Suicidée en direct sur “Périscope”

Le sujet d’Océane sous un autre angle … qui fait qu’en s’étant exposé, au final, sa vie ne lui appartenait déjà plus. Elle s’est exposée personnellement à la “lumière” des gens pour ne plus avoir de contrôle de sa vie ou avoir encore un mot à dire sur elle puisqu’elle a été prise à partie dans ce sens et cet esprit là.
19 ans et son énergie déjà pris à partie par le monde, qui a tout pris d’elle (pour avoir ainsi une mauvaise impression).

Lorsque le futur le lit,
alors cela c’est passé (c’est cuit, car la vie en la personne est pris à partie ou part dans un sens … et cela dépassera sa propre volonté).

C’est un fait .. un état de fait. Concrètement c’est plié car la vie future témoigne de ce qui s’est passé pour pousser alors … les événements dans ce sens ou cet esprit là et ainsi entraîné subjectivement la personne (et ce sont les gens qui témoignent qui portent le monde, déplacent les choses dans un sens ou un autres). Les événements passés est le présent affecté, pour permettre de se sentir présent ou affecté, concerné par un présent (d’un héritage passé). Un futur prenant ensuite conscience de ce qui s’est passé ou de cet héritage passée.

Prendre conscience du passé, c’est considéré que cela s’est passée … pour prendre “un peu” d’une personne. C’est à dire faire pression inconsciemment sur elle. Le rayonnement d’un je, étant présent passé et futur.

Ce qui veut dire que le présent d’une personne peut lui échapper …
car le futur prend conscience d’un passé qui est un fait établie, c’est à dire incarnée.
Et qui poussera forcément la vie de la personne dans ce sens là puisque le monde repose sur ce qui s’est passé (les gens imprimant ou vivant ce que c’est passé ou qu’on leur a témoigné pour seule vérité ; du fait d’être en vie et donc aveugle sans savoir ou être témoin de ce qui s’est passé).

La vie d’une personne subit ainsi une pression, celle qui sera passé, présent et son futur. Le temps étant l’ensemble des énergies manifestées dans la densité et ainsi de ce qui sera le futur de tout le monde. Le monde dépendant de ce qui sera passé ou témoigné pour faire valoir une vérité, un monde, un sens … une expression au détriment d’une autre (et ainsi renforcer un je au détriment d’un autre). Il y a donc un sacrifice sur l’autel du monde pour continuer à générer un présent qui profitera soit à la vie en soi soit à une vérité. C’est à dire un fil conducteur entre le temps passé, présent, futur et ainsi permettre une progression ou une marche du temps.

Concrètement
les événements présent du futur
se sont passés parce que
les temps futurs, le vivent
ou l’ont reconnu, pour vrai.

Pour pousser le je passé
à l’action dans ce qui le monde
a imprimer d’elle dans le futur ;
afin de renforcer le monde
et ainsi son monde
dans cet objet futur commun à tous (1 sens futur aussi bien pour « soi » que pour le monde ; un futur possible puisque cela ce serait passé).

Du fait que cela s’est passé
cela arrête forcément les choses dans un sens ;
c’est à dire renforce l’objet futur (le temps futur)
; et ainsi l’esprit ou le sens de ce qui s’est ou se serait passé.

Car il y a une mort et ainsi une fin, une finalité, une raison d’être, un sens
c’est à dire un fait produit, un futur ou une conséquence (sur le sort de la personne mais aussi la finalité du monde).

Il s’agit d’une vie sacrifiée (ce qui n’est pas rien).
Il s’agissait d’une personne et donc d’un sens en soi qui est mort (d’une volonté manifestée dans la densité qui a pris fin).

Une vie poussée par la force des choses
et ne plus avoir en fin de compte, le contrôle
de sa vie.
Du fait d’avoir été prise à partie, affectée
puis sacrifiée par le monde
ou l’autel du monde (le monde est ainsi passé sur elle ou s’est passé d’elle car sa vie à un moment ne lui appartenait plus. Et le monde ne lui a pas demandé son avis en s’exposant à ce qui était pour elle, le monde … sans mal ou de conséquence pour sa vie).

