellement en son histoire.
Pour que ça lui profite,
et non que ça,
lui échappe.
Sinon il aura le sentiment de perdre la main,
voire la vie.

En tirant la couverture sur « eux» (sans avoir réalisé ça,
ou être sorti de leur je ; 1er impression psychique. Et être mort
ou avoir perdu sa vie non en ayant réalisé ça,
mais se refaire, ne changera rien à leur condition
malgré l’effet que ça leur fera)
… forcément les autres éprouveront du mal,
non en le réalisant ça,
mais en l’étant.

Ceux qui se sentiront « bien »,
ne seront pas là
pour le leur expliquer ça,
mais belle et bien continuer à jouer à ça
ou à paraître « modèle ».

Et ainsi être là,
pour belle et bien les conquérir, exploiter, posséder …
c’est à dire les sacrifier sur leur autel,
du fait de ne pas être comme eux.
Eux sont « bien »,
c’est à dire proche de ce qui a raison du monde,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien permettre
ce sacrifice,
pour s’accorder un « mérite »,
qu’ils n’auraient pas sinon
et qui n’existera que dans leurs têtes (c’est pour cela qu’il leur faut avoir raison du monde !).
Si ce en quoi ils croient,
ne se passent pas (ne se fait pas)
alors c’est la fin de leur vie ;
de leur histoire
(de ce que le sentiment tiendra forcément,
pour que ça lui profite encore,
ou que ça ne touche pas à sa fin).

Il y a aura le choix,
entre renforcer leur sort, personnellement parlant,
ou le sort du monde.
Le monde étant ça,
ce qu’il est devenu (projeté)
ou à leur yeux important,
pour continuer à « croire » en eux ;
ou à faire ce lien (à avoir cette influence là ;
concrètement).

Le sentiment suit ainsi le cheminement,
celui qui sera dans sa tête (incarné)
pour être encore « bien » ;
ou calé sur ce qui a raison de lui.
Il est ainsi encore au « courant » ;
il n’abandonne pas,
ou il y croit encore (il se « connaît »
un minimum).

Le passé est derrière,
et l’avenir est devant !
Le sentiment aurait dû plutôt,
faire preuve d’objectivité,
en revenant sur le passé ;
au lieu d’en faire table rase,
dans l’idée que c’est passé !

Il y a un « courant »
dans le corps.
Et ce « courant » doit pouvoir aller,
traverser toutes étapes de sa vie.
Et être précis sur des souvenirs,
qui remonteront parfois à plus de 20 ans.
De là à être réellement « dedans »,
afin de pouvoir le réaliser ça ;
que ce n’est qu’une projection.
Mais lorsque c’est vécu,
ça ne ressort pas comme ça.
Le sentiment ne réalise pas ça …
Pour lui ce n’est pas une projection
mais SA vie.
Et lorsque le sentiment ne réalise pas,
il tient réellement à sa peau (à ne pas perdre la main,
à ne pas perdre la tête,
ou à ne pas … la perdre, SA vie.
Et ainsi à ne perdre ce qui est censé lui revenir
pour garder toute sa tête
ou rester “en forme”).

Une personne,
ne pourra pas revenir comme ça, sur le (SON) passé.
Pour y arriver,
elle devra elle …
être à nouveau en contact
avec les personnages de son histoire … passée.
Pour se mettre « dedans » (être « dedans » et/ou « avec »).

Mais pour le moment,
elle en est encore pas là.
Elle a fait un choix
et donc opposé (contre)
ce qui lui permet d’être “sûr” d’elle
ou se sentiment (pour se figure ça
c’est à dire le mettre en cage
dans l’idée réellement de se protéger ainsi contre la fin
celle que le sentiment permet pour renforcer concrètement son sort,
et non réaliser ça).

Il n’est pas question de régresser,
mais de le réaliser ça.

Moi mon énergie (sentiment)
revient sur « terre » (elle s’attache à nouveau).
Elle est dans la carnation
et ainsi les souvenirs passés (ce qui est en tête,
ou ce qui a été vécu).

Je le fais ça,
sans passer par le monde (ou l’objet) ;
car j’ai réalisé ça,
ou changé d’état.
En revanche,
si je n’avais pas réalisé (percuté) ça,
mon sentiment serait bloqué,
à son actualité ;
pour le vivre.
C’est à dire donner le change (mon temps et énergie)
à ce qui a eu alors raison de moi (de mon sujet dans le temps pour me “définir” ou ressortir dans ce qui est devenu la “norme” pour renforce ce qui a raison du monde ; lui donner le change)
ou à ce qui m’aurait arrêté dans ma réflexion
afin de pouvoir profiter de la vie (vue).
Du fait d’être comme ça,
ou là pour ça,
Et avoir ainsi réellement cette influence là.

Alors forcément,
en étant imbus de leur personne
ou très attaché à leur image (égoïste, vaniteux ;
le pire étant la fausse modestie!)
ils ne seront pas là pour le reconnaître ça,
mais belle et bien être là,
pour se raconter une histoire,
afin d’avoir la part belle,
à hauteur du désespoir,
celle d’être sensible à ça ;
au fait d’être sur « terre ».
Sans avoir raison du monde,
ça leur échappera,
non pour le réaliser ça,
mais ne pas disparaître,
ou ne pas perdre la main.

Se sentir personnellement « bien »
se sentir réellement « fort »
et pour cela,
il leur faut avoir raison de leur entourage ;
sinon ça n’ira pas,
et cela sans pouvoir plus se l’expliquer.

Sans réaliser ça,
le sentiment aura besoin de matière
et de sens,
non pour le réaliser ça,
mais avoir belle et bien raison du monde.
Et ainsi “réussir” à faire plier les choses,
dans leur sens (à apparaître “modèle”)
c’est à dire à avoir, la part belle.

Ce que n’arrive pas à réaliser,
un sentiment qui se figure encore ça,
c’est la « charge » (gravité) de ça …
en l’état.
Et pour le réaliser ça,
il devra mourir de sa personne.
Or il ne sera pas là pour ça,
bien au contraire !

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