Se figurer ça mais ne pas être si bien, que ça

Vous n’avez jamais démonté une personne entièrement ou vous vous êtes jamais démonté personnellement dans l’idée d’être “fort” ou de vous connaître ?! Vous devriez (bon après, vaut mieux avoir les plans ou ça avec soi … afin de pouvoir vous remonter ou remonter la personne que vous avez démonté sinon ça vous pend au nez).

La personne se concentre sur une chose,
ou elle maîtrisera son sujet (son affaire ; raison pour laquelle elle a été prise, sélectionnée)
afin de l’être “bien” (d’avoir un lendemain)
mais ce sera dans la limite de son sujet
car au delà de son affaire,
en fait ça lui échappera ;
elle ne plus garantir de rien.

Se figurer ça

Influence
emprise
patience
… ça se passe

là on est dans le faire (le pas)
ou le présent.

On se déplace physiquement
et avant on le pense
afin d’avoir ça ;
la raison du déplacement.

Et tout est lié
à rapport
avec un besoin (temps) physique (celui qui est physique, celui qui est pensé … celui qui vient à l’esprit et qui relie ça à soi ; c’est à dire qui matérialise ou qui le permet)
pour y aller,
ou afin de le pouvoir (d’être pas peu fier de “soi”).

Il y a ainsi le moyen
le corps,
ou l’objet condition au sentiment
(un déplacement dans l’espace et le temps).
mais c’est parce que vous le voulez bien
ou parce que vous vous utilisez un corps (vous vous déplacez physiquement).

Là le sentiment se figure ça,
afin de l’avoir.
Et il se figurera à mort,
pour manquer de RIEN
c’est à dire pour être personnellement « bien »
et non « mal ».
Et pour en être « sûr »
ou en avoir le sentiment,
il devra plier les choses
dans son sens (avoir ce qu’il veut).

Moi ce qui me dérangeait,
c’est que quoi qu’on faisait dans ce sens,
tout partait du je.
Il fallait ressentir un besoin physique (remplir le vide, ressentir le vide, le manque .. ça)
et être « fini » en n’ayant plus envie (ça).
Cela ressortait
en démotivation
et/ou dépression.

Or il était question de pouvoir ressortir (être)
sans passer par l’objet
du fait d’être mortel.
C’est à dire que le « corps » (cet objet)
on ne l’a qu’un temps.
Et bien NON !
Au lieu de le reconnaître ça,
le monde se rue,
pour avoir TOUT
et non RIEN
dans l’idée réellement
d’être sauvé,
d’être préservé
de ce qu’ils permettent.

Ils ruinent le monde (ils se servent de ça
à travers les autres ; une histoire. Ils pensent le monde certes mais ils n’ont pas encore saisi ça. Ils sont “dedans”)
pour prendre l’énergie
et le temps de ceux qui sont aspirés
non pour le réaliser,
mais renforcer leur murs,
leur je (corps mental)
ou mouvement.
Pourquoi ?!
Du fait d’être mortel.
Et quoi qu’ils aient fait,
de leur temps de vie (vivant)
ça était par envie.
Et comme ils ont toujours eu
ce qu’ils voulaient (je rappelle que lorsqu’une personne se donne du « mal »,
c’est parce qu’il y a un intérêt ; un « cadeau », une « récompense » ou un « trophée ») alors ça ne ressort pas (ils ne le saisissent pas).

Une personne fait les choses par envie (un « gain » futur)
et non par conviction (elle ne saisit pas ça).
Quoi qu’elle ait,
elle le perdra.
Elle ne le saisit pas ça,
elle fera au contraire les choses,
pour en j’ter (avoir TOUT,
être en HAUT)
et non être en BAS (RIEN avoir).

Dans ce sens,
la personne donne de son temps et de son énergie
pour renforcer le mouvement,
qui l’a alors conquis.
C’est à dire qu’elle s’est engagée
à être bien personnellement dans le temps (futur)
et non « mal ». Mais elle aura besoin de ça ! Des autres n’ont pour le réaliser mais belle et bien les avoir.

Donc,
ce qu’il fallait faire ressortir,
c’est qu’il y a une influence.
Et dans l’objet c’est chiant.

Tout est catalogué,
afin de manquer de rien (“prévoir”).

