Se prendre d’affection

Je me rappelle
m’être pris d’affection
pour une personne,
qui avait réellement,
mon amour.

Je tenais à elle.

Je l’avais dans la peau,
et ainsi à l’esprit ;
et impossible de m’en défaire.
Sauf qu’elle,
ce qui avait eu mon amour,
me désolait.

Je n’étais pas fier,
de ce que je voyais,
de ce que j’entendais,
ce n’était donc pas mon amour !
Tout en étant attaché (lié ; je rappelle que ce sont des connexions, des liens invisibles qui relient les êtres pour formaliser les choses ou être ancré ; dans un monde qui sera notre réalité).

Le truc vraiment chiant,
c’est que ce sont des liens à la con
(qui servent à rien,
sauf en réalisant ça,
mais avant ça,
ça vous tuera)
où la volonté,
n’a aucune prise,
dans un monde,
ou tout repose sur l’ego (avoir)
le paraître,
afin d’être réellement « bien » (sans être)
et cela sans fin (risque de connaître de limites) ;
et pour cela il faut que l’objet qui vous avez projeté [il faut que ce que vous avez vu soit comme ce que vous avez ressenti, =, afin d’être ensemble, pareil dedans c’est à dire proche afin de vous caler dessus. Vous, votre énergie formalise ainsi les choses … afin d’être “dedans”, “avec” c’est à dire “bien”, “à l’intérieur”, “proche” le propre de “l’avoir” ça (ce que votre énergie a projeté, permis) et non être resté “à côté” (ça serait alors resté  “inaccessible” ou “hors” de votre portée ce qui est “inacceptable”). Le sentiment ressort pour avoir ce qu’il a vu (veut). Ce sera important pour le “soi” (le sentiment s’attache). C’est important pour l’énergie en devenir car il ne peut pas encore se fixer dans la densité ou ce qu’il n’arrive toujours pas à réaliser (à maîtriser) sans recourir à l’objet et ainsi à encore se figurer ça]
qui concentre du monde sur votre sujet (pour dire je ou ressortir de ce qui vous échapperez et non alors, commanderez, aurez !) soit encore reconnu (parle aux gens et ainsi qu’ils soient d’accord, entrez dans leur vie de là à être au centre de leur vie) sinon c’est la fin (vous disparaitrez).

Du fait de ne pas avoir réalisé (ça pouvant, être tout et rien) … ça, les autres, qui doivent vous revenir dans ce que votre sentiment réalise au quotidien pour ne pas être sans retour ou sans rien faire.

De toute façon, votre énergie mise forcément,
croit forcément en quelque chose (repose sur ça)
pour s’en sortir dans ce qu’elle ne réalise pas encore (commande
ou qu’elle ait encore le temps de voir ;
le temps d’une vie).

Dire je,
être en vie
n’est que le début
pour saisir ça,
ou alors perdre aussi bien votre temps
que votre énergie
non pour le réaliser ça (ce qui vous commande en réalité)
mais belle et bien être là pour faire “connaissance”
ou la preuve d’être “unique”
dans l’idée de vous préservez
de ce que vous permettrez
pour continuer à croire en votre histoire.

Raison pour laquelle,
qu’il vaut mieux bien réfléchir à ça
avant de se lancer
avant d’aller “dehors”
dans l’idée d’être “bien” (de vous y retrouver)
et non d’être “mal” (sans amour et/ou retour).
Dans ça,
ce que vous permettrez,
il y a de l’investissement (de soi)
et sans le saisir ça,
alors ça vous aura (il sera question de temps
ou de le saisir ça. Et pour cela,
il ne faut pas passer par l’objet
mais changer d’état.
Ce qui est impossible,
pour ceux qui sont là,
pour faire la preuve d’être “unique”
et non personne ; en “bas”).

J’ai ainsi connu
une limite
à mon besoin d’être « bien »,
d’avoir ce que je veux
pour avoir ça ;
l’amour
ou ce que mon sentiment projeté (avait vu).

