Toi aussi réussi dans la mondialisation (soit “brillant” … vise “l’excellence”)

Macron est devenu un exemple pour tout le monde,
en France (terre de France).
Il a conquis tout le monde,
c’est notre modèle.
Sans lui (à notre tête)
on serait perdu.

Heureusement qu’il est là,
et on ne mesure pas en fait
la “chance” de l’avoir.
(ça c’est ce qui doit ressortir).

Être français a t-il encore du sens (un cadre).
Et par extension la France a t-elle encore un personnel encadrant,
qui a bien saisi le sens de sa fonction (tâche).
Ou la France s’est-elle perdue face à la mondialisation (au défi de son temps).

Le France est-elle devenue aveugle, aveuglé ?!
Est-elle devenue vide de sens ?
Le personnel encadrant le fait-il exprès,
pour qu’elle devienne réellement  hors-sol (à côté de ses pompes)
ou étrangère à ce qu’elle est pourtant censée faire (à ce qu’elle est supposée être).

Fierté/honte

« Jeune »
on a le sentiment d’être invincible,
d’être « unique »,
« à part »
et il nous faut une histoire,
pour en être « sûr »
d’être « fort » (en l’état) ;
à condition de plier les choses,
dans son sens,
pour être ainsi fier de « soi »,
et non avoir « honte »  de soi (être « désolé »,
puisque ça, les autres, ne nous reviendraient pas,
ne nous le reconnaîtraient pas ça).

Inconsciemment,
ils sont programmés
pour « réussir » ;
pour atteindre « l’excellence »
et non être en « bas ».
Cette « excellence » (cette obligation de sentir un “produit”, un “bénéfice”
à travers ce que leur sentiment permet)
qui est le dénominateur
à ces esprits (sentiment qui se figure
pour faire la preuve d’être “à part”).
Et qui se retrouvent au final,
dans la mondialisation (c’est devenu leur culture,
leur « terre », leur horizon ; ça accroche réellement leur énergie
ou ça prend d’eux).

Pour ne pas être en « bas ».
Ce « bas »
que d’autres devront endurer,
pour rester « sûr » d’eux.

Ils verrouillent ainsi le monde,
dans leur sens ;
pour devenir réellement,
des figures importantes
dans l’histoire qui se passe.
Pour apporter quoi au final,
avoir réalisé quoi au final ?
Des vedettes grassement rémunérées
sans être capable de le reconnaître (ça)
puisqu’au final ça, leur profite.
Sont-ils ainsi devenu …
meilleurs ou plus éclairés avec le temps
pour s’en prendre à ce qui leur a permis
de se faire un nom
et/ou de l’argent (pour s’en prendre à leur maître ou se retourner contre ce qui les rémunère).
NON

Tout sentiment qui « évoluera » dans ce sens,
celui d’être « bien »
et non « mal »,
est là pour sa carrière.
Ce ne sera pas pour apporter
de la matière
et du sens (je rappelle que malgré leur sentiment,
nous sommes sur terre ; mortel)
mais belle et bien être là,
pour manquer de rien ;
et cela sans fin (risque de perdre ça, les autres
ou cet ascendant de merde
et/ou se sourire à la con).

Cette « confiance » qui les caractérise,
provient du fait,
que ça leur a tout de même permis,
de se faire de l’argent
et/ou un nom (ni vu ni connu) ;
c’est à dire d’avoir raison du monde,
non pour changer un iota de ce qui se passe,
mais belle et bien être là pour en profiter
sans que cela ressorte
mais au contraire, que ça …
passe ou que ça ait un peu plus,
raison du monde.

Pour « monter » ;
le monde doit être conquis,
et/ou ne pas quoi savoir en penser
pour être dans leur poche (avoir une vie à la cool,
+ facile parce qu’ils se sont donnés du “mal” pour ça ;
de plus ils sont conscient qu’ils peuvent rien faire,
pour le permettre, alors ça).
Pour rester ainsi entre leurs mains (dans leur ombre)
sinon tout ce qu’ils auraient fait,
aurait servis à rien ;
et/ou la bulle éclaterait.
Or leur « énergie » dépend
de cette bulle (attraction)
pour continuer à gravité autours de ce qui leur a pris,
ou de ce qu’ils (leurs “énergies”) n’ont absolument pas conscience (et à condition d’avoir encore du “poids” c’est à dire raison du monde et/ou d’avoir encore cette influence là)
et ainsi de pouvoir encore ressortir.
Tout en sachant que toute leur non-existence
dépend de jouer avec ça (les gens)
et donc être obligé de croire réellement,
que c’est “normal” (pour le permettre ça).

