Une prise mâle et femelle (les liens)

Des rapports qui s’évertuent à rester cordiaux mais qui restent terre à terre ou binaire malgré les promesses (l’envie ou l’attraction).

Une prise mâle (la borne ou le pôle -) et femelle (la borne ou le pôle +) pour être au “courant” (dedans, connecté ou en relation).

Le couple binaire :
1 Homme [.]
0 Femme (o)

Être en phase (connecté, relié) :
[°]/(.)

Se reconnaître (accéder aux choses)
ou s’appartenir encore avec le temps.

Ce qui est naturel pour soi,
ne l’est pas forcément pour les autres.

Et à travers les autres,
il y a ça (le temps)
ou ce qui nous échappe ;
la personne perd le contrôle,
la main.

Il faudra toujours
que ça (les autres) revienne au sentiment,
sinon il est « mal » (sans ressort) ;
sans comprendre le pourquoi des choses (la raison).

Il faut que le sentiment arrive à faire le lien,
comprendre pourquoi
et ainsi changer sa réflexion,
ou sa vision des choses (son ressort,
son lien avec ça, le temps … ce qu’il génère et attend inconsciemment
pour encore s’appartenir et non jouer un jeu … à ça).

En partant d’un soi,
la personne aura un travail à faire sur elle,
pour réaliser ça ;
faire ce pas.
Pour sortir de son je ; je rappelle qu’elle est mortelle ! le sentiment devra mourir de sa personne sinon il reste sur terre dans le meilleur des cas dans ce sens et ainsi cet esprit là !).

Sinon il sera vouée à errer sur terre,
à retenir, exploiter, posséder afin de ne pas être déçu par ce qu’il génère, en réalité.
Un sentiment qui se figure sans sortir de son je,
fera les choses,
pour ne être “mal” personnellement
sans comprendre ce qui lui arrivera (le sentiment est inconscient de ça ;
voire il s’en sert + ou – consciemment pour renforcer son sort et non alors être là pour en sortir ; avoir « mal »).

Il y aura une « perte ».

En partant d’un je,
il  y aura forcément une perte.
Quelques chose de grave arrivera,
pour soit le percuter ça,
et sortir ainsi de son je,
soit le nier ça ;
pour le renforcer, son je (pour plier les choses concrètement dans son sens … les autres ainsi lui plaît, lui rapporte ou profite).

Quand on regarde les histoires,
et par extension la vie,
tout provient de la combinaison, homme 1 – femme 0.
Il sera question d’affection c’est à dire du lien (de la reconnaissance)
et ainsi de l’affection (de la fidélité).
C’est à dire de l’idée que chacun se fera de la vie, de l’amour
de l’autre pour se découvrir
ou se bouffer (… se renforcer personnellement).

L’un n’existe pas sans l’autre.
Il s’agit du « poids »,
de l’avenir
ou du ressort concrètement,
dans le temps.

Et le sentiment cherchera quant à lui,
à renforcer son sujet (sort).
Non pour réaliser car … qu’il retient, exploite, possède
mais belle et bien pouvoir le nier
afin de pouvoir profiter de la vue (vie).
Le sentiment renforce ainsi son sort (son je)
pour garder, ce qui devra lui revenir dans le temps
afin de continuer à s’attacher
à s’appartenir sinon ça (le temps, ce sentiment d’avoir) lui échapperait (ça n’irait pas).
Et prendre de l’aspartame ou s’allonger sur le divan ne changera rien
à son affaire. Le sentiment commence alors à réaliser ça ou à faire face à sa condition (à prendre conscience d’être sur terre, mortel et non « bien » en l’état).

Là le sentiment commence à ouvrir les yeux,
ou à réaliser ça.

Et le truc bête,
c’est que
…. même si la personne s’attache réellement,
c’est à dire qu’elle est amoureuse (donne son amour)
ça ne changera rien à son affaire (au contraire).
L’Autre ne lui appartient pas !
et cela même si ça était le cas, un temps.

Alors forcément …
lorsque la rencontre est sans amour (vide de sens c’est à dire désintéressé dans l’idée d’en profiter)
il n’y aura pas de mal à se détacher ;
et ne pas le comprendre,
ça.

Dans ce sens
ça manquera de profondeur.
Il n’y a pas réellement de lien,
et ainsi d’obligation.
Or il faut pouvoir compter un minimum sur les autres
Mais ce sera par intérêt,
et non juste.
Puisque être juste,
reviendrait à perdre leur vie ;
ou ce qui doit forcément leur revenir,
pour ne pas déprimer et/ou s’énerver (se remettre en question).

