Se définir ou réussir avec le temps, à pouvoir encore s’estimer

Je suis, tu es (…) nous sommes

il y a une longueur d’onde
une fréquence généré par l’objet (celui que le sentiment permet pour être “en vie” et non “mort” ; ressortir de ce qui ferait “mal”)
qui rassemblera
ou qui feraque nous adhérons
que nous seront ensemble temporairement
en fonction de l’objet qui nous aura alors, conquis ou rassemblé.
ET c’est ce grain de matière temporelle qu’il faille saisir (sinon le sentiment partira dans l’idée d’être divin à condition d’avoir raison du monde ou de plier les choses dans son sens, et non alors avoir réalisé ça).

Nous nous lierons,
nous allons reconnaître la même chose (être et/ou faire la même chose
au même moment)
ou alors nous serons au fond foncièrement différents
et ainsi divisés (pas ensemble). Et là malgré le sentiment d’une personne, il s’agit du hasard ou de ce qui échappe littéralement au sentiment (ça est encore inconscient).
Être divisé (ne pas partager le même espace temps) du fait de ne pas avoir réalisé la même chose (être arrivée au même point)
et ainsi ne pas voir,
ne pas tendre
ou aller dans le même sens (je rappelle qu’il s’agit de la densité et que ça peut être long. Ça ne l’est pas certes, en étant encore en vie et en ayant raison du monde mais une fois mort, s’en est fini du sentiment ou de ce qu’il s’est figuré un jour, en étant selon lui … au-dessus de la mêlé).

Il y a une chose,
un sens au fait d’être terrestre (sur terre) ;
humain (en vie).
Et ça doit être clair avec le temps,
et non être obscure,
ou éloigné de ce que le sentiment
doit pourtant réaliser avec le temps
du fait d’être EN VIE.
Il n’a pas le choix,
malgré l’idéologie renvoyée par la mondialisation
où le sens d’être sur terre,
serait de manquer de rien
ou de pouvoir consommer sans risquer de connaître de fin (de pouvoir manger à sa faim et cela sans fin).

Je souhaite rétablir l’ordre,
ou le sens au sujet de ça (du temps).

Le sentiment le prend certes,
mais pour arrivée où
ou réaliser quoi au final ?!

Du moment que le sentiment n’est pas sorti de son je,
lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit encore du sexe (de ce qui est caché ou inconscient ; c’est ce qui le règle).
Je rappelle que l’énergie se fixe dans les 1er années de sa vie
en fonction du choix de son partenaire (et ainsi inconsciemment au sujet de ça).
De plus une personne se reproduira (se fixe)
+ par dépit
que par choix et ainsi estime au fond (raison pour laquelle, ça ne dure pas
ou ça ne marche).

Ça est ainsi refoulé (inconscient)
pour continuer à être « bien » (à sauver la face) ;
à en jouer,
et/ou à le nier (à être libre
à ce sujet pour s’interdire d’ouvrir les yeux,
de dire du mal
sinon risquer d’être totalement sans gênes.
Du fait de s’être casé (écrasé)
et non avoir vécu (réalisé ça).

Et effectivement une personne le devient avec le temps,
totalement libérée ;
dans l’idée d’être adulte ou libre de tout faire.
Et en réalité être devenu sans gênes (grave).
En revanche je peux assurer
qu’elle n’éprouvera absolument pas de gênes
et ainsi de honte (bien au contraire).
Ou alors elle restera sage comme une image
c’est à dire effectivement « bien » (une personne sérieuse
et/ou de confiance ; fidèle)
mais à condition d’avoir à faire,
pour que ça devienne impossible (ça ne doit pas ressortir).
Pour garder le contrôle de ça (de son corps)
ou de pouvoir garder le “dessus” (sur ce qui est caché voire refoulé ;
totalement inconscient).

Ça sera la condition à son sujet (à-venir)
sinon ça n’ira pas
ou ça lui échappera (ferait mal ;
il y aura une chute de tension ;
une fin,
une perte).

De plus ça ne ressortira pas forcément de manière sexuée.
Il faut arrêter avec cet abrutissement
au sujet de ça.
Ça n’est pas mal (le sexe)
mais le temps,
celui que le sentiment permet
pour être et rester proche
de ce qui devra lui revenir
ou de ce que le monde devra lui reconnaître
sinon il perdra la boule
ou le sens de la mesure (la personne ne pourra plus être raisonné).
Pour être encore dedans (porté, supporté).
Et non être sans reconnaissance.
Ça est l’encre de leurs vies
(sourire ou appréciation personnelle à ce sujet ;
celui d’être « bien »
voire d’exister).
Une personne est là pour garder la boule
ou faire la preuve d’être responsable
et ainsi en un sens, “unique” !
(elle doit compter).
Pour s’en sortir,
ou verrouiller le monde sur son sujet.
Le propre de faire son petite effet
ou de ressortir comme étant « bien »
ou ressortir de ce qui la dépasserait sinon (ça lui ferait vraiment mal).

Ils doivent “réussir”
“percer” dans ce qu’ils permettent,
sinon ça se retournerait contre eux (finirait mal pour eux).
Ils prennent alors conscience de ne pas être si « bien » que ça (en l’état)
mais belle et bien d’être mortel (sur terre) ;
ils sont désolés
tout en étant incarnés (sexués).

