Un esprit, une présence d’esprit est un mélange de ça et de soi

En passant par l’objet (le faire) et s’enfermer ainsi dans leur tête pour avoir une idée du monde. Et être “bien” à condition d’être fidèle ou de rester fidèle à ce qui sera toute leur vie (condition pour être “bien” ou “ressortir”). Le propre de chercher à contrôler leur environnement affectif pour ne pas perdre le “moral” ou sentir une perte d’influence. Une influence qui je rappelle … coûte (non pour révéler des choses mais renforcer leur sentiment d’être “bien”).

Il est question de ça et de soi

le ça est l’alpha, ce qui pousse (c’est à dire de générer un « courant » ou du temps pour le prendre)
le soi est l’oméga ce qui est ainsi poussé, entraîné (qui cadre).

Mélanger ça et soi
donnera une animation (impression) pour pousser la personne (elle aura le “morale”, reprendra goût à la vie … elle aura envie de vivre. Pour être en “haut” et non plus en “bas” ou à côté de ses pompes).
Mélanger ça, à travers l’objet qui apparaît dans la tête de la personne pour donner de soi et ainsi animer le corps (faire une histoire). Et ainsi apparaître dans un sens.
Pour être présent,
en charge … ou affecté (intéressé).

On me dira ce que l’on veut,
mais c’est une question de sexe (sans être ça en fait ; mais c’est ce que fait marcher au fond une personne). Et un sujet féminin n’est pas mieux qu’un sentiment qui a en charge d’une enveloppe masculine.

Ça sans s’être découvert
fera que la personne perdra sa vie :
ou le contrôle de sa vie dans l’idée pourtant de l’avoir fait (d’avoir fait impression).
Et avoir ainsi le sentiment de tout perdre.

C’est d’ailleurs pour cela,
qu’une personne prend des responsabilités
qu’elle « s’habillera »
ou qu’elle se chargera
car c’est un moyen pour elle,
d’être sans ça (de « réussir »).

Ça est ce qui pousse une personne …
à condition de saisir l’objet
c’est à dire de faire une chose
qu’elle comprenne.
Sinon elle s’abrutira.
Et si elle comprend en revanche ce qu’elle fait
(ce que le sentiment se figure)
alors elle « progressera » certes …
pour avoir de plus en plus d’importance
et ainsi de poids,
mais ce sera pour contrôler du monde.
Devenir « responsable » d’un groupe qui est animé par le même sentiment et ainsi attente.
Ressortir personnellement c’est le fait d’encadrer
pour éclairer ou alors puiser dans cette manne qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité.

Ça permet d’entrer en contact
pour ne pas se sentir seul ou sans ressortir.
Pour être ainsi avec du monde
un ensemble
en fonction du regard ;
c’est à dire de la manière dont le sentiment
prendra ça ou qu’il s’en tirera.

Je l’ai bien vu
en fonction de mes choix,
c’est à dire de comment je prenais ça
j’ai été affecté …
pour être dans un espace
et ainsi avec des gens
pour avoir ça
ce qui m’avait affecté et plu (pour être ainsi dedans ou être en train de faire).
Ça est autant l’ancre,
ou l’encre pour écrire sa vie (être dedans).

L’autre était seulement le moyen
c’est à dire une matière
que le je (sentiment qui se figure) consomme
pour être « bien »
c’est à dire dans l’objet ainsi de son énergie ou sa présence d’esprit ;
sa consommation
ou sa reconnaissance (résonance).
Le je n’apporte alors rien d’autre
que ce qui a fait qu’il était là en fait.
Pour avoir ça,
un “lendemain”
ou le sentiment de « marcher ».

Ça est en chaque personne.
Et le sentiment s’interdit de tomber dans ça (bien bas),
et ainsi voir le mal,
au lieu de comprendre que c’est la condition à son sujet
ou son « surf » ; ce qui lui permet d’évoluer dans la matière
de surfer la vague celle du temps qui se manifestera à lui,
le propre de prendre la « vague » (être dans le « courant » ou au « courant »). En fonction de ce qui lui aura pris ou de ce que le sentiment s’est engagé à faire pour être lui selon “bien” dans le temps (ou sans ça ; ce qui “tue”).

Ça permet au sentiment de créer la matière
ou le support condition à son sujet.
Sauf qu’en se figurant,
en « agissant » pour être sans ça
c’est à dire pour être « responsable », pour « gagner » sa vie
ou « aider » les gens
sa condition pour être « bien » (ressortir)
dépend en réalité de garder le pouvoir (cette influence que je dénonce)
c’est à dire les objets
et les personnes pour continuer à refouler ça (à ne pas culpabiliser ou à perdre la main ; le contrôle de son environnement affectif)
ou se sentir ne plus compter.