Sauf qu’elle (mon amour ou ce qui avait eu mon sentiment) ne rentrait pas dans les cases (ce que j’avais en tête).
Tout en sachant qu’elle avait mon amour (énergie).
Elle était ainsi devenu importante pour moi
ou mon centre de gravité (je tournais autours)
pour être “bien”
et non “mal” ;
à condition de l’avoir
ou qu’elle m’aime en retour,
mais aurait-il fallu pour ça,
qu’elle ait de l’amour
ou qu’elle se dévoile
et non qu’elle joue un jeu
pour être “bien” (avoir raison)
et cela sans fin.

Et sans qu’elle revienne,
impossible d’être « bien ».
Je devais ainsi traverser ça,
pour que mon énergie revienne, sans elle (l’avoir).
L’énergie sans avoir saisi ça,
ne reviendra pas (elle est bloquée, elle est dans l’histoire qui a eu raison d’elle. Pour être sans énergie ; à-venir).
La personne est bloquée
pendant que le temps continue à avancer
(elle est alors sorti du monde,
du jeu sans pouvoir se remettre dedans,
se relancer,
puisque ça lui est venu à l’esprit
pas un processus de vie et de mort,
qui lui échappe. Sinon elle ne serait pas née).

Raison pour laquelle il se prend d’affection (qu’il s’attache)
c’est à dire qu’il mise sur un objet
pour que ça (ce qui peut être, tout et rien) lui revienne.
Ça étant le support,
le ressort,
la matière (le temps) qui ressortira pour le sentiment,
pour être encore “dedans” et/ou “avec”
c’est à dire “là” demain (“sûr” de lui)
à condition d’avoir ce qui lui a pris
et non que ce soit déjà “fini” (et pour en être “sûr” il faut en être “proche”, c’est à dire que ça prenne,
sinon ça sert à rien).
Je rappelle que votre énergie ne vous reviendra pas comme ça.
Elle sera dans l’histoire,
celle où vous éprouverez du mal de votre côté
et que de l’autre, que ce soit + facile (Pourquoi ?! Parce que VOTRE énergie leur revient).
Sans que ceux qui vous ont soit critique à ce sujet
mais qu’ils réalisent être + “fort” (avoir “appris” et/ou “mûri”).

Sauf que ça tue
car il est question de détacher ça (ce qui est inconscient, invisible,
et/ou immatériel)
de soi (de notre énergie).

Et dans le sens qui est devenu le leur (qui les “uni”)
Ils ne réalisent pas ça,
au contraire ils renforcent le je (sort)
au détriment de leur être (énergie).

On est ainsi responsable de soi
(de notre énergie)
ou de ce que l’on fait (reconnaît,
« aime »).
Pour être dedans
et/ou avec.
Ça ne s’explique pas,
ça se vit.

Il sera toujours question de ça (du temps)
et de soi (de l’énergie)
et ainsi d’une histoire.

Si mon énergie projette un objet (une chose)
pour l’avoir …
il y a juste une histoire (du temps)
entre ça et moi (en passant par l’objet
c’est à dire le monde ;
ça vous touchera alors forcément,
pour arriver à mes fins).

j’ai ainsi cette influence (vous avez cette influence!)
ou saisi l’esprit (comment faire)
pour avoir ce que je veux (projette,
idéalise)
pour être « bien » (entendu, ressorti)
et non « mal » (invisible, mort).

Et mon « bien »,
dépend,
de pouvoir encore m’en sentir capable ;
c’est à dire de pouvoir encore jouer à ça,
dans l’idée d’une « coupe »
afin de pouvoir continuer à puiser dans cette nasse,
celle qui contient l’ensemble des énergies incarnées (votre temps et énergie!).

Ça,
n’est rien d’autre que le « poids » du monde
ou le fait d’être « en vie » (dedans et/ou avec) ;
et pour cela, il faut un objet.
Et si cet objet vous échappe,
cet objet qui a conquis du monde
vous êtes mal.
Raison pour laquelle
que ça représente le monde (le “bien” en ayant ce que votre sentiment projette, permet / et le “mal”, le “bas”, la “chute” si ça, les autres, vous échappe)
tout en sachant que ça en l’état,
c’est autant tout
que rien ; aller comprendre!).
Pour le réaliser ça
ou alors en jouer.

C’est comme les naissances,
non désiré.
L’enfant (l’énergie en devenir)
le ressent ça (le malaise, le mal-être … il manque quelque chose ! Pour être réellement “bien”, se sentir “aimé” ou “proche”)
qu’il n’est pas désiré au fond.
Pour revenir,
avoir ce qu’il n’a pas,
tout en étant là ; né (ça le dépasse
et ainsi l’aura).