Tout sentiment qui se figure,
recherche le « bien »
sans le « mal » (ce bien).
C’est à dire la vie
sans les emmerdes (une vie sans obligations).
Ce qui est un leurre (illusoire).

Impossible,
d’avoir encore du temps devant soi
sans objet
celui censé les captiver,
leur revenir avec le temps,
pour avoir encore à faire,
ou avoir encore cette influence là (à ne pas perdre la main).

Il y a ainsi un lien,
c’est à dire une étincelle de vie
celle qui provient de l’interaction entre ça (le temps)
et l’objet condition au sentiment (et bientôt du conflit).
Non pour le réaliser ça (se découvrir, grandir)
mais belle et bien profiter de l’Autre (le bouffer!).
Afin de pouvoir renforcer leur sort (image au détriment du sens …
ou de ce qui se fera concrètement).

Il leur faut avoir raison de l’Autre,
en se servant des autres ;
sinon ça ne marcherait plus pour eux.
Tout leur sentiment d’exister,
d’être « bien »,
nécessite d’avoir le dernier mort (le dessus) ;
c’est à dire d’avoir cette influence là,
sinon impossible
de faire encore ce lien,
de croire en leur histoire
… c’est à dire d’avoir raison.
Pour croire encore en leur histoire (en ce qu’ils sont “responsables”)
afin de faire encore le rapprochement,
le lien entre ça, le temps
et ce qui est censé leur revenir (leur être reconnu)
pour continuer à s’appartenir (sinon ça leur échappe, ça n’ira pas et ils le manifesteront).
Et avoir ainsi encore raison des autres (le dessus).

Moi,
je suis à une étape de ma vie où je fais le point,
sur tout ce qui a été emmagasiné (et ainsi vécu ;
c’est dans ma tête
et ainsi la conséquence de ma réflexion.
Il s’agissait de ma vie ou de mon sentiment en l’état).

Et j’ai eu trois histoires d’amour (du fait de m’être engagé)
pour réfléchir à ça (à mon à-venir ou à ce que je permettais sans le réaliser, en réalité).
Mais si je n’avais pas eu cette démarche,
celle de faire le point,
alors ! Il y en aurait eu 3, 4, 5 … (c’est sans fin dans ce sens ; sans intérêt ou fondement).
Et si j’en avais eu qu’une ! je serai encore avec ou encore dans cette histoire ( …sans fin, sans « mal » ; « idéal » !).
Je n’aurai pas perdu mon amour
et être alors honnêtement inconscient de ça.
Ça m’aurait prouverait,
que je suis quelqu’un de “bien”,
de “méritant”
parce que je n’ai pas perdu MA vie ;
c’est à dire les objets et les personnes (le cadre)
condition à mon sujet.

Si le sentiment perd l’objet condition à son sujet,
il en n’a peut être pas conscience !
Mais ça lui échappera !

Tout bouge.

Il faut de la vie,
dans les personnes qui ressortiront
pour continuer à nous appartenir.

Retenir, exploiter, posséder,
dans l’idée d’être « bien »,
n’aide pas malgré l’impression,
que ça renvoie.
Pour que ça (les autres, la vie … leurs énergies) ne risque pas de leur échapper et ainsi que ça (le « mal-heur ») ne risque pas de leur tomber dessus.
Ils doivent continuer ainsi à assurer,
dans ce qui leur renvoie réellement la suggestion,
de l’être “en vie” (“terrestre”).

Le sentiment a t-il réalisé qu’il est « en vie » ?!
A t-il fait ce travail ?!
Non. 
Il a agit pour que rien de « grave » ne lui arrive (pour ne rien « perdre »).
Et alors croire avoir + de mérite,
ou être béni (et pas les autres).
En revanche ce qu’il ne réalise pas,
c’est que son sentiment d’être « bien » (son influence, esprit concrètement)
n’a pas encore réaliser ça.
Au contraire il aura retenu, d’exploité et possédé
ce qui ne lui appartient pas ; malgré son sentiment du fait que ça “marche” encore pour lui (et se battre alors,  contre l’ordre des choses).
Raison pour laquelle il tombera des nues
ou de « haut ».
Et tout cela pour ne pas toucher à SA conscience d’être “bien”
afin que dans le temps,
ça (la vérité) ne puisse pas le toucher.

Le sentiment s’affaire,
pour que ça, les autres,
ne risquent pas de lui échapper.

Du moment que le sentiment se figure,
il tient forcément à quelque chose ;
il retient les choses dans un sens
mais ça l’aura (le touchera).
Pourquoi ?!
… du fait d’être mortel (ou sur terre).
Le sentiment mourra de sa personne,
du sentiment d’être une personne.
Soit pour le réaliser ça
soit le nier (être là pour pourrir concrètement les gens,
non en le comprenant,
mais belle et bien être incapable,
de le reconnaître ça ;
car ça le tuerait
ou lui ferait mal).

