Une vie sans fin … sans mal et un mot, idéal

Renouer avec son corps.
Écouter son corps
être en vie ;
ici et maintenant.

Mais comme le monde est entre les mains
de ceux qui ne le représentent pas
mais qui lui ment (qui le polluent, l’exploitent)
alors être présent
est pour se faire posséder (avoir).
Non pour le réaliser ça (retrouver son énergie)
mais donner le change
à ceux qui s’en moquent de ça,
puisque ça leur profite
ou que c’est concrètement leurs vies (de mentir) ;
une seconde nature.

Être en vie pourquoi ?
Pour profiter à ceux qui abusent …

Avoir du mal à sortir de son je (de ses mauvaises habitudes)
ou de sa zone de confort.

j’essaie de démontrer
que l’innocence
cher à certains qui se figurent être « bien »
en l’état,
ne l’est pas tant que cela.

Ça pèse.

Le fait de dire je,
pèse (a des conséquences).
Dire je en allant « dehors »
sans s’être réalisé
a des répercussions
pour
– soit le réaliser ça,
et sortir de son je (pour être naturel,
voire en énergie)
– soit le nier, voire en jouer,
afin de renforcer leur je
ou sentir une « force » qu’ils ne sauraient sinon avoir.
Et là entrer dans une mécanique,
qui fera que le sentiment prisonnier et dépendant de son je,
s’enfermera dans l’idée
sans pouvoir le reconnaître ça (parce que ça lui reverra réellement l’idée
d’être « divin », « à part »).
De là à avoir une influence sur terre (les autres)
qui sera à l’origine d’une histoire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir la peau,
des autres
pour renforcer son sort (culte)
afin de manquer de rien (de ne pas manquer d’air).

Le « poids » qu’il aura,
dépendra de l’histoire,
dont il sera à l’origine,
non pour le reconnaître,
le remettre en question,
mais belle et bien prendre des mesures
qui s’imposeront forcément à son esprit,
dans l’idée d’être « respecté »
c’est à dire d’une « récompense »,
d’une « coupe »
d’être « puissant »
et/ou de commander l’ordre des choses (il s’agit du culte de la personnalité).
Et en réalité commander le temps des autres (avoir cette influence là).
Arrivée à ce point,
ça ne ressort pas,
puisque tout le monde est touché (converti
c’est à dire au dessus de ça ou en dessous de tout ;
dès que le sentiment projette une objet
qui conquiert du monde, son environnement
ça ne ressort ! Il pèse à hauteur du monde conquit.
De plus ceux qui sont mal,
lui profite également.
Et cela même s’ils ne sont pas “proches”
(autours”).
Ceux qui sont “proches” sans l’être au fond tant que cela
tiendront à rester en vie (à leur peau ; ils ressentent ça) ;
c’est à dire qu’ils suivront le mouvement,
ou ce qui ressort comme étant le « bien »
c’est à dire comme étant l’alpha (le + et en réalité être le pôle –
ou ce qui fixe la norme ; converti une personne si elle entre dans cette sphère ou horizon).
Les autres se fixent ensuite dessus ;
sur ce qui les commande,
car sinon ils sont perdus (ça ne leur parle plus).

Il leur faut des ordres (que les choses soient concrètes)
et ainsi qu’il y ait des personnes qui ressortent dans l’histoire qui se passe
c’est à dire comme étant « bien »,
sinon ça (ce qu’ils ne réalisent pas)
leur échapperait.

Je rappelle qu’au sujet de ça,
il s’agit du « poids » du monde ;
il faut pouvoir le supporter ça.
C’est à dire voir un sens (distinguer les choses).
Ressortir une chose (parler de soi ; se “distinguer”)
et  à l’idéal, détacher ça de soi (se révéler).
Or le sentiment lui,
verra plutôt un intérêt.
Le propre de ne pas trop y tenir,
et ainsi ne pas trop saisir le sens de sa fonction,
tout en étant attiré (en vie)
par l’idée,
d’être réellement « à part »
ou de sortir du lot.
Non pour rendre compte de ça,
mais être proche de ce qui « marchera » (être en “haut”)
voire être ce qui « marche » (être le “haut”»).
Et non risquer de devenir,
comme ceux qu’ils méprisent
comme ceux qui n’existent pas à leurs yeux
et/ou pour lesquels ils ont de la pitié
pour continuer à rester fier,
et/ou très attaché à leur personne (à leurs vies ;
être et rester avec leurs semblables).

Mourir de sa personne,
est difficile ;
et surtout c’est tout le contraire
avec l’esprit,
celui qui commande ce monde (est au centre) ;
“ordonne” les choses.

Si le sentiment ne se révèle pas,
s’il ne sort pas de son je,
il sera responsable d’événements
qui toucheront concrètement les autres,
afin de pouvoir rester « bien » en l’état ;
« en vie » (« jeune » et/ou « sûr » de lui).

Je rappelle qu’il y a une tranche d’âge
où la personne est honnêtement inconsciente d’être mortel !
Elle a conscience d’être invincible !
Il s’agit de l’énergie de la jeunesse (du sentiment d’être « à part »).
Non pour le réaliser ça (sortir de leur je, 1er peau
et/impression psychique … des apparences projetées par leur sentiment pour garder « espoir » c’est à dire leur « peau »)
mais belle et bien être là,
pour rester attaché?
pour chercher à le réaliser ça.
À faire la preuve d’être “unique”
le propre d’avoir raison du monde (d’être “chérie”, “totem” vis à vis de ceux qui seront conquis ou alors “tabou” sinon ça, ne “marche” pas. OU ce qu’ils ne saisissent VRAIMENT pas, leur échapperait).
Le sentiment est là pour se distinguer,
sinon ça n’ira pas.

Pour plier les choses dans leur sens.
Mais pour cela il leur faut un objet
qui fasse impression (pour “assurer”).
Afin de pouvoir le faire à l’envers à tout le monde
c’est à dire continuer à croire en leur histoire ;
à ressortir comme étant “légitime”
dans ce qui a raison du monde
ou à être réellement « bien » en l’état ;
et non « fini » (c’est à dire comme ceux qui ne valent rien à leur yeux
afin de continuer à avoir une « chance »).
Ils font ainsi la preuve d’être « unique »
(d’être « à part »).