Ils le font alors, ça
car ce serait sinon forcément pour leur « énergie »,
embêtant.
Ça étant le pas (le faire)
ou le « bas »
pour continuer à rester à l’écart,
de ce qu’ils doivent forcément conquérir (faire)
pour continuer à croire en leur histoire (à avoir de la « chance »
et/ou du « mérite »).

Je rappelle également que dans ce monde dit « moderne »
en terre de France,
il est communément admis,
de permettre d’exécuter …
de procéder à des sacrifices d’animaux (de procéder à un rituel de sacrifice d’animaux en République,
ou en terre de France)
dans tous les abattoirs de France.

Ce serait l’expression de notre volonté (des français ;
ça nous ressemble ! Ça).

Concrètement, il est légal
d’égorger des êtres en vie, à la chaîne ;
c’est à dire d’organiser un RITUEL de sacrifice
dans tous les abattoirs
pour que la nourriture soit conforme à nos convictions (valeurs,
ou à ce que nous sommes). Sans rien dire,
nous cautionnons ça (et le fait d’élire des “responsables” ne changent rien du fait d’être français et ainsi de le permettre).

Il serait communément admis,
que ça ne dérange pas ceux,
qui ne sont pas comme ça.
Et le croire est bon pour les affaires,
le business et/ou le CA (Chiffre d’Affaire).

Dans les abattoirs,
ça revient ainsi à moins cher (c’est « mieux »)
de sacrifier
selon LEUR RITUEL,
tous les animaux
que de faire dans le détail.
Et encore pour moi,
il n’y a pas de détail à faire.
ON NE SACRIFIE PAS DES ÊTRES EN VIE
(égorger à vifs des animaux pour se donner bonne « conscience » !).
Ça ne peut pas passer en FRANCE.
Raison pour laquelle il y a des frontières
pour que chacun reste en accord
avec ses valeurs (principes).

JE trouve inadmissible,
qu’en FRANCE
des sacrifices d’animaux,
puissent être organisés
à un niveau industriel
sans voir le « mal »
sans être « critique »,
mais au contraire,
défendre l’idée,
que c’est « politiquement correct »
et/ou faire ainsi la preuve d’être « ouvert » d’esprit ;
et non « sectaire » (et là c’est bien l’esprit
qui est propre à ces mondialistes
et/ou ces opportunistes patentés).

Il faut vraiment avoir peu de conviction,
de là à se faire autant … bouffer le cerveau,
tout en tirant le pire,
une fierté ;
c’est à dire entraîner les gens,
dont ils sont pourtant censés être les « responsables » (les « représentants » c’est à dire être « modèle » et/ou les plus capables de faire face).

Ils (les “représentants” et/ou “élus”) représentent qui ?!

C’est comme l’attitude,
du couple présidentiel,
que j’ai essayé
d’analyser.
Je n’arrivais pas à comprendre
ce décalage ;
entre ce qu’ils sont censés incarner,
et ce qu’ils sont.
Ils sont très fiers de leurs personnes,
ou de leur parcours.
Ils ont une distance anormale,
pour être non proche des gens,
mais de leur « réussite » (l’idée de leur fonction).

Et ça s’explique de part leur parcours (histoire).
ils ont dû réellement en prendre plein la tête,
en ayant franchi une ligne rouge ;
et ainsi eu réellement le monde sur le dos 
et/ou du mal ;
voire que le monde ait essayé de les scalper (d’avoir leurs têtes).