C’est le fait d’avoir un corps,
qui permet d’avoir un sentiment (de s’ancrer ou de faire).
C’est à dire d’ -avoir- du temps devant soi (d’avoir une chose à faire)
et ainsi une reconnaissance.
Et c’est la reconnaissance qui fait marcher une personne.
Pour être ainsi dans ce qui fera marcher la personne.

Ça a ainsi pris forme dans la tête de la personne ;
pour faire ce en quoi le sentiment s’est attaché (ou identifié).
Sauf qu’une personne est en vie.
C’est à dire qu’elle ne peut rester à sa place.
Mais elle le fera car sinon elle sera jugée ;
car elle est la condition au sentiment d’être « bien »
d’autres personnes.

Moi je l’ai bien vécu.
Je me suis attaché,
et la personne était en fait
devenu la condition pour que je reste « bien » (« sûr » de moi).
Une copine pour un mec
c’est pratique ;
car toutes les aspects propres à la carnation
est pris en charge.
C’est à dire qu’il y aura le change
qui permet de réponde au fait
d’être un homme.

Sauf que cela ne révélera rien d’autres
à part la personne avec qui le sentiment sera …
sans pour autant avoir le sentiment d’être compris
ou réellement bien.
Certains aspects peuvent être certes, comblés
autant que d’autres ne le seront pas ; malgré le fait d’être là.

C’est pour cela qu’il est difficile de retenir une personne
pour garder ce que le sentiment se serait attaché.
Car c’est en fait contrôler son environnement affectif …
la vie d’autrui,
pour ne pas craquer nerveusement
ou perdre « confiance » en soi (garder ce que le sentiment se sera attaché).
Une confiance qui ne provient pas d’une maturité existentielle
mais d’avoir avancer personnellement
et non avancer au sujet de ça (de lui-même ; c’est à dire de ce qui tracassera tout sentiment du moment de dire je ; d’être « vivant » … et ainsi d’être à la hauteur de son engagement et non une merde).

Moi c’est le fait d’avoir quitter le « terre » (le monde ou ce qui retient l’ensemble des énergies manifestées dans un « courant »)
le monde des vivants
et d’être revenu (de mettre réincarné,
d’avoir réaffecter mon corps)
qui me permet de dire (de rendre compte)
que ça
est le yin ;
c’est à dire l’alpha ou le temps (la prise de conscience pour ressortir dans un sens)
celui qui permet au sentiment de faire sa vie (impression)
sans risque de la perdre.
Et là basculer.
Car c’est chercher à contrôler son environnement affectif
pour ne pas perdre son amour, son sentiment d’être « bien » (à la hauteur)
et en réalité, leur chose (leur condition d’être “bien” ou de ne pas reposer sur rien ; “croire”. Et en réalité retenir ou générer le courant qui permet d’avoir une résonance qui ne renforcera la personne malgré le mots ou sa réputation ; “lumière”).
C’est le moyen pour eux
pour continuer à se saisir
à s’apprécier ou à se rassurer personnellement.
L’autre doit ainsi douté
pour ne pas perdre
ce qui leur permet de ressortir
de ce qui serait réellement pour eux
la fin (mal, dramatique).
Et c’est à ce moment que la vie basculera.
C’est à dire que la personne qui était « bien » jusque là deviendra en fait «mauvais » (elle ne peut plus cacher son jeu ; raison pour laquelle ils doivent avoir raison de ce qui les déranges car en dehors de leur image ou impression d’être “bien” … le sentiment se figure, c’est à dire qu’il ne repose sur rien. Du fait de posséder au lieu de se découvrir).

Je m’étais fait la réflexion
il y a …
environ 17 ans
comment cela se faisait
qu’avant de vivre avec une personne,
cela ne me posait aucun problème
et qu’une fois avoir goûté à la vie à deux,
vivre seul devient un problème (un cas de conscience).
De vivre sans … l’autre,
une autre personne à côté de soi.
Sans pour autant supporter le fait de vivre à deux ;
une fois être certes « bien » personnellement
mais en même temps « mal ».
Et alors avoir envie d’être à nouveau seul.
Le propre de rentrer dans un schéma
sans issue.

Moi j’avais eu à un moment …
une vie qui était toute tracée ;
et bien en fait j’ai eu peur.
Car il n’y avait plus de vie ou d’intérêt (de mystère, d’espoir).
Ce qui ne m’a pas empêcher, non plus de « dérouiller »
lorsque je me suis séparé.
J’ai très mal vécu le fait de me retrouver seul
ou de mettre retrouver célibataire.

Et inconsciemment lorsque j’étais en couple, j’essayais de casser
pour me retrouver à nouveau seul (célibataire) ;
car je ne me voyais pas intégrer
un schéma de vie,
où il aurait fallu répondre à l’appel
c’est à dire être présent,
pour avoir une vie « normal »
…. faire les « courses »
et aller voir la « famille »
pour seul sujet,
sens au fait
d’être vivant (d’être là ou ici-bas).