Ils ressentent ça (l’énergie de la vie ; du vivant)
un pouvoir sur la vie (sur les autres)
en ayant raison du monde
et non conscience d’être à chier (d’avoir rien pour eux) ;
d’avoir « échoué »
lorsque ça leur prend
et que ça leur échappe au final
lorsque leur sentiment projette un objet
qui ne prendra pas.

Le « poids » du monde
c’est le sentiment d’être autant virale,
qu’une merde ;
ça concentre le monde sur leur sujet (ça devient leur affaire,
leur centre d’intérêt ;
ça les commande, ça les touche).

Ça représente la somme des énergies manifestées sur terre (il s’agit du « poids » du monde).
Non en le réalisant ça
mais en essayant de pêcho la belle (ou le beau en fonction du genre)
et le monde (d’avoir le “meilleur”).
Et être alors,
à l’origine d’histoires,
qui permettra d’y arriver
ou de fêter ça ;
de mettre tout le monde d’accord,
ou de mettre la main sur tout le monde sur terre
(« de s’éclater »).
Ils prennent ainsi le “dessus” (cet ascendant) ;
ça les occupe.

Il y a comme un écho
un signal qui les touche,
ou qui les réuni
pour être ensemble
afin de défendre
reconnaître la même chose (être là et pas ailleurs).
Non pour le réaliser ça,
mais être au centre,
ou proche de ceux qui sont pareils.

S’ils lâchent ça
sans l’avoir saisi,
c’est mort (raison pour laquelle,
ils estiment ça,
en fonction du “succès” rencontré ;
ils regardent si ça “marche”,
si ça prend).

Tout sentiment repose sur ça ;
ça ainsi les regroupe
en fonction de ce qu’ils auront à faire,
pour être encore là « demain »,
sinon ça n’ira pas (ils,
leurs sentiments réagissent seulement à ça ;
au fait d’être « bien » personnellement
ou alors, « mal »).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du pas (du temps futur
ou de ce que le sentiment permet
sans le réaliser au-delà de ce qui est “bien” pour lui, personnellement parlant
ou alors, “mal”).

Ils sont là pour la suggestion d’une « récompense » ;
pour que ça « brille » (aille pour eux)
ou avoir, ce qui leur fait réellement cet effet (de « durer »).
Il faut qu’ils ressortent comme en valant la peine
ou que ce que leur sentiment projette captive du monde.
Pour sortir personnellement de l’ordinaire
s’acheter le monde (ce qu’ils veulent)
ou ne plus avoir « mal » ;
c’est à dire ne plus avoir à remettre le pieds sur terre (avoir à se remettre en question)
tout en étant en vie (sur terre)
après avoir « décollé » (avoir eu la “chance” de leur vie).
Ils défient ainsi les loi de la gravité
ou de l’apesanteur (ils défient les autres
en les ayant en leur pouvoir,
et non avoir réalisé ça ;
ce qui les aura!).

Pour le moment ça leur sert (profite)
jusqu’à ce que ça, leur échappe (dessert).
Ils n’ont pas saisi ça,
juste un ascendant anormal (un problème d’égo).

Se faire un nom
et/ou de l’argent,
permet au final,
de ne pas sombrer
ou de ne plus s’emmerder avec ça ;
les autres.
Le propre de les mettre en boîte,
de les occuper ;
c’est à dire de les posséder
ou de disposer de leur temps et énergie
non pour le réaliser ça (c’est à dire renforcer leur être ou corps énergétique)
mais belle et bien devenir virale,
ou au centre (responsable de ça).
Ils renforcent ainsi leur je (corps mental ; sentiment d’être “bien” en l’état).
Le propre de devenir « l’alpha » (virale, vraiment très, très important)
une « vedette »
et/ou le pôle –
celui qui fait cet effet là,
ou qui ressort en « bien »
vis à vis de ceux qui sont
et qui doivent rester autours (conquis).

Pourquoi ?!
Parce que le monde doit bien suivre un objet (prendre forme) ;
croire en quelque chose
sinon ça
ce qui leur est encore inconscient (inconscient à tout sentiment qui se figure ça)
leur échapperait,
pour être réellement mal (fini)
sans pouvoir retrouver ce qu’ils ont perdu.

Ils dépendent du monde,
qui a eu raison d’eux (est leur peau,
vie).
Si ça (ce dont ils n’ont pas conscience)
leur échappe,
c’est mort.

À tout ceux qui ont des parents,
ne vous leurrez pas.
Votre sentiment d’être « bien »,
d’exister
dépends d’avoir des parents
et ainsi une famille ;
« terre ».

Des gens passés
voire mort
vous ont permis de dire je (d’apparaître).
Non en partant de rien
mais d’une histoire
qui est désormais la vôtre.
Ça permet d’avoir votre espace
ou votre sentiment d’être chez « vous » (de vous connaître) ;
sans le réaliser au-delà
et en deçà
de l’objet
c’est à dire du temps
propre d’avoir votre espace (du jeu, sujet et/ou « réflexion »).
Afin de pouvoir vous fixer (de vous situez dans l’espace et le temps propre à votre sujet)
dans ce qui vous ennuierez sinon.
D’ailleurs si ça vous échappe,
vous le manifesterez,
sans le saisir au-delà,
de ce qui vous coûtera.

Et la mondialisation (des personnes sans terre ou qui sont là
pour détacher l’être de l’humain)
permet à certains
de penser réellement grandir (faire la preuve d’être devenu adulte).
Et en réalité être devenu comme ça (étranger à ce qu’ils ont alors perdu
pour selon eux
se prouver à eux-mêmes
qu’ils ont de la “valeur” ;
du “mérite” et/ou de la “chance”
… je ne dis pas d’où leur vient
leur sentiment d’avoir du “mérite”,
d’être quelqu’un
et pas n’importe qui.
Tout en sachant que si le monde
qui a fait d’eux,
des personnes “à part”,
s’effondrent
s’en est fini d’eux).

