Sur terre … être mauvais permet de ressortir réellement comme étant “bien” voire “brillant”

… d’apparaître aux yeux des autres comme ayant du “mérite” ou “raison” (des autres ; du monde. Et non de ça).

Ne pas pardonner (au contraire, ça est pratique … s’en servir)
être mauvais
confère un « avantage »
un « pouvoir »
ou une « force »
que le sentiment ne pourrait avoir
sans entrer dans ce jeu.

Et plus il est mauvais,
moins ça ressort,
du fait d’avoir cette influence là.
Celui d’écraser l’Autre
pour avoir sa peau,
c’est à dire pour renforcer son sort (corps mental)
à condition qu’il crève
ou qu’il a ce qu’il « mérite ».

Et ça « marche »,
à condition que ce soit « passé » (du « passé »)
sinon ça énerve
ou ça ne rapporte pas ;
ça ne plaît pas
à ce qui est là pour « avancer »
pour renforcer son je
et non mûrir (réfléchir à ça
et/ou à sa condition).

Et comme j’ai plus de 40 ans
j’ai eu le temps de réfléchir à ça,
car j’en ai du monde sur le dos,
ou pour lesquels c’était « passé ».

Des rencontres
non pour apprendre sur soi
et sur ça,
sur l’Autre (se découvrir)
mais belle et bien le bouffer,
l’avoir
afin de continuer à ressortir,
comme étant « bien »,
et cela sans fin (devenir comme ça).

Au jour d’aujourd’hui,
je devrais être « mort »
et non avoir saisi ça.
Ça devait rester inconscient,
ou caché.
Pour permettre à des enflures
de continuer à ressortir comme étant “fort” voire “brillant”
sans l’être pour autant.

Et oui,
j’oubliais,
le fait d’avoir traversé ça,
fait que bien évidemment,
on ne revient pas
comme on est parti.
On a un « truc » en plus,
à condition de revenir à la vie,
sinon c’est la « fin » (grave).

Je ne dirais pas comment je suis revenu à la vie
à moi,
mais ça arrache (tue
et/ou force le respect).
Si le sentiment tient plus à sa vie,
qu’à la vie (vérité)
ça ne passera pas.

On écrase l’information dans l’idée que c’est « passé »
mais si la personne y est encore at-taché
ça ne l’est pas ; il est mal sans comprendre ce qui lui arrive ou ce qui lui “tombe” dessus.

Ne pas pardonner
pour avoir cette influence là ;
c’est à dire le dessus (ça se passe inconsciemment)
pour avoir raison de l’Autre avec le temps (du “poids”)
et/ou plier les choses dans le sens du sentiment qui ne pardonne pas comme ça (qui “sait” … afin de continuer à le “pouvoir”).
Pour renforcer son sort
à condition que l’Autre
ne soit plus là « demain »,
sinon ça ne « marche » pas.

L’objet est de renforcer leur sentiment d’être « bien » en l’état
ou de ne pas sortir de leur je.
Ils ont ainsi le bon « rôle »
vis à vis de ceux qui ont le mauvais, « rôle » (ça sur le dos)
et/ou qui sont “mort” (“finis”).
Et l’Autre (ce qui est au bout du fil
après avoir été en contact)
doit disparaître,
sinon impossible d’avoir le sentiment
d’être « bien »,
voire d’exister pour certains.

La personne n’a pas conscience du mal fait.
Elle tient juste à sa peau,
… à être « bien »,
et pour l’être,
pas le choix.

Le sentiment tient alors plus à SA vie,
qu’à la vérité (il sent lorsqu’il a la main
et s’il ne l’a pas,
il projette un objet
qui doit percer
pour lui permettre d’avoir le dessus ;
raison des autres).
La vérité ne rapporte pas,
ou elle ne permet pas de renforcer leur sort (je)
au détriment … du sens (des autres)
ou de ce qui se passera concrètement
non pour le reconnaître
mais belle et bien continuer à le nier.
Pour ne pas perdre ce qui doit leur revenir.
Tout ce qu’ils ont fait,
aurait sinon servis à rien (ils en sont là).
Ce qu’ils ne peuvent pas tolérer
du fait d’être « bien »,
et non « mal » …
Ou comme ceux qu’ils devront se « charger »
pour garder le change (le “morale”, “espoir”)
sinon ils perdent la main (“courage”).

Le “mal” qu’ils se donnent est nerveux. Il s’agit d’un jugement personnel et en ayant raison des autres pour “peser” encore + ils arrivent à leur fin (à “avancer”, à croire en leur histoire du fait ! D’avoir raison, du monde et non de ça).
Reprendre le dessus (ressortir) sans passer par l’objet et là votre ressort il est tout sauf nerveux (vous passez par autre chose ; par “ce qui n’existe pas” ou “ce qui n’est pas possible”).