Je rappelle que c’est le fait d’être occupé (et ainsi d’avoir une utilité sociale ou fonction) qui fait qu’une personne ne déconnera pas
ou qu’elle arrivera à gérer ça.
C’est l’énergie ou ce qui est incarné qui gère ça ;
et ça ressort ainsi en histoire pour continuer à dire je
et non commencer à perdre espoir (le sourire).

Le sentiment a ainsi ça à gérer ;
ce qui n’est pas une mince affaire,
malgré les experts
pour l’aider à y voir clair,
ou malgré son sentiment à ce sujet ;
au fait,
d’être sur terre (en vie).

Lever le voile sur sa finitude
implique de maîtriser ça ;
la gravité
ou la « charge » à tout sentiment,
qui se figure encore ça (le temps)
et ainsi qui se projette encore
ou qui croit encore en ses chances (dans ce qu’il permet)
pour ne pas être sans ressort,
ou charme (avenir ; prendre l’attention
et l’affection).

Ne pas oublier ça
ou dénaturer le sens au fait d’être sur terre (né) ;
au sujet de ça,
du temps (de ce que le sentiment permet).

Le sentiment tendra forcément à une chose,
pour rester clair avec lui-même
ou s’éclairer à ce sujet (à condition d’avoir ce qu’il projette déjà de faire pour être “bien” voire avoir conscience d’exister ! Pour se stabiliser dans la densité
ou ce qui lui échapperait sinon).
Je rappelle que personne est asexuée
malgré sa volonté
pour faire la preuve d’être sans mal,
ou sinon risquer d’être réellement sans gênes (de partir en live sans que ça ressorte forcément de manière sexuée).

Le temps,
est celui que le sentiment permet,
pour rester civilisé (humain)
ou reconnaître une chose.
Il se “chargera”
de là à ressortir
ou à être reconnu par du monde ;
ça lui permettra de cacher ça
ou de mettre un voile,
une distance avec ça ;
de mettre ça en cage,
en boîte ou de se figurer ça, la vie.
Là le sentiment se peint la figure.

Ça ainsi l’aidera,
ou le portera jusque ça lui échappe.
Ça lui apportera la preuve d’être “bien”
c’est à dire du concret, du réel
de la matière et du sens voire de la vie (… un certain « avantage »)
sinon risquer de partir en live (de ne pas durer).

Si ça échappe au sentiment quel que soit son affaire,
ça se retourne contre lui,
ou ressortira en histoire.
Que le sentiment quel que soit son histoire,
ne se leurre pas à ce sujet.

Le sentiment est incarné (en vie)
il est ainsi responsable de ça,
de ce qu’il permet
et pas forcément de ce qu’il reconnaîtra
pour être encore selon lui,
« sûr » de lui,
et non risquer d’être mal
ou de perdre le nord ;
c’est à dire le sens au fait d’être en vie
et de ce qu’il est censé maîtrisé (connaître) ;
du fait d’avoir compris
traversé ou vécu, ça (du temps est passé
tout en sachant que ça pouvant tout et rien ;
ça est ce qui touche la personne
et qui sera ainsi vécu … en tête).

C’est ça être en vie ;
lever le voile,
sur ce qui doit rester caché,
pour rester concentré
sur leur sujet (ne pas partir en live).
Non pour le réaliser ça,
mais s’enfermer dans l’idée d’être “bien”,
d’être “juste” (culte)
à condition d’avoir
ou de tuer
ceux qui ne leur reconnaîtront pas ça ;
ou qui ne reconnaîtront la même chose,
pour avoir également raison du monde,
c’est à dire éloigner ça d’eux,
ou devenir l’alpha (viral)
c’est à dire être le pôle – (au centre)
de ce qui concentrera l’énergie (sur terre ou leur objet)
ou de ce qui ressortira réellement comme étant « bien ».

Pour tendre à une chose
ou arrêter les choses dans un sens
qui révélera des vedettes (des “puissants”).
Du fait de ne pas avoir perdu leur temps
et d’avoir eu raison du monde (et non de ça !).
Devoir avoir raison du monde
ou être proche de ceux qui ont la main
sinon ils feraient n’importe quoi,
ou ils seraient sans raison d’être ;
tout en étant sur terre (sans rien faire
de leurs vies et ainsi avoir réalisé).

Ça est grave,
ça est le temps,
celui que le sentiment permet
pour être à son avantage
ou encore dedans (le sentiment doit ainsi faire une chose,
qui accroche la vie ;
c’est à dire la matière celle qui lui parlera
et qui lui permettra d’avoir l’avantage,
c’est à dire d’avoir raison du monde,
afin de pouvoir encore s’estimer ou ressortir de ce qui l’aurait sinon ; se serait la fin).

Et le « bien »,
est dans le lien (le faire)
ou ce que le sentiment permettra,
pour continuer à croire en son histoire,
sinon ça (ce qu’il n’estime pas encore)
lui échappera (ce serait la fin).
Ça est ainsi encore dans l’autre (le monde ou le faire)
à travers l’histoire (le temps)
celle qui doit lui donner l’avantage,
sinon être sans crédit (ressortir,
dans ce que le sentiment permet en fait ;
est).

Ça arrête le sentiment,
dans son cheminement
jusqu’à ce qu’il arrive à le réaliser ça ;
c’est à dire à changer d’état.