Sortez de chez « vous » (de vos murs)
ou mettez le pieds « dehors ».
et vous douterez,
de là à revenir chez « vous »
sinon ça (ce que vous ne saisissez pas,
vous échappera).
Jouez à ça,
et vous le verrez (vivrez).
Il y a une limite au je,
ou à tout sentiment qui se figure ça (être en vie
et non mort).

Sauf en ayant raison du monde,
pour être partout chez vous,
pour que ce soit « bien »
partout où vous irez.

Ce que font d’ailleurs les mondialistes
dans l’idée d’être « bien » ;
et en réalité être très, très attaché à leur personne (à leur vie, à leur bien ; au monde en « bas »
ou qui mangent dans leur main).

Leur énergie gravite autours de ça,
pour être sans mort (sans fin)
ou comme détacher de l’être humain ;
c’est à dire détacher l’être de l’humain (pour réaliser l’impossible ou faire ce qui est interdit ! Mal)
ça de soi sans le réaliser autant ça (le temps celui que leur sentiment permet pour être encore dedans voire pouvoir décrocher une étoile)
que soi (leur énergie).

Et effectivement ils ont une main sur ça ;
ça étant l’objet qui leur permet d’avoir raison du monde
mais seulement à travers l’objet
celui qui leur est propre
et qui leur permet d’avoir raison du monde ;
et non alors avoir conscience de ça (aurait-il fallu pour ça,
se révéler et/ou mourir de leur personne,
or ils ne sont pas là pour ça
mais belle et bien être là,
pour profiter de la vue).

Je rappelle que sans saisir ça,
ça se manifestera,
pour avoir la personne.

Pourquoi ?!
Parce qu’elle est sur terre (en vie ; là pour ça)
et non être « bien » en l’état (« unique » sauf lorsqu’elle arrive à avoir raison du monde et/ou à plier les choses dans son sens. Mais qu’elle ne se leurre pas, personne n’aime ça, dans ce sens là ! Ils sont là pour être en “haut” et non en “bas”).

Elle devra ainsi faire ses preuves
– pour plaire à ceux qui sont au centre (pour renforcer, donner de son temps et de son énergie à ceux qui la contrôlent pour lui renvoyer la suggestion d’être « bien » et/ou « mal »)
– pour devenir virale avec le temps (disposer du temps et de l’énergie de tout le monde sur terre pour que ça ne la concerne plus)
– pour réaliser ça (sortir de son je).
Sortir de son je,
nécessite non d’avoir raison du monde (de « peser »)
mais de pouvoir prendre le temps,
sans passer par l’objet
et/ou le monde ;
sans que ça leur échappe,
sans que ce soit fini (“mal”)
ou que leur énergie se dissipe
et/ou qu’elle perde ça (l’esprit ; ça lui échappe!).

Or c’est difficile,
d’être sans avoir de « poids »,
ou du monde autours de « soi »,
non pour interagir,
mais belle et bien avoir du temps (de ça ; raison)
et de soi » (de l’énergie).
Non pour le réaliser ça,
mais renforcer leur sentiment d’être « bien » en l’état (leur je; corps mental).
Le sentiment arrive ainsi à se fixer dans la densité (dans la nuit)
ou ce qui serait pour lui, fâcheux, fatal (la nuit, le vide, le « mal » celui qu’il essaiera de combler
pour prendre,
pour nuire dans l’idée d’apporter).

Je le dis et redis,
en allant dans ce sens,
il n’y a pas de demi tour ;
votre sentiment devra percuter ça
sinon ce sera sans fin ;
mais pas dans le sens,
qu’il l’entendra
et ainsi qu’il fera
pour y aller alors,
dans ce sens.

Chercher à savoir,
à connaître ça,
de son vivant,
tue
ou alors,
révèle le sentiment
afin de pouvoir être au-delà
mais également en deçà  (en saisissant ça,
il y a en un sens,
plus de gravité,
plus de mal
plus de “limites” ;
rien n’est figé
et/ou rien ne peut prendre forme).

Moi par exemple,
lorsque j’ai voulu en avoir le cœur net,
lorsque j’ai voulu comprendre ça (le mal)
j’ai en fait chercher à traverser le monde,
les choses,
la matière
c’est à dire les apparences projetées
par les sentiments qui se figureraient ça.
Pour continuer à s’appartenir (à tenir à eux)
et en réalité à retenir
c’est à dire à assurer
pour avoir + de poids (+ de “mérite” aux yeux des autres ; c’est ça “monter”)
ou devrai-je dire encore + combler le vide (l’ennui) en eux.
Non pour le réaliser ça (se découvrir, renforcer leur lumière)
mais belle et bien avoir cette influence là sur les autres (avoir raison des autres).

Je pensais,
aller vers le beau
vers le mieux
vers le haut ;
me détacher de ça (de ce qui fait mal)
sans saisir au fond,
ce que cela impliquait
et ainsi le sens,
de ce qui était alors encore pour moi, inconnu ;
je tendais à en savoir +
je tendais vers le « bien »,
à aller en « haut » (à savoir).
Je me rappelle que je m’étais même dit un “jour”
qu’il fallait que je tue l’enfant en moi ;
dans l’idée de grandir
ou de devenir adulte.

Je cherchais à détacher ça (le temps) de moi (de mon sentiment)
sans honnêtement l’avoir réalisé ça,
ce que je manifestais,
ce que je permettais
pour être « bien »
et ainsi changer d’état
mais pas dans le sens,
qui était encore pour moi,
le « vrai »,
le « juste ».

Ça permet de changer de têtes,
de vies
et ainsi d’avoir autres choses à l’esprit (à faire ; de s’occuper d’autres choses)
mais quoi que j’avais,
ça n’allait pas.
Mon énergie s’en moquait,
ce n’était pas ça
que je voulais (recherchais).
Moi je voulais autre chose,
ça (savoir).

Je le sentais ça (le temps)
je le voyais (je voyais les autres dans l’histoire qui se passait pour être “bien” et non “mal”)
mais je n’arrivais pas à le saisir ;
c’est à dire à saisir ça,
au-delà de l’objet
ou ce qui ressortais (ce qui se passais,
et qui commandait les gens).