Elle ne contrôlait plus rien (c’était mort).
Sa vie a été gâchée.
Et cela sans chercher pour autant à se faire valoir,
à devenir une vedette
ou à profiter du monde.
Elle a été « seulement » prise à partie
ou mis en scène pour l’afficher dans un sens qui n’était rien d’elle
mais qui prenait bien d’elle.

Elle a été gâchée, sacrifiée (elle n’avait ainsi plus d’avenir, de place pour s’exprimer en soi et ainsi de raison d’être en vie ; de vie qui dépendait encore d’elle en soi).

Elle a été salie, blessée, et meurtrie au plus profond de son être.
Sa propre vie (image) ne lui appartenant plus.

Car la monde la fait connaître dans ce sens et cet esprit là ;
pour avoir la somme des énergies manifestées dans la densité
sur sa conscience (dans ce sens et cet esprit là).
L’image de soi, je ne sais pas si c’est possible d’imaginer
ce que peut ressentir une personne
lorsque que ce qu’elle n’aime pas devient sa vie, sa personne (vrai pour elle, en elle). Elle a été affectée dans son cœur dans ce sens et cet esprit là.

Sa vie a été ainsi détruite
ou prise à partie dans ce sens et cet esprit là.
Non parce qu’elle l’a choisie, manifestée
mais parce qu’elle a été instrumentalisée pour servir une entreprise égoïste.

La vie en une personne, en la carnation
passe par l’objet ou par le monde
pour se penser en vie
se figurer le monde ;
une « chance » d’être
ou sinon d’être déjà une personne finie
pour tout le monde (le poids ou la conséquence d’une vie).

L’image que le monde lui renvoie
deviendra ainsi sa vie, inévitablement (sa place dans le monde).
Puisque le monde la porte, la soutient
pour ne pas être sans vie (carnation).
C’est à dire sans sacrifier du monde sur son autel pour se sentir en vie
gravité autours d’un objet qui lui plait et la représente en soi
Pour se sentir en « chance » ou tourner autours de ce qui lui sied (serait son avenir et non d’être détourné ou prise à parti par ce qui se sert d’elle ; l’exploite).
Pour avoir ainsi un passé, un présent … une lecture du temps
et ainsi par extension un futur …un choix (ou quelque chose qui lui plaît, la représente).

Le cas d ‘Océane
est la vie d’une personne qui a été prise à partie
par des histoires qui l’ont dépensées à mort (qui a tout pris d’elle).
Elle a été sacrifiée
mise à mort et c’est partie de « rien ».

Elle avait une vie à elle,
une histoire à elle avant que ce qui s’est invité dans son monde,
dans son univers propre, prenne tout d’elle.
Elle avait une vie, une empreinte, un présent qui lui était propre
et qui était en train de se faire avant d’être prise à partie par une entreprise égoïste.

Elle s’est prise au jeu.
Un jeu qui a bien profité d’elle.
Pour la sacrifier sur l’autel d’une entreprise qui aimait bien profiter d’elle ou profiter de la vie tout court (le mal en soi).
La vie incarnée, ou en sa personne a été ainsi
prise à parti (lui a été arrachée).
Pour être mis à mal, mis en scène non dans ce qu’elle ressentait
mais qui a tout pris d’elle (malgré elle).

Pour exploiter son image à des fins égoïste.
(une vie qui ne peut pas se détacher de ce qu’elle fait
et ainsi de ce que le monde fera, dira d’elle).

Sa vie, ne lui appartenait plus.
Elle ne pouvait pas ainsi, s’extraire de ce qui s’est passé
et qui prenait tout d’elle.
c’est à dire se séparer de ce qui s’est passé,
du temps passé qui ne la reconnaissait pas
mais l’exploitait dans un sens qui la dénaturait.
C’est à dire qui lui “expliquait” la vie, sa vie
… qui elle était !!
(et son énergie en soi ne pouvait pas relativiser les choses … surtout à cet âge là).
C’est à dire se détacher de ce qui le monde faisait d’elle (disait d’elle, prenait d’elle).