Je m’explique ;
je rappelle que dans leur « histoire » (illégitime)
la prof est sortie avec son élève (ce qui n’est pas rien ; c’est interdit).
Or au lieu que leur histoire (ce qui est inacceptable) cesse
et/ou que le lien se brise,
ils (leur “amour” qui reconnait quoi
et/ou au défend quoi ?!) ont eu au contraire raison du monde.
Pour se renforcer alors (croire en leur “chance” ou avoir du “mérite” puisque le monde l’a laissé passer ça ; l’a permis).

Eux en revanche,
ils parleront d’amour
mais en fait,
ils sont passés en force
ou ils se sont moqués
de ce que pensaient les autres.
Et ainsi « blindés ».

Et ça ressort aujourd’hui.
Ils sont comme ça,
en croyant en leur histoire (en eux)
ça passe !
Ça serait,
leur leitmotiv
ou mantra (rien ne peut les arrêter).

Tout en considérant,
qu’en le sentiment,
ou la personne,
celle d’emmanuel,
il n’a pas en fait rencontré d’échec.
Des difficultés certes comme tout à chacun
mais au final
c’est lui qui a remporté la « coupe »
(et c’est ce que son sentiment a retenu,
intégré inconsciemment ;
c’est sa personne).

Tout ce qu’il a voulu,
il l’a toujours eu.
Et la dernière chose
qu’il a voulu (projeté)
c’est le fait d’être président de la République Française ;
ce qu’il est devenu.
Pour se croire alors « invincible » (rien ne peut l’arrêter).
Et il ne s’en cache pas.

Honnêtement pour lui,
il y a les gens qui sont réellement « capables » (qui méritent en sommes, de vivre)
et les autres ;
c’est à dire ceux qui sont à ses yeux,
“incapables”
sans “mérite” et/ou un “poids” (qui ne servent à rien. Et c’est le sentiment de ceux qui sont du même acabit ; qui le permettent ça).
Il est dans une logique
« d’excellence ».

Pourquoi ?!
Parce qu’il n’a pas connu réellement l’échec.
Il a toujours eu raison des autres,
ou eu,
ce qu’il voulait … projeté (son sentiment plie les choses dans son sens)
pour renforcer concrètement son sort (je ou corps mental)
et non renforcer son énergie (essence ; raison pour laquelle il est totalement inconscient de ça seulement de l’importance qu’il a ou qu’il n’a pas).

Tout le pouvoir qu’il a,
… détient et aura
déprendra de ça (de l’objet) ;
sinon c’est mort.

Il faut rappeler que le 1er « élu » de France
organise des « méchouis » à Versailles
tout en cassant le code du travail
et/ou les acquis sociaux (est-ce que les gens le réalisent ça!).
Il n’est même pas républicain,
ni même monarchiste
Il est carriériste ;
c’est un opportuniste (un mondialiste accompli).

Il fait ce qu’il veut,
pour aller dans le sens,
qui l’a manifestement conquis.
C’est à libéral accompli et aguerri.

Ce qui veut dire …
lorsque ça va lui échapper
(et ça va lui échapper,
ou tomber dessus
du fait d’être mortel)
ça va faire mal
dans le sens qu’il ne le comprendra pas ça ;
car jusqu’à aujourd’hui,
il ne connaît honnêtement pas ça (le « mal »).
Pour lui il n’y a honnêtement pas de « mal »,
il y a honnêtement rien qui peut l’arrêter (car tout est une question de volonté,
de forcer les choses)
ce qu’il a prouvé (son sentiment de “pouvoir”
ou la “confiance” qu’il a,
provient de ça).

Quoi qu’il a généré (projeté)
pour être « bien »,
et/ou « avancer »,
ça a « marché » (pris) ;
c’est à dire qu’il a réellement eu raison du monde
et/ou plier les choses dans son sens,
pour être totalement étranger
de ce dont je rends compte,
puisque ce n’est pas son modèle
ou ce qu’il recherche au fond (le bien,
être juste).
Son sentiment ne recherche pas à se découvrir
mais « l’excellence » (l’idée d’être “excellent”,
“sans pareil”).
Pour ne pas laisser « tomber »
ou « échouer » dans son entreprise
celui d’être réellement « bien » (au « top »).
Et non être comme ceux
qui sont forcément rien à ses yeux,
pour continuer à croire en son histoire
et/ou à avoir cette influence là, sur les autres.