Ce qui ne m’a pas empêché de « dérouiller ».
Et je ne l’avais pas anticipé …
car avant mes copines, j’arrivais à vivre seul
mais après j’ai ressenti un manque que je n’avais pas, vu venir.
Autant que celles avec qui j’ai été,
ne me proposaient pas de me projeter
dans ce qui me convenait.

En revanche je pense être plus facile à vivre,
c’est à dire attendre moins d’elle ;
car avant je leur donnais mon amour,
c’est à dire que j’attendais qu’elle comble,
remplisse ce que je leur donner … mon amour ou ma “vie” (c’est à dire le vide ou le manque de réponse en moi au sujet ; ou sur le fait d’être humain, en vie comme tout à chacun).
Et être ainsi moins en attente, du fait d’avoir trouvé ce que je recherchais inconsciemment.
À mon sens, je suis moins exigeant.
Non pour ne plus aimer
mais être moins immature
plus à l’écoute ;
sans être pour autant dépendant (collant). Et c’est le soucis avec un sentiment encore jeune (ou un personne immature). Il est collant ou alors il faut le coller pour qu’il ait le sentiment d’être “bien” sans l’être (qu’il ne doute pas de lui ou de ce qu’il a … pour le rassurer). Il ne sera jamais “bien” (satisfait) aussi bien s’il obtient tout ce qu’il veut de l’autre ou au contraire rien du tout. Il se cherche pour ainsi faire “chier” son monde dans l’idée d’être une “star” ou de le valoir. Sauf que pour avoir ce sentiment, il faut faire “chier” son monde.

Il faut être sur la même longueur d’onde,
partager le même esprit …
faire la même chose
pour que cela ne soit pas seulement un échange physique
ou que l’on se plaise juste physiquement.

Le contact
ou la rencontre ne doit pas seulement être sur le plan physique.
Tout en sachant
que l’autre ne pourra pas dépasser ses propres limites,
dépasser ce qui le fera marcher.

L’autre sera autant une limite en fait,
qu’une sécurité ;
c’est à dire pour ne pas se sentir seul
et ainsi inconsciemment comme une merde.
Ressentir ne pas attirer
aussi bien intellectuellement que physiquement.

Et face à cela,
une personne dépérit réellement (elle ne le supporte pas ; ce sera une punition pour elle et non une bénédiction).
Le sentiment passe par le monde,
pour avoir conscience de qui il est,
et ainsi de ce qu’il fait.
Si il n’obtient rien en se figurant (en donnant de lui ; en passant par le monde ou le faire … l’objet)
alors il sera déçu ou il se sentira comme une merde (con et moche)
et agir ainsi comme tel (le deviendra dans sa tête).

Autant qu’il y a des femmes
qui se sentent réellement conne et laide
sans l’être pour autant
parce qu’en fait ..
leur présence dérange
des sentiment qui eux, tiennent à leurs vies
et ainsi à ne pas être sensible.
C’est à dire que des présences
peuvent
perturber
ou déranger un sentiment qui s’est engagé personnellement dans une voie
pour donner un sens à sa vie (avoir une importance, du poids … faire son trou).
Et ainsi en 1 sens rester maître de lui (contrôler son environnement affectif) ; rester à sa place … je rappelle que rester maître de “soi” et le propre de contrôler son environnement affectif et ainsi ça ;
ou de ce qui est mis en cage (refoulé, « habillé »)
pour rester dans ce en quoi le sentiment
s’est attaché à faire pour rester quelqu’un de « bien »
et non mal tourner.

Il est question d’identité.
Des personnes peuvent ainsi apparaître dans leur sphère respective (monde parfait)
et les déranger.

De plus lorsque le sentiment fait sa vie,
il est totalement inconscient de ça
et ainsi de lui-même
pour être capable de tout ..
pour ne pas perdre sa vie (son impression d’être « bien » ou de gérer sa vie ; son environnement affectif).
Et s’il perd ce qui lui permet
de rester lui-même dans sa tête (de ne pas perdre son équilibre)
il fera n’importe quoi.

Ça, sera toujours mal vu
sauf en devenant compétant
c’est à dire en ressortant dans l’objet
qui fera que la personne rencontrera réellement du « succès ».
C’est à dire qu’il ne dérangera pas en fait,
les sentiments qui se figurent
c’est à dire qui ont ça en eux.