Moi dans ma sphère,
je manque de rien,
sans mal.
Tous les besoins vitaux,
voire les 20 à 30 % autours de cet état,
est pourvu.
Pourquoi ?!
Parce que ça « marche »
parce que le « monde » tourne,
pour que je n’ai pas à me fouler.
Ça me revient.

Je suis cette personne
mon énergie (mes besoins) attire ça
pour être comblé
en passant à travers le paradigme qui est le mien,
pour être « bien »
et non « mal ».

Cette eau n’est pas mise en bouteille toute seule,
il y a des gens qui l’ont permis ça (ça ne s’est pas passé par magie mais parce qu’il y a une histoire qui a eu raison du monde pour le permettra ça ; il s’agit du poids du politique ou des idées… d’une idéologie. Après la question est de savoir qui est au centre de tout ça ou du monde).
Moi je suis dans le système (personnellement je fais rien ; ça vient à moi).
Cet aliment ne s’est pas mis en boîte tout seul
….
tout est sous vide
c’est à dire penser,
pour que « je » manque de rien
parce que c’est le « progrès »
ou comme ça (TOUT est pensé. Et moi j’ai une place, je suis la “dedans”).

En un sens,
on est des super Robinson-Crusoé
ou Colon.
On a pensé à tout humainement parlant,
pour manquer de rien,
et au final,
ne plus avoir manqué d’air (être devenu comme ça).
On a pris le dessus (les “commandes”)
ou un mauvais tournant.

À un certain niveau on ne peut que perdre,
le sens du « bien ».
Raison pour laquelle,
que ça tue.
Qu’il y a une chose à saisir,
sinon ça échappe au sentiment,
pour que ça se passe alors.
Et lorsque ça se passe,
ce ne sera pas pour le reconnaître ça,
mais en jouer,
ou le nier,
pour conserver ses actifs
même si au fond,
ça ne lui rapporte rien.

Ça devient mécanique ou forcé.

Normalement le pouvoir de l’énergie (non de l’esprit … l’esprit est seulement un sentiment qui se figure ça ; ça ne m’intéresse pas. L’esprit plie seulement les choses personnellement dans son sens pour ressortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire profiter de la vie ou devenir comme ça) sur ça
permet d’attirer pour faire corps,
pour avoir le bien (réaliser un besoin,
ou son vœux).
Mais il y a une limite au besoin (au sentiment d’être “bien” voire d’exister).
À un moment,
ça n’a plus de sens.
Vous êtes dans le besoin,
ça a du sens,
mais je peux vous garantir,
que le fait ne plus être personnellement dans le besoin,
fait qu’il y a une chose qui vous échappe
(manque ; plus rien n’a de sens).

Il fallait ainsi repartir de zéro,
pour retrouver ce sentiment (le besoin
et/ou l’envie).
Raison pour laquelle,
certaine personne devienne destructeur
malgré elle,
pour retrouver ce qu’elles ont perdu,
en cours de vie (de “route”,
de cheminement ou du “je veux”).

Si vous ne l’avez plus ça,
avec le temps,
vous êtes MORT.
Je rappelle que ça est venu,
par un processus de vie et de mort ;
ça ne reviendra pas comme ça,
ou comme par magie (ne vous leurrez pas à ce sujet,
vous n’êtes pas unique en l’état).

Les gens choisissent alors
ce qu’ils veulent (ce qui leur parle)
parce que leur sort (sentiment d’être « bien »)
en dépens.
Si l’objet dans lequel le sentiment mise,
se barre,
ou s’il n’est plus là « demain »,
c’est « mort » (c’en est fini du sentiment
malgré qu’il était « sûr » de lui).
Et son « assurance »
ou sa « confiance » à ce sujet,
était intimement lié
à ce qu’il AVAIT
ou à ce qui lui revenait (appartenait de droit).

Il a aimé (donné de son énergie)
et ainsi vu de l’importance (il l’a voulu) ; c’est ancré en la personne voire la personne.

C’est pour cela,
qu’il y avait le mariage (l’Alliance)
afin de s’assurer contre ça (le mauvais sort)
est établir,
ainsi un contrat moral.
Pour sceller les sorts,
ou assurer les gens dans le temps.
Sauf qu’il y a ça (le sexe)
et de soi (le sentiment).
Et ça ne fait pas bon ménage,
et ainsi des histoires.

Normalement la procession,
fait que joindre
ça et soi,
fait qu’ils ne se passent rien,
non en ayant perdu ça (son temps ; en étant sans pouvoir)
ou en ayant perdu de soi (en étant sans moral)
mais en ayant fait ce pas,
ou traverser ça (ce qui n’est pas une mince à faire).