Moi j’ai eu un mal de chien,
de faire le point,
sur 3 histoires.
Mais j’ai réussi,
Maintenant je les ai en tête.
Ça me permet d’y penser,
sans être pour autant affecté ;
c’est à dire de replonger dedans ou être absorbé.
Mais si je n’avais pas fait ce travail,
impossible de revenir en arrière
sans être captivé.
Raison pour laquelle …
le sentiment préfèrera “avancer”
ou “tourner” la page ;
c’est à dire faire le ou la fort(e),
mais ça ne marche pas.
Car il y a une partie de soi,
non dans ce qui est passé;
mais en tête (en chair).
Il faut pouvoir revenir sur le passé (sur ce qui est passé)
sans être affecté.
Sinon impossible de partir (de « mourir »).
L’esprit tournera autours,
de ce qui a eu raison de lui,
non pour le réaliser ça,
mais être réellement bloqué ;
c’est à dire être réellement arrêté dans son cheminement (dans sa réflexion).
S’il n’a pas fait ce travail,
de son vivant,
ce n’est pas en étant mort qu’il le fera ;
c’est à dire en étant sans corps (tête -avoir- et cœur -être-)
pour faire ce lien
ou travail.
D’autres devront le faire pour lui ;
raison pour laquelle il aura cette influence,
sans même le réaliser (ce sera CET esprit là !).
Un esprit qui attendra d’être compris par ceux qui sont encore “vivants” (qui ont de l’énergie)
non pour avoir cette démarche
mais les posséder !
Les autres sont « en vie »,
et non « mort » .
ET il n’y a que les vivants qui peuvent faire ce lien.

Mais ces esprits n’ont jamais été là pour écouter,
mais pour que ça leur profite ;
alors forcément ils ne vont changer comme ça,
ou le reconnaître ça (ce n’est pas leur esprit
… leur conversion,
ou ça ne va pas dans leur sens,
celui d’être “bien” et cela sans fin (risque de manquer de “ressources”).

Moi,
par fidélité ou amour,
il ne fallait pas parlé
de ce qui devait resté passé,
pour prouver son amour,
ou sa bonne foi.
Pour être avec moi,
et non contre moi (me faire du mal,
ou du tort).
Il fallait que ça me renforce
et non me trahisse (salisse).
C’est à dire faire d’impaire.

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Sa présence peut ainsi donner le change,
c’est à dire profiter à ce qui m’éloigner en fait,
de moi-même (ou de ce qui devait me revenir).
Tout en sachant qu’à l’époque,
je n’avais pas encore réalisé ça.

SI j’ai eu
si j’ai ressenti le besoin de revenir sur le passé,
afin de faire le point …
l’Autre en ressentira forcément, le besoin.
Et ainsi devoir faire pareil,
replonger dedans.
Et risquer effectivement de la perde ;
c’est à dire de perdre la main
ou de ne plus l’avoir en mon pouvoir
(elle ne m’appartiendrait plus,
ou elle ne serait plus à moi ;
je la perdrais).

Là il est question d’amour,
et ainsi de soi … d’attachement (de contrôle de « soi », d’attirance … d’à-venir ;  vers ce en quoi tend l’énergie).
Et personne peut rien faire contre ça ;
ce sera contre elle-même qu’elle se battrait au fond (c’est son sentiment, et ainsi son affaire ; ça la travaillera).

Si elle ouvre une porte sur ce qui est passé (c’est à dire sur ce qui a été affecté, vécu ! c’est en elle)
elle peut replonger.

Moi lorsque j’ai ouvert des portes,
sur ce que je m’étais pourtant juré de ne pas revenir …
du fait d’être plus « fort » ! (et ainsi ne pas revenir sur ce qui est fait. Par définition sur ce qui est passé, fini !)
j’aurai pu régresser,
pour ne pas faire le point
mais être encore dans le passé (dans de beau drap !).
Et être ainsi arrêté dans ma réflexion (mon cheminement).

Mais si je ne l’avais pas fait !
comment avoir toute sa tête,
en rayant des pans entier de sa vie :
pour être « fort »,
ou « tourner » la page.
C’est IMPOSSIBLE.

Tout ce qui est vécu,
doit être assumé.
Le sentiment doit ainsi pouvoir revenir
sur toute sa ligne de vie (sa timeline).
C’est ça se dévoiler.
Sinon c’est tenir à une image,
ou à l’idée d’une récompense,
qu’à être soi-même (naturel).