Moi je pensais réellement …
qu’avec le temps,
on devenait asexué.
En tout cas,
c’est le modèle que j’avais imprimé inconsciemment.
Cela doit provenir de mon éducation.
Mais en fait la vie ce n’est pas du tout, comme cela.
Pour moi, cela provient …
que les personnes de mon entourage
dans lequel j’ai grandi
ont été “parfaites” ;
enfermées dans leur tête.
Et ainsi avoir cette présence.
Celle qui ne révèle rien
à part de rester à leur place
et ainsi donner change à des personnes (sans mal)
pour leur permettre de refoulé ça en eux ; de rester des gens « biens ».
Et s’ils ont changé
de là à être devenu ce qu’ils ont projeté (fait)
pour ne pas merder (être à la hauteur de leur “engagement”)
ils ne devront pas perdre
les objets et les personnes
condition à leur sujet (sentiment d’être “bien”, à la “hauteur” …. de ne pas avoir “échoué” ; le propre de ne pas lâcher prise ou grandir en réalité au sujet de ça. Ils ont peur de ça et ainsi d’eux-mêmes … “d’échouer” inconsciemment c’est à dire de ne plus compter ou contrôler leur environnement affectif ; posséder).
Ils ont ainsi cette influence (ce “pouvoir”) pour ressortir
de ce qui sera pour eux,
réellement une fin (un drame).
Leur présence (influence) ne sera pas ainsi
pour éclairer
mais rester belle et bien à leur place (ne pas “tomber”, ne pas “échouer”, “faillir”).
Et avoir ainsi cette influence,
sur leur environnement affectif.

Il est impossible du moment
d’être en vie,
d’avoir un corps …
et de mettre ça en cage
c’est à dire de ne pas sentir d’attirance.

Le pire … à mon sens,
ce sont les personnes qui se sont engagées personnellement dans une voire des histoires ;
c’est à dire qui comptent pour un paquet de monde (se planquent dans un rôle)
tout en niant qu’ils ont ça en eux ;
et non qu’ils sont « parfaits » ou « saints ».
En revanche par fierté
ils vont le nier
pour que leurs vies parfaites …
leur monde (ce qui est dans leur tête) ne s’effondrent pas (leur impression d’être “bien” ou à la hauteur de leur “engagement” ; “amour”).
Mais ils ont toujours ça en eux (c’est pour cela que je dis qu’ils s’oublient).
Et si ça apparaît. Et il apparaîtra parce que c’est comme chercher à tenir éloigner ça, le centre de gravité … le “mal” qu’il élude pour rester quelqu’un de « bien » selon eux et ainsi continuer à ressortir (ou à être sans ça ; ça qui est le fait de perdre la reconnaissance qu’ils ont eu pour être ça … “à la hauteur”). Pour ne rien révéler ainsi à part leurs personnes (prouver au monde d’être des gens « biens », “compétant” ou fréquentable”). S’il y avait le moyen de lire ce qui est inconscient pour permettre à une personne de rester “bien” ou à “la hauteur” (se serait la fin de sa vie).

En sortant de leur vie,
en perdant leur emploi
ou en perdant le rôle
la reconnaissance (l’influence)
qu’ils ont eu jusque là,
il ne vont pas savoir comment faire (quoi faire).
Ils ne se connaissent pas en fait (du fait d’avoir vécu pour être sans ça ou sans mal) ;
et cela malgré leur sentiment
de savoir et de pouvoir (de contrôler leur vie
ou de savoir qui ils sont).

Et ça, les aura ;
pour faire ce qui brisera alors une personne
ou une vie avec le temps.
Ça percera leur je ;
quel que soit la légende ou la réputation
pour se convaincre du contraire (il y aura une chute ou une fin … c’est une question de temps).
Et la personne peut s’en vouloir de là à se suicider
ou de ne pas supporter le fait d’avoir été « quitté » (“aimé”).
Ne pas supporter ça (la vie ou le monde)
malgré leur sentiment d’avoir été sans ça
le propre d’avoir contrôler leur environnement affectif (été « responsable » ; et en réalité avoir exercé cette influence).

Le sentiment n’a pas vécu pour être honnête,
pour assumer ça ;
mais pour être parfait
c’est à dire modèle.
Et cette attitude démontre
un besoin d’impressionner ;
c’est à dire de rester modèle et au fond enfant (c’est une peur de grandir,
de l’abandon … c’est à dire de sortir de leur 1er impression psychique. De cette vision manichéenne du monde, du « bien » et du « mal » pour rester “bien” pour selon eux, rester à la hauteur de leur “engagement” ; “amour” ou “pouvoir”. Pour ne pas perdre leur vie ou leur impression d’être “bien”. Une notion de “soi” ou de “bien” qui leur sera propre ou personnel).

Quand je vois les horreurs que font
les gens. Et c’est généralement parce que la personne
a perdu ce qui lui permet de rester fondé ;
de rester concentrer sur son sujet.
Ou alors qu’il a débordé.
Il sera toujours question de ça
malgré les apparences.