Il faut bien réaliser,
que la personne manifeste
malgré elle,
ses désirs ;
le désir inconsciemment d’être combler personnellement
ou de manquer de rien personnellement,
afin de le pouvoir,
ou d’en avoir le droit (être reconnu dans ce droit !).
Pour être « libre » de faire,
ce qui n’a pas de sens (d’intérêt)
sauf dans sa tête,
car pour elle,
c’est le « paradis »,
ou le « juste » (tout l’intérêt serait là ; là dedans dans ce qu’elle permet).

Elle se permettra ainsi des choses,
pour avoir ce qu’elle veut,
et non être sans influence.

Donc,
il y a question de l’influence.
Moi mon influence
passe par le monde,
celui qui me permet de manquer de RIEN personnellement,
avec une marge de 20 à 30 % autours de ma sphère (de mon je,
ou corps mental).
Je n’ai pas ainsi à passer par le non-être
pour avoir ça (nourrir mon je ;
je suis dans le verbe,
dans le fait de boire, de manger, de faire du sport
… d’être en vie).
Je ne suis pas ainsi encore « mort »,
ou sans « pouvoir ».
Sauf que je ne passe pas par ça directement,
mais le monde (ce qui “est”).
Mais en passant à travers ce qui «est »
je donne mon pouvoir
c’est à dire de mon être (essence)
et de ça (mon temps)
pour renforcer le monde
qui me permet de me figurer
que je « manque » de rien,
voire que je puisse rester « en vie » (je me figure ça … “je” le permets ; je suis “en vie”).
Or « je » n’existe pas à proprement parlé.
Je donne le change à ce qui « est »
pour ne pas me sentir étranger à ce qui se passe,
pour être “au courant”
en contact
ou encore « dedans » (pour faire encore parti du monde)
et non être sans envie (démotivé ou étranger à ce qui se passe ;
au sort du monde).

Moi ce qui m’intéresse,
c’est le lien
entre ça (cette pierre de vie,
et/ou énergie noire)
et le soi,
pour manifester,
matérialiser,
ce qui permet d’être dedans
ou sûr de “soi” (de l’avoir).
Ce qui me DÉRANGE
et non sans raison !
C’est que ni vu ni connu,
je me sers des ressources (de l’essence et du temps c’est à dire de ce qui est projeté)
des besoins des autres,
pour avoir ce que je veux (cette influence là)
ou être ainsi responsable de ça (plier les choses dans mon sens)
pour être au centre,
ou responsable de ce monde.

Il faut bien
croire en quelque chose,
c’est à dire donner de soi,
pour avoir ça (encore le temps).
Et ainsi un objet,
qui catalyse (concentre) l’énergie,
sur son affaire (axe)
pour avoir encore la main sur ça (de l’avenir)
sinon être « mal » (sans avenir ; res-sort).

Je rappelle qu’une personne,
est sexuée (elle est “chargée” raison pour laquelle elle essaie de se rendre utile afin de mettre ça en boîte pour être utile et pas seulement à elle-même ; voire être un trop “lourd”, “basique”).
Et elle s’affaire,
pour ne pas l’être débile.
Le propre sinon de merder,
et ça ne ressort pas forcément de manière sexué.

Plus le sentiment s’affaire,
plus la personne est dans le faire,
plus alors le lien entre ça (avoir)
et le soi (l’être)
sera formaté,
afin d’être dans l’oxygène
c’est à dire les murs,
qui lui sera propre (sa vie).
Et en perdant sa vie,
la personne est finie.

La personne devient ainsi,
ce qu’elle permet (reconnait ; avec ses semblables).
Or je dis
et redis depuis le départ,
qu’elle est déjà MORTE.
Quel que soit son affaire,
elle est déjà MORTE.
Il y a ainsi peut être quelque chose,
d’autre à faire ou à réaliser.

Ça équivaut au vide,
à l’énergie du vide (et ça « tue »
ou aspire le plein).
Le soi équivaut à ce qui est riche,
ou à ce qui contient de la vie (de la richesse,
il y a de la matière).
Mais ça sans soi,
ressemble à plus rien ;
il suffit de voir autours de vous (vous sortez certaines personnes de leur entourage,
et il n’y a plus rien qui ressorte d’elle ; qui se produit).