Et quel que soit l’objet,
pour me faire avancer (pour l’avoir)
je savais (ressentais)
que ce n’était pas ça ;
qu’il y avait autre choses,
à faire
et ainsi à réaliser.

Rien dans ce monde,
était en accord avec mon sentiment.
Pour avoir dû alors,
réfléchir à ça,
c’est à dire générer la matière,
celle que mon sentiment ressentait (épousait)
pour s’éclairer à ce sujet  (m’en charger, être MOI).
Pour appréhender ça (le temps)
et ainsi en apprendre + sur soi (se révéler,
être en lumière … ce qui offre une toute autre perspective).

Entre ça
et soi,
il y aura toujours une histoire (du « peau » ou un manque de « peau »).
Elle est la distance,
que le sentiment devra réaliser.
Raison pour laquelle que ça occupe
et que ça « tue ».

Le sentiment endure ça,
le temps (des autres) ;
ça représente le poids du monde
ou l’ensemble des énergies manifestées sur terre
(en chair).

Et ce n’est pas facile à saisir
car tout le sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
repose en fait sur le monde conquis 
et/ou les connaissances acquises,
dans l’idée d’un +
d’aider (et en réalité améliorer leur ordinaire)
de là à en tirer réellement une fierté
et en réalité dénaturer les choses ;
l’éclairage qu’ils n’ont pas alors.

Il y a l’intention
mais pas encore la capacité (c’est à dire la bonne vision
ou le bon angle. Mais près tout dépendra au final
de l’intention qui devra percer ça ; ce qui lui coûtera cher
sauf en ayant encore + raison du monde afin de pouvoir encore profiter de la vue,
tout en étant convaincu d’avoir du « mérite » et/ou de la « chance »
… d’écrire l’histoire).

Ils sont incapables de le reconnaître ça.
Et l’exprimer serait pour froisser (voire déchirer)
un sentiment qui se figurait ça (l’ego).
Un sentiment qui s’était habitué à ce que les autres ont dit, de lui.
Un sentiment qui s’est converti,
pour tirer la couverture sur lui (ressortir)
de là à ce que ça devienne sa vie (son affaire).
Pour concrètement,
ne plus pouvoir (avoir à) remettre ça en question (sa vie).
Le sentiment repose sur ça,
cette pierre de vie,
sans l’avoir réalisé
et ainsi être sorti de son je,
ou avoir saisi ça (son âme)
de son vivant.

Ça est difficile à saisir,
aussi bien
pour ceux qui sont devenus « pilier » (qui ressortent comme ayant du « mérite » et/ou de la « chance »)
que pour ceux qui adoreront (qui s’y sont habitués et attachés à) leurs idoles.

Dès que le sentiment se cale,
dessus,
c’est mort.

Il s’agit d’affection (d’énergie mais qui dépend de l’objet
pour ressortir de ce qui lui coûterait, concrètement).

Et ce sont les histoires (interaction)
qui brasseront l’être (leur énergie)
de là à découvrir ça
ou alors à se servir de ça (des autres puisque ça fasse encore impression
et/ou des histoires)
pour renforcer leur sort
c’est à dire leur influence sur terre,
afin de pouvoir réellement fêter ça,
ou sortir personnellement de l’ordinaire
(faire bien comprendre,
qui sont les « maîtres » sur terre,
ou les « meilleurs »).

Donc tant que le sentiment,
ne sera pas sorti de son je,
il pèsera (ressortira, ressortira …) ;
c’est à dire qu’il fera des histoires,
dans l’idée de se donner du mal,
et en réalité faire ce qu’il faut,
pour être encore là « demain » (un minimum « sûr » de lui
et pour cela il lui faudra avoir raison du monde).
Afin de pouvoir avoir encore + de poids (raison du monde et/ou profiter de la vue)
sans que le monde le réalise ça,
mais qu’ils soient fan.
Dans ce sens,
du monde adorera d’un côté
et éprouvera réellement du mal de l’autre
(ils seront à côté de leurs pompes).

Tout ce qui enfle,
fait que les gens adorent (achètent) ;
ils ont été touchés,
non pour le réaliser ça,
mais révéler, une idole (« divinité »).

L’idole,
permet de croire en la suggestion
d’un pouvoir sur la vie (sur les autres)
… d’un pouvoir « divin»
c’est à dire de pouvoir réellement décrocher la timbale,
ou une « étoile ».
Et ce monde d’argent est calé sur cette suggestion,
d’un +
pour mobiliser du monde,
sur leur affaire
ou mettre tout le monde d’accord ; en rang ou dans leur poche).
Il faut que ça leur rapporte,
sinon la vie n’en vaut pas la peine.

Ce qui captive du monde,
est la suggestion d’une « coupe »,
d’une « félicité »
d’une « liberté »
celle qui devra être reconnu par les autres ;
et cela juste en se faisant de l’argent et/ou un nom.
Et la loi,
reconnaîtra ça (défendra ça).
Afin de pouvoir remettre de l’ordre ;
les gens à leur place
s’ils « abusent » (ne renforcent pas l’ordre
qui a eu raison d’eux).

Les gens ne le réalisent pas ça,
ils suivent seulement le mouvement ;
ce qui est dans l’air, du temps ;
puisque ça,
leur passe honnêtement au-dessus de la tête,
malgré leur sentiment d’être «à la hauteur » (d’être « bien »)
vis-à-vis de ceux qui sont « mal » (à côté de leurs pompes) ;
voire qui ne sont plus là (du fait d’avoir rien d’autre réalisé).

