Se dévoiler ou … Se figurer ça (avoir cette influence là)

Faire SA vie (vieillir)

J’ai remonté le fil de mon histoire,
pour être dans les émotions passés
pour comprendre mon présent (changer mon futur voire le futur ; ça).

Et il y a effectivement une décision
en 1999
celle de faire mon trou
de réussir
pour faire table raz du passé.

Dans l’idée de grandir.

Et faire son trou
= grandir
revient à mettre de côté
ce que nous étions (enfant)
pour selon nous,
grandir (s’assumer).

Je me suis ainsi coupé
de mon moi passé (de ma ressource passée)
dans l’idée de grandir ;
et/ou qu’il était temps.

J’ai même pensé
à tuer l’enfant en moi,
pour matérialiser le fait,
d’être grand.

C’est stupide,
mais à cet âge là,
… pas tant que cela.
Puisqu’à cet âge là,
ça pèse (le fait de ne pas être encore grand
et/ou adulte ; à cet âge on se fait tout un monde
à l’idée de grandir.
Et ainsi de passer par le monde.
Là il s’agit du GB, du grand bain
et non encore du GS, grand saut).

Puisque à cet âge,
on n’a pas la maîtrise de soi
et ainsi conscience de ça
c’est à dire le contrôle
de nos émotions (de « soi ») ;
de notre destin,
de notre futur
ou de ce que notre sentiment génère
sans le réaliser avant que ça se “passe” (soit là).
On réagit,
on supporte,
mais on ne contrôle rien.

On attend de voir
ou on est dans l’attente (“en vie”).

On n’a conscience de nous,
qu’à travers l’objet,
c’est à dire l’histoire,
qui nous concerne (concentre,
le propre et le fait d’en être là).
Et il faut changer
l’histoire
pour changer de rôle (de place) ;
c’est à dire « monter »
dans l’idée de « grandir » (de changer ça ; notre place dans un environnement socialo-politique mais pas notre, condition)
ou “descendre”
dans l’idée d’avoir “rien fait” (et/ou “raté”).

Ce qu’on a,
prouve notre « mérite ».
Ce qu’on possède prouve notre « valeur ».

Inconsciemment on se distingue,
le propre d’être devenu « adulte » … « solaire »
ou d’avoir « avancé ».
Pour bomber le torse
pour relever la tête
ou être pas peu fier de son parcours (de sa « réussite »).
Certes mais c’est que dans la tête,
et à condition d’avoir (encore) raison des autres (la main) ;
sinon ça sert à rien (ou ça, les autres, ne rapporte plus).
Les autres sont le pôle +
c’est à dire la condition à notre sentiment d’être “bien” (là ; l’alpha ou le pôle -).

Pour profiter de la vue
il faut avoir raison des autres (la “coupe”) ;
point barre.
Et ainsi, être devenu comme ça
ou avoir cette influence là,
concrètement (tout en attendant
d’être félicité pour ça).

Plus le sentiment projette une chose,
qui concentre du monde
pour se faire un nom et/ou de la thune (« monter »)
plus les autres seront conquis (autours)
ou alors plus là (ils plient ainsi l’espace et le temps ;
courbe l’espace-temps)
pour renforcer en eux,
le sentiment
d’être « à part » (de le “valoir”).

C’est nerveux.

Le sentiment ressent ça ;
s’il prend du galon
ou si au contraire
il perd TOUT.
Mais le pire,
dans cette compétition
stérile et puérile,
du fait de le prendre réellement à cœur (personnellement)
ce que l’Autre
ou un Autre,
aura toujours la voiture,
la maison,
le truc en +
pour faire « chier » …
Pour faire tache
ou mettre de l’ombre,
à notre sentiment de « réussite » (ça dérange).

Plus le sentiment « monte » pour faire la preuve,
d’être « unique »,
moins il sera capable
de « descendre » (de le reconnaître, ça) ;
puisque tout son sentiment d’être « bien »
passe par l’objet
celui qui a raison du monde
et/ou qui lui permet
d’avoir raison du monde
(de plier les choses dans son sens,
et non de ça) ;
tout ce qu’il veut.

Et plus ça « marche »,
plus les autres seront conquis (voire plus là) ;
il s’agit du temps (de ça ;
de ce qui est « bien » en l’ayant
et de ce qui est « mal » en ne l’ayant plus).
Non pour le réaliser (l’analyser)
mais s’en féliciter ;
puisque la vue est « vraiment » sympa.

Ça est “unique” sans le réaliser au-delà de leur affaire
de ce qui les marque
de l’objet qui les captive.
Et après qu’ils l’ont,
ça ne vaut plus rien.
L’intérêt est seulement dans le fait que les autres, ne l’ont pas.

Je rappelle
qu’il n’y a pas de « haut » (de « coupe »)
sans personne en « bas » (à battre ; à abattre).
Regarder la tête des « vainqueurs » (des « leader »)
et celle des « perdants » (de ce qui ne VAUT RIEN
ou qui fait chier leur monde ; des boulets sur patte).

Mais ça n’existe pas ;
c’est alors,
juste de la jalousie,
voire de la frustration
afin de pouvoir profiter
de la vue tranquillement  ;
du butin en paix (être “en paix)”.
Du fait de s’être battu pour ça,
du fait de s’être « vraiment » donné du « mal » pour ça ;
et ainsi le mériter (à condition de l’Avoir …).

Ce que je décrits,
est l’esprit,
au jour d’aujourd’hui,
sans voir le mal
ou être critique à ce sujet ;
mais que cela soit devenu la « norme »
ou ce qu’il faut faire,
pour être « bien »
et non « mal ».

Vous imaginez qu’au états-unis-d’amérique,
vous payez CHER
pour suivre des études (vous “former” !!) ;
afin de pouvoir vous vendre au final
à des corporations
celles qui ruinent le monde.
C’est ça qui est “brillant” (la traite des êtres humains n’est pas terminée malgré la légende entretenu par les « maîtres » à penser et/ou « guides »).

Si vous n’êtes pas chanteur ou acteur
pour renforcer le système,
vous allez crever la dalle
et tout ça dans une hypocrisie la plus complète ;
du fait que tout le monde s’en « bat les couilles »
… s’en moquent.
Puisqu’ils auront conscience, eux aussi
d’avoir eu aussi leur chance
et de l’avoir “raté” (ils rentrent dans le moule ;
celui de « réussir »
à ce jeu à la con).
C’est ça qui est “fort”.

Il y a rien d’enviable,
aux états-unis-d’amérique.
Mais le meilleurs,
c’est que ceux qui sont « responsables» de cet esprit félon
… avaient pour idée de générer les états-unis-d’EUROPE. Un peu comme le fait d’apporter la « paix » et la « démocratie » dans les pays qu’ils ont ruiné (l’Iraq, la Libye, la Syrie … là, ça commençait déjà à coincer ou ne plus passer).