Et ça la fout mal
car il y a réellement des choses qu’on occulte (oublie).
Le propre d’avoir une mémoire sélective
ou de reconnaître au fond
que ce qui arrange
et renforce le sentiment au détriment du sens (et avoir alors, cette influence là !)
Afin d’avoir une belle image de soi (une estime illégitime !).
Cela permet ainsi de remettre les pendules à l’heure ou de redescendre sur terre (de baisser d’un ton).
Car il s’agit bien de ça (de la gravité)
et de l’énergie (ou de notre corps énergétique).
Et pour le moment,
elle est dans l’histoire,
non pour le réaliser ça,
mais ne pas perdre la main.
Et pour ne pas perdre la main,
il lui faudra avoir raison des autres :
c’est à dire arriver réellement à faire plier les choses dans son sens,
sinon c’est la fin (la “chute” ou la fin de son histoire).
Du fait de ne rien avoir d’autre réalisé (fait).

Pour moi,
le schéma actuel
… le modèle de vie,
dans l’idée de grandir ou de s’appartenir (avec le temps)
est caduque ;
voire carrément foireux.

Ça ne peut pas marcher ;
ou alors je ne parle pas des déchets ! (des dommages collatéraux,
inévitables pour que ça continue à « marcher »
ou à préserver au fond un modèle caduque).

Moi “normalement” … pour être dans la norme
ou avoir le sentiment d’être « normal »,
j’aurai dû être marié avec deux enfants.
Pour ne pas avoir ça (le monde) sur le dos ;
c’est à dire avoir mal à la tête
ou en avoir gros sur le cœur.
Donc avec ce modèle,
j’aurai dû réalisé avec le temps,
que j’étais au final taré,
ou que j’avais raté ma vie
(foiré quelque part
ou rien fait de ma vie).

J’aurai dû avoir cette “réflexion” là.
Là, le sentiment ne se révèle pas,
il est concrètement dans l’histoire,
qui a raison de lui (sa peau).
Un “mal” nécessaire,
pour renforcer ceux,
qui sont convaincus d’être “bien” (ou dans la “norme”).

Tout en sachant que ça peut être, tout et rien.
C’est seulement le fait,
d’être en phase avec ce qui a raison du monde (point barre).

J’ai réalisé,
qu’en fait (ma vie a été d’analyser le mal ; c’est à dire ce que bien du monde se moque du moment que ça leur profite personnellement, et que ça ne leur tombe pas dessus au final)
… tous les faits divers,
proviennent justement de ça.
Le sentiment s’enferme dans l’idée de faire sa vie,
pour nier qu’il est « en vie » ;
c’est à dire fait de chair et de sang.
Et que ça ne marche pas comme ça (comme ce qu’il pense,
ou permet ; réalise).

Ce modèle social,
de la famille modèle,
où chacun reste à sa place,
dans l’idée de grandir
… c’est en fait pour ne pas déranger
ceux qui s’y sont habitués (qui se sont rangés)
c’est à dire fait à l’idée (“attachés”)
d’être au -centre- (ou proche de ce qui est pour eux, le « haut »).
Chacun reste après à sa place,
pour ne pas être dérangé dans leurs têtes
et ainsi leur cœur.
Pour se protéger d’une peine (d’une lourde peine!)
Et s’en « féliciter ».
Ils suivent ça,
ce schéma inconsciemment.
Pour se donner réellement raison
en ayant raison des autres (le dessus)
et être là concrètement
pour faire plier les choses dans leur sens.
Ne pas grandir,
mais ça leur renvoie réellement l’idée d’un “salut”.

Tout repose …
La vie,
les histoires,
reposent sur ce couple,
c’est à dire les interactions entre le sujet mâle 1 et femelle 0 (ça génère un “courant”).
Autant que le sentiment peut projeter un objet,
qui captivera du monde
pour être au final célébré.
Non avoir réalisé ça,
mais belle et bien être loué (renforcer concrètement son sort ; je).

Il y aura ainsi un lien ;
une chose à réaliser.
Et une personne ne répond plus
réellement d’elle même
en perdant ça (elle perdrait connaissance
voire la vie).
Elle n’a pas conscience de ça !
Et ainsi réellement conscience d’elle (de son énergie).
Ça peut réellement lui échapper
même si elle fera tout,
pour que ça ne risque pas de lui arriver.
Et elle aura plus de chance d’y arriver,
en restant fidèle à sa parole ; à son amour.
Ça lui pend au nez
et elle en a conscience ! Mais elle préférera en jouer.