Ça je rappelle
est leur « surf » (le but ou ce qui les font marcher).
Ce qui pousse une personne
pour interagir avec du monde c’est à dire s’interdire d’un côté
et s’autoriser de l’autre;
Et ainsi maîtriser « un peu » ça
afin d’avoir la vie qu’ils veulent.
Mais je peux garantir
que quoi aura la personne (pour se faire marcher)
ce sera jamais ça.
Quel que soit sa place ou son histoire.

Cette pression sociale
que je ressentais
provient ainsi de ça.
C’est à dire du monde
… du sentiment qui se figure pour être « positif », être quelqu’un de “bien” (c’est à dire qui “marche” ou qui “rapporte”).
Pour continuer à« y croire » et ainsi aller « dehors »  (en vouloir) pour être un “gagnant” et non un “perdant”).
Le ça se manifeste ainsi,
à travers l’objet qui apparaîtra dans leur tête ;
pour y mettre du cœur (du sien ou de soi).
Pour se faire ainsi marcher (être dedans et ainsi donner le change à une personne qui sera alors ravi).
Cela fera marcher la personne (la fera avancer).
Pour chercher ensuite à garder
la matière ou le sujet qui la motivera … et un sens supportera.
Le temps révélera ainsi le sentiment
pour avoir un ressort,
que la personne perdra sans arriver à intéresser (percer).
Et percer dans ce sens,
c’est arriver à conquérir
autant une personne que le monde.

Les gens se planquent.
Ils se défendent d’avoir grandi,
d’être adulte,
d’être mûr
mais ils se planquent.
Et pour se planquer,
il faut garder les objets
et les personnes condition
à leur sentiment d’être des « gens bons ».

En revanche leur sentiment d’être mature,
en prendrait un coup,
en s’exposant personnellement …
à ce qui fait marcher une personne
ou le monde
à savoir
– l’amour
– le sexe
– l’argent
et par extension le « pouvoir » d’être « bien »
ou d’avoir tout ce qu’une personne pourrait avoir envie.
le “bien” celui qui permet de reposer sur du monde
et non de l’avoir sur le dos.

Une personne fait sa vie,
pour répondre à sa manière …
de ça ou d’elle.
C’est pour cela,
qu’elle perdra autant sa vie
qu’elle mourra ;
car elle se protège en réalité d’elle-même.
Elle a peur de ça,
de ce qui est en elle.
Et c’est ce qui la poussera
ou lui a permis de devenir selon elle,
une personne « responsable » (“adulte”).
Le propre d’avoir refoulé ça ;
tout en sachant que ça
est encore en elle (en suspend).
Et cela du moment d’être en vie (ou de dire je).

Et personne ne peut pas dire le contraire,
puisque ça,
est ce qui pousse une personne.
La fait d’avancer.
Le propre d’avoir de la « chance » (une histoire)
ou d’être « compétant » (reconnu ou apprécier dans ce qu’elle fait).
Le ça a réussi ainsi à percer
c’est à dire à se manifester (ou à prendre du sentiment)
lorsque le sentiment se figure (pour être avec du monde,
qui deviendra son monde).
Sauf que leur « bien »
leur sentiment d’avancer
fait qu’il est conditionné à faire …
que ce en quoi ils ont été reconnus
pour continuer à ressortir …
c’est à dire à donner un sens à leur vie
pour avoir une main sur ça
sans tomber dans ça.
Tomber en disgrâce
c’est à dire « perdre la main »
en un sens.

Il est question de « main »
c’est à dire de ce que fera une personne,
et ainsi de ce qu’elle reconnaîtra
dans l’idée de faire sa vie
impression ou de gagner sa vie ;
pour ne pas avoir le sentiment d’être une merde
ou d’avoir « échoué ».
Tout en sachant que « gagner »
c’est seulement lorsque le ça
arrive à se manifester dans la densité ou en allant dehors (“à s’apprécier”) ;
lorsque le sentiment se figure
et ainsi avoir une « main »
une prise sur cette manne
qui représente l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité.
Pour avoir du “pouvoir” (peser) ou le sentiment de « réussir » et non « d’échouer» ;
c’est à dire d’être aussi bien conne que laide (d’être sans « pouvoir » ou d’avoir réellement rien pour elle).

En fait,
il faudrait que le sentiment évolue
c’est à dire qu’il soit « seul » en un sens
sans se sentir mal ou seul.
Le propre de changer d’état.

Sinon malgré sa légende,
sa réputation,
il n’est pas ce qu’il paraîtra (prendra aux gens
pour continuer à se convaincre d’avoir du « succès »
ou pouvoir).
Tout ce qu’il fait en réalité lorsque le sentiment se figure (ou qu’il va “dehors”)
c’est pour s’apprécier et/ou se ranger
dans l’idée de se poser ;
pour nier le fait
d’être fini ou mal
et rester selon lui, en vie (et ainsi convaincu de ‘”marcher” ou de plaire).