Il n’y a rien d’enviable,
aux états-unis-d’amérique,
au contraire je les plaints …
d’avoir « évolué »
comme ça
ou dans cet environnement.
C’est à dire qu’ils font,
le mal d’un côté (ils se donnent du “mal” … C’est cet esprit qu’ils essayent d’implanter et/ou d’enraciner)
pendant que de l’autre
on leur bourre le mou,
pour leur dire que c’est “bien” … Ce qu’ils font (permettent)
ce qu’il sont (devenu ; c’est du lavage de cerveau).

Et en France,
ça devait devenir comme ça ;
pour le plus grand plaisir des corporations,
qui ont besoin de s’étendre sur terre
afin de se sentir partout chez eux (être « puissant »
et/ou en « droit »).

Il y a une seule limite,
à leur sentiment ;
ce qui ne se commande pas.
Ce ne sera pas la fin du monde
mais des corporations
et de tout ceux qui sont se sont accoquiner avec
pour selon eux,
décrocher la timbale.
Pire s’être servis de leur fonction (influence)
pour influencer les gens
à faire le contraire de leur intérêt
pour leur intérêt (sauver leur gueule ;
leur faillite).

Ils étaient tellement mouillé,
que l’Europe
et/ou le mondialisation
était leur sauve-conduit.
Ils sont dans le,
ça passe
ou ça casse

Ils jouent avec les mots
avec les peurs,
et les joies.
Ils font appel aux émotions,
et/ou à la raison,
pour arriver à leur fin (« gagner »).

Et le rôle qu’ils incarnent,
est censé leur donner du crédit,
celui qui prend des gens,
seulement en se présentant.

Lorsque le sentiment passe encore par le je,
le fait d’annoncer la couleur
ou de se « présenter »,
impressionne juste dans le fait de l’entendre ;
pour savoir à qui ils ont à faire.
Le comprendre à ce niveau de conscience,
c’est en fait,
déjà donner de soi
c’est à dire raison.
Et ainsi avoir déjà « gagné » (ou le “dessus”).
Puisqu’ils donnent le change
pour “l’entendre”
ou se faire avoir.
Dans la personne,
ça raisonne
et résonne (“ça leur parle”
et ça les a ; c’est en eux).

Ils donnent ainsi de leur temps
et énergie
pour comprendre les choses
et en même temps,
se faire posséder (avoir ou conditionné).
Ils sont pliés,
avant même de commencer à « exister »
ou à parler (à dire je).

En avoir conscience
faire face,
fait que le sentiment
part de là,
ou à devoir passer par l’histoire,
pour la changer (changer son sort
ou son affectation).
C’est à dire de là
à ce que l’Autre perde sa place (tout crédit)
afin de régler le problème (qu’il n’y ait plus de « mal »).

L’histoire est juste le moyen
pour renforcer le je (sentiment d’être « bien » en l’état).
Le propre que les autres sont conquis (à « soi »)
ou alors plus là pour en parler (« à l’idéal » ; le sacrifice renforce réellement leur sort).
Dès que ça « prend » ;
être conquis
ou alors plus là pour en parler.

Je rappelle que vous êtes sur « terre »
ou alors plus là pour en parler.

Je reviens sur mon sujet,
à savoir ma personne
ou le présent de mon je.

Une succession d’événements
qui a commençait en 1994,
jusqu’à 1999,
où j’ai pris la décision,
de « passer la seconde » (de forcer les choses)
c’est à dire de faire mon trou
et non plus de sentiment.
J’avais même réalisé que « dehors »
on n’était pas obligé
de faire de sentiment.
Et moi j’avais toujours cru
qu’il fallait faire preuve de sentiment.

J’ai même revécu
une scène en 1999
où je m’étais effondré littéralement (en pleur)
suite à un nouvel échec professionnel.
Je savais me vendre
… c’est hallucinant,
en revanche avec le temps
ça n’accrochait pas.
J’étais dans la performance
dans le fait de l’avoir
mais après l’avoir eu
je n’accrochais pas
ou ça n’accrochais pas.

Il était réellement question de mon sentiment (d’énergie)
et de ça (du temps).
Car tout provient de l’interaction
entre ça et soi
(le temps et l’énergie pour être dedans
et/ou au courant).

J’étais effondrais.
De toute manière ça n’a pas été que ce « jour »
mais toute mon enfance ;
il y a eu les mêmes épisodes
lorsque que c’était pour moi injuste ;
et ça l’était.
Je ne comprenais pas les décisions)=.
Surtout qu’on me l’expliquait pas
c’était comme ça.
Il y avait une distance,
entre le centre (les parents)
et les enfants.
Tout en étant là,
pour être “gentil”
pour les adorer.
Je ne dis pas que c’était calculé
ou des pervers narcissique
bien au contraire ;
mais que les enfants étaient l’objet
condition à leur sentiment d’être “bien”
voire d’exister
avec le temps ;
sans le leur reconnaître … à LEURS enfants (à condition de les garder
et ainsi ne pas être là
pour qu’ils grandissent,
ou avoir eu conscience de leur rôle ;
fonction).

Donc en 1999,
il y avait même un bureau bleu,
que j’avais fait moi-même (… je l’avais oublié ça).
J’avais toute la misère du monde sur les épaules,
je me sentais seul,
puisque les autres « avançaient »
et pas moi (il y avait dans l’air,
une course à la « réussite »).
Mais de toute manière,
ça ne me convenait pas comme boulot ;
ce n’est pas ce que je recherchais,
ou ce que je voulais.
Je ne savais pas ce que je voulais,
mais pas ça.

Ça m’avait bouleversait,
et/ou retourné le cerveau ;
pour changer d’état d’esprit (année 1999-2000).
Je me suis ainsi pousser au cul,
ou fait des choses pour réussir.
C’était légal
ou honnête ;
c’est juste une manière pour dire,
que je me suis donné du « mal ».
C’est à dire pour me couper,
de mon moi passé.

Et en 2004 j’aurai dû sévir,
puisque désormais,
j’étais « responsable » ;
j’étais « mûr » (j’avais fait mon « trou » ; dans le sens et le fait de commencer à percer … à “peser”).
Ce que je n’ai pas fait,
… dans l’idée d’être sage
ou pas comme ça (raison pour laquelle,
c’est difficile de grandir ;
où est le bien
le mal?!).

Avec les conséquences
qui s’en sont suivies.