En allant « dehors »,
il essaiera d’avoir ça,
ce qu’il n’a pas,
comme pour faire la preuve
de le valoir.

Au lien de sortir de son je (de le réaliser ça)
il aura besoin d’avoir raison du monde (la confiance des gens)
pour être proche,
de ce qu’il n’a pas eu.
Il sera ainsi “responsable” de ça.
mais pas dans le sens,
que lui, verra.
Afin d’être au centre
ou enfin “reconnu”.

Raison pour laquelle,
que toute naissance doit être le fruit de l’amour
(ce n’est pas cul-cul ;
il en va du devenir du monde
ou de notre énergie).

Celles qui font un bébé toute seule,
c’est par vanité
et non amour ;
sinon elles l’auraient réalisé ça (pas fait ça).
Mais elles le nieront,
voire elles en riront
afin d’en avoir le droit.
Et si elle arrive à avoir raison du monde
c’est à dire à plier les choses dans leur sens (à avoir ce qu’elle veulent)
ce sera pour faire la preuve d’être « unique »
ou d’en valoir la « peine ».

Elles ont une chose
à se prouver,
non pour se découvrir,
mais posséder
dans l’idée d’avoir,
ce qu’elles ne trouveront pas.

Au sujet de cette peine,
il leur faut avoir raison du monde (plier les choses dans leur sens)
sinon ça n’ira pas.
Et même en ayant ce qu’elles veulent,
permettent
ça n’ira pas.
Car ce qui leur manque,
ne s’achète pas
et … ça ne se fait pas tout seul (il faut donner de soi,
ou ce qu’elles n’ont pas).

Elles ne font pas les choses par amour,
mais par désir (intérêt).

Je rappelle
qu’il y a une nette différence,
entre désir (plaisir, manger à sa faim et sans fin)
et amour (soutenir c’est à dire voir clair
voire être en énergie ; en amour).

Au sujet de femmes,
ne vous leurrez pas (pour les hommes)
si elles couchent avec vous,
ce n’est pas par amour,
mais par intérêt (se faire plaisir).

Les femmes ont du charme
et elles savent en jouer.
En couchant avec les hommes,
elles établissent un lien,
de là à être mordu,
à ferrer leurs proies
afin d’avoir ce qu’elles veulent (jouer à ça).
Elles ont ainsi le droit
c’est à dire la vie dont elles ont envie (une vie rêvée).
Elles arrivent ainsi en “tête”
ou à être réellement cultivé (le propre d’être au centre,
pour avoir en elle,
ce sentiment de “pouvoir” ;
d’avoir “gagné”).

Vous n’êtes pas aimé
elles ont seulement cette emprise sur vous ;
mais vous n’arrivez pas à le réaliser ça
pour être “conquis”
ou alors perdu.

Ne vous leurrez pas,
elles jouent à ça,
à mort,
sans que le monde le voit,
mais qu’il soit conquis …
ou alors perdu.

L’intérêt qu’elles ont,
c’est de créer un lien
pour sentir que ça va leur profiter.
Non pour le réaliser ça
mais se servir de ça,
pour avoir conscience d’être “bien”
voire d’exister
en ayant cette influence là.
Les autres (celles dont elles ont croisé la route)
sont ainsi conquis
ou alors éprouveront du mal,
car leur présence
ne sera que pour révéler une vedette
et non alors pour apprendre sur ça
et/ou sur soi (grandir).
Elles sont là pour se grandir,
ou faire la preuve d’être “bien” (d’être “belle”)
en l’état (de la “valoir” ;
elles arrivent ainsi à plier réellement les choses dans leur sens,
en faisant leur numéro
pendant que les autres y voient que du feu
pour renforcer concrètement leur sort
et ainsi avoir raison de ceux qui les dérangeaient
dans leur “ascension”).

Elles restent ainsi « jeune »
ou dans le vent.
Elles font ainsi la preuve d’être « unique »
ou de le valoir.
Elles sont là,
pour être au centre (non responsable,
mais avoir ce sentiment, de pouvoir
ou d’être “unique”).
Et répond positivement
à cette suggestion que pour être sans mort (mal)
il faut avoir raison des autres,
c’est à dire faire la preuve d’être “unique”
pour être réellement sans mal (mort).