En se rangeant,
le sentiment refoule ça ;
et à mon sens
c’est pire que de l’assumer.
Car il est impossible d’avoir raison de ça,
du fait que c’est son « surf » ;
c’est à dire ce qui les pousse en avant (les anime, font marcher)
ou ce qui leur permet de ressortir
un temps sans tomber dans ça normalement.
C’est à dire de décevoir des sentiments
qui cherchent à répondre également d’eux.
Et ainsi à contrôler leur environnement affectif
pour ne pas perdre leur espoir ;
ce qu’ils ont vus en “bien” et ainsi crus
pour rester des gens « bien » ;
et ne pas grandir en un sens.

Un sentiment qui se figure
perdra ce qu’il a aimé.
Car il est impossible d’arrêter le temps des autres …
pour continuer à garder le change
celui que le sentiment aura vu
non pour éclairer
mais belle et bien se “ranger” (et non perdre son sentiment d’être quelqu’un de “bien”).
Pour ensuite juger les autres
pour se réconforter
dans leur sentiment
qui sera en fait le contraire
de ce que la personne est et fera.

J’ai 43 ans,
et j’en ai pas fini avec l’idée d’être en vie.
Malgré le fait d’être au courant de ça,
qu’on est dedans,
et ainsi affecté.
J’ai conscience que c’est mon « surf » (… ça)
c’est à dire ce qui me permet de ressortir (d’apparaître et de disparaître) … d’être présent
ou ce dans quoi j’ai affecté (reconnu) ;
et ainsi de faire ce qui me donnera le sentiment de percer
ou d’être animé (et non sans conviction ou motivation).
Pour me faire ainsi avancer personnellement,
c’est à dire vivre
et non plus être sans vivre. Et aller ainsi « dehors », avoir une prise avec la « réalité » (une chose à faire)
qui est en réalité la nasse qui contient l’ensemble des énergies manifestées
dans la densité (ou qui sont sur “terre” avant d’être sous “terre” ; car très peu sorte se découvre malgré leur sentiment de “briller” et non d’être sans ressort ; “pouvoir”).

Il n’y a rien à part ce que je projette
pour apparaître ainsi ..
dans ce que j’ai ressenti sera mon cadre (pour répondre ainsi à un besoin ou un manque).
Pour avoir la vie ou la matière ;
celle qui me permettra de faire le plein d’essence. Un manque étant le contraste, l’ombre qui appel la “lumière” (afin de puiser dans cette manne pour me renforcer dans mon sentiment ou personnellement … car là j’exprimerai un sentiment) ;
et ainsi avoir ce qui me manque
pour me sentir « bien » ou « combler » ;
c’est à dire intelligent ou beau (accompli personnellement)
et non d’être une merde
ou un poids.

C’est pour cela que la maturité
est de pouvoir être seul
sans être pour autant affecté,
se sentir mal ;
non à force de déni
mais du fait d’avoir mûri.
Et les gens le sont sans l’être pour autant …
du fait de s’être rangé, de s’être casé
mais surtout enfermé (ou interdit).
Sans être alors ce qu’ils prétendent
et ainsi en un sens,
être en équilibre ou sans être très équilibré au fond (mais belle et bien sur un fil ; ce qui explique bien des réactions qu’il est difficile de s’expliquer sans avoir vécu ou ce recul) ;
et cela malgré leur sentiment d’être « stable »
voire “exemplaire”.

À force de rester fidèle et ainsi avec ou dans ce qu’ils se sont attachés (condamné)
ils sont capable de tout
pour ne pas perdre leur vie (impression d’être « bien » … d’être à la hauteur de leur “engagement”, “amour”. Et ainsi convaincu d’être des gens « normaux », « ordinaire » ou bien comme il faut. Sinon ils s’en veulent. Une conscience qui est ainsi prête à faire tout ce qu’il faut pour ne pas tout perdre ou avoir le sentiment d’avoir échoué).
Raison pour laquelle je dis,
que les gens « biens »
sont en fait sur un fil ;
et cela quel que soit l’âge
ou le titre
pour rester en réalité maître d’eux ;
refoulé ça.
Ils sont ainsi là pour chercher à donner un sens à leur vie
sans pour autant trouver ce qu’il recherche (forcément).

Moi je le revois,
j’étais tranquille dans ma vie …
et j’ai été affecté par ça,
sans que je le veuille (ou recherche).
Mais du fait d’être célibataire
et sans charge de famille
il n’y a pas de gêne (cela n’atteind que moi).
En revanche pour une personne « idéale »
qui n’est pas célibataire
c’est à dire qui a en « charge » une famille
ou du monde,
cela la dérangera.