Je le dis et redis,
ça est, tout et rien.
Ça concentre le sentiment sur son sujet (axe ou ce qu’elle aura appris)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien d’elle.
Ça est seulement ce que le sentiment projette (permet)
pour être encore dedans,
et non en retard
dans ce qu’il fait (produit)
pour être « bien » (faire ce lien être-avoir)
et non être « mal » (sans res-sort ou voir ;
apparaître ou ressortir de ce qui serait la fin).

Et à chaque rapprochement,
cela renforce l’objet,
celui qui permet d’être « en vie » ou
d’être « sûr » de leur personne.
Pourquoi ?!
Parce que ça « marche »,
ou parce que ça plie les choses
pour apparaître
et ainsi en être « sûr » (à condition d’aimer ça
sinon c’est jouer un jeu,
pour perdre ce lien. Aussi bien leur temps
que leur énergie).

Ça est le temps,
celui qui est permis,
pour être pas peu fier de “soi”.
Vous la saisissez cette influence ?!
Une personne l’a,
certes mais dans la limite
de son sujet
de là à voir des « chefs » ressortir (pâtissier, boulanger …
tous les corps de métier y passent)
afin de ne pas être pas peu fier
de leur parcours.

C’est « bien »,
mais ça ne casse pas trois pattes à un canard.
Et que le monde devrait être encore sous le charme
et ainsi que les gens aiment bien manger
ce qui est produit.
Même chose quel que soit le corps de métier.
Le monde devrait revenir par exemple aux architectes,
car les gens adoreraient s’endormir dans une belle demeure.

Qu’est-ce qui donne de la “valeur” aux choses (d’être attiré afin de pouvoir en “profiter”; être personnellement “bien”).

TOUT passe,
repose sur le je,
et le je est déjà « mort »,
en l’état.
Vous pouvez vous convaincre d’un « succès »
le seul que vous aurez,
ce sera d’avoir raison du monde,
et ainsi renforcer votre je (corps mental)
pour perdre alors de votre “valeur” (sentiment de vous “connaître” lorsque ça vous revenait)
ce dont vous n’avez pas,
conscience.
Parce que ça vous a conquis,
non en étant critique à ce sujet,
mais belle et bien vu un intérêt dans ça.
Et je peux garantir,
qu’il ne faut pas avoir beaucoup de foi
(d’estime en l’autre)
pour s’engager dans cette voie,
afin de pouvoir apparaître
comme étant un « chef »
dans le « corps »
celui qui leur permettra de faire encore impression
parce qu’en dehors de leur affectation (corps de métier)
ils sont mort (et vous le savez ça!).
Mais au lieu de le réaliser,
il insistera dans le sens,
qui est devenu le leur
pour devenir une « légende ».
Sacré « légende » !!!

Raison pour laquelle,
pour la « légende » ça se passera de l’autre côté
et bon courage avec ça.
Déjà moi,
sans aller trop loin dans ma connerie,
j’ai douillé
et ça était de mon vivant.
Mais j’imagine,
lorsque la personne nie ça de son vivant
pour exercer ce pouvoir (ce droit)
et ainsi insister dans le sens qui est devenu le sien ;
là il n’y a plus une histoire (le monde entre ça et soi)
pour séparer son sentiment de ça (de la fin)
et l’être belle et bien ;
c’est à dire qu’il y aura une digestion sourde,
celle qui la travaillera,
non pour le réaliser ça (sinon elle l’aurait fait de son vivant)
mais être « déchargé » (ce qu’elle n’a pas été de son vivant).
Et en fait,
c’est juste mécanique,
ou produit.
Et si le sentiment avait réalisé ça (CE TRAVAIL celui qui ne paie pas !! Ou qui ne présente aucun intérêt  !)
il n’y aurait pas de mal.