Le pire étant que je m’étais manifesté
dans et avec cette intention
de le pouvoir,
et au moment de le pouvoir,
je ne l’ai pas fait,
j’ai dit NON (je me suis dit :
« je ne suis pas comme ça »).
Et avec le recul,
j’aurai dû l’être, comme ça.

Ça m’a coûté, CHER.

Et tout ça,
pour donner le change
à ceux qui avaient alors le dessus ;
sur ce que je n’avais pas encore saisi.
Puisque à ce stade
malgré la « légende »
de « tout le monde il est beau,
tout le monde il est gentil »
– soit tu as le dessus concrètement (tu as raison au final
et tu renforces concrètement ton sort)
– soit tu as tort (tu disparais).

Alors en 2004,
étonnement malgré les conséquences,
de cette « décision »
je me suis écrasé (effacé)
dans l’idée d’être sage.
En plus je me disais l’époque,
que ce n’est pas de leur faute,
c’est moi …
qui n’est pas à ma place (dans l’idée d’être sage).
Pour alors prendre la décision de changer
de secteur (d’univers).

J’avais ainsi ça sur les épaules.

– Le fait de ne pas m’être encore fixé professionnellement.
– Le fait que je m’étais pas remis de la 2ème histoire sentimentale (2ème copine)
tout en sachant que je refoulais ça ;
le fait que j’avais essayé de l’étrangler (je ne l’ai pas fait au sens propre,
c’est juste le geste qui m’a surpris).
Ça avait ainsi bouleversé ma conscience (ruiner l’image de moi-même ; j’avais enfoui ça en moi. Je le cachais, je me le cachais pour l’oublier. Pour me dire à moi-même que Je ne suis pas comme ça !!! MÉCHANT tout en l’ayant intégré !).
Je ne me le pardonnais pas (ça ne pouvais pas être moi).
Résultat : mon comportement avec ma 3ème copine où j’ai été réellement une crème c’est à dire sans mal (parfait … en d’autres termes, soumis)
et/ou sans m’opposer (je m’étais puni ou mon esprit c’était retourné contre moi).
Mon geste avec la 2nd n’a pas été prémédité,
mais une réaction.
En fait (ce n’est pas pour me trouver des excuses parce qu’il n’y en a pas … mais pour comprendre ma réaction, ça)
… lorsqu’on aime
ou que l’on donne réellement notre amour à cet âge,
l’autre à la main sur nous (le « pouvoir » sur notre sort, sur notre devenir
ou sur ce qu’on n’a pas encore conscience … réalisé).
Et le fait de mentir à son «amour »,
fait que l’Autre est « mal ».
Mais elle, au lieu de le voir,
de le reconnaître,
pour être honnête
et bien non …
Elle insistait dans le sens qui était devenu le sien,
pour avoir une “force”
qui provient d’avoir cette influence là
dans l’idée qu’il n’y avait pas de limites (de « mal ») ;
et en réalité si.
Alors ça n’excuse pas mon geste …
ça l’explique.
En fait,
je suis responsable,
j’aurai dû partir ;
ce que je ne pouvais pas à l’époque
du fait de l’aimer
ou que j’étais at-taché.
C’était jeune,
immature.

Là ça permet de faire le point
au niveau professionnel
et
sentimental.

Donc
– Avortement en 1994 (plus le fait que je devais croire, que c’était le mien).
– Service militaire à Mourmelon en 1996 (les enfoirés!!!)
… c’était assimilé à un camps disciplinaire. C’était la dernière caserne qu’un appelé pouvait espérer. Tout en sachant que j’avais le piston d’un capitaine pour choisir n’importe quelle caserne en France. Piston que je ne me suis pas servi du fait d’avoir eu Mr Fabius en ligne, pour me dire qu’il s’en chargeait personnellement (pour le faire dans le civil). Résultat (… je suis anti armée), je me suis retrouvé à Mourmelon. Merki.
Ah la déprime !! Je me revois en train, de prendre le train, le dimanche soir à 17h (no comment).
– L’état de mon père 3 CDM : coup de mou en 1995-96-97
ET 2 TS en 1998 (juillet et décembre). J’avais refoulé l’information !
Car ça ne collait pas avec mon image. Ça faisait tache dans ma tête (mon papier peint ou ma cage).
Je n’arrivais pas manifestement,
à le supporter et/ou à le réaliser ça (ça m’encombrait, ça m’embarrassait et/ou j’en avais honte. Surtout qu’à cet âge là, on a qu’une image de “soi”).
En plus, j’étais à l’âge où je devais faire mon trou,
et donc je n’avais pas le temps avec ça.

Je suis revenu sur ce signal ou ce fil conducteur de cette période où
– Il y en avait “marre des parents” (« de nous faire chier avec leur histoire »). Car il est vrai … qu’ils étaient lourd ; c’est à dire qu’ils avaient totalement tiré la couverture sur eux avec leur histoire. Ils prenaient toute l’importance et l’affection. De là à ce que les autres n’existent plus après s’être attaché ou d’avoir fait parti de leurs vies.
– État d’âme avec ma 2ème petite amie (j’ai essayé de l’étrangler tout de même ; le geste était en réaction mais pas fait. Cette action de moi, m’avait surpris … choqué).
– Échec professionnel (je n’avais pas trouvé ma vocation. Je me revois en 2005, où “je me suis dit … je ne fais plus rien sans qu’il y ait une chose qui vienne de moi”. Je devais me trouver).
J’étais ainsi dans le non-être puisque rien n’a été encore réalisé ou fait.

Et j’aurai préféré mourir
plutôt que de revenir chez mes « parents » (comment ils tiraient la couverture sur eux). D’ailleurs ils ont fauché la fin de mon adolescence (je n’étais pas encore “fini”, “prêt” et/ou “mûr”). Ils ont pris toute la place (ruiner la sphère,  à l’origine de mon sujet dans le temps).

Mon indépendance était ainsi importante pour moi ;
afin de mettre une distance avec les parents
pour ne pas me faire bouffer.

Or financièrement,
ça n’a pas tenu,
car la région
où j’ai échoué
(car ça collait avec le prix
que je pouvais mettre,
pour acheter ;
pour avoir quatre murs et un toit),
faisait qu’il n’y avait pas vraiment à faire
ou de taff.
C’était une région bien pour les vacances (que j’appréciais)
mais honnêtement pour le taff
c’est la ruine (j’étais « à la rue »).
Moi à cet époque,
il m’aurait fallu
non un travail qui prenait de moi
mais des jobs alimentaire
puisque j’avais besoin de réfléchir
+ je n’avais pas trouvé ma vocation (ma voie).
En plus j’étais encore dans l’idée d’être « commercial ».