Le monde ou les événements prenaient d’elle
non pour la représenter en soi,
ou exprimer ce qu’elle ressentait au fond d’elle
mais ce qui se servait impunément d’elle ; se foutait d’elle.

L’histoire se faisait à ses dépends.
Prenant d’elle pour ne plus rien contrôler.
Pour ne plus contrôler sa vie, son présent et ainsi son avenir
(elle devenait ainsi étrangère à elle-même avec le temps et cela sans rien pour faire ; cela faire face à sa propre impuissance).

Le monde lui renvoyait une image
qui était tout sauf elle
qui la révélait
ou qui lui permettait d’exprimer ce qu’elle ressentait au fond d’elle ;
et qu’elle n’a même pas eu le temps d’exprimer
puisqu’elle a été fauché, prise par le temps …
prise à partie par ce qui eu au final raison d’elle (eu tout d’elle).

Elle n’a pas eu le temps de vivre.

Du fait que son image a été détournée puis exploitée,
pour servir une entreprise égoïste.

Les gens l’ayant lue, vue ils témoignent alors …
ils font pression inconsciemment sur son temps et ainsi son énergie (sa manifestation).
Un temps qui est devenu le présent de son futur (cela s’est passé pour eux, ils l’ont vu ..
pour que cela se passe ainsi dans le passé de la personne).

Le monde a pris conscience d’un fait.
Un fait qui la concernait personnellement
et ainsi concernait son sujet, son avenir dans le temps présent de sa manifestation ;
non pour la révéler en soi
mais l’entraîner dans un sens contraire
à ce qu’elle aurait aimé exprimer, si elle n’avait pas été pris à partie
(sacrifier sur l’autel d’une entreprise égoïste).
Et faire partie du passé ou d’une histoire qui profite à des gens égoïstes (qui aiment profiter du monde ou de la vie).

Les histoires l’ont dépassée
jusqu’à la dépossédée d’elle-même.
Elle avait le monde sur le dos pour permettre à d’autre d’avoir le sentiment d’un pouvoir sur la vie.
D’un droit sur sa vie pour sortir eux, de l’ordinaire (sentir un avantage, un pouvoir sur elle).

C’est le sacrifice rituelle propre au je ;
c’est à dire le sacrifice de l’image d’une personne
pour qu’une autre en ressentent les « bénéfices » (les “avantages”).
La personne insultante
prenant la confiance de la vie en la personne alors insultée, occultée (en prenant le monde à témoin).

Concrètement les histoires l’ont sacrifiée
ou ont eu raison d’elle à termes (de son impression intime concernant le monde).
Pour renforcer le jeu d’une entreprise égoïste.
C’est à dire de personnes qui voient le bien dans le mal ou qui s’amusent à faire le mal (à profiter de la vie sans voir le mal à cela).
En ressentant ainsi une confiance,
une puissance
que ces mêmes personnes n’auraient pas
sans se comporter ainsi.
Et surtout sans être arrêté par le monde ;
puisque le monde a profité du produit de cette entreprise. Une entreprise qui la exploiter dans ce sens et cet esprit là. Qui est l’esprit des « lumières » de la marchandisation de la vie, d’une existence terrestre … La vie en la personne est ainsi devenue un produit de consommation, d’un monde capitaliste, opportuniste qui a tout pris d’elle.
Le monde ne l’a pas aidé, révéler en soi mais belle et bien dépecé (tout pris d’elle).

Des comportements égoïstes qui s’amusent à faire le mal dans l’idée d’un « gain »
(c’est à dire d’un “avantage” ou la suggestion d’un « bonus » dans la vie).