Moi c’est ça,
qui me fascine.
Vous avez des enfants,
honnêtement ce sont des anges,
ou ils ont ce que les adultes
ont perdu (eux en l’état, ils sont innocents).
Et puis arrivée à un âge,
ça se manifeste en eux,
pour ne plus être innocent,
mais «chargé ».
Il n’y a plus rien d’innocent.
Et ça me fait rire,
lorsqu’un adulte,
essaie de voir encore un enfant,
dans ce qui est « chargé » (ce qui était effectivement enfant un temps, a touché à ça ;
ça est ainsi affecté ou en l’enfant pour ne plus l’être si innocent tant que ça. Pour en profiter ou vous avoir ; posséder).
Il aura ainsi une influence sur son entourage,
non pour inspirer l’innocence mais ça (mais il y a encore le temps
ou l’avantage de ressortir comme étant enfant ; “innocent”).
Arrêter de voir l’innocence
ou d’être bête à sujet.
Considérer également que vous êtes « chargés »
et à ce sujet il ne s’agit pas de volonté,
puisque c’est dans l’air.
C’est magnétique.
Et la personne va le prendre
pour elle (mal)
pour parfois se foutre en l’air,
parce que ça ne colle pas
avec son paradigme.
Mais les choses ne sont pas aussi simple que ça.

Il suffit juste de considérer ça.

Il y a le temps celui de ne pas être encore sexué.

Et je l’ai été aussi enfant (sans ça)
et honnêtement ça était le panard.
Et puis un jour,
ça c’est manifesté en moi,
pour ne pas savoir quoi en faire.
Je l’ai ainsi mis de côté,
parce que ça me dérangeait.
Il y avait ainsi mon innocence (mon je
ou ma personne ; corps mental)
et ça de l’autre (ce qui était refoulé).
Et j’ai tenu à mon innocence (à prouver que j’étais quelqu’un de « bien »,
ou sans « mal » ; à faire la preuve d’être « unique »).
Sauf qu’avec le temps,
ça devient difficile.
Ça perce ainsi le je,
ou ça a raison de soi
sauf que je l’avais saisi ça (mûri).
Ça n’a pas eu ainsi raison de mon “innocence” (mon essence)
du fait d’avoir eu raison de ça ;
mais il faut tenir la charge,
ce qui n’est pas une mince affaire (il s’agit autant du sort d’une personne que du monde ; le sens même d’être “en vie”).

En revanche,
il y a des personnes,
où ça perce le je,
pour prendre la vie,
et comme ça
a toujours été refoulé (est le « mal »
vis à vis de leur sentiment d’être « bien » ;
de faire la preuve d’être « unique »)
alors ça prend vie (forme)
pour faire le « mal » (être le problème qui se défendra être la solution ; y être pour rien dans tout ce qui se passe)
condition à leur sentiment d’être « bien ».
Ça fait ainsi des histoires (un “mystère” à élucider)
c’est à dire que ça donne des monstres
ou n’importe quoi.
Et pourtant je peux vous garantir,
que ça ne “ressort” pas comme étant mauvais
avant de mettre la main dessus (mais pour cela il faut “en peu” changé d’état).

Et vous penchez sur l’histoire,
ça sert à rien au final,
car ça répond toujours au même schéma.

Il y a un enfant,
qui ne l’est plus avec le temps,
non pour le réaliser ça
mais le voir devenir un adulte
qui essaie de faire la preuve d’être « unique » (de ne pas être comme ça)
comme pour se préserver de ça (de ce qu’il génère, produit
pour continuer à avoir ses “chances”
ou à faire la preuve d’être “unique”, de le “pouvoir” ou
d’en être “capable”. Il essaie réellement de tenir la “charge”
d’être “responsable”).
Or il est « chargé »
c’est à dire sexué (j’invente rien).
Il s’enferme ainsi dans l’idée,
de là à devenir une « vedette »
mais en réalité ça lui pend au nez.

Il faut que les parents se sortent les doigt du cul
et cesse de voir un enfant,
parce que la seule raison d’être sur terre (ce qu’ils ont trouvé à faire pour avoir un ressort)
est d’être parent.
Ils voient ainsi des enfants,
tout en ne l’étant plus,
c’est à dire en étant « chargé »
ou sexué.
Et les parents ne sont pas asexué,
ou des saints.
Mais comme leur seule raison d’être,
est d’être parent,
alors ils doivent être parfait
se rapprochez (être proche) sans être touché
par ce qui doit être et resté,
à leur yeux,
alors « innocent » (ce qu’ils ne sont pas)
pour se faire alors posséder.
Mais s’ils ne les portaient plus,
ils lâchent ça,
pour que ça se « touche » (être dérangé ; parce qu’ils n’ont pas saisi ça. Ça reste éloigné d’eux à condition de garder la main
ou l’objet condition à leur sujet ; de le “pouvoir”).
Alors ça ressemble à rien du tout
Mais pour eux ça a du sens,
ou ça leur permet de ressortir personnellement (de tenir à leur corps mental ; affectation).
Ils restent ainsi à leur place (ils se “connaissent” voire ils sont “proches” ; tout sauf des inconnus).