La personne niera
ce qui la bouffe au fond,
pour rester à sa place.
Or ça n’est pas mal.
Ce qui est mal en revanche
c’est de s’être casé et en réalité oublié.
C’est à dire d’être devenu quelqu’un de « bien » (des “gens bons”)
ou des personnes « responsables »
en ignorant qu’ils ont ça en lui (d’être en vie).
Et une fois que le sentiment s’est figuré
si cela le touche,
alors la personne déraille.
C’est à dire que cela l’empêchera de réaliser
que ça
est le yin, le temps ou la terre
… qui lui permet d’apparaître (de tenir à lui le temps d’une vie)
en passant par l’objet ou le monde (c’est à dire de tenir à lui et de rester à “sa” place).
Le propre d’arrêter le temps des autres dans un sens
(de ne pas être seul) pour continuer à répondre de lui (sans que cela ressorte, je le dis de manière sexuée ; c’est juste le sentiment de moins ressortir et ainsi qu’on vole leur vie ou leur place).
Arrêter le temps des autres … prendre conscience d’une chose
qui réunira du monde
et avoir ainsi une chose à faire de constructif (le propre d’être “positif” et non “mal”).
le propre d’avoir du temps,
ou de la matière qui les feront avancer (“évoluer” dans ce qui sera leur sujet … motivera normalement tout le long de l’idée d’être en vie)
et même temps qui les bouffent ;
car il s’agit de ça en réalité.

C’est pour cela
que les club de « philatélie » existe ;
des clubs … qui permettent aux personnes de se concentrer
pour rester fidèle à leur sentiment
d’être des gens « bien »
et ainsi sans ça (« mal »).
Et pour que le mal apparaît (ça ressorte)
il suffira seulement d’être en retard un “jour” pour ne plus être là “demain” (ça ne ressort pas forcément de manière sexué mais cela ressort inconsciemment  … je le dis et redis, car ça c’est le fait en réalité, d’apparaître, d’être là et de disparaître ou de perdre son “surf”. C’est à dire la matière ou le sujet qui leur permet de ressortir ou d’avoir un semblant de contrôle ; le sentiment d’être réel ou d’exister).
C’est le fait de perdre le fil
pour sortir ainsi du « groupe »
supposé être sa vie (son temps de vie ; c’est à dire ce qui lui permet de s’apprécier, de tendre à une chose ou du moins de donner un sens à sa vie ; pour avoir un semblant d’équilibre).

Toute l’idée d’être en vie,
il collectionneront ainsi des « timbres »
pour rester fidèle à leur sentiment d’être « bien ».
Et ainsi, rester fidèle à leur 1er impression psychique
pour que cela continue à marcher pour eux ;
ne pas être un problème,
attirer l’attention.
D’un autre côté ils ont une influence qui n’est pas mauvaise.
En revanche vous ne pourrez pas parler
d’autres choses que de leur “passion”.
Celle qui leur permet en fait,
de rester maître d’eux.
Ce sera leur dada,
ou moyen de rester « adulte » ;
« sage » ou de ne pas faire de vague ….
car il y ça en eux (du moment d’être en vie, il y a ça en eux).
C’est à dire de la violence
celle qui leur fait peur …
pour alors chercher à se concentrer
sur ce qui les rassure personnellement
ou qui leur donne leur sentiment de contrôle ; de contrôler leur vie et ainsi leur environnement affectif. Pour rester sans faire de mal (d’histoire).
Et ainsi faire de la « philatélie » (aimer la “philatélie”).

Et ça effectivement change,
mais le soucis …
c’est qu’en dehors de leur “passion” (pour rester cadrer en fait c’est à dire sans ça ou en dehors de ça ; des gens “biens”)
ils ne ressortent plus.
Pour être ainsi prisonnier de cet espace (temps)
pour seule réflexion ;
et fuir la vie (leur « corps ») ;
ou ce qui est pour eux «mal ».
Le « mal » étant ce qui est refoulé,
c’est à dire la gravité éludée (le ça refoulé).
Pour rester à leur place
ou à ce qui est sera pour eux,
« bien » (une “passion” ou le moyen d’être sans ça ; de rester des gens “biens”, des “gens bons” ou des personnes “équilibrées”).

Le « bien » est ce qui est autorisé
et ainsi qui deviendra une autorité pour eux ;
un ordre avec le temps.
Vis à vis de ce qui est « mal »
ou interdit pour continuer à répondre de ça ; de ne pas risque de tomber dans ça  (bien “bas” ; le fameux “bas” que des gens supporteront pour rester des “gens bons” ou au dessus de ça).
Et ainsi continuer à répondre d’eux-mêmes. Sauf que ce qui les font avancer dans l’idée d’être “bien” entraîne des gens dans des histoire (car ils ont cette influence dans l’idée d’être des gens “biens” ou sans “mal”). Pour avoir réellement leur peau. Le propre du sacrifice rituel propre au je; afin de pouvoir faire le plein d’essence pour se renforcer au détriment du sens …ou de ce qui se passe en réalité (mais allez l’expliquer à un sentiment qui se figure).
Ils en sont toujours au même point ; ils marchent comme cela pour continuer à sentir “progresser” personnellement ou à avoir le sentiment d’être « en vie » selon eux ;
et non « mort ».
C’est à dire de faire preuve « d’intelligence »
et/ou de « charme » pour arriver à percer (à refouler ça ou à donner un sens à ça)
et non à le saisir.
C’est pour cela qu’il tourne autours de l’objet
condition à leur sujet
pour ne pas avoir conscience d’avoir merdé ;
sauf que cela n’a rien à voir (malgré leur sentiment
d’être des gens « biens » ou «normaux» ; chacun à leur façon).

