Trop de vérité tue la magie

Entre réalité et illusion. Trop de réalité tue la magie. Trop de vérité tuerait la magie (la vérité qui est en nous) ou le sens du bien (c’est à dire nos illusions et le sentiment d’être en vie, d’être réel, d’être fondé pour être alors sans présence d’esprit, sans vérité, sans pesanteur ou gravité). Cela ne permettrait pas de saisir le sens du temps, ou d’entrer en matière. C’est à dire de continuer à “marcher” ; ou de saisir ce qui confère une masse aux choses pour en parler. Non saisir ce qui nous permet d’entrer en matière mais se faire avoir ou posséder par nos propres projections. Un besoin, une pulsion de vie pour exister ou ressortir en qualité de personne ; et non en tant qu’énergie. Évoluer en énergie est le fait de faire le deuil d’une existence terrestre (sans voir le bien ou le mal, c’est à dire sans ressentir le manque ou voir le mal et ainsi sans perdre le moi divin, ou l’âme qui est en nous, mais au contraire le travailler et le renforcer). Et pour cela, il faut saisir le sens de l’absolu, du temps ou du bien dans le fait d’être carné (que l’on réalise inconsciemment). Et ainsi cette pierre de vie qui confère une masse aux choses. Cette pierre de vie, qui confère une stabilité à notre esprit (sentiment qui se figure ça, le temps ; pour le prendre notre temps) et qui renverra la conscience d’être le bien, d’être juste dans le fait d’être de plus en plus carné (dépendant à l’objet) ou de plus en plus en énergie (éveillé). Et cela sans se faire d’illusion ou avoir, puisque c’est un changement d’état ou non d’idée. Entre réalité et illusion, il y a le sens que l’on travaille pour tenter de s’approprier les choses, de voir claire, de rester concret (sur terre) ou plutôt de s’approprier cette pierre de vie qui nous réfléchit la conscience d’exister, d’être en vie (d’avoir une prise au temps ou pas) ; c’est-à-dire d’être présent, dans le vrai dans le sens non de ce que l’on veut voir dans l’idée d’être là en vrai mais de ce qui est.
Et pas assez de magie … empêcherait de saisir les choses. C’est à dire d’entendre raison, et ainsi de prendre conscience … pour formaliser les choses. Afin de les rendre accessible, sensible. Afin de pouvoir les affecter (aimé) être touché et ainsi pouvoir s’en rendre compte. Se charger (se recharger) et non être utile qu’à nous-même dans l’idée d’un + (qui est en réalité une tentative de l’ego qui essaie de faire le plein de vie, d’essence afin de pouvoir durer dans le temps, dans l’idée d’un + ou la conscience d’être leur vie ; que ça leur appartient).
Se rendre utile et pas seulement dans notre intérêt. Sinon risquer de notre renforcer son je (sort) afin de ne pas pouvoir en sortir. L’énergie s’attache alors à l’objet. Pour frapper les esprit (marquer l’histoire). Ou alors s’éveiller et accéder à notre propre énergie au-delà de la suggestion d’une coupe, d’une récompenser pour seule support à notre énergie (corps énergétique) ou éclaircissement au fait d’être présent (en vie). Un temps pour se connecter avec le graphite que nos essence réfléchira. Ça (le temps) est source de gravité ou de crédit (d’une dépense d’énergie carnée). Le propre d’avoir une raison d’être (réfléchit à ça). Le propre d’avoir une conscience (une charge), un objet dans la tête et de tourner autours (qui sera source reconnaissance et de confiance en soi à condition de l’avoir). Entrer en matière non pour apprendre sur ça et ainsi sur soi. Être en vie non pour perdre conscience de son âme mais du sujet afin de pouvoir être carné (s’attacher). Un sujet qui ne serait pas de sauver la face, sa place, sa peau dans l’idée d’un je. Ou de préserver les apparences, celles qui permettraient de sauver notre peau (de gagner du temps) pour seule animation (réflexion) au fait d’être présent ou d’exister. Un leurre qui se servira de la présence d’autrui pour se donner le change ou rester présent sans prendre conscience du temps, au delà de sa projection. Car, il n’y a rien au delà à part le temps pris et dépensé pour rester présent. Une dépense d’énergie pour rester présent sans dépasser le stade ou la conscience d’être une personne pour seule résolution alors à sa réflexion.