Même ça,
trouver des job alimentaires,
ce n’était pas possible ;
car il faut un diplôme
+ expérience
pour faire preuve de bon sens
(un système à la con).

Et surtout que j’étais encore dans ma tête,
commercial.
Je postulais à des postes de commercial
sans en avoir envie (j’avais pris la décision d’arrêter) ;
mais ne rien avoir d’autre non plus, réalisé.
Puisque je n’avais rien d’autre réalisé (fait).
Et comme il y a une distance,
entre le métier (le faire)
et le « soi »
impossible de faire autre chose
ou de trouver sa voie (place
c’est à dire de se définir
ou de parler de soi ;
c’était “en cours”).
Pour être dans le non-être (à l’arrêt).
Je rappelle qu’avec le temps
dans cette situation
le chair enferme le sentiment,
dans sa tête,
pour être son sort ;
“au courant” (de sa fin ;
celle qui renforce ceux
qui avaient alors raison,
de lui
et/ou « bien » vu).

Il faut que l’Autre ne soit plus là
pour leur prouver leur « valeur » (“mérite”).
D’où leur vient
leur « valeur ».
Du sacrifice celui qui leur permet d’avoir le « bon » rôle
vis à vis de ce qui éprouve alors du « mal ».
Mais « l’idéal »
étant qu’il crève.

Ils ont “l’esprit de compétition” (ils ont TOUT compris).

De plus impossible,
de changer d’affectation en France comme ça.
Et c’est en 2015,
que là je me suis autorisé QUAND MÊME !
à me défendre.
Car c’était honnêtement,
dégueulasse.
J’avais besoin de ce travail,
pour changer mon ordinaire,
mais ça n’a pas été possible.

À cette époque,
– J’avais la famille sur le dos
– J’avais refoulé ou pas intégré que mon père ait fait 2 TS
pour que ça ne lui pèse pas
ou le juger.
Tentative de suicide tout en sachant qu’elles ont été motivés
suite à un problème de prescription par la personne ayant été en « charge » de son dossier (non pour trouver des excuses à mon père mais être juste).
Le type en « charge » de son dossier (« responsable ») passe de l’homéopathie entre 1997 à 1998 a des anti-dépresseurs sans anxiolytique (alors lui, c’est une “vedette”).
TS = HP (hôpital psychiatrique). Mon père ne l’a jamais supporté ou assumé. Il a refoulé ça car ça ne collait pas avec son vécu ; il le refusait. Pourquoi ?! Parce que ça ne collait pas avec sa vie. Et je suis là pour en témoigner.
S’il était mauvais, irresponsable, indécrotable … je le dirais sans hésiter. Mais tel n’est pas le cas ; et il ne méritait pas ça. Mais la 1er victime a été sa personne (il l’a payé de sa vie).
– Mon problème de conscience avec ma 2ème petite amie, n’était pas réglé
Et
– Ce qui était pour moi, un échec professionnel (je n’avais pas toujours trouvé ma voie ; vocation).

J’avais ainsi mon vécu (en tête)
ma vision des choses (de la vie)
+ l’avenir (ça).

Je rappelle que toutes visions des choses
provient du lien
entre être-avoir (ça s’appelle se définir avec le temps, se “connaître” ;
être “en vie” et non encore mort ou sûr de rien)
pour être dedans
ou au courant (cette personne
et pas une autre).

En passant par l’objet (le monde)
vu la mentalité, bon courage.
Soit vous deviendrez un crevard
soit ce sera pour recevoir la becquet ;
c’est à dire ne plus rien avoir à dire.
Tout en sachant qu’en « réussissant »,
vous pourrez « parler »
à condition de rester dans les clous ;
sinon votre sentiment d’être « bien »
voire d’avoir du « mérite »
ne va pas durer bien longtemps
(retour à la case départ ;
à zéro).
Dans ce système,
ne vous leurrez pas,
vous pouvez “monter”
autant qu’on peut vous faire “descendre” …
si vous “dérangez” (si vous n’êtes pas dans les clous).

Vous devez épouser l’esprit qu’on (de ce qui est au centre) attend de vous
Sinon vous n’avez pas de raison d’être là (et comme cet esprit c’est étendu sur tout la surface de la terre … Bon courage). Ils ont la “gagne”.

Donc j’ai connu,
cette humiliation
de retourner chez ses parents (il y avait l’idée d’être parent mais pas le fait)
à 35 ans.
Tout en me l’ayant bien fait vivre (le cadre familial a commencé à disparaître en 1995 pour qu’en 1998, ce soit fini).
Et je peux garantir,
qu’à cet âge là,
sans avoir d’âme (et/ou de fond)
ça brise une personne,
en moins de deux.
J’ai été le change,
à des personnes qui ont pu ainsi rester dans le passé,
pour conserver leur rôle
afin de ne pas disparaître (pour renforcer leur sort)
ou avoir une « assurance » qui provient de cette influence là (celle que j’ai eu le temps d’analyser).
Pour rester égale à eux-mêmes (« sûr » d’eux,
aux commandes) ;
à condition de garder le “morale”
la main,
le dessus,
sur ce qui leur revenait ;
ou ce que je leur devais (ça était sympa).

Alors j’ai eu le dessus sur les parents
en 2000 (je leur en voulais)
du fait de m’avoir mis dans la merde concrètement
humainement,
financièrement,
sans le reconnaître
mais attendre une médaille.
Moi ces travaux
à cet âge,
je les aurai bien fait de mon côté
pour en profiter tranquillement (mettre une distance avec eux ou me protéger un minimum).
Mais je m’en serai voulu,
avec le temps,
de ne pas avoir essayé pour mon père,
de le remettre en selle.
Quand je l’avais vu chez le frère
en train de servir de main d’œuvre (mon père avait peut être autre chose à faire,
ou à réaliser. Tout en sachant que le frère n’aurait pas pu faire sa maison sans cette seule main d’œuvre ; ça était pratique ou c’est bien tombé tout en passant pour un « sauveur »).

Casus belli en 2000.

Et c’est en 2007 qu’ils reprennent la main,
puisque lorsque j’ai croisé ma tante et mon oncle (pareil ;
un couple à histoire. Mais qui n’en a pas).
D’ailleurs mon cousin … ça m’avait surpris je devais avoir 12 ans à l’époque,
il avait traité sa mère de salope.
Plus des réactions à la con. Il avait fait « chié » un verre de terre c’est à dire qu’il  l’avait vidé de ses entrailles. Il avait mangé des pétales de fleurs pour faire le malin. Il m’avait même écrasé sur le bras une boîte brûlante … je revois la scène, on était assis sur un lit, et tout en discutant il crame le dessous d’une boite en métal pour ensuite me l’écraser sur le bras.
Et le frère a été avec lui sur toute cette période de  notre enfance. Et chose étonnante l’histoire a été refaite avec le temps. Ils n’étaient pas si proche voire il le « cadrait ». Qu’est-ce qu’il ne faillait pas entendre!!