Au-delà de ce que le sentiment fabrique,
pour être « bien » (en haut)
et non « mal » (en bas) ;
ça est concrètement,
le temps celui que le sentiment prendra
pour avancer dans le temps (ça prend ainsi forme
ou apparaît dans son esprit).

Le temps celui que le sentiment réalisera
fait qu’il tendra forcément à une chose (apprendra)
ou croira en une chose ;
en ce qui est encore pour lui,
inconscient (et ainsi qui n’a pas encore pris forme
ou qui n’est pas encore apparu à son esprit ;
ça n’est pas clair).

Je rappelle que c’est l’énergie (le sentiment sans être encore sorti de son je) qui donne une forme à ça
pour être encore dedans
ou en vie (clair) ;
et par extension être dans son élément (reconnu).

Ça est la porte,
ou le v(o)eu
c’est à dire l’axe
ou la voie
pour être encore dedans,
ou canaliser ça (être dans le canal).

Lorsqu’il s’agit du sens,
il s’agit de soi (du sentiment)
c’est à dire du pas
et par extension des parois (de ce que le sentiment accrochera)
ou qui le maintiendra en vie (ça est ce qu’il supporte
et/ou reconnait).
Ça porte (entraîne)
mais à condition d’avoir la main
ou la maîtrise de ce que le sentiment est censé maîtriser (connaître à fond)
sinon ça devient chiant,
vite lourd voire ingérable (insupportable).

Je rappelle que ça tue,
et que ça, peut être, tout et rien.
Pour être encore dedans,
ou « sûr » de leur fait ;
sinon ça leur échappe.
Ça doit ainsi leur revenir (leur parler, leur plaire, profiter)
ou les reconnaître.
Raison pour laquelle ils font des enfants
pour être sûr que ça leur revienne. 
Pour réduire ainsi une vie,
à l’état d’objet
pour être et rester “sûr” d’eux
(à ressortir comme étant “bien”).
Je ne dis pas alors,
d’où leur provient leur sentiment d’être “bien” voire d’exister.
Et impossible pour eux,
de le reconnaître ça,
car ils sont sinon perdus,
ou ils n’auraient plus de raison d’être
(c’est à dire de but
et/ou ou d’envie).

Il est question du sort,
et ainsi de la matière
qui permettra d’améliorer leur sort (sentiment d’être “bien” en l’état)
ou quotidien (non d’ouvrir la voie
ou de prendre conscience de ça
mais belle et bien d’avoir raison du monde
ou de plier les choses dans leur sens
pour ne pas avoir,
à aller se faire voir).

Pour les renforcer (avoir encore le temps)
à condition d’avoir encore la main (d’être conquérant et/ou convaincant).
Sinon risquer d’éprouver du mal (voire de disparaître)
pour que d’autres alors puissent “s’en sortir”
ou se sentir “mieux” (vraiment “bien”).
Et en réalité “évoluer” dans le même sens,
être là pour avoir raison du monde (plié les choses dans leur sens).

Pour « réussir » par exemple,
dans la mondialisation (puisque c’est d’actualité)
et ainsi être au fond, contre la civilisation (la vie en soi ou ce que les gens doivent réaliser et non en avoir forcément envie puisque la vérité ne permet pas de renforcer leur sort ; ça ou ce que le sentiment finit toujours par réduire à l’état d’objet, les agace)
afin de pouvoir décrocher la timbale
ou s’en sortir
dans ce qu’ils permettront (“légitimeront” et/ou “légaliseront”).

Depuis les 15 dernières années
dans les “hautes” sphères (ou l’exécutif)
ce sont les raisons économiques
qui ont prix le dessus sur des questions d’ordre éthique (et/ou morale).
Et c’est à l’image de la dernière élection présidentielle (celle de 2017)
ou les gens ont voté en écoutant plus leur porte monnaie,
que le bon sens (l’économie ou l’argent bouffe tout).

Sortir de son je,
pouvoir être bien sans rien
ou alors être là,
pour renforcer son sort
afin de manquer réellement de rien ;
pour faire ainsi la preuve d’être réellement « unique »
et/ou «solaire » (l’alpha).
Une « force » (une attraction) qui proviendra de l’objet
celui qui fera de l’effet (impression)
ou qui concentra du monde (l’énergie du vivant)
sur ce qu’aura projeté un sentiment
de là à captiver réellement tout le monde sur terre (à avoir réellement l’attention et l’affection … raison du monde)
sinon être sans lendemain (avoir rien réalisé,
ou fait selon lui).

Ils font ainsi le “bien” (ce qu’il faut)
ou la preuve inconsciemment d’être “unique”.

Ce que le sentiment projette,
ou permet,
doit captiver
concentrer la lumière
non pour le réaliser ça,
mais être sûr de lui ;
afin de pouvoir encore se stabiliser,
dans ce qu’échapperait sinon au sentiment.

Plus le sentiment se renforcera personnellement,
moins il aura conscience de ça ;
et la seule issue dans ce sens,
c’est d’avoir du poids
c’est à dire encore raison (du monde) ;
sinon tout ce qu’il aurait fait,
n’aurait servis à rien.
Il doit faire la preuve
qu’il est « unique » (« capable »)
sinon il perdrait la main,
ou il serait comme ce qu’il essaiera de tuer,
pour se convaincre d’être quelqu’un (d’être encore en vie).
Afin de pouvoir selon lui,
marquer le coup (être “bien”).