Elles font marcher les hommes
dans l’idée d’être « forte »
et être pire en réalité,
que ceux qu’elles dénonceront
dont elle se serviront,
afin de continuer à tirer la couverture sur elles (tout en sachant qu’il n’y a qu’une seule couverture !)
ou à prendre ce droit ;
celui d’abuser,
de briser des vies,
puisque c’est comme ça
que ça « marche » ;
ou qu’elles ont le sentiment d’être « bien » (« d’avancer »).
Pour renforcer leur sort,
ou sacrifier des gens,
sur leur autel,
pour être « bien »,
et cela sans fin ;
dans l’idée de décrocher la timbale.

La connerie,
je le rappelle,
est unisexe.

Se prendre d’affection,
lorsque ça a pris,
et/ou leur a pris,
ce sera pour apprendre sur ça
et ainsi sur soi.
Ou alors être dans une histoire qui aura raison du sentiment,
pour permettre à celui
ou à celle,
qui l’aura,
d’avoir raison de lui.
Pour que ce ne soit plus leur problème
et/ou pouvoir fêter ça,
sans voir le mal
sans être critique à ce sujet,
mais réellement croire encore + en leur histoire (avoir + de “poids”) ;
celle qui aura raison de l’Autre (et ainsi du monde).
Pour renforcer leur sort
puisque ça « marche » comme ça.
C’est le sens aujourd’hui,
du monde,
ou d’être « en vie ».

Il est question,
de ce sacrifice
encore permis à notre époque.
Pour permettre à certains (et certaines !)
à pouvoir réellement profiter de la vue (à pouvoir se moquer du monde)
ou à faire la preuve d’être « fort(e) »
(« libre » et/ou sans limites)
et non « faible ».

Raison pour laquelle,
ils et/ou elles,
ont aucun respect,
pour ceux
et/ou celles,
qui doivent rester conquis,
et/ou à la ramasse (dans leur ombre) ;
c’est à dire qui doivent encore leur manger dans la main (être mordu)
ou faire ressentir à ceux et/ou celles qui seraient touché(e)s () ceux qu’ils “aiment”)
qu’ils/’elles sont belle et bien perdu sans eux.
Ils le croient ça ;
et ils influencent réellement les choses,
pour continuer à le croire.

Le propre et le fait,
d’être encore au centre (que ça …
le temps des autres, leur profite, leur revient ;
je rappelle que l’énergie des gens est dans l’histoire qui se passe)
tandis que les autres (ceux qui sont conquis, autours et/ou à la ramasse sont concrètement dans leur ombre, entre leurs mains non pour le réaliser ça mais éprouver réellement du mal à le réaliser ça.

Ça en l’état (sans être) bouffe tout. Raison pour laquelle il faut réaliser ça et/ou changer d’état (… ne cherchez pas à commander ça et/ou à vous figurer ça, ça vous aura).

Pour être alors conquis
sinon être perdu (ça les dépasse).

Ceux qui commencent à plier les choses dans leur sens,
à ressortir,
ou à avoir raison de la majorité des énergies qui se manifestent
dans l’environnement dont ils sont apparus,
… ne verront pas le mal,
mais belle et bien un intérêt (ils se miroitent ça,
et/ou ça les a).

Il y a une telle gravité, qu’il n’y pas d’espoir ;
un esprit (sentiment qui se figure encore ça) ne pourra pas en réchapper.

Sans saisir ça
ça fait cet effet.

Naturellement,
une personne cherche à aller “de l’avant”
afin d’être au -centre-
et/ou en « haut » (à aller vers le « mieux »)
et à non à aller en « bas » (vers le « mal », moins de confort, de “certitude”).
Leur sentiment est ainsi encore loin
de le réaliser ça.
Le propre d’être encore « en vie » (en chemin, là en “vrai”)
et non alors avoir traversé (découvert) ça (appris) ;
changer d’état.
Je rappelle que pour réaliser ça,
il sera question de changer d’état !
De la reconnaître ça ;
ce qui leur permet d’être personnellement “bien”
et non “mal” (“à la rue”).
Et pas seulement question de changer d’état d’esprit
(et/ou de mentalité voire de peau).

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