Une personne peut avoir ainsi le monde sur le dos.
Dans le présent … mais cela peut être encore plus “grave”
si elle cède à la pression du temps présent (du fait d’être encore en vie).
Si elle cède alors elle servira cette entreprise égoïste. Pour être dans ce que le monde lui fera vivre (voir d’elle pour avoir sa vie à la fin). Et le futur en témoignera pour se renforcer si elle cède.
Cède à ce qui essaie de la posséder dans ce sens et cet esprit là (et qui deviendrait ainsi son actualité ; un fait d’actualité).
Car l’action présentée serait fait.
Pour être pris en conscience par le futur de ce qui serait alors passé (fait … ce se serait un fait établi ; passé).

Pour avoir ainsi le temps présent, à dos
+ le temps futur si la vie en la personne cède à la pression (à son actualité présente ou à ce qui essaie de la posséder, de prendre d’elle dans ce sens et cet esprit là, qui profiterait à une entreprise égoïste).
Pour être ainsi sacrifié sur l’autel d’un monde
qui se moque bien d’elle et de la vie
du moment d’avoir ce qui les font avancer dans la vie.
Qui est concrètement la marche du temps qui permet à la vie d’avoir une activité, une certaine gravité ou de se penser en vie (de pouvoir posséder tout le monde dans le jeu pour ne pas se sentir gêner et accessoirement pouvoir échapper à la suggestion d’une fin ; profiter du monde à mort).

Un sacrifice rituelle pour permettre au monde de se penser en vie
ou de se faire marcher pour avoir encore un avenir (une “chance” d’être, et non d’être déjà mort).
Et le monde quelque soit le je, préfère que ce soit les autres qui trinquent pour rester en vie et non être eux, mal ou pris à partie.
Le monde étant encore « un peu » prétentieux, c’est à dire con ou primaire dans sa suggestion d’aimer la vie, c’est à dire d’un « gain» pour leur personne et non d’essuyer un “échec” (affecté pour sa personne).

Le monde a faim, alors le monde prend,
s’en moque bien de la justice ou de la vérité.
Car la vérité ne permet pas de profiter de la vie
et ainsi de prendre aux autres sans être pour autant inquiété pour cela.

Pour continuer ainsi à vivre sans avoir à risquer leur vie.
Pour avoir ainsi du sang neuf,
des événements qui profitent à leurs personnes
et qui permettent d’avoir le change
le sentiment de vivre
mais sans avoir pour autant à vivre, à s’exposer personnellement.
Et ainsi à prendre conscience de cela
à révéler les choses tels qu’elles sont et non semblent être.

La tension nerveuse ou la dépense d’énergie carnée étant dans l’intention de profiter du temps présent ;
d’un «gain », d’un “profit” et non d’une « perte ».

Le monde est seulement l’occasion pour des personnes sans fond, sans âme
d’être entraîné par le sentiment d’une existence sans risque de connaître de fin.
Un monde qui ne repose en réalité que sur la mécanique du je
et ainsi le capacité à pouvoir nuire,
prendre aux autres sans risquer leur peau.
Tout en se défendant d’être des personnes « bien» ou de ne pas avoir fait de mal pour continuer ainsi à faire leur vie (pour progresser dans ce sens là qui a déjà pris une vie ; ce qui n’est pas rien).
Et tendre ainsi au mal dans l’idée que c’est normal
ou le sens même de le vie, de « gagner » en importance (leur vie).
Qui est l’esprit des “lumières” pour ne pas se sentir mal mais parfaitement à leur place dans ce monde capitaliste (qui prend aux autres dans la suggestion d’une force par rapport aux autres qui eux sont sans rien).
Et ainsi penser réellement d’être devenu des personnes qui « gagnent » à être connu ;
pour continuer à profiter de la vie et non à faire face à leur responsabilité (pour se sentir mal et à leur tour face à une fin).

Une pensée pour Océane car elle (comme n’importe quelle personne)
ne méritait de connaître le sort qu’elle a connu (que le monde lui a fait connaître).
Ce qu’elle a connu ce n’est pas normal ou la vie en soi mais le mal, et cela en très peu de temps.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.