Sans réaliser ça,
ça se manifestera,
pour ne pas être si bien que ça.

Moi c’est ça
qui m’intéressait.
Comment ce qui est innocent (on a tous été enfant)
devient mauvais avec le temps.
Qu’est-ce qui fait que ça se passe ;
qu’ils deviennent dérangés,
qu’ils ont des réactions bizarre,
pour nager dans une zone d’ombre
de non-dits
et surtout devoir fermer sa gueule,
ou ne pas devoir ouvrir les yeux (réaliser ça)
pour ne pas déranger tout ce petit monde.

Moi je ne suis pas là,
pour me mentir
ou fermer les yeux à mort.

Dans toutes choses (ce qui se passe)
il y a une mécanique,
et je suis là,
pour l’analyser
parce que ça me parle,
ou parce que j’en suis sensible
(je le vois ça ;
ce que les gens ne veulent pas voir,
pour continuer leur vie,
sans rien voir,
sans rien avoir à réaliser,
et ainsi ne pas être si bien que cela ;
sans être pourtant à jeter
à condition de réaliser,
ce qui ne leur fera pas plaisir,
du fait de ne pas être si bien que ça,
en l’état).

En fait tout provient du fait,
que le sujet n’est pas sexué
pendant un certain temps,
pour ensuite l’être
et c’est là que ça se passe.
Car l’acte est important,
il s’agit de la reconnaissance,
pour lier les corps
et ainsi sceller les sort (ça se passe).
Et le sentiment ne pas se détacher,
de ce qui c’est passé,
comme ça
puisque c’est fait.

Il ne peut pas nier ce qui est fait,
sinon il devrait refaire l’histoire,
pour être alors, à côté de ses pompes,
du fait de ne pas assumer ce qui est fait (ça est le temps ou ce qui concentre l’énergie sur son affaire ; s’il le perd c’est mort).
Et si c’est mal
alors il devra changer le monde,
pour que ça passe ;
ou ne pas avoir ça sur le dos.
Mais il peut toujours courir,
car le monde ne va pas se sacrifier,
pour lui permettre de sauver la face.

Il y a une procession,
un changement d’état
malgré la promotion assurée
par vos marques préférées
pour que ça (pour que vous)
continue à leur profiter (revenir,
rapporter).
Vous leur appartenez.
Tout leur sentiment d’être « bien »
dépend que vous continuez à leur profiter,
sinon ça (le monde) leur échapperait ;
pour disparaître (ça leur pend au nez) …
et ça ils le savent bien.
Ils réagissent à l’importance prise,
et par extension à ce sentiment de pouvoir
et par opposition à ce sentiment que les choses leur échappent,
sans le réaliser au-delà de ce qui est pour eux
une “perte”
et non un “gain”.

ça est le corps magnétique ;
et le soi, le +

faites l’expérience ….
regardez une personne au loin.
Je peux vous garantir,
qu’elle va le ressentir
de là à se retourner (elle sent ça).
Là vous prenez de son corps magnétique (chaque membre c’est de l’énergie noire
et toute cette énergie noire est votre corps magnétique. Raison pour laquelle qu’il faille que vous soyez encore en vie pour que vous ressembliez encore à quelque chose).
Et le soi est le +
vis à vis du –
pour être encore dedans ou l’avoir (raison pour laquelle si ça vous échappe, vous êtes mal).
Mais quoi que vous ayez ce ne sera pas ça.
Pourquoi ?!
Parce que ça est fait,
pour changer d’état,
pour réaliser ça,
et non jouer à ça.

Quand vous étiez enfant (innocent)
vous n’aviez pas effectivement ça (ce que vous vous expliquiez pas)
mais vous êtes nés (vous n’êtes pas né dans un choux).
Et donc vous partagez ce sort,
celui d’être humain (c’est votre point de “chute”,
de départ
ou origine ; fréquence … qui est basse).
Et il faut que vous réalisiez ça
sans perdre connaissance
mais retrouver votre essence,
voir clair en ça
afin de pouvoir avoir la maîtrise de ça,
et cela sans passer par l’objet (ou l’histoire).
Sinon vous serez en vie,
pour être au centre
et non autours,
ou en bas de ce qui se servira de vous,
pour être « bien » (“assurer” à mort)
et non « mal ».