Il faut inconsciemment que ça (leur énergie à travers ce qu’elle permet)
leur revienne (leur énergie traverse ça, sans le réaliser !).
Leur sentiment se sert encore de l’objet,
pour de ça vaille le coup (ou que ça “marche”).
ils doivent ainsi marquer le coup,
frapper les esprits
ou apprendre par cœur,
ce qu’il doive savoir,
pour continuer à avoir raison du monde (à ressortir de ce qui leur échapperait sinon)
ou à suivre le mouvement,
celui qui les aura conquis
sans le saisir au-delà
du fait d’être “bien” personnellement (d’être reconnu par le monde qui a eu raison d’eux)
et non “mal” (“à la rue”).

Quand je prends conscience de ça
de la vie d’une personne
du destin d’une personne
ou de son équilibre mental (cheminement)
en fait, ça tient à rien.

Le nord,
ou l’équilibre qu’à une personne,
tient à rien (tient à avoir raison du monde) ;
malgré l’écran de fumé
pour ne pas disparaître (être défait).

Si ça échappe au sentiment,
il ne pourra pas récupérer le centre de gravité (revenir à la vie)
comme ça.
Ça ainsi fait des histoires (fera des vagues)
et impossible ensuite de revenir en arrière comme ça.
Ça se sera passé (ça fixe les sorts).

Quand c’est fait,
c’est fait.

Tout ce qui est passé,
est du vécu.
Impossible ensuite de revenir en arrière ;
ça fixe concrètement les sorts (l’énergie sur son axe
ou ce qui lui reviendra de fait en pleine face).
Pour avoir conscience de son je (sujet)
un ressort,
où certains éprouveront réellement du mal (descendront de là à disparaître)
tandis que d’autre manqueront de rien (la vie sera super chouette pour honnêtement ne pas voir le mal au fait d’être en vie ; le mal celui qu’ils permettent pour continuer encore à croire en leur histoire.
Ils n’ont pas réalisé ça (changé d’état) malgré leur quotidien pour se convaincre d’être “bien” voire d’exister.

Ça équivaut à ce qui est refoulé (caché)
par ce qui est conscient (autorisé et ainsi libre, lisible, visible).
Ça est ainsi encore inconscient (et ça gâche la vie
ou ça bouche l’énergie vitale ;
ça aura ainsi des conséquences sur le corps,
ou l’équilibre psychique de la personne ;
c’est à dire le devenir de la personne.
ou du sentiment qui se figure encore ça).

Ça est la charge,
ou la gravité
celle qui ressort en histoire
ou à travers ce qui le regarde forcément
et ainsi qui est sa « charge » (son énergie en devenir ou encore dans ça).

Ça est l’encre de leurs vies (de leur envie)
… ce qui est réalisé (permis)
ce qui a pris corps (fait de l’effet)
ce qui a pris forme
ou ce qui est ressorti avec le temps (sans le réaliser c’est leur sentiment qui l’a réalisé ça).
Et ça leur permet de ressortir (d’y croire)
ou de prendre forme (d’apparaître)
à condition que ça (les autres) leur revienne (d’être “conquérant”
sinon risqué d’être conquis).

Ça leur permet ainsi,
réellement de prendre forme (de ressortir).
Ça ainsi les occupe ;
ça étant le temps,
ou la “charge”
jusque ça leur échappe (échappe à ce qui se ment sauf en ayant raison du monde !).

Et ça (les autres) est leur affaire
pour les avoir
sinon ça leur échappe
ou ça ne leur dit plus rien.
Du fait d’être réellement là pour avoir raison du monde (pour plier les choses dans leur sens)
afin de faire la preuve ainsi d’être réellement « unique ».

Lorsque le sentiment dit je,
c’est pour être « bien »
et non être « mal » (avoir tort
ou accuser le coup).
Sauf qu’il ne l’est pas tant que cela (« bien »)  ;
en l’état puisqu’il est mortel.
Vaudra ainsi mieux pour lui,
en rire
ou le nier
c’est à dire de nier ce qui le dérangera forcément.
Il jettera ainsi la pierre
plutôt que d’éprouver du mal
ou d’avoir à réfléchir à ça (à sa condition)
tout en étant le pire,
sur terre (en vie) ! Là pour ça (pour mûrir).
Mais ça,
faudrait-il encore le reconnaître.
Ce qu’il ne fera pas puisqu’il est là pour que ça lui rapporte,
sinon ça n’existe pas
ou ça ne présente aucun intérêt (ça n’existe pas
ou ça n’a pas d’importance !).

Le sentiment fait ainsi tout,
pour rester « bien » personnellement parlant
c’est à dire se renforcer ;
en ayant raison du monde (du “poids”, de “l’avenir”).
Ça (les autres) doit ainsi lui revenir
sinon la vie n’aurait plus de sens,
et il ne le supportera (comprendra) pas ça.

Il ne le réalise pas ça,
au contraire il oubliera ;
il oubliera sa condition (il s’oubliera).
Le sentiment fera les choses inconsciemment,
pour que ça (les autres) lui rapporte
afin que ça se passe bien (tout en étant mortel !)
ou que ça ne soit pas impossible (fini).
En continuant ainsi à avoir encore la main,
c’est à dire raison du monde
ou à bien connaître son affaire (ce qui le regarde
puisqu’il le permettra ça ! Ça étant la « charge »
ou la condition au sentiment pour continuer à assurer,
à être « bien » dans le temps ;
le temps celui qu’il permet
pour avoir encore conscience d’exister (d’être capable,
d’être puissant).