Je ne jette pas la pierre sur mon cousin (je ne jette pas le discrédit sur lui) car à mon sens on est le produit de notre environnement. Et lui il a été élevé dans le cercle de mon oncle et de ma tante. Qu’est-ce qu’il a bien pu se passer pour que mon cousin entre 12 ans-15 ans, ait traité sa mère de salope (quand même !).
Et avec le temps, ils ont sacrifié leur enfant sur leur autel pour que ce soit “passé” (pour rester sans “tache”). Concrètement il a la “famille” sur le dos pour permettent à certains de sauver les apparences et/ou la face (pour qu’il n’y ait pas de “mal” ; au contraire là … ça leur profite car il est en dessous de tout. Il “faudrait” même qu’il passe de l’autre côté pour que ça leur profite. Là pour le coup, ils auraient raison … eu raison de lui).
Il est sacrifié sur l’autel de la “famille” ; c’est à dire de ceux qui sont “bien” vis  à vis de ceux qui sont alors “mal” (“à l’idéal” plus là pour ne pas les déranger dans leur sentiment d’être “bien”. Là il “savent”. ils font “l’histoire”).

Tout comme en 2010, lorsque je suis revenu à l’apt (au “racine” ou aux “origines”) mon oncle et ma tante avaient pris le dessus pour que ma mère, ma grand-mère et mon père, aient le mauvais rôle (ou ça sur le dos).
Dans tout cercle ou environnement, il y aura forcément ceux qui sont “bien” et ceux qui sont “mal” (… qui ont du mal ou ça sur le dos).
Le fait de revenir … a fait qu’elle a eu de la “ressource” pour déplacer des lignes ou ne plus éprouver de “mal” (je les ai soutenu ou défendu). Ma mère faisait du stepper tous les matins vers entre 07h30 et 08H et ça résonnait dans tout l’immeuble mais pour elle, Non (d’ailleurs du jour où je suis revenu, le stepper a été ranger dans le placard ou il n’est plus jamais ré-apparu non à cause du bruit mais parce qu’elle n’en avait plus envie et/ou besoin). Elle insultait mon père, tout l’immeuble l’entendait … mais pour elle, NON. Quand je suis revenu, elle me tombait dessus pour me dire par exemple qu’il y avait un bruit qui venait de moi ou depuis que je suis revenu (c’était en fait, le bruit des électro-aimant de la porte du hall). Mais le pire non pour le réaliser ça, mais pareil prendre le dessus et faire la loi (me faire bouffer, faire la pluie et le beau temps sans que ça ressorte ; le frère et la mère ont fait la loi sur toute cette période. Ils avaient raison, des autres). Ma mère fait ce qu’elle a envie, elle est chez elle. Autant qu’elle fait ce qu’elle veut avec moi puisque j’étais à elle (son enfant).
Quand j’ai appris bien plus tard que mon redoublement de 3ème n’était pas nécessaire mais parce que JE l’aurai demandé alors là ! La chute (et/ou le réveil).
Tout comme le fait qu’on a des beaux cadeaux aux fêtes mais qu’on ne nous envoyé pas par exemple en classe de neige (tout ceux de ma génération sauvaient skier mais pas moi). Ils ne nous pas préparer, ils nous ont “adoré”. Et leur condition d’être “parent” étaient que leurs enfants leur reviennent, qui les adorent (qu’ils soient perdu sans eux).

L’esprit avait changé en 1995-96 du fait entre autre, que mon père s’effaçait et encore + avec le décès de mon grand-père en 2002. Même ma grand-mère n’était plus la même après le décès de mon grand-mère (ce n’était plus pareil). C’était faux ou ça sonnait faux.

Il y a même une période … dans les années post 2002,
mon cousin était perdu et lui,
il s’est tourné vers le frère et la grand-mère dans l’idée de se retrouver. Je m’étais dit mais “quelle erreur”.
Il se leurrait ou il avait la nostalgie du “passé” (oui, parce qu’effectivement les choses étaient passées ; l’esprit n’était plus là). Il avait même récupéré le moteur du bateau (je ne savais pas ce qu’il voulait en faire ; peut-être le monter en porte-clé). 2002, c’était fini.

Donc cette 1er réaction en 1999
une deuxième en 2005
et à chaque fois pareil …
c’est lorsque je me sens enfermé et/ou prise au piège.
En 2005,
la boîte qui m’encadrait (offrait un cadre)
m’offrait des cadeaux si je signais des contrats
et j’étais, en tête (de toute façon j’avais des choses à me prouver,
ou à me prouver que j’en étais capable. Mon “honneur”,
ma “respectabilité” était engagé).
Tout en sachant que ça était dans un schéma
celui de signer au 1er rendez-vous (c’était du one-shot).
On n’était dans la catégorie dit des « chasseurs ».
Et arrivé à un moment,
je ne leur étais plus utile,
et ainsi jouer à ça (au con)
avec moi ;
sans avoir pour autant la main (le pouvoir)
et surtout l’expérience de ça (j’étais encore
dans le fait ;
de devoir faire mes preuves).
Ils m’ont ainsi possédé (joué à ça avec moi)
ils m’ont mis la pression
et là,
pareil j’ai eu un sursaut
ou une réaction à la con.
Le truc bizarre,
c’est que c’est juste
une réaction (nerveux)
mais pas fait (je le supportais,
ou je supportais la pression
jusqu’à un certain point ;
ce qui était ma limite.
Nerveusement ça était ma limite).

Donc cette réaction
– en 1999
– en 2004
– en 2007
… à la maison de vacances
tout en sachant que je faisais tout pour éviter tout le monde …
Pour revenir à mon ancien moi,
sans que le nouveau moi ait encore éclot.
Pour que ça ressorte
pareil ;
j’ai eu une réaction à con,

Mais eux (mon oncle et ma tante) pareil.
Ils ont foutu le bordel.
Notre famille roulait,
en revanche la leur,
malgré la thune
c’était le bordel (je ne vais pas rentrer dans les détails).
Et même lorsqu’ils ont vendu leur maison,
je me suis dit,
que c’était une erreur.
En revanche je ne leur retire pas le fait,
d’avoir apporter à la famille.
Plein d’initiative
de sorties ont été possibles
du fait d’avoir été là.
ils ont mis d’eux.

Ils ont déménagé dans l’idée “d’avancer”
ou ils partent dans l’idée que c’est fini et/ou “passé
mais c’est enfoui et non fini (ils se coupent d’eux-mêmes).