Il y aura de soi (de l’énergie)
et ça (du temps)
qui viendra à l’esprit
du fait d’être sexué (je le rappelle …).
Et ça est canalisé à travers leur affaire.
Raison pour laquelle si la personne perd l’objet condition à son sujet (horizon)
ça lui échappera. Et ça ne ressortira pas forcément de manière sexuée.
Ça,
le temps,
est l’affaire des personnes (personnages)
dans l’histoire qui se passe
pour que ça leur fasse défaut
ou que ça leur revienne.
Et ça revient toujours au même (à leur sentiment
et sexualité).
De comment la personne arrive à gérer ça (ses affaires, son temps ;
et le temps qu’ils ont,
provient du fait d’être sexué
qui ressort à travers l’objet censé leur revenir,
pour concentrer leur énergie
sur ce qui sera concrètement leur affaire.
Pour être encore “bien” ;
dedans et/ou avoir.
Pour continuer à s’appartenir (ou encore répondre de leur personne).
et ainsi ne pas tomber bien “bas” (je rappelle qu’il n’y a pas de “haut” sans personnes en “bas”).
Tout mouvement nécessite qu’il y ait des gens en “bas”
des gens qui tombent
sinon ça ne “marche” pas.
Leur sentiment d’être “bien”,
nécessitent que des gens TOMBENT.
Des personnes ressortent ainsi
dans l’histoire qui se passent,
pour le permettre ça ;
c’est à dire se déplacer dans l’espace et le temps (physiquement).
Non pour le réaliser ça
mais faire leurs vies (ce qui est “normal” de faire,
pour continuer à s’appartenir
raison pour laquelle,
il y aura toujours une distance entre ça et leur sentiment ;
c’est à dire ce qui est dit,
et ce qui est fait … réalisé.
Pour ne pas avoir ça,
les autres sur le dos (être “mal”)
sans le réaliser au delà de ce qui est encore pour eux,
“bien”.

Ça ne dépassera pas,
ce que chacun se convaincra d’avoir « réussi » à faire.
Pour ne pas avoir ça (les autres) sur les dos (avoir “mal”).
Le propre de ne pas perdre la main (le nord).
Non pour le réaliser ça
mais révéler des vedettes (ça s’appelle posséder son monde
et/ou se mentir. Malgré l’impression que ça leur renvoie,
lorsque ça « marche »).

Ça leur parle,
à travers l’objet,
qui les renforcera dans leurs sentiments (et ainsi têtes).
Le propre d’être encore cru,
d’avoir encore de l’avenir.
En revanche,
si le sentiment perd le manche,
ou le nord
c’est à dire la main,
alors c’est mort (plié pour lui).
Et il le ressentira ça.
Pour
– prendre le droit (être un vrai petit chef … dictateur c’est à dire un vrai petit facho ou être devenu réellement autoritaire)
ou alors
– se manquer totalement de respect (être comme une merde).

Moi la connerie,
c’est que j’avais misé inconsciemment,
sur le sujet féminin
et puis après le travail …
afin de pouvoir me retrouver dans le temps.
Il me fallait bien avoir une chose à l’esprit (à faire)
c’est à dire un relais sur « terre » (un contact-temps).
Afin de pouvoir me caler dessus (me concentrer).
Et si je perdais la main,
sur ce qui était mon affaire,
et ainsi sur ce qui était censé me revenir (me reconnaître)
alors c’en était fini de moi.

Et c’était à moi,
mon affaire.
Lorsque le sentiment se donne du mal,
pour l’avoir ça (ce qu’il ne réalise même pas)
ce ne sera pas pour le droit.
Il est dans son droit ! 
Et le manifester !
Quand c’est à une personne,
ça devait lui revenir.

Ce que je ressentais
ou considérais être à moi
pour faire encore ce lien,
devait me revenir avec le temps.
Si ça (je rappelle que ça peut être, tout et rien !)
ne me revenait pas,
j’étais réellement mal (dans la merde).
Et si les autres ne me le reconnaissait pas,
j’étais alors perdu (impossible de m’en remettre,
de m’appartenir
ou d’ être « bien ».
Je ne serai pas senti soutenu,
et/ou compris.

En insistant dans cette voie,
je me serai senti réellement « mal » (incompris!).
J’aurai perdu la main (MA vie !).
Et ainsi être réellement attristé,
et/ou en colère

Lorsque je réalise mes 3 histoires …
en fait c’est très con.
Je ne me suis pas réellement foulé ;
ça m’est tombé dessus,
et je n’ai pas dit non.
Pour m’attacher et reproduire ce schéma
… celui de faire ma vie
ou de devenir « adulte ».
Pour devenir père et époux (« responsable »)
et ainsi rechercher la belle … inconsciemment ;
c’est à dire un sentiment qui aurait pu faire l’affaire
… être mère et épouse (être parfaite!)
pour rentrer dans les cases
celles qui étaient dans ma tête (et ainsi dans le moule).
MAIS ça ne « marche » pas comme ça.