Ils n’ont pas saisi ça.
Ils ont fait les choses pour être « bien »
et non « mal ».

C’est donc ça qui se passe,
à 35-40 ans.

On a du monde sur le dos.

En allant « dehors » on s’expose personnellement
à la « lumière » des gens.
Les gens pensent
pour se convaincre d’être « bien »
et non « mal ».
Et ce qui le prouvent
ce sont ceux qui sont encore là,
« en vie »
et non « mal »
et/ou « mort ».

Lorsqu’on est jeune,
on n’est pas encore « dedans ».
On se planque derrière les parents,
et/ou on n’est pas responsable.

En revanche avec le temps
on s’expose à la « lumière » des gens
pour être jugé ;
ils ont un jugement personnel (# de valeur)
et avec le temps ça pèse.

Et c’est ça
que j’ai eu à gérer
vers 35-40 ans.
Le nombre de personnes
qui a dû me juger.
Alors c’est sûr qu’en étant sans âme
il n’y a pas de mal
pour se croire « fort »
et en réalité être mal.
C’est pratique sur « terre »
mais au-delà de leur affaire (quotidien)
pour continuer à se sentir « fort »,
ils sont mal.
Tout leur sentiment repose sur leur image (de marque)
et/ou leur actif (thune).

Et le fait d’avoir une âme
vous revenez normalement voir les gens
pour mettre les choses au clair,
mais au jour d’aujourd’hui,
ça sert à rien ;
à part à leur donner de l’importance
pour leur permettre de vous vampiriser
ou de jouer encore plus jouer avec vous,
de vous posséder (leur plaire).
C’est un jeu (il n’y a pas de mal).
C’est narcissique sans le réaliser
voire pour certains avoir le sentiment d’être “sage” (de “savoir”).

Et avec ça
le truc con,
c’est qu’il n’y a pas de limites.
Une fois qu’ils vous possèdent,
ils ne vous lâchent pas
car ils sentent un profit,
celui qui provient …
si l’Autre se convertit
ou si l’Autre “tombe” ;
si l’Autre est réellement “mal” (en leur “pouvoir”.
Il doit leur revenir,
il doit leur plaire).

Il est alors “mal” (en leur “pouvoir”, il a ça sur le dos)
sans qu’il comprenne ce qui lui arrive,
pour être belle et bien sacrifié
afin de renforcer ceux,
qui ne verront pas le mal,
mais qui auront ainsi la preuve
qu’ils avaient raison.

Ils sont mauvais (égoïste, individualiste)
mais tant que ça « marche » (passe)
ils ressortent réellement,
comme étant « brillant ».
Et d’où leur vient
leur « pouvoir »,
leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister pour certains,
… de cette influence là.
Puisque ce dont je rends compte
n’existe toujours pas.
Pour que ça (le monde) continue à profiter,
à rapporter
à ceux qui ne sont forcément pas critique à ce sujet
puisque ça (le monde)
leur revient (ça leur va ;
et ça “marche” encore).

Il faut bien comprendre que le “gain” ou le “bien” provient de cette influence là.
Le système en l’état ne rend pas meilleur mais belle et bien plus intéressé.

Donc il n’y a pas de mal
tant que les autres ne leur échappent pas
sinon c’est la fin.

C’est donc ça
que j’ai dû affronter.
Ce fameux tournant des 40 ans.
Soit pour le réaliser ça
c’est à dire que tout ceux qui avaient la main (le dessus) jusque là
… J’étais concrètement dans leur ombre
et non encore dans le mien (le YIN. Ou pas encore face à un mur … à l’inconnu).
Et si leur sentiment d’être « bien »,
voire d’exister
reposait sur ma fin
… dépendait d’avoir raison au final (de moi , du fait de m’avoir jugé après s’être rencontré)
alors ils sont « mal »
et/ou ils n’existent plus.

Sur quoi à votre avis,
repose ceux qui sont « bien »,
sans l’être pour autant (tant que cela).
Sur quoi repose,
la « confiance » qu’ils ont ;
celle que vous n’avez pas (ou plus à ce “jour”)
du fait d’être en dessous de tout (sans ressortir ;
être).

Et impossible d’être,
sans ça.
Non en passant par l’objet,
mais en le saisissant.

Vous avez sur le dos ;
tout ceux qui vous ont jugé (c’est “passé” pour rester à votre place ; c’est votre “sort”).
Non pour vous apporter de la matière
et/ou du sens,
mais belle et bien avoir eu raison … de vous.
Et au “jour” d’aujourd’hui,
ce n’est pas “mal”
mais être “leader” … ou dans le “bon” camp (avoir TOUT, compris).

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