Il y avait deux personnes,
à l’époque,
qui rendait les choses possible ;
mon père
et mon grand-père maternel.
Et ils ne sont plus de ce monde ;
à ce « jour ».

En 2001
ma tante,
avait quitté mon oncle
pour se réfugier à l’appartement.
Moi je venais d’acheter
pour ne plus y être.
C’était instable.
Et mon grand-père maternel,
était même content
que sa fille le quitte (ce n’était pas méchant ; il y avait de l’amertume).
Mon grand-père maternel,
est décédé en 2002.

Je ne démorderai pas sur le fait,
que la facilité de la génération
… que les facilités que la génération de mes parents ont eues,
n’ont pas été celles (les facilités), de celles (les générations) qui ont suivies.
Non en plus pour le reconnaître
mais se faire valoir (se mousser).

Ça se vit ça.
Ça se fait vivre ça.
Sans la protection sociale …
dès 1995 la « famille »
on aurait été à la rue.
Mes parents en revanche ce sont défendu d’avoir du « mérite ».
Pire jugé les autres,
dans leur sentiment
pour sentir une « confiance »
« réussite »
qu’ils n’auraient pas eu sinon (ça se fait vivre ça).

Il y avait ainsi un truc qui n’allait pas.
Le système en l’état puait,
mais étonnement ça ne ressortait pas.
Au contraire il était bien
et ceux qui était mal
ou sans avenir
était responsable de leur sort (c’est dégueulasse
hypocrite
et/ou de mauvaise foi).

J’ai ainsi creusé
au sujet de « notre » système
pour réaliser un monde,
dont je n’avais pas conscience ;
creusé puisqu’il me désolait
qu’il m’a mordu
ou mis dans la merde.
Et je devais en être le seul responsable
pour que ça puisse continuer à durer,
à « avancer »
ou à profiter aux mêmes (à ceux qui le « valent »
et/ou qui ressortent comme tel).

C’est lorsque le système c’est retourné contre moi
mon existence,
que j’ai commencé à m’intéresser à lui.
Au lieu de répondre aux injonctions de devoir « réussir » ma vie,
de devoir me « bouger ».
Ils auraient pu m’épuiser à mort
non pour que j’ai de la matière
et du sens avec le temps
mais devenir comme eux (des crevards).
Être encore plus à côté de mes pompes
afin de ne pas recevoir de coup de bâton,
mais à mon tour pouvoir, en donner ;
« savoir » (avoir le “pouvoir”,
du “poids” ou le “droit”).

De toute manière,
arrivée à 35-40ans
vous êtes dans les nerfs
ou au bout ;
et obligé de revenir sur le passé.
Sinon vous changez d’air,
d’horizon
pour attendre autre chose de la vie ;
qui n’arrivera pas
puisque c’est dans votre tête.

Toutes vos convictions entre 35-40 ans vont s’effondrait.
Pour soit
– le réaliser ça
– devenir un “winner”
ou alors
– devenir de la matière pour ceux qui vous prendront en “charge” pour le devenir un “winner” (une personne qui rapporte) ou le redevenir (pour vous remettre en selle ; “en marche”).

Vous êtes la somme des événements,
pour être cette personne,
et pas une autre ;
là où vous en êtes.
Et effectivement,
je suis à ma place.
Je devais revenir sur le passé,
et non me couper,
dans l’idée de grandir (ou que c’était du “passé”).
Tout ce qui est fait doit être assumé.
Et c’est dure,
puisque c’est “passé”,
et surtout qu’il faut …. regarder devant « soi »
pas en « arrière » (pour que ce soit « passé »
ou « comme ça »).

Mais moi (mon énergie)
aime bien retourner la terre.

Raison pour laquelle entre parenthèse
tout ceux qui couchent
pour le coup d’un soir,
dans l’idée que c’est « passé »
… Bon courage pour la suite (pensez à vos 35 ans
– 40 ans ou à ce tournant de l’existence).
Rien est passé.
Vous vivrez avec
et vous devrez revenir dessus.
Ce que vous ne ferez pas,
puisque c’est « passé » (du « passé »).
Et pour que cela le soit,
pour que cela le reste (enfoui)
ceux qui sont au bout du fil …
doivent rester du “passé”
c’est à dire conquis
ou alors mort ;
pour ne pas être désolé.
Pour ne pas « désoler » la belle ou le beau ;
les autres doivent les “respecter” dans leur sentiment ;
c’est à dire rester à leur place (ne pas sortir de leur boîte).
Ils se sont “rangés”
et/ou ils sont “libres” de faire ce qu’il veut (ils n’ont pas de compte à rendre).
Pour ne pas être dérangé dans leur sentiment (gérer ça).
Car ils sont « libres » ;
ils sont devenus « adulte » (« grand »)
et non dévergondé
et/ou injuste au final (c’est à dire sans parole).

Je rappelle que c’est une société individualiste (ou l’individu doit être au centre et ainsi avoir raison des autres ; cette influence).

Après je le dis au mec
qui tombent dans ce jeu à la con.
La « belle »
devra préservé son image avec le temps.
En couchant avec elle,
vous êtes en lien (au bout du fil) ;
et elle devra écrasée l’information.
En d’autres termes
vous serez conquis (pour la « regretter »)
ou alors mort (plus là
pour la déranger ;
le raconter).
Elle écrasera l’information
parce que ça ne comptait pas (vous n’existez pas).
Et ça ne comptera pas
(vous en êtes la preuve ;
celle qui dérange
le « beau »
ou la « belle »
qui pensera à son image ;
avenir).

Et moi j’en eu 3.
Parce qu’arrivé à un moment,
ça ressemble à rien ;
ou ça ne veut plus rien dire
malgré l’agitation
pour se convaincre d’une conquête
ou d’avoir encore à faire.

La connerie,
elle est sans fin.
Et les gens quel que soit le sexe
se démerdent plutôt bien à ce sujet,
pour manifester ainsi
l’idée de l’être …
sans fin (encore à la fête
ou « positif »).

Ça tue
mais pas seulement.

40 ans est un tournant
de l’existence
pour soit tourner la page
dans l’idée d’avoir « grandi »
soit le réaliser ça ;
sauf que ça dérangera.

Je donne l’information
puisque moi je ne l’avais pas trouvé ;
mais ça doit faire comme une vague spirituelle
celle qui se déplace dans votre tête.
Pour accéder directement à la ressource
sans passer par l’objet ;
le monde ou les gens.