J’insiste sur le fait,
que ça est grave
ou ce qui ressort comme en valant la peine (pour être “bien”
ou avoir un relais sur terre).
Mais lorsque ça est encore figuré (en vie)
ça a encore rapport au sexe (raison pour laquelle,
que ça devenir vite lourd !).
Et ça fera alors des histoire,
ou déplacera des lignes (comment alors être sûr que l’autre ; l’autre condition à son sujet pour être encore là demain ou sûr de soi, de son “amour” … ou de ce qui doit lui revenir avec le temps !).
Et en le perdant ça (l’autre ou l’objet condition à son sujet
pour continuer à se fixer dans ce qui échapperait sinon)
le sentiment se sentira comme une merde
ou incapable de revenir à la vie.
il se sentira mal,
comme trahi et/ou impuissant (délaissé) ;
Et être alors sans ressortir
ou faire de l’effet (ça lui a échappé
non pour le réaliser ça,
mais être belle et bien fini).

Derrière tout objet,
il y a ça (ce qui est grave et ainsi encore inconscient
ou pas vécu).
Et tant que le sentiment n’aura pas vécu (sa petite mort)
ça aura rapport avec le sexe.
Ça étant la « charge »
celui qui permettra au sentiment de se penser en vie (de se mesurer).
Le sentiment passera toujours par l’objet (le faire)
pour briller
u ressortir de ce qui le dépasserait sinon.
Ça ainsi passe,
sinon ça serait refoulé
et non alors reconnu,
et/ou accepté ;
ça devient alors impossible (il n’exaucera pas son vœu,
il n’existera pas ou ne s’en sortira pas ; la vie devient alors insupportable).

Ça en l’état est chaos (désordre,
ce qui fait mal,
ou ce qui n’est pas fait ;
possible).
Tout en sachant que ce qui est admis
n’est pas forcément juste
mais ce qui aura raison du sentiment.

Le temps (et par extension l’objet
ou ce qui prendra forme pour le sentiment)
concentre l’énergie sur son affaire
pour rendre ça possible.
Ça ainsi l’attire
il a été piqué
ou il a chopé le virus.
Et une fois que ça l’aura piqué,
c’est parti ou devrai-je dire c’est plie ; mort (puisque réaliser ça, “tue”).
Raison pour laquelle,
le sentiment a intérêt a bien le réaliser ça
avant d’aller “dehors” (de se projeter)
sinon ça l’aura.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien avoir raison du monde (de ce que le sentiment projette)
pour pareil
avoir raison du monde (plier les choses dans son sens)
afin que les autres n’aient pas raison de lui (ou devoir aller se faire voir).

Ça est mal vécu
ou interdit (caché, refoulé).
Sauf dans le cadre
d’une union (de ce qui est légitime
ou reconnu comme étant “bien”).
Pour que ce soit loué ou permis
(ça peut ainsi entrer ou prendre de “soi”).

Interdire non pour empêcher ça
c’est à dire frustrer ou abrutir
mais pour le réaliser ça ;
ça étant le temps
pour mûrir
et/ou réfléchir à leur condition (sort et/ou finalité).

Il sera ainsi question d’ordre,
ou d’encre
mais également de détacher ça de soi (de le réaliser ça)
ou de pouvoir être bien,
sans rien (ça).
Raison pour laquelle,
que ça fait des histoires (forcément des vagues)
parce que ça peut-être en fait,
tout et rien ;
et ça forcément, énerve.
Puisque ça doit leur revenir
ou doit être concret (être “réel)
pour être “bien” (se caler, se fixer dessus)
ou être sûr de ce qu’ils permettront
pour avoir encore les idées claires
ou avoir conscience que ça finira bien à leur sujet ;
les concernant.

Ça est juste l’encre de leurs vies 
ou ce que leur sentiment permettra,
reconnaîtra (et ainsi ce que fera)
pour être encore « bien »
ou ressortir de ce qui serait sinon pour lui,
fatal (il éprouverait réellement ça,
du mal).
Dans tous les cas,
ça parlera au sentiment
afin de pouvoir encore dire je (se projeter
ou ressortir de ce qui lui coûterait).
Le sentiment donne ainsi un sens à sa vie
ou passe encore par l’objet.
Pour que ce soit « bien » certes !
Mais à condition d’avoir encore raison du monde (de peser)
sinon ça lui échappera (plaira pas).

Ça est “bien” (“possible”)
en étant au centre,
de ce que le monde reconnaîtra au sentiment,
sinon il changera d’objet (de cap, de tâche et/ou d’affectation).
Pour être à nouveau “bien”
dans les clous
ou dans la limite de son sujet
c’est à dire les frontières
ou le cadre que le sentiment aura travaillé
et ainsi reconnu avec le temps (celui qu’il permet
pour être encore entrain
ou réellement dedans
et/ou avec ; dans son élément).

Raison pour laquelle,
que ça doit être de l’amour (éclairer)
sinon ça sert à rien
voire ça finira mal.
Non pour le reconnaître ça,
mais le nier
voire en rire
pour que d’autres éprouvent du mal (n’est pas conscience de la vérité).
Non parce que ce serait juste,
mais nécessaire à ceux,
qui sont là pour renforcer leur sort (se voiler la face).
Non en devenant meilleur avec le temps,
mais encore + mauvais (sûr de leur affaire)
sans que cela ressort comme tel
pour continuer à assurer,
à manquer de rien,
ou à ne pas manquer d’air.