Moi à mon sens l’erreur,
c’est de chercher absolument
à se ranger ;
pour alors refoulé ça
tout en étant en vie ou avec du monde.
Ce qui forcément dérangera
ou fera tache un jour ou l’autre.
Et la personne ne saura pas comment gérer cela.
Parce que le sentiment c’est justement rangé.
C’est à dire psycho-rigidifié
et ainsi réagira en conséquence
pour ne pas perdre sa vie
ou ce qui lui permet de garder
les objets ainsi que les personnes
pour éloigner ça de lui (rester quelqu’un de “bien” sans l’être au fond … et pour cause) ;
condition à leur sentiment d’être encore “bien”, “à la hauteur”
et non d’être une merde, d’être sans ressortir pour ceux qui lui permet de rester à sa place et ainsi “maître” de lui (condition à leur sentiment d’être “bien” et non d’avoir “échoué” dans leur engagement ; “amour”).

Selon moi,
le sentiment qui se figure
est dans l’énergie
celle d’être « habillé» (puissante ou au dessus de ça)
et non « déshabiller » (soumise, impuissante ou faible d’esprit ; le propre de s’être « découverte », et ainsi d’une certaine façon sans défense, conquise et ainsi de l’avoir dans sa main).
Le propre d’avoir été sensible au « charme »
malgré son « intelligence » ou la raison.
La personne essaie de se convaincre,
d’un self contrôle
et en réalité elle s’oublie sans même le voir ou le comprendre, elle-même. Elle aura merdé mais elle ne le comprendra pas.

La personne aura ainsi deux sentiments.
Celui d’être une personne “digne” et “civilisée” (« habillée »)
et celui d’être sans filtre vis-à-vis de ça
le propre de se déshabiller  (de se lâcher) ;
pour être dans ça ou dans cette énergie, attente (et cela ne ressortira pas forcément de manière sexué … c’est juste le fait d’être brut ou sans filtre).
Sauf que la vie n’est pas seulement question d’être sans ça (“modèle”, “bien”…
le fait d’être une personne « civilisée »)
et le fait d’être sans filtre c’est à dire sans gêne vis-à-vis de ça
(ou pudeur).
Mais pour eux, c’est la manière de gérer ça (leur vie, de vivre).
Du moment de dire je,
d’être une personne il y a ça en eux ;
qu’ils cacheront
pour continuer à rester des gens « biens » (« normaux ») ;
c’est à dire sans ça
ou en dehors de ça.
Le propre de contrôler leur environnement affectif
pour ne pas tomber dans ce qui leur permet ainsi
de ne pas être pire que ce qu’ils dénonceront pour rester
des gens « droit » ou « normaux ».
Le ça est seulement l’ombre de leur sentiment de « réussite » (passion) ;
ou sentiment d’être « bien » (d’être à la hauteur de leur engagement).
Une ombre c’est à dire une influence que je dénonce
car elle n’éclaire pas.
Au contraire elle possède (enferme) pour renforcer ce qui exerce ainsi cette influence ; le propre de posséder (et ainsi de devoir se forcer).
Pour être et rester ainsi dans l’ombre (à faire) la condition au fait d’être encore pour eux, des gens « biens » (dans leurs têtes).
Pour leur permettre de « briller »
de rester fier d’eux et ainsi de rester à l’abri
de ce qu’ils doivent contrôler, saisir en fait …
et non refoulé.
Et alors voir le mal en l’autre (pour ne pas l’être ; c’est à dire continuer à répondre d’eux)
et ainsi générer le mal (avoir cette influence là)
pour rester des gens « biens » ;
le propre d’exercer ce contrôle sur leur environnement affectif.
Ne rien révéler à part leur personne (sentiment d’être “bien”).
Une « autorité » qui trahi ainsi … à mon sens,
un manque de connaissance de ça
de confiance en soi (qui provient de cet ascendant ou influence que je dénonce) et ainsi d’eux-mêmes ;
malgré leur sentiment de savoir et/ou de pouvoir (chacun à leur façon à la “hauteur” de leur “engagement”, “amour” ou “passion” ; sentiment de “guider”, de “protéger” et en réalité contrôler avoir cette influence là).

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