Sur « terre »
c’est mortel,
malgré votre quotidien
pour continuer à croire le contraire.

Dans l’air,
il y a ça
et de soi.
Ça étant les notions d’avoir,
pour se mettre dedans (au diapason).
Et lorsque vous vous mettez au diapason
vous êtes dedans.

Attention !!
ce n’est pas « innocent »,
vous renforcez forcément le centre de gravité (pôle qui vous a)
c’est à dire l’objet (la structure)
le mouvement
ou le corps …
là où vous en êtes ; êtes (vous vous fixez, manifestez
ou apparaissez dans un sens).
Et il y a le soi,
qui sont les « ailes »
que vous n’avez pas encore.
Et sans avoir ça,
vous ne pourrez pas vous extraire de la « gravité » (décoller) comme ça.
Et pour le moment,
les gens se servent de ça (des autres)
pour sortir personnellement de l’ordinaire (pour manquer de rien et pour cela ils ont besoin d’une ressource ; de vos “ailes” ou de votre énergie)
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça, normal ! JUSTE.
Qui a le sentiment sur terre,
de devoir se sacrifier
pour renforcer le sort,
de ce qui se moque au fond
de lui ?!

Sans saisir ça,
non en projetant un objet (en faisant une chose)
qui concentre du monde sur votre sujet,
mais en le réalisant ça,
pour changer d’état,
vous ne le réaliserez pas ça.
Pour être alors soit en « bas »
vis à vis de ce qui vous a alors « conquis »
ou alors être en « haut »
vis à vis de ceux qui sont alors « conquis ».
Mais je rappelle que quel que soit,
l’histoire,
il y a une fin
celle qui faudra saisir pour sortir de son je (corps mental sans que ce soit la “mort”)
à condition de le réaliser ça ;
sauf que ça tue,
ou que ça ne fait pas plaisir,
car dans ce sens
tout votre sentiment d’être « bien »,
voire d’exister
en dépens.

Il sera toujours question de ça (du temps)
ou du chemin que vous empruntez
et ainsi de soi (de votre énergie
ou de l’espoir,
celui que vous projetez
celui que vous avez dans ce que vous faites au quotidien
pour continuer à vous appartenir,
ou à croire en vos « chances » ?!
De quoi?! Je ne sais pas …
seul vous le savez, et ainsi permettez ça.
ce que vous ne réalisez pas encore
au delà de vos affaires
ou de ce quine regarde que vous).

Sans être honnête,
sans être juste,
ça ne passera pas.
Ce « mur »
cette ligne d’horizon,
celui de votre sentiment,
si vous ne le franchissez pas de votre vivant,
comment vous le franchirez de votre mort.
Comment.

Je n’affabule pas,
vous êtes mortel,
sur terre,
ou vivant.
Vous n’êtes pas infini en l’état,
malgré votre fonction (affectation)
afin de pouvoir le croire,
est ainsi avoir
cette influence là.

Tout le mal,
tout ce qui n’est pas reconnu,
du temps celui d’être en vie,
se paie de l’autre côté (c’est mécanique).
Un « mal »,
qui vous a permis d’être « bien »
ou de renforcer votre je (corps mental)
OR vous auriez dû sortir de votre je,
et ainsi reconnaître ce qui vous renvoyez
l’idée de perdre au change.
Raison pour laquelle que ça « tue »
mais ça toujours été,
du fait d’être « en vie » (c’est latent,
une question de temps).
Et plus une personne fait les choses
au final pour sa gueule,
moins elle le reconnaîtra ça
puisque tout son sentiment d’être « bien »
de le valoir ou d’exister,
en dépends.
Impossible pour elle,
de faire ce lien être-avoir,
sans faire ce pourquoi
elle ressort,
et non être sans ressort,
à condition que ça « marche » (prenne) encore
ou que le « courant » continue à passer.
Et pour cela il lui faudra une histoire (une « chance »)
pour avoir ainsi cette influence là (ressortir de ce qui la dépasserait ; ruinerait ses “chances” … de “percer” selon elle).

Mais ce dont je rends compte,
une personne ne le réalisera pas,
parce que c’est en cours ;
ou son sort (ça dépendra d’elle,
de son choix).
Et ainsi de ce qu’elle reconnaîtra,
pour être selon elle,
« bien »
et non « mal ».

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.