L’énergie, le cœur doit accrocher le temps. Percuter ça ou le sens d’être terrestre.

En revanche, dans les premiers temps de l’idée d’être sa vie, l’énergie passera par l’objet (il fera preuve d’affection). Un objet (une raison d’être) qui permettra au sentiment de se figurer ça (pour se fixer dans la densité ou se définir en tant que personne).
Dans toute idée, il y a le pixel, le graphite ou le yin c’est à dire la forme qu’épousera le sentiment (à vie, c.a.d à mort pour s’approprier les choses (c’est-à-dire avoir une vision des choses). Si l’énergie réagit à l’idée, alors elle ne peut pas saisir le pixel (la gravité) celle qui la renvoie dans une forme de réalité et d’entropie (c’est-à-dire une dépense d’énergie psychologique, psychique et/ou physique). Or grandir, ce n’est pas se dépenser psychologiquement, psychiquement et/ou physiquement mais saisir cette singularité (ligne d’horizon). C’est à dire le sens même de l’absolu ou ce graphite source de gravité ou d’entendement. ce graphite permet de structurer les choses et ainsi le temps. Et à travers la conscience même d’être leur vie, il y a ça … le temps (pour se figurer ou se faire avoir ; tout dépend du point de vue). Dans tous les cas, il s’agit d’un tuteur ou d’une aide afin de prendre conscience de ce qui prendra forme dans la tête d’une personne (pour seule appréciation de l’espace et ainsi lecture du temps ; conscience d’être soi). Le yin est insaisissable. Elle représente la distance qu’il y a encore entre le sentiment et ça ; ce qui est étranger à soi. Elle est la peur, la le doute, le mal, la perte, la fin, la mort. La gravité ou la matière même du temps insaisissable ou imbuvable en l’état à la lumière d’un je sans se sentir « mal », faible sans passer par l’objet (ou le monde).
Le yang est la garantie, la joie, la certitude (le plein). Elle est énergie (le plein autant que le yin est le temps (l’énergie du vide). 
c’est le contact entre le yin (le temps) et le yang (l’énergie) qui permet d’avoir un objet à saisir. C’est à dire de prendre le temps et ainsi de pouvoir se rassurer su son sort (de se fixer dans l’idée). Pour fixer sa présence ou avoir une présence d’esprit (chose à faire). L’énergie se déplace alors vers l’ego pour tenter de préserver et de sauver une image (représentation de son énergie). Pour se dépenser et non rendre le yin accessible (la conscience du yin ou du temps accessible). Si une personne perd son objet en cours de vie, alors la vie deviendra vite impossible.
La personne niera le fait pour préserver la forme (au détriment alors du fond ou de tout fondement). L’énergie est dans le yang (la forme) c’est-à-dire l’objet qui est fini. L’énergie n’est même plus dans le tao (temps) qui est la voie à condition de tenir la charge mais au delà de l’objet celui que le sentiment projette (porte dans son cœur) il n’a pas encore travers ça, en l’état.
Un équilibre entre le yin (le noir) et yang (le blanc).