Ça ne “marche” pas,
en revanche ça attire autant.
Combien de personnes recherchent à se caser ! 
À rentrer dans un moule,
pour ne plus avoir à réfléchir à ça ; au temps
(à se donner de la peine,
tout en parlant d’amour !).

Ce modèle est fallacieux.
Pire il est la cause,
de bien de maux
et/ou de faits divers.
Non pour le reconnaître ça
mais renforcer réellement ce modèle
dans l’idée de pouvoir mieux faire ou
ou d’un +.

Est-ce faire preuve de réflexion,
et/ou de maturité ?
Non !
C’est reproduire,
ou faire les choses comme avant,
du fait d’être alors dépassé (périmé).

Comment faire un choix,
ou prendre une décision,
lorsque ça dépasse le sentiment.

Comment voir clair,
lorsque le + (bien)
et le – (mal) deviennent troubles.
Et ainsi que le « courant » ne passe pas,
ne passe plus ;
aussi bien à l’intérieur de soi
qu’à l’extérieur (dans le monde ou ce qui est projeté,
permis).

Il est question d’à-venir (d’ancre à la vie ou de l’histoire d’une personne).
Comment être sûr de soi,
et par extension de l’Autre,
lorsqu’il s’agit de ça (de sentiment)
et de ça, du temps … qui je rappelle provient d’être sexué.
De ce qui est caché à la vue des autres ! Pour rester quelqu’un de « bien ». C’est à dire être réellement sans « mal » ou sans reproches (dans l’idée d’une « réussite » et/ou d’une « félicité »).

Il y a des interactions,
entre les gens.
Surtout dans une société,
qui mélange tout le monde,
avec tout le monde.
Comment pouvoir être “sûr “de soi,
lorsqu’une interaction,
peut toucher la personne censé vous revenir.
Et si elle ne cède pas,
elle refoulera ça !
Ça sortira en maladie.

Non pour le réaliser ça,
mais pour que ça profite,
à Big Pharma ;
qui s’en « chargera » …
c’est à dire qui « traitera » le problème
ou ce qui viendra à lui en l’état (ça lui reviendra).
Non pour le réaliser ça
mais lui donner raison (leurs vies, à Big Pharma).
Et ainsi ne pas avoir honnêtement,
conscience de ça.

Le sentiment est incarcéré dans un moule,
un modèle
ou un schéma de vie qui ne lui conviendra pas
et qui convient à personne ;
ou alors qu’à des personnes modèles.
C’est à dire à des sentiments,
qui tiendront plus à leur image,
qu’à la vérité ;
la vérité,
ne permettant pas de sauver la face.
Sauf au détriment du sens
ou de ce qui se passera concrètement.
Pour continuer à croire en leur histoire (« salut ») ;
ou à se donner raison,
sans raison.

Je suis content,
d’avoir fait ce travail.
Sinon,
il y aurait eu une 4ème, 5ème …
en attendant honnêtement la « bonne »,
c’est à dire que ça « colle »
ou que ça « marche » ;
Sauf que ça ne pouvait pas coller,
car cela revenait à ce qu’elle me donne leur amour (énergie) ;
or je ne suis pas Dieu (le centre de tout)
mais humain (mortel).

J’attendais inconsciemment la preuve
pour me découvrir ;
c’est à dire pour m’attacher (faire confiance,
m’ouvrir).

L’Autre devait ainsi me revenir (m’aimer) ;
au final,
c’est à dire se sacrifier pour moi,
afin de me prouver son amour (sa bonne foi) ;
c’est dire qu’elle ne me quittera (trahira) pas
pour un Autre.
Tout en sachant qu’à travers l’Autre,
il y a ça (ce qui est permis,
… ce qui est généré pour réaliser ça,
ou alors le nier ;
s’entêter).

Il n’est pas difficile de s’attacher
(à condition d’avoir encore de l’amour ou de soi).
Le plus difficile serait plutôt de se détacher (pour que notre énergie nous revienne, après s’être attaché).
Et ceux qui n’ont pas d’amour (de sentiment)
ressentiront quant à eux une confiance (une « force »)
qui provient en réalité,
que ce dont je rends compte,
ne les concerne pas ;
c’est à dire que ça ne les touche pas !
Ça ne les affecte pas !
mais en même temps,
ils sont sans amour.
Ça ne peut donc pas les travailler !
Pour ne pas avoir honnêtement conscience de ça (ou d’âme au fond).
C’est à dire avoir ce qui est indispensable de l’autre côté ;
ou dans ce qui n’existe pas pour eux (l’invisible).
Du fait que ça ne les touche pas,
que ça ne les concerne pas,
… ça ne les regarde pas.
Mais après leur je,
c’est fini,
pour eux.