De plus, ça est magnétique.

Ça est le pôle + ;
en revanche ça ne ressort pas comme étant positif
mais comme ce qui doit au contraire, être tué
afin de continuer à être « bien » (à assurer !)
ou à être «sûr » par ce qu’ils permettront
pour que ça (le courant ou les autres) dure
ou ne leur échappe pas,
mais belle et bien revienne.

Ils continueront ainsi à briller ;
leurs vies.
C’est à dire à ressortir comme étant « modèle »
ou à être le pôle – (à être  « loué »
ou à être ce qui ressort comme étant « bien » ;
fera cet effet)
vis à vis de ce qui devra rester en bas (conquis)
c’est à dire dans l’histoire qui se passera,
pour continuer à ne plus avoir le droit de vivre d’un côté
et à avoir raison du monde de l’autre (à être encore dedans
et/ou avec).

La force de ça.

Ça arrête leur sentiment,
ça fait impression,
ou ça plie les choses,
dans un sens pour être réellement dedans (conquis sinon être “mal” ; sans “rien”).

Raison pour laquelle,
lorsque ça échappe au sentiment,
s’en est fini de lui (car il ne le réalisera pas ça ;
pour être alors conquis
et s’il ne l’est pas,
il sera mal! Puisque ça aura raison du monde).

Il y aura forcément un centre de gravité,
sinon il n’y aurait plus personnes
et/ou de lendemain (de chemin,
de moyen pour réaliser autant ça
ou avoir encore conscience d’être “bien” voire d’exister ; d’avoir réellement de la “chance” et/ou du “mérite” … d’être ou pas).

Une personne tendra naturellement à une chose
ou elle se concentrera sur une chose,
qui lui renverra réellement le sentiment de pouvoir s’en sortir ;
à être bien avec le temps.
De là à pouvoir se servir d’un objet
celui censé l’éclairer,
ou lui revenir.

Lorsque le sentiment arrive à polariser du monde
ou à s’approprier l’objet censé lui parler
alors ça marchera pour lui (il sera virale) ;
sans se poser + de question,
car ça deviendra pour lui vraiment familier (ça lui sera propre)
et ainsi sera acquis (fait).

Le sentiment doit faire corps
avec ce qui lui permettra de ressortir personnellement
ou de faire parler de lui ;
en fonction de ce qu’il aura reconnu
et/ou réalisé (permis).

Un exemple …
Je suis incarné et piéton.
Si je marche, je peux faire quelques kilomètres.
Si je deviens automobiliste avec le temps, je pourrais faire des kilomètres (allez plus loin et plus rapidement. Je gagne du temps et m’épuise moins. Mais je repose également sur une chose pour le permettra ça).
Je m’approprie ainsi l’objet en passant par le je,
(en me servant de ma carnation).
Si je deviens “demain” pilote de ligne voire de chasse, je serai moins limité en termes de temps et d’espace ;
en fonction de l’objet que j’aurai ainsi saisi (saisi comment ça marche pour être réellement dedans et/ou avec).
Je me suis ainsi approprié l’objet
ou je me figurerai réellement être “avancé”
vis à vis de ceux qui ne s’en sorte pas,
dans ce qui me permet d’avoir non conscience de ça
mais belle et bien raison du monde (mon sentiment d’être “bien” voire d’exister
dépendra ainsi d’avoir non raison de ça mais du monde !).

À chaque fois que le sentiment réalise une chose,
il peut réellement changer sa vision des choses (d’horizon) ;
c’est à dire voire les choses différemment
ou sous un angle différent (le temps celui qui est accessible et ainsi différent ;
plus ou moins long).
Ça est le courant ou ce qui est porteur.
Ça (le temps) traversera ainsi le sentiment (le corps non énergétique mais le corps celui qui est mortel)
différemment.
Et ça ne lui fera pas le même effet (il ne “verra” pas la même chose).
Une personne dira d’ailleurs qu’elle aimera ça
ou alors que ce n’est vraiment pas son truc (élément).
Pour changer alors d’affectation
ou son rapport aux choses ;
c’est à dire au temps (à ça)
et ainsi à l’espace (à soi)

Au sujet de ça,
du temps …
si le sentiment le saisit réellement (sans être grave ou partir en live … être en roue libre)
il changera d’axe,
de gravité
voire de dimension (d’état).

Là pour le moment,
le sentiment continue à se figurer ça,
dans l’idée d’aller « loin »
pour en fait s’éloigner de lui-même
ou se perdre réellement de vue.
Tout son sentiment d’être « bien »
voire d’exister (de se connaître)
dépend du monde,
celui qui lui est proche,
propre (avec le temps celui qu’il permet),
sinon être réellement mal ;
incapable (avoir rien réalisé).

Et avoir raison du monde,
lui semblera être la meilleure solution
pour s’en sortir dans ce qu’il permettra (de fait).
Pour s’enfoncer dans la nuit,
dans l’idée d’avancer
ou de s’en sortir
voire de s’élever (de se révéler).
Là le sentiment renforce son sort
ou son corps mental,
au lieu d’en sortir (de reconnaître ça
et ainsi de travailler ça
sans passer par le je ;
le monde).