Yin, le temps ou la conséquence, c’est-à-dire l’esprit non du mal en soi mais de la conscience d’une perte. Et le yang permet de prendre le temps à travers l’objet qui a eu raison du sentiment pour seule raison d’être ou perception de la réalité, de son espace ; et ainsi de son emploi du temps.
L’énergie doit rendre non l’idée d’être sa vie vivable mais entrer au cœur même des choses (qui l’anime dans l’idée d’un je). Pour boire la lie de la vie (le yin) sans voir le « mal » ou la « bien ».
Le tao est dans le fait d’être au centre des choses (c’est-à-dire entre l’essence source de n’importe quelle forme de vie et le yin qui permet de structurer les choses, de donner la structure, et ainsi une forme aux choses pour qu’ils aient un sens alors pour leur énergies qui fait l’expérience de la densité et ainsi l’expérience du temps. C’est-à-dire de l’absolu et de l’espace … d’eux en soi mais sous des angles différents. Tout en sachant que la dépense d’énergie est réduite à une dimension carnée et à un espace temps réduit pour seule réflexion ou support à leur réflexion. Et en même temps en dehors du cadre de la suggestion d’être une personne, l’énergie se dissiperait et perdrait le sens même d’être terrestre ; d’exister. L’énergie perdrait en fait toute conviction, car elle ne pourrait plus faire le lien entre
– être (son cœur, sa vie ou la forme que l’énergie a pris pour rester présente, concentré … ou avoir ainsi conscience d’être son sujet dans la vie en passant pour l’objet –relais à ça ou au temps en soi)
et
– avoir (qui est le mur de graphite source d’inspiration et de réflexion … c’est-à-dire ce qui permet d’avoir un lien, une attache avec le sentiment ainsi d’être présent, d’être responsable, attaché, relié). L’énergie inspire le temps et réfléchi une forme pour expliquer les choses (endurer les choses) et avoir en fin de compte une accroche ; une réflexion (c’est-à-dire la conscience d’être en vie ou en marche ; et à travers le temps que le sentiment prend, une appréciation de l’espace ou une lecture de ça). 
À travers l’espace et le temps, il y a le tao ; c’est-à-dire ce qui permet de faire circuler le chi ou l’énergie vitale. Et cela sans retenir les choses (plus que de raison) ou perdre son temps (car le temps est meuble). L’énergie noire c’est comme une couverture que l’on tire sur soi pour faire  l’expérience du monde (d’être en vie). L’énergie doit essayer de l’appréhender ça (et non se l’approprier sinon risquer de tirer la couverture sur elle) pour ne plus avoir ainsi besoin d’une enveloppe terrestre avec le temps. C’est-à-dire avoir un contact avec ce qui doit être saisi et non être éludé, tué ou possédé (sinon se déposséder dans l’idée de gagner en confort).

Les « autres » portent le sens, c’est-à-dire une vibration avec cette énergie noire source de densité, de portance (d’avoir de l’importance) ou de gravité. Le temps de travailler ça (le temps) ou le sens de la vie. Qui n’est pas de se mentir mais de grandir. C’est-à-dire de ne pas avancer que dans l’idée d’un je (le propre de se raconter des histoires) mais de faire un travail de fond ou le deuil de sa personne (qui seront autant de résurgence pour rester en vie). Sinon être encore dans une dépense d’énergie carnée (à la recherche de ça) qui finira par ne plus saisir le sens de ça et ainsi par se comprendre.
Le présent, c’est la terre (l’amorce et la chute d’une dépense d’énergie ; raison d’une croyance (dépense d’énergie carnée) qui tiendra à cette idée (pour ne pas “mourir”, “perdre”, “échouer”) sans atteindre pour autant le cœur de sa réflexion c’est à dire le mur ou la racine au fait d’être terrestre.
Pour chercher à s’assurer un avenir personnelle et non à reconnaître le fait (celui là même qui pourrait alors briser sa personne ; du fait d’être excessivement figuré). Dans ce sens tout sentiment cherchera à se rassurer sur sa personne. C’est-à-dire à s’attacher pour seule profondeur, ancrage ou raison d’être (attache ou lien avec le fait d’être en vie c’est à dire pour seule conscience de soi, réflexion en soi et ainsi vibration avec cette pierre de vie. Pour déplacer les choses dans sa perception d’être le présent, le juste ou le “bien”).

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