Raison pour laquelle,
ces personnes sentiront certes une « force »
(une « confiance », « facilité »)
dans ce qu’elles pensent honnêtement
être la vie (ça, les autres … doit forcément leur revenir)
mais dans l’après-vie (c’est cuit).

Il fallait ainsi que je renonce,
sans que cela soit mortel (la fin).
Sauf que ça ne se décide pas ça !
Si le sentiment reste scotché,
c’est cuit.
Et ça peut être, à vie (à mort voire au-delà !).

DONC,
entre mes 3 histoires,
il y avait un lien …
qui avait rapport avec moi ;
ou mon je  ;
c’est à dire mon sentiment à l’époque
(ma vision des choses,
et/ou ma conception de la vie).
De ce que mon sentiment avait reconnu
et ainsi besoin d’avoir (de réaliser)
pour encore s’appartenir ou « progresser » dans ce qu’il se figurait être la vie (normal d’avoir, de faire, d’obtenir des autres c’est à dire de ça … pour ne pas déprimer et/ou s’énerver ; être remis personnellement en question).

Je ne sais pas si une personne réalise bien
les paramètres,
ou les probabilités,
lorsqu’il s’agit du monde, de ça.
C’est à dire de la gravité,
de la charge
celle qui retient le sentiment sur ce qui le concerne alors
c’est à dire que ce qui le concentre et qu’il ne réalise même pas …
malgré que ça l’occupera (à mort ou que ce sera SA vie ; son sort).
Un sort qui permet au sentiment d’encore y croire
ou de «s’appartenir ».
Pour rester « sûr » de lui (“sûr” de ce qu’il permet, projette en réalité).
« bien » (SA vie).
Là le sentiment renforce concrètement son sort
ou se protéger de ça (de ce qu’il ne mesure même pas! et qu’il génère pour continuer à s’appartenir).

Une personne en fonction de son genre,
ça sera vécu c’est à dire en tête et en cœur.
Il s’agit à la base,
d’un sujet alpha 1
et d’un sujet oméga 0 ;
ce sont leurs histoires (des potentiels de vie).

Ils sont sexués,
et ils feront preuve de sentiment (et c’est là que ça se passe).
Ils ne vont pas s’interdire de vivre,
pour ne pas froisser,
déranger un sentiment qui se figure …
que ça,
ce qu’il considère être à lui,
ou sa vie,
ne lui échappe pas.

Je ne pense pas que ce soit de l’amour mais plutôt de la peur (une peur de s’ouvrir, de perdre SA vie).
Une peur qui est capable de tout,
pour que ça ne lui échappe,
mais belle et bien lui revienne, au final (pour avoir la “paix” ou le “droit”).
Dans ce sens, le sentiment (c’est à dire dans cet esprit)
sera incapable, honnêtement
… de faire ce travail ;
ce lien,
entre son sentiment (ce qu’il manifeste, génère en réalité)
et ça, le temps
à travers l’histoire,
qui lui fera normalement réfléchir à ça (à sa condition).

L’Autre n’est pas parfait ;
sauf pour être idolâtré,
et ainsi une planche de salut (pour être lourd, alors
et cela sans être capable de l’entendre).
Afin d’avoir encore une chose à faire (à tenir, à retenir, à exploiter, à posséder et au final déranger ! Être lourd !).
Dans cette attente,
celle que l’Autre doit être « bien »
« modèle »,
c’est à dire sans décevoir ;
il y a une part d’insouciance
et/ou d’immaturité.

Lorsque l’on entend par exemple,
les v(o)eux prononcés lors de cette union sacralisée à travers l’échange des alliances pour sceller le sort de chacun (le mariage)
… « jusqu’à ce que la mort les sépare » !!
il y a quelque chose de terrifiant ! En fait.

Le sentiment arrêtera sa réflexion,
du fait de s’être fixé ou arrêté dans son choix
(il s’est fixé dans la densité
ou ce qu’il ne réalise pas encore).
Après il aura « juste » à rester fidèle à sa parole,
sinon il est dans le merde (une merde).
Une merde car le sentiment s’est calé inconsciemment,
sur ce qui lui parle (est son affaire).
Et il ne devra pas perdre la main,
car son sentiment d’être “bien” en dépends.
Le sentiment ne devra pas perdre,
ce qui est censé lui revenir,
et ainsi censé le vénérer.
C’est concrètement, la condition à son sentiment d’être « bien » !
De le valoir,
d’en valoir encore la peine ! inconsciemment
(le sentiment génère, espère encore ça … inconsciemment).
L’Autre est devenu l’objet condition à son sujet (à son appel).
Et s’il le perd avec le temps cette influence,
alors il est réellement mal.
La personne,
le sentiment qui se figure encore ça,
dans ce sens …
aura réellement cette intention là.
La personne aura un notion d’avoir qui permettra au sentiment de ressortir
de ce qui ne lui parlerai plus sinon.
Pour encore y croire (faire ce lien)
et ainsi que ça pèse.
Et pour ça pèse,
il faut ça prenne de soi (ait cette influence là).
Pour donner ainsi à la personne,
raison d’y croire
(le sentiment que ça “puisse” passer,
sinon ça pu !).