Si ça (les autres)
lui échappe,
il ne le comprendra pas ça.

Il « mérite » ce qu’il a.

Les autres en étant conquis
ou en ne savant honnêtement pas quoi, en penser
en étant concrètement dans son ombre (et ainsi d’une certaine manière à sa merci)
… sont la condition à son sentiment de « pouvoir » ;
sinon ça lui échapperait (plairait pas ;
ce ne serait pas son sens, du « bien »).

Parce qu’il n’a jamais pris la peine (le temps)
de réfléchir à ça (à sa condition) ;
du fait d’être là pour marquer le coup (des points),
et non de commencer à perdre son temps ;
sauf alors,
pour marquer encore + le coup (ce serait en fait calculé).

Il y a des propositions
dont qu’il n’aurait pas dû accepter
et ainsi des personnes dont il n’aurait pas dû s’approcher ;
mais son sentiment a vu le “bien” (un “intérêt”).
Ça a ainsi pris de lui,
pour être dedans ;
et l’incarner (le faire).

Pour soit le réaliser ça,
en étant encore plus proche de ça,
ou alors le nier,
pour ne pas tout perdre.
Et son sentiment le niera ça,
pour continuer à croire en son histoire (en sa « légende »)
ou du moins à être quelqu’un de « bien » (à ressortir comme ça
et pour cela il devra encore faire impression
et/ou avoir raison du monde).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du temps
et ainsi de ce que le sentiment réalisera (reconnaîtra)
le temps d’une vie.
Après ce n’est plus de son ressort,
malgré le « pouvoir »,
celui qu’il détiendra (croit détenir)
et que les autres lui ont permis d’avoir
afin de pouvoir s’enrichir ;
avoir une influence,
que le sentiment ne mesure même pas (surtout en insistant dans ce sens là).

Entre se figurer ça (avoir raison du monde)
et saisir ça (changer d’état)
il y a une différence,
pour ne pas être au même endroit
ou réaliser la même chose.

Autant il y aura le « haut » (ce qu’il faut faire)
vis à vis du « bas » (de ce qu’il ne faut surtout pas faire)
pour être encore dedans (affecté)
ou faire l’affaire (avoir chopé ça, l’esprit).
Autant il y a ça (le temps ou le monde
celui qui permet d’être en vie)
vis à vis de soi (de l’énergie).

La question sera toujours,
qu’est ce qui va ressortir de tout ça (de la somme des énergies encore en vie ou manifestés dans la densité).

Dans tout objet,
dans toute chose à faire,
il y a un cap,
c’est à dire un mot d’ordre
pour que le sentiment puisse se caler dessus (sur son affaire)
afin d’être au “courant”
ou être dans l’histoire qui sera forcément la sienne (impossible de détacher ça de soi sans le saisir).
Et ainsi ressortir dans le monde (le sens)
qui sera le sien (sa vie).

Ça est le pas, (le faire)
et ainsi l’à-venir au sentiment (c’est ce qu’il permet
afin de ne pas être sans retour et/ou mort).
Ça étant l’entourage (les autres, ce qui est autours)
vis à vis de l’énergie (de ce qui essaie de se concentrer
et ainsi d’être au centre ou responsable
de ce qu’elle ne saisit pas encore).
Pour se figurer ça,
en ayant encore raison du monde (ne pas déconner)
mais ne pas non plus,
avoir réalisé ça (fait ce pas).

Il y aura toujours une histoire,
une distance,
entre ça (le temps)
et soi (l’énergie)
pour ne pas réaliser la même chose.

La vie est une procession,
un changement d’état.

         Toi aussi “réussi” dans la mondialisation, devient une figure importante dans l’histoire qui aura raison du monde pour profiter de la vue (et non alors avoir bien réalisé le sens au fait d’être en vie ; sur terre). Toi aussi, prend ce droit ou devient comme ça en attendant le pire, que les autres soient conquis et/ou qu’ils ne savent pas quoi en penser pour qu’ils te donnent ainsi leurs vies ou qu’ils se sacrifient en ton nom.

 

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