Il s’agit seulement du lien,
être-avoir (de la CONNAISSANCE ou de la maîtrise de ce qui les dépasse !)
afin de ressentir un + (un produit)
pour s’en “charger”
ou ressortir,
pour faire connaissance
du fait d’être alors, sur la même longueur de d’onde.
Et ainsi de pouvoir “échanger” (sur ça et ainsi sur eux).
Pour se mettre dedans (et pour cela il faut un monde, une terre qui accroche leur énergie car sans ça l’énergie s’échapperait … il n’y aurait plus de vie, de quoi).
Sinon ne plus faire l’affaire (le lien être-avoir)
être pris (la connexion).
Le propre de faire encore son petit effet,
et/ou de marquer le coup,
personnellement parlant,
de là à se faire réellement apprécié (percer dans le monde où le sentiment est ressorti)
c’est à dire à se faire un nom
et/ou de l’argent.
Ça devient ainsi pour eux,
ordinaire (facile) ;
c’est à dire le sens même,
de leur vie (affectation).
Et là le sentiment
arrive à se définir
en tant que personne (le temps d’une vie).
Ce qui réduit « un peu »,
le champs des possibles,
ou les capacités (qualités) propre
à cette énergie noire ;
à ce qu’ils ne considèrent même pas
ou à ce qu’ils ne connaissent vraiment pas,
du fait d’être là pour être « bien » (en l’état)
et non « mal » ;
tout en étant sur « terre » (là pour ça).
Et non être là pour rester « bien » en l’état
c’est à dire pour rester « sûr » d’eux
aux commandes et/ou avoir encore un ascendant anormal ;
raison du monde pour que ça ne leur coûte pas trop cher
… voire la « vie ».
Dans ce sens, ils peuvent toujours courir.

Ils finiront par courir,
après leur ombre
ou ce qu’ils perdront
sans même le réaliser ;
c’est à dire ce qu’ils auront perdu
dans l’idée d’être réellement « bien »
ou sans fin.

Verrouiller tout le monde dans son sens,
tout le monde peut le faire !
Il s’agit tout bonnement d’orgueil ;
en revanche s’éclairer sur le sens même,
au fait d’être sur terre (en vie)
pour apprendre sur ça (appréhender le temps
ou ce qui fait que le monde est monde)
celui là même qui permet de s’affairer (d’avoir à faire)
et qui ressort en histoire,
non pour le réaliser ça,
mais être encore là pour être d’accord
ou alors opposé
(voire être là pour se faire de l’argent
et/ou un nom
c’est à dire pour passer à côté de l’essentiel,
tout en étant convaincu du contraire
lorsqu’ils ont raison du monde)
… est une autre paire de manche (et étonnement il n’y a pas d’école reconnu, pour ça !).
Avoir raison des autres
ou de ceux qui devront rester « proches »,
c’est à dire conquis
ou sinon risquer d’éprouver réellement du “mal” (d’être réellement à côté de leur pompe).
Pour permettre à ceux qui verrouillent le monde dans leur sens,
d’avoir encore le sentiment (un sentiment!) de le « mériter »
et/ou d’avoir de la « chance ».

Ça fait ainsi des histoires,
non pour le réaliser ça (se révéler)
mais belle et bien avoir raison des autres
pour continuer à rester en droit ;
afin de pouvoir continuer concrètement à profiter de la vue
et non risquer d’être sur la touche.

Le sentiment pourrait se réincarner,
autant de fois qu’il le souhaite … (peut)
pour :
– être en « haut » (au « centre »)
– être au « milieu » (ni « maître » ni « esclave »)
– être en « bas » (« autours »)
il ne le réaliserait pas ça,
parce que ça le dépasse
et ainsi commandera ;
l’aura.

Il faut arrivée à tenir à soi,
sans rien.
Sans éprouver de mal.
Et je peux assurer que ça en refroidira plus d’un,
car tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister,
repose sur LEUR argent,
ou leur capital sympathie.
Afin de marquer le coup,
ou manquer de rien (ne plus avoir à penser à ça,
ou à ne plus avoir à s’inquiéter)
tout en étant le pire,
sur terre (et non « à part »).

Mais à quoi ils pensent !
Dans l’idée de vivre
pire de « monter » (d’être “unique”
pour que les autres aient concrètement conscience d’être rien,
ni personne ; objet).

Avoir raison du monde,
permet seulement d’oublier sa condition,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien en profiter.
Ça devient même un jeu pour eux,
afin de s’occuper l’esprit,
tellement ils s’ennuient ;
ils s’en sont sortis !
dans ce qu’ils ont permis,
pour avoir non raison de ça (être devenu meilleur, s’être élevé)
mais belle et bien avoir plié les choses dans leur sens,
et/ou être sorti personnellement de l’ordinaire
afin de pouvoir réellement profiter de la vue (adorer ça).
Et non risquer de perdre ce qui leur permet de « peser » personnellement ;
c’est à dire de perdre ce pourquoi,
ils se sont « battus » (et/ou qu’ils sont aujourd’hui reconnu).

Se battre
contre ce que le sentiment génère
pour fêter ça.
Ou se battre
pour avoir raison des autres
après avoir projeté un objet
ou s’être lancé personnellement,
pour ne plus connaître de fin (de mal)
et au final,
ne pas réaliser,
la même chose.

Ne pas se leurrer à ce sujet,
ça va très vite,
tout en sachant
qu’il s’agit du sens même
d’être sur terre (en vie).
Sans le réaliser ça,
ça commandera le monde (l’énergie du monde,
et/ou le temps des gens)
sans qu’ils puissent se défaire de ce qui leur coûterait
parce que ça a eu raison d’eux ;
et le pire,
étant qu’ils l’auront permis ça (sans l’avoir alors,
réalisé ça! Ce qui coûte cher
ou ce qui commande les choses ; leurs vies).

La vérité ne leur plaît pas,
car ça ne permet de profiter de la vue (des autres)
ou de rester « bien » en l’état (« sûr » d’eux).
Raison pour laquelle que ça coûte cher (leur vie)
et ainsi influencera leur devenir.

+ le sentiment projette un objet
qui captive du monde,
+ il renforcera son corps mental (capital sympathie et/ou l’épaisseur de son porte-monnaie)
non pour le réaliser ça,
mais dépendre de l’objet
condition à son sentiment.
Il n’est pas « bête »,
dans ce sens,
il agira pour renforcer son sort,
et non risquer d’éprouver du mal
ou de tout perdre.
Raison pour laquelle,
c’est difficile à réaliser.