Un sentiment qui n’est pas encore sorti de son je,
doit rencontrer les gens (le vivre)
sinon ça n’est pas possible.
De changer sa vision des choses ;
c’est à dire de remettre la main sur sa ressource
celle qui est « passé »
ou du « passé » (“enterré” ; réalisez que ça se passe pour être parfois enterré en vrai, au sens propre. Afin de préserver leur image ou sentiment d’être “bien” en l’état … D’être là en “vrai” voire “à part” pour certain(e)s).

Passer de l’état
celle d’être une personne,
à cette vague spirituelle.

Après vous êtes at-tachés,
ça dérangera.
Pour vous remettre à votre place
c’est à dire ne pas déranger
ceux qui ont la main
ou cette influence là.
Même chose,
si il y a des choses qui se sont « passées »
devoir rester à votre place
pour rester “sûr” d’eux.
Ça doit leur profiter.

Des choses que vous n’assumez pas
et/ou que certains n’assument pas (refoulent)
des choses alors ressortent (se “passent”).
Je vous le dis,
vaut mieux ne pas faire de conneries,
car tout ressort (la vérité ressort toujours).
En revanche ça ne devra pas ressortir
pour que ça reste du “passé”.
Et avoir alors cette influence là,
pour ne pas être « touché ».

Tout sentiment qui “évolue”
dans ce sens,
ne trouvera jamais la paix (le repos).

Sans saisir ça,
ça formalise les choses,
ça arrête les choses dans un sens
pour être au courant (et c’est là que vous êtes censé ap-paraitre) ;
pour être “bien”
pour être au centre,
au courant
ou ne pas la perdre la main (“espoir”).
Le propre et le fait
d’être encore là “demain”
non en ayant réalisé ça
mais en ayant raison les autres (cette influence là).
Pour plier les choses dans votre sens,
non pour apporter de la matière
et du sens,
mais révéler une idole.

J’avais ainsi écrasé cette information
pour que ce soit « passé ».
Mes réactions en
– 1999
– 2005
– 2007

Plus le fait que je suis sorti en 2000
avec une fille de 17 ans
en en ayant 26.
Pour dire dans quel état j’ai été
lorsque la 2ème m’a quitté.
Moi qui lui avait une scène de jalousie.
Moi qui lui avait dit tout ce que je pensais …
du fait d’être sorti avec un mec de plus de 10 ans qu’elle ;
lorsqu’elle m’a dit qu’elle était sortie à 17 ans
avec un mec de plus de 10 ans qu’elle.
J’étais dévasté quand elle m’avait annoncé ça.
J’étais déçu d’elle (de mon “amour ; j’étais at-taché).

Moi à l’époque j’achetais seulement si c’était du neuf et non d’occasion (si personne y avait touché). L’idée qu’elle ait été touché, c’était décevant (elle perdait inconsciemment de la “valeur”) …. après l’avoir eu (et/ou déballé). En revanche avant de l’Avoir, ça ne dérange pas (au contraire c’est at-tirant) mais après l’avoir conquis … ça dérange.
C’est bête, mais ça marche comme ça (inconsciemment ça fait cet effet là pour évaluer la qualité de la marchandise, ou de ce que l’on a).

Après avoir cassé,
j’étais perdu (désolé).
J’ai même fumé un pétard
(c’est tout sauf Moi!!!!)
qui m’a d’ailleurs totalement renversé le cerveau
… le bad trip !!!
J’avais le cerveau qui fondait !
Ça était du n’importe quoi !!

Ça était le bordel,
ou n’importe quoi.

La seconde,
a remis toutes mes convictions en question.
Conviction, c’est à dire mon lien être-avoir (mes con-naissances).

Et pour moi,
on est ce que l’on fait.
On fait ce que l’on est.
On est responsable
ou on ne l’est pas.

Or je ne pouvais pas réduire l’existence à ça,
à ce que j’avais fait.
Pour le refouler.
En plus c’était les vacances,
donc ça ne “comptait pas”.
C’était « passé »
ou pas « important »
ça ne comptait pas.
Sauf qu’il y a de la vie,
de la ressource dans ce qui est « passé ».
Vous imaginez ce qui reste dans le corps (en chair)
à la fin de l’idée d’être votre vie (pas comme ça!!!).

Je ne savais plus où j’en étais.

Et donc j’avais refoulé ça
parce que ça ne me définissait pas,
ce n’était pas moi,
et ainsi du « passé ».
De plus j’avais autre chose en tête (sur le dos) ;
ça était le cadet de mes soucis.

Or ce n’est pas « passé »
ça c’est passé, point barre.
Il n’y a rien de passé
ou vit avec.
Mais inconsciemment on les range dans un tiroir
ou on met l’information de côté
pour ne pas être comme ça,
ou se réduire à ça ;
c’est « mal »
vis à vis de ce qui est « bien ».
Les autres ont ainsi ça sur le dos,
du « mal »
pour rester quelqu’un de « bien »
ou tout sauf comme ça.
Or ils sont les expériences
ou ce qu’on a permis
c’est à dire ce qui permet d’être là
et pas ailleurs (d’appendre sur ça et ainsi sur soi).

Je reconnais,
que la deuxième petite amie
a eu beaucoup d’influence
sur ma vie
ou mon devenir.
Elle m’a vraiment marqué.
Quand elle est partie ça m’a dévasté.
On était resté en contact (le truc con)
et elle m’avait dit qu’elle était enceinte.
J’en avais parlé à un collège de travail
en 2003-2004 (ce que je n’aurai jamais fait avant ;
car pour moi ce qui était personnel
était personnel)
pour lui dire,
que ça ne m’avait pas touché.
Mais c’était autre chose,
c’était le fait,
qu’il n’y avait pas d’autre choix (c’était comme ça).
Il fallait s’y faire.
Quand je l’avais en ligne,
elle refaisait pareil, l’histoire …
Dans sa tête, .
c’est moi qui avait voulu un chien
Et elle qui n’en voulais pas (elle avait le “bon” rôle et moi ça, sur le dos ;
qu’est-ce que vous voulez faire avec ces gens là !!).
Ils ne tiennent pas aux faits
Ils s’arrangent avec la vérité, avec le temps (pour être “bien” et non “mal”).
Or c’est moi qui n’en voulait pas !
Et moi je ne m’arrange pas avec la vérité !!
Je ne me figure pas ça,
je ne me voile pas la face (ou je n’ai pas cette influence là …
moi).

Je pouvais la récupérer en 2000,
ce que je n’ai pas fait
car j’étais convaincu que je ne me serai pas trouvé à son bras
+ si elle m’avait quitté à cet âge
j’étais mort (concrètement mort !).
Déjà à cet âge
j’ai eu du mal
alors avec du temps passé,
Je n’aurai eu qu’elle
pour faire ce lien être-avoir (j’aurai été piégé ; échec et mat).