Ça est le temps ;
or le sentiment
se concentrera quant à lui,
sur son sujet (affaire et/ou axe)
ou ce qui commence à ressortir à son sujet.
Il commencera ainsi à ressortir ;
il se figurera alors ça (la vie … son énergie) à mort.

Il se figurera ça la vie
ou il se peint la figure
pour être « bien » ;
ou avoir conscience d’exister (de faire quelque chose qui compte ;
il se concentre).

Il devra à ce stade avoir raison du monde,
plier les choses dans son sens,
ou faire connaître ce qui l’aura marqué (frappé) ;
sinon il est réellement mal (puisque ça l’a eu).

Il n’a pas encore vécu ça !
La perte
ou la chute celle qui est la conséquence (ou le retour)
au fait d’avoir chercher à avoir raison du monde.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien y arriver ;
ou alors devoir se refaire,
s’il y était proche.
Pour ne pas être en dessous de tout (être incapable
selon les codes des « lumières »
ou de la mondialisation).
Être en dessous de tout 
tandis que d’autres seront sûr de leur fait,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien profiter de la vue (de la vie).

Tant que le sentiment ne sera pas sorti de son je,
il devra avoir raison du monde
plier les choses dans son sens
pour échapper à ce qu’il permettra
afin de continuer à croire en lui
ou à répondre de lui-même.
Pourquoi ?!
Parce que ça,
n’est pas encore clair (saisi) ;
c’est en cours.
Et comme le sentiment n’a pas réalisé ça (changé d’état)
si ça (les autres) lui échappe,
s’en sera fini de lui.

Le sentiment sait que c’est important,
sans pouvoir plus le réaliser et/ou le manifester
puisque ça le dépasse encore (c’est plus fort que lui,
voire ça le commande).
Il fera ainsi les choses,
pour ne pas perdre son horizon (ce qui doit lui revenir) ;
ce qu’il aura reconnu
pour selon lui,
être encore « bien »
ou encore là « demain ».

En revanche,
s’il perd ce qu’il a fait (permis)
alors s’en sera fini de lui ;
parce qu’il n’aura rien d’autre réalisé (fait et ainsi estimé).

Le sentiment s’enferme ainsi dans l’idée
d’être « bien » (il s’entête)
afin de manquer de rien
ou faire la preuve d’être le meilleur ;
de le valoir (d’être « unique »).
Et pour cela,
pour y arriver,
il devra avoir raison des autres,
et non ainsi honnêtement,
avoir conscience de ça.

Je rappelle que ça est magnétique (ça est forcé)
ou le futur du sentiment (ça est le devenir,
le dure,
le faire ;
ce que reconnaîtra le sentiment
ou ce qu’il fera ;
c’est obligé).

Ça est le manque,
ou le vide de ce qui est plein pour le sentiment ;
en ayant raison du monde
et non alors raison de ça (ça ainsi l’occupe
afin d’être encore en vie ou en marche).

Ça est une porte
et changera le sentiment
pour le réaliser ça (changer d’état)
ou alors,
être belle et bien là,
pour être réellement « bien » (au centre du monde)
et cela sans fin (il s’entête).

Ça est magnétique,
ça est ainsi forcé.
Impossible d’échapper à ça,
à son futur
à son sort
ou au fait d’être mortel (incarné et/ou sur terre).
Raison pour laquelle,
que c’est dure
ou que ça sera refoulé,
pour rester sûr de son fait (de lui)
et/ou d’être quelqu’un de « bien ».
Une personne qui sera là,
pour faire réellement la preuve d’être « unique » (sans « mal »)
sinon ça lui échapperait (ferait “mal”).
Non pour le réaliser ça,
non pour le reconnaître ça,
mais belle et bien en jouer,
ou le nier puisque tout son sentiment d’être « bien »
voire d’exister, en dépends (il s’agit de sa timeline
ou de sa ligne de vie ;
de ce que le sentiment permet).

Il sera ainsi là (en vie)
pour se refaire,
ou dans ce qu’il aura permis ;
sinon il devra suivre le mouvement ;
c’est à dire ceux qui auront du « poids » (de l’avenir, raison du monde)
et ainsi raison de lui.
Le propre de ne pas ressortir comme étant « bien » 
voire ne plus du tout ressortir.

Il est ainsi « mal »
en dessous de tout
voire le « mal » à abattre.
Il est dans le négatif
ou dans ce qui ressort comme étant négatif (ce qui est déjà mort).
Et là il s’agit concrètement de ce qui est grave (de ce que le monde devra s’occuper pour être à nouveau “bien” ou rassurer sur son sort !).
Pour être “bien”
vis à vis de ce qui ne s’en sortira pas.

S’en sortir
ou ressortir comme étant « bien » (responsable)
vis à vis de ceux qui ne s’en sortent plus eux ;
ou qui ressortiront vraiment comme étant irresponsable (voire nuisible).
C’est à dire comme étant réellement moins bien,
ou comme n’en valant pas la peine.
Ils auront ainsi ça sur le dos (du mal)
et ça ne leur sera pas reconnu (bien au contraire !).

Dans ce sens
celui d’être « en marche »
ou de «réussir » dans la mondialisation
ça (les autres) doit leur revenir.
Ça doit leur faire plaisir (les renforcer personnellement).
Sinon ça ne leur dit rien (parlera pas tout en étant en vie le pire!).
Pour passer ainsi à côté d’eux-mêmes,
dans l’idée d’être « bien »
et/ou « libéré »
de ce qu’ils permettront
pour continuer à croire en leur histoire ;
à « briller »,
à commander,
à entraîner le monde
et non alors,
avoir réalisé ça,
à temps.