Il y aura forcément un tournant,
ou un basculement,
sans que le sentiment lui-même
le réalise.
Et une fois qu’il passe de l’autre côté,
impossible de faire demi tour,
puisque ça le commandera
tout en étant convaincu au contraire ;
d’être « libre ».
Il s’agit en fait d’une illusion
ou d’une vue d’esprit.
Là l’être se détache de l’humain (de ses semblables)
dans l’idée d’être « à part » (pour se faire valoir ; vendre ses semblables qui doivent lui profiter)
à condition d’avoir encore du “poids” (de la reconnaissance, raison du monde),
sinon c’est la fin (« chute »).

Eux en revanche,
se défendent de chercher à rester « positif » ;
tout en sachant que le «mal » qu’ils verront,
leur permet de rester « bien »,
et/ou d’avoir concrètement cette influence là.
Celle qui coûte,
non pour le reconnaître ça (grandir)
mais en rire
et/ou en jouer.
Ça les occupe
et en plus, ils aiment ça.
Faire le “mal”
dans l’idée d’un gain (+)
pour en fait, mettre le monde
en boîte (s’acheter le monde).

Si l’objet que le sentiment projette,
ne convainc plus grand monde,
alors c’est mort.
Raison pour laquelle,
il se fait de l’argent (un pécule ; il épargnera)
afin de pouvoir réinvestir,
dans ce qui marchera (aura raison du monde).
Pour rester « en vie »,
« sûr » de son fait,
« présent »
parce qu’il n’y a pas
ou plus en fait, de soi.
Leur énergie étant dans ce qu’ils ont permis.
Pour se faire un nom
et de l’argent.
Énergie qui est investi en capital,
c’est à dire qui est dans les affaires du monde (dans le monde ;
impossible alors de détacher ça d’eux,
ou de ce qu’ils n’estiment même pas).
Et ça doit continuer à marcher » (à rapporter, à captiver le monde)
sinon ils sont concrètement mal ;
puisque ce monde ne respecte,
que l’argent,
et/ou la renommé.
En perdant leur argent,
et/ou leur nom
alors ils seraient quelque peu ennuyé.

Et le « meilleur » étant,
qu’ils l’ont permis ça !

Sans s’être fait un nom
et/ou de l’argent,
malgré les « lumières » (l’attraction)
la personne est finie (dead).
Elle pourra crever la bouche ouverte
se sera de sa faute.
Je l’ai vécu ça
afin de pouvoir en rendre compte.
En revenir, à condition de revenir de ce qui coûte
ou de ce n’existe pas pour les gens « bien » (encore « en vie » voire au-dessus des gens).
C’est à dire ceux qui « s’en sortent »,
ou qui ressortent comme étant « responsables ».

Je n’aurai jamais cru ça possible
au sujet du monde,
qui a été le mien
avant que ça m’arrive
ou que ça me tombe dessus.

Et les gens en tiraient une fierté,
pour vous tirer encore + vers le « bas » (et avoir ainsi cette influence là
sans même le réaliser).
Tout en se présentant à vous,
comme étant un cadeau (facile à vivre)
et en réalité être lourd
ou leur permettre
d’avoir un contraste
qui renforce leur sentiment d’être « bien » (« mieux ») ;
voire d’exister pour certains.

Ce dont je rends compte,
n’existe pas,
malgré leur sentiment d’adorer
et/ou d’être adoré (de connaître les choses, de vivre ;
d’avoir vécu. Je leur dis, qu’ils n’ont pas encore connu ça.
ce qui leur permet d’être “bien”).
C’est à dire d’avoir du poids,
un “avenir” ou la main sur les gens
non pour le réaliser ça,
mais se faire de l’argent 
et/ou un capital sympathie
pour avoir le sentiment d’une “conquête”
ou de ne pas être n’importe qui (d’interagir avec du monde)
dans ce monde d’argent,
et/ou de vedettes.

Je ne parle pas d’expérience sociale,
mais de l’endurer ça,
le fait d’être sur terre,
voire d’avoir le monde sur le dos,
pour réaliser dans quel monde,
ont vit.
Pour ne plus se faire d’illusion
mais belle et bien grandir (apprendre sur ça,
sortir de son conditionnement
ou de ce que l’on pense vouloir ;
mais dans la tête et/ou ap-pris).

Je n’avais pas vu le mal,
au sujet du monde,
qui a été le mien
avant que ça me « tombe » (passe) dessus.

C’est lorsque j’ai été en « bas »,
le « bas » celui qui permet concrètement à certains de profiter de la vue (de disposer de mon temps et de mon énergie pour ça, pour que ça leur rapporte encore +, plait encore + ! Dans l’idée d’une “victoire”)
de se convaincre d’être « bien » (et non « mal »)
que j’ai ouvert les yeux
sur le monde qui était encore pour moi,
le mien.

Je défendais ce monde,
sans réaliser,
sur quoi je reposais
à quoi je faisais confiance
pour continuer à me donner raison (à le défendre)
car j’étais converti.
Non pour apporter
du sens et de la matière
mais posséder mon monde,
dans l’idée d’être « en droit » (en « haut »)
et non sans droit (en « bas »).

La société
le monde en l’état,
dénature le sens de la vie.
Pour se donner de l’importance (une contenance)
c’est à dire donner au final,
son temps et son énergie,
à une société (vision des choses)
pour la perdre (sa vie… aussi bien son temps et son énergie).

Dépendre du système (tout attendre des autres)
ou alors être contre le système (contre le monde).
Non pour le réaliser ça,
mais être là pour trouver un travail
afin de manquer de rien (pour faire la preuve d’être « responsable »).
Et non faire en réalité
une chose
qui parlerait à soi (à notre énergie).
Mais belle et bien faire les choses par devoir
sans que cela soit reconnu.
Mais comme c’est devenu le monde (« normal », « naturel »)
alors tout le monde suit
pour ne pas se sentir rejeté (« anormal »).

Le monde,
dans lequel « évolue » le sentiment,
ne le reconnaîtra pas ça ;
autant qu’une personne ordinaire (dans ce monde)
ne pourra pas le réaliser ça (s’en défaire).
Pour renforcer ainsi un centre de gravité (donner leur temps et énergie ;
vendre leur service)
un ordre,
qui ne le reconnaîtra pas ça (qui ne le permettra pas de le saisir)
mais belle et bien révélera des vedettes très, très attachées
à leur personne (affectation et/ou rang).