Si c’est juste dans les faits, le “courant” passe (si ça ressort dans le temps ! Mais ce qui ressortira dans le temps ne sera pas forcément juste. Ça est passé mais ça n’a rien à voir avec le fait que ce soit juste … légitime).
Mais si c’est faux,
c’est à dire fallacieux (malgré les mots pour s’en cacher)
ça n’apportera rien ;
seulement de permettre à certains
de prendre le dessus
ou à avoir cette influence là,
non pour le reconnaître ça,
mais en jouer.

Une personne le ressent (vit) ça …
Si elle ressort dans le temps,
ou si elle est déjà “morte”.

Le « courant » ne passe pas !
Et l’objet censé lui permettre de s’appartenir encore avec le temps,
a foutu le camp.
L’objet censé lui permettre de faire encore ce lien
entre ça, le temps
et son sentiment s’éloigne (la personne disparaîtra).
Et une personne le ressent (vit) ça ;
il le manifeste ça,
il le vit
mais sans réellement le réaliser..

Et ça ira, à nouveau …
à condition de garder la main
sur l’objet censé lui revenir.
C’est devenu son relais sur terre,
pour concentrer son énergie
pour que ça lui revienne.

Le sentiment ne s’appartient pas encore malgré ses mots.
Raison pour laquelle il se concentrera sur ce qui le regardera
sur ce qui lui parle
ou sur ce qui est devenu concrètement son affaire (ÇA le regarde !).
Pour être encore sur terre
pour être “sûr” de lui
sinon ça lui échapperait ou ça lui ferait “mal”
(ça lui ferait du “mal”)

Quand ça fait « mal »,
à un sentiment qui se figure encore ça (que le monde est à lui)
il ne réfléchit pas à ça ;
bien au contraire !

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
il sera question de soi (d’à-venir).
Et ainsi où en est concrètement le sentiment vis à vis de ça.
Une personne n’a absolument pas conscience
de ce dont elle a concrètement à faire malgré son sentiment.

Le sentiment est incapable de faire appel à ça
et de retrouver confiance
si ça lui échappe.
De retrouver son importance,
son temps
… alors je n’en parle même pas
pour revenir à la vie (ou à ce que le sentiment se figure à mort)
sans choisir un objet censé lui revenir (parler).
Pour le faire, ça.
Pour continuer à dire je,
et ainsi à ne pas douter (à « assurer »).

Moi normalement,
quel que soit l’histoire,
mon importance (temps)
doit me revenir,
pour ne pas perdre mon énergie.

Alors ça se met en place …
ça me réforme,
ou me recalibre.
Il y a eu une mort (un reset)
et là je reviens à la vie ;
ce que j’ai en tête,
et en train de se recalibrer.
Et c’est le lien,
la connexion être (sentiment)
et avoir (ça)
qui modélisera,
mobilisera le tout.

Le mal que j’ai eu … (la difficulté rencontrée)
a été de remettre en route,
le corps (de me réanimer ;
car je n’avais pas encore la main,
sur cette étincelle de vie ;
celle qui provient de l’interaction,
entre ça, le temps et le sentiment,
pour être dedans ou en vie ;
ancré).

Tout en sachant,
que ça peut être tout et rien.
Raison pour laquelle,
que s’attacher,
ou arrêter les choses,
dans un sens,
du fait de les apprécier
ou de les aimer,
ne changera rien
à notre affaire ;
au sens et au fait,
d’être sur terre ;
et non au “paradis” (“bien” en l’état).
Sans réaliser ça,
ou avoir cette démarche,
ça ne reviendra pas d’un claquement doigts.
Et le croire,
sera pour que les autres respectent son choix
ou son v(o)eu
mais il peut toujours courir.
Tout sentiment,
quelque soit son je,
perdra SA vie.

Il faut revenir à la vie après avoir perdu son amour (sa vie).
C’est à dire perdre ce qui était censé revenir à la personne,
(au sentiment qui se figurait ça)
sans que cela soit la mort (la fin)
Et ça, c’est difficile …
car c’est PERSONNEL (ça tue!).

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