Vous allez voir,
jusqu’à 35-40ans,
c’est un tas d’histoires,
de ceux qui se croisent
ou qui se sont croisés
pour être en réalité
dans la suite des événements,
celui de leur je (énergie et temps)
… ou de leurs vies  (d’être leur personne et pas une autre)
jusqu’à ce tournant.
Soit pour le réaliser
soit être encore dedans,
pour être en dessous de tout,
vis à vis alors de ceux
qui « s’en sortent » ;
au regard de ceux
qui ne font vraiment pas envie.

Raison pour laquelle,
il faut faire preuve de sentiment,
mais arriver à un moment
faire preuve de raison
et/ou de sentiment
ça ne suffira pas.
Vous arrivez alors,
dans la limite du je ;
quel qu’il soit (au bout
de la suggestion selon vous,
d’être la vie).

Je dis que j’ai eu 3 histoires
mais en réalité 4 (une, de cachée!!!)
qui n’en est pas une
mais une occasion …
sauve à son honneur.
J’étais pas dans mon état normal (j’étais perdu ou
je ne savais plus où j’en étais).
Plus rien n’avait d’importance.

C’est comme ma 3ème histoire ;
où j’avais besoin d’affection
et en réalité avoir eu une histoire sans intérêt (qui me coûtait).
À part pour me prouver que je n’étais pas « méchant »
c’est à dire violant.
C’est donc contre cette image de moi que je me battais
(celle qui était en moi, en chair) ;
pour tenter de me prouver inconsciemment que je n’étais pas comme ça (ça est ce que vous vous cachez pour être “bien” et pour l’être vous devrez non vous dévoiler mais faire la preuve d’être “unique”. Et ainsi être là pour avoir raison du monde et/ou cette influence là).
En plus j’avais dit à une fille au travail
… avec qui le courant passait bien
surtout de me dire que je fais une connerie
si je sorts avec elle.

Et en sortant avec elle,
j’ai ouvert cette porte de l’amour ;
non pour avoir de l’affection
mais une chose qui ressemble à rien.
Honnêtement, même aujourd’hui
je me dis qu’elle n’était pas fini.
Elle était “autiste” dans ses émotions.

De plus dans ce monde,
il ne faut pas de se dévoiler ;
montrer ses faiblesses
ses failles
afin de ne pas être « touché »
ou avoir « mal » (être jugé,
préjugé)
tout en étant sur « terre ».
Mais ça préserve de rien,
dans ce sens malgré l’at-traction (l’agitation).
C’est à dire la suggestion d’un “confort”
ou d’un “pouvoir” sur la vie
en ayant raison des autres
et non de ça.

Ça, les autres, doit être pratique (leur revenir, plaire).

J’assume
mais je ne me réduit pas pour autant
à ces expériences.
Ça ne me définit pas en tant que tel ;
mais permet d’identifier la suite d’événements (de me “suivre à la trace”
ou de suivre ma “trace”)
puisque ça m’avait échappé
afin de pouvoir le retrouver (mon chemin)
ou faire le lien.
Saisir la gravité
celle qui se manifestait
dans ce que je faisais
pour être « bien »
et non « mal ».

Mais avant,
je ne pouvais pas le reconnaître
sans que cela me colle à la peau ;
dérange.
Là c’est différent,
ça n’a plus en tant que tel,
d’importance.
Puisque j’ai réalisé
ce que je n’avais pas encore réalisé
et/ou ce que je cherchais à l’époque.

Dans toutes rencontres
il y a de la vie
c’est à dire de la matière
et du sens ;
c’est à dire une histoire …
le mobile ou
du temps et de l’énergie
pour être dedans ;
au courant (au centre ou autours du centre).
Il y a quelque chose à réaliser.

Pour grandir
s’appartenir
ou réfléchir à notre condition (sort).
Ou alors se servir de ça (des autres)
pour se grandir ;
afin d’avoir le « bien »
… les avantages
sans le « mal »
les inconvénients.
Pour que ça reste pratique (commode)
c’est à dire que les autres nous profite.
Et ainsi, avoir cette influence là (la “main”).

Ça devait ainsi resté,
« passé ».
Mais il y a avait aussi de la « ressource »
de la vie dans ça (dans moi ; le corps ou ce que je n’avais pas réalisé).
Mais je ne l’assumais pas.
Je le rejetais
pour être « bien »
ou pas comme ça.
Je refusais
que ça puisse me définir,
ou me tacher.
Je ne voulais pas être concerné
ou que les autres,
me voient comme ça (moi-même je ne l’avais pas saisi
alors les autres. Avant se comprendre soi-même avant de chercher à s’entendre ; à être compris et/ou ensemble).
Sauf si ça au final,
me revient
ou profite ;
c’est à dire qu’il soit conquis (convertit)
là pour renforcer mon je (être “solaire” … supporté)
ou alors avoir ça, les autres, sur le dos (… du “mal”).
Sinon ça aurait fait tache dans mon histoire,
celle qui était “incubée” et/ou entête. Et mon sentiment d’être “bien”,
aurait été encore dans cette histoire que j’aurai eu encore en tête
c’est à dire que j’aurai été dans cette attente que le monde me donne raison pour l’apprécier ou pouvoir encore faire ce lien être-avoir. Me “connaître” ou faire encore le lien … À condition de rester en “tête” (et/ou d’avoir raison, du monde
cette influence là)
Servir mes intérêts
ou mon impression d’être « bien »
ou dans les clous (mon tableau,
celui qui devait être sans « tache » ;
« idéal »).

J’avais ainsi des choses à réaliser (à comprendre)
afin de pouvoir en parler (m’ouvrir).

Ce dont je rends compte
est propre à tout sentiment,
qui n’est pas encore sorti de son je ;
et ainsi qui est là,
pour faire la preuve d’être « unique »
et non comme ça.

Ça tue,
mais pas seulement.
Mais il vrai que moi mon image
j’en ai « un peu » rien à faire ;
seul compte pour moi,
la vérité (l’Ordre).
Les choses doivent être à leur place ;
point barre.

C’est la 2ème (petite amie) qui a remis en question ce qui était pour moi … privée/public
et la 3ème, le fait de sortir avec quelqu’un du boulot.
Elles ont abattu ce qui était pour moi,
des barrières,
des limites ou interdit (mal).
Tout en sachant que la limite est le voile
celui qui distingue le sentiment de ça (pour être dedans et/ou au courant).
Sans avoir réalisé ça
et ainsi l’avoir compris
pour que ça puisse s’étendre
ou avoir raison du monde (pour ne plus voir le mal ou avoir cette influence là).
Ça est sans fin (vécu, une vie)
et/ou nerveux (incarné,
en chair ou encore “animé”).

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