Je rappelle qu’au sujet de ça (du temps)
il s’agit de la « terre »
celle qui contient
et qui concentre l’énergie (pour être encore dedans, affecté ;
c’est à dire estimer être “bien” et/ou “mal”
ou évaluer ça en fonction de l’objet qui a raison du sentiment,
qui est le présent de la personne).
Non pour le réaliser,
mais pouvoir puiser dedans ;
à volonté.
Et non alors,
pouvoir poser de limites (réfléchir à ça).
Non par obligation
mais du fait d’avoir conscience de ça (du mal fait)
et ainsi s’être révélé
et/ou avoir + conscience de leur énergie
(et/ou de ce n’était pas « bien »).

Nier les limites,
pour être tout le temps en « haut »,
personnellement parlant
ne rend pas meilleurs
malgré leur affaire,
ou ce qu’ils auront à faire,
pour se convaincre du « réussite » ;
d’une « réussite ».

À travers le mal
celui qui est manifesté
il est bien souvent exprimé
un besoin d’espace
ou alors d’être reconnu.
C’est à dire le besoin inconsciemment de mettre une distance (un voile sur ça)
comme pour se retrouver
ou être dans leur lumière (reconnaître leur limite).
Sans pour autant le réaliser ça,
ou être dans le temps,
celui qui leur sera propre
afin de ne pas être fini (mais au contraire de pouvoir s’étendre sans ressentir de limites).
Pour continuer à ressortir,
de ce qui pourrait leur coûter cher (la vie, leur énergie
qui ne s’est pas révélée mais perdu).

Moi je l’ai perdu,
mon temps
pour que ça profite
à ceux qui se moquaient de moi,
ou qui étaenit là pour renforcer leur influence
(sentiment d’être « bien » en l’état).
De là à revenir,
de ce qui est normalement une fin.
Sauf que c’est « un peu » mon monde,
mon élément.
Ce qui est le « mal »
pour les gens « bien »,
ou qui sont là pour profiter de la vie (ne pas éprouver de “mal”)
ne me limite pas (« touche » pas).
Ce n’est pas si « mal »,
parce que mon énergie à connu ça,
à traversé ça (ce qui n’a pas de prix,
et/ou ce qui n’est pas une mince affaire).

Je rappelle que j’étais « mal »
pour permettre à certains,
de rester « bien » en l’état
ou « sûr » d’eux.

Je le dis et redis,
en sortant de votre je,
sans percuter ça,
c’est pire que la mort ;
sans que rien ne puisse vous sortir,
de ce que vous n’avez pas alors réalisé,
pour être à nouveau bien (revenir à la vie ; refaire surface).
Et ainsi sans pouvoir ressortir
de ce qui vous coûtera
sans pouvoir passer par le monde (l’objet ;
vous moquez du monde).

Une personne avec le temps,
tourne autours de l’objet,
celui qui la définira en temps 
et en heure ;
en tant que personne.

Elle est ainsi avec
et/ou dedans ;
elle l’aura ça dans la peau,
et/ou alors elle sera là par obligation.
Elle aura ainsi encore une chose à faire,
pour interagir avec du monde
c’est à dire l’objet,
condition à son sentiment.

Dès que le sentiment se «charge »
il a un objectif
et il devra avoir raison du monde (bien réfléchir à ce qu’il veut, permet)
c’est à dire saisir le sens,
de sa nouvelle affectation (de son nouvel emploi).

Je reconnais également,
que j’ai été maladroit.
Parce que je nie
le « mérite » que des personnes attendent (ont)
lorsqu’elles sont encore en vie
voire « bien »
c’est à dire dans leur élément.
Sauf que pour moi,
elle n’a rien réalisé (fait).
Elle tourne seulement autours de l’objet
qui l’a conquise,
de là à parler de ça
et ainsi d’elle (de son énergie).
Et être forcément lourde
pour ceux où ça ne leur parle pas (dit rien)
même si c’est pour elle,
forcément vitale (sa vie
ou son centre de gravité,
d’intérêt ;
sa “source” d’inspiration).

Un sentiment parlera forcément
de ce qui l’a regarde,
de ce qu’il y a,
et ainsi de ce qui est important pour lui (de ce qui lui fait cet effet là ;
impression de là à s’en approcher).
Pour s’en sortir
dans ce qui sera son affaire,
à condition de le saisir,
sinon ce serait pour elle, grave.
Et ainsi ne pas saisir ce qui lui échappera
sans pouvoir le retrouver ça ;
pour être à nouveau “bien” (“solide”, “en vie”).

Moi je m’en moquais de ça,
car quoi que j’avais
et que j’aurai eu
pour me convaincre d’être « bien »
je savais que l’aurai perdu.
Non parce que c’est injuste
mais ne pas pouvoir reposer sur ça,
ou devoir être la base de ma réflexion.
Sauf pour y tenir,
me défendre d’être « bien » en l’état
et ainsi de ne pas le réaliser ça ;
ce que JE n’aurais pas pu alors réalisé
sans que ça me fasse “mal” (voire “tue”).

Il s’agit du temps,
et avec le temps,
il y aura forcément une chose à faire,
c’est à dire un objet
qui ressortira
qui prendra de soi,
et/ou qui parlera aux gens
pour être avec
ou dedans ;
ça devient ainsi vivant (leur centre d’intérêt
et/ou de gravité).
Mais en perdant l’objet
condition à leur sujet
c’est mort (plié pour eux).
De plus s’ils ne sont plus « en vie »
ou s’ils perdent la vie (le corps)
alors le sentiment de se connaître,
disparaît
pour ne peut plus pouvoir interagir,
avec ce qui leur fait du « bien » ;
ou ce qui leur permet
d’être encore proche d’eux (de se “connaître”) ;
d’être dans leur environnement
dans ce qui leur parle,
dans leur est propre (c’est à dire encore “proche” de ce qui leur fait cet effet là).
Pour être encore « en vie ». (toute sentiment d’être “en vie” et non “mal” provient de sa lecture au sujet de ça et ainsi de soi).

Je rappelle que ça peut être, tout et rien.
Ça concentre concrètement l’énergie sur son affaire,
pour être dedans,
et pas autre part.

Le plus difficile a été le sujet féminin (de dépasser ma condition de mâle ;
et inversement j’imagine pour un sujet féminin).
Inconsciemment mon énergie comptait
sur un sujet féminin
pour me stabiliser dans le temps ;
me stabiliser dans ce qui commençait à me peser
ou à me passer au-dessus de la tête.
Il y avait le système à saisir
+ le sens au fait d’être en vie.
Se fixer personnellement
en incarnant le fait d’être un homme
en ayant une femme (en l’ayant eu ou conquise)
aurait été + simple (et en même temps, + réducteur).
Je l’ai vu ça,
Je l’ai eu ça (“jeune”)
une ligne droite (je n’avais qu’à dire oui ; à donner de moi en soi et ainsi de mon temps)
et bien ! Ça fait peur (ça ne donne pas envie).
Ça donne le sentiment de se ranger 
ou de mettre fin à sa vie (je pliais déjà le sens,
Ou j’avais déjà défini le sens au fait,
d’être en vie).

Mon sentiment devait au contraire
arriver à saisir ça (le temps)
sans passer par un sujet féminin (ou quoi que ce soit d’autres ;
car ça peut être, tout et rien
c’est seulement ce qui captive le sentiment
et/ou anime le corps).
Sinon j’aurai été encore dans ça.
J’aurai été là,
pour trouver la perle rare (ce qui n’existe pas
mais qui aurait été forcément important pour moi,
afin de rester « sûr » de moi (mâle)
et non être sans horizon (avoir à faire).
Il s’agissait ainsi de grandir,
ou de tenir à mon énergie (à soi)
sans recourir à l’objet (à l’autre).
Je rappelle qu’à travers ça,
il y a forcément à faire (l’autre)
pour continuer à s’appartenir
ou à croire en soi (à « marcher »
et/ou à se figurer ça).

Il me fallait ainsi un objet
qui me parle,
pour continuer à tenir à moi,
et non à plier les choses dans mon sens,
pour récupérer mon énergie.
Sauf pour tenir à ce que j’ai (réalisé!)
pour aimer ma vie,
et non la détester (rejeter).
Je devais ainsi saisir une chose,
qui n’existait pas,
et qui me permettrait de me découvrir (de mieux me connaître).
Afin de tenir à soi (à mon énergie)
sans passer par l’objet
le monde
ou continuer à me figurer ça.

Il faut réussir à se concentrer,
de là à saisir,
ce qui permet de ressortir (personnellement parlant, de faire de l’effet)
mais dans ce sens,
ce sera dans la limite de notre sujet (dans ce sens là).
Lorsque le sentiment n’est pas encore sorti de son je
et qu’il n’est pas encore « mort » (de sa personne).

Parler avec une personne passionnée,
c’est intéressant,
mais elle reste limitée à son sujet.
Ça devient ainsi vite lourd ;
mais attention,
il ne faut lui briser le cœur
car elle ne le comprendrait pas ;
sauf pour voir le mal,
afin de pouvoir l’abattre
ou ne pas douter d’elle ;
se remettre en question.
Tout leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister en dépends.

Je ne dis pas à quel point,
cela peut être pesant (fatiguant)
pour ceux qui sont important (comptent) à leur yeux,
ou devrai-je dire qui sont la condition à leur sentiment d’être « bien »
voire pour certains d’exister.

Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien voir le mal,
celui qui leur permettra de garder la main ;
sur ceux qui ne doivent pas leur échapper avec le temps,
de là parfois à dépasser les bornes
c’est à dire à réduire l’autre à l’état d’objet,
pour continuer à croire en leur histoire ;
à rester « sûr » d’eux (passionnant,
passionné).

Raison pour laquelle,
ils se concentrent parfois sur un objet inanimé
pour que ça ne risque pas de leur échapper ;
sauf que c’est sans vie.
Leur sentiment devra alors voir un sens,
dans ce qui est inanimé ;
un sens qui n’existera au final que dans leurs têtes.
Pour continuer à aimer ça,
leurs vies
ou à tenir à eux (ce qu’ils ne réalisent pas)
et/ou à se rassurer sur leur sort (sentiment d’être « bien » voire d’exister).
Généralement ils perdent “un peu” l’esprit.

Tenir à soi,
sans objet,
est bien plus difficile,
que de projeter un objet,
qui permettra réellement de plier les choses
dans son sens,
afin de pouvoir s’en enorgueillir
et/ou de pouvoir enfin,
boire dans la coupe de la vie ;
de là à oublier réellement,
notre sort,
ou le fait d’être sur terre,
et non fini ;
surtout en l’état …
Et être au final,
dans de beau drap.

Tout ce qui ne sera pas payé de notre vivant
pour s’en sortir,
dans ce que le sentiment se permettra alors,
afin d’être réellement « bien »
et avoir cette influence là …
ressortira de l’autre côté (un conseil, avouer de votre vivant!).
Non pour le réaliser ça,
mais insister dans le sens,
qui est devenu, le leur (fin).

Mais ils ne le feront (réaliseront) pas,
puisque c’est ça
ce qui leur permet d’avoir cet ascendant,
d’avoir conscience d’être “bien” (d’être “juste”, de se “connaître” un minimum)
voire d’exister ;
c’est à dire de pouvoir améliorer leur sort.
Ils ne réalisent réellement pas,
ce qu’ils font (permettent)
dans l’idée d’être « bien »
et non « mal » (de faire la preuve d’être « unique »,
en l’état).
Et ça provient,
du sentiment qu’on a eu tous jeune
celui d’avoir l’avenir devant soi,
le temps de voir ou d’être invincible (c’est à dire de nous “connaître”, d’être “bien” en l’état
ou alors que les autres ne nous renvoient pas,
l’idée d’être “bien” en l’état. Il est là tout le problème !).
Et effectivement le sentiment
en est réellement convaincu (est là pour en faire la preuve)
en ayant raison du monde (en devenant réellement comme ça,
indécrottable).
Et non avoir réalisé ça
puisque arriver à un point,
la vérité
les tuerait ;
ou leur ferait perdre la main
celle qui leur permet,
réellement « d’assurer ».

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