Dès que le sentiment projette une chose,
qui aura raison du monde,
il ne sera pas là,
pour le réaliser ça,
mais belle et bien
être là,
pour « briller »
ou continuer à s’en sortir dans ce qu’il permet
afin que ça lui revienne encore + ;
pour que ça, les autres,
ne lui échappe pas
mais belle et bien revienne (soit encore + conquis ou à lui).

– Conquérir (être le pôle –
l’alpha)
– Embêter
ou alors être bien obligé de,
– Tuer
pour « s’en sortir » (pour ne plus éprouver de mal. Le “mal” celui qu’ils permettront
pour continuer à “assurer”).

Tout sentiment d’être « bien »,
doit faire la preuve d’être « unique » (de la valoir,
de mériter ça inconsciemment ; pour être éternelle
ou sans “mal”).
Pour s’en sortir concrètement,
dans ce qu’ils permettront (point barre).
Pour avoir raison du monde (le sourire)
c’est à dire faire la preuve d’être réellement “unique”,
(d’être sans égal ou meilleur que les autres).

Les autres doivent être conquis (mobilisés)
ou dans l’ombre de leur « succès ».

Il est ainsi question du “poids” (du monde),
de ça (du sexe)
et de soi (de sentiment) ;
pour donner un sens à leur vie,
et non de devenir bête.

Tout ce qui ressort
provient du lien
de la connexion entre être (le sentiment) et ça (le temps).

Il y a ainsi un brassage de l’être (du sentiment).

Ça fera ainsi des histoires,
pour devenir avec le temps,
forcément responsable de quelque chose.
Pour être rien du tout
ou au centre d’un mouvement
qui renforcera le sentiment,
dans l’idée d’être « divin » (d’avoir réellement du « mérite » et/ou de la « chance »).

Il aura ainsi réellement le sentiment de commander ça (d’être divin)
l’ordre des choses (le temps)
et en fait le temps des autres.
Il sera ainsi nommé
c’est à dire « monté » ;
ou il aura “réussi” dans ce qu’il aura permis en réalité,
pour ne plus éprouver de mal.
Pour que d’autres le soient,
ou que d’autres le soutiennent
et ainsi qu’ils ne soient pas “monté” (Ils arrivent ainsi réellement à éprouve le sentiment que les autres ne méritent de vivre ou d’être sur terre).

Ils doivent “monter”,
sinon ça ne leur dit rien
ou ça ne leur parle plus (enchantera plus).

Je rappelle qu’à travers ça (ce qui les travaille)
il s’agit du temps,
celui que leur sentiment permet,
pour être encore dedans et/ou avec.
Raison pour laquelle …
si ce n’est pas de l’amour (authentique)
ce sera bête.
Malgré l’attraction (car dans ça, ce que leur sentiment permet,
ce qu’il projette de faire, il y a en fait la charge ou la polarité celle qui leur est propre et qui leur reviendra en pleine face ; ça concentre l’énergie sur son affaire.
Et ils ne pourront pas s’en défaire comme ça).
Afin de pouvoir en vivre,
en rire
ou le nier (être super « bien » selon eux
et non être sans conséquences … “inconséquent”).

Ça doit leur rapporter,
ou leur permettre de manquer de rien (d’assurer leur arrière,
ou dans ce que leur sentiment projette déjà de faire).

Ne pas l’oublier ça,
ça est magnétique ;
ça est forcé
ou ça force les choses ;
entraînera du monde (génère un monde).

C’est à dire que ça aura le sentiment
ou ça se manifestera
pour avoir sa peau (raison du sentiment).
Et il se battra ainsi contre ça (ce qu’il est incapable encore de réaliser)
pour continuer à assurer
ou à manquer de rien  (à ne pas se faire avoir
posséder non en réalisant ça
mais en possédant les autres, de fait).
Pour faire la preuve d’être unique (d’être quelqu’un)
de le valoir (d’en être capable)
et pas n’importe qui ;
à condition de percer personnellement parlant
et ainsi de convaincre du monde (d’être convaincant).

Le sentiment se bat ainsi contre ça (le temps ou lui-même puisque ça est encore inconscient ou seulement ce que le sentiment permettra pour être encore dedans ou non sans rien) ;
sans le saisir au-delà
de ce qu’il permettra
pour être ! Encore là « demain »
ou sûr de son fait.

Faire la preuve d’être unique 
avoir la belle et le monde
l’autel et trône
afin de pouvoir continuer à garder la pêche
ou à rester concentrer sur leur sujet
c’est à dire à rester en marche …
il n’y a en fait rien de brillant
(… à croire en son histoire
à garder son amour
c’est à dire ce qui fait marcher le sentiment ; il s’agira de sa motivation, de son entrain
c’est à dire de la matière condition à son sentiment ! Sort ; point barre).

Ça leur fait réellement cet effet.
Non pour l’analyser,
non pour le percuter ça,
mais belle et bien s’en sortir
dans ce qu’ils vont générer (faire)
pour être selon eux,
responsable
ou mieux se connaître.
Non pour se découvrir,
ou le réaliser ça,
mais belle et bien le nier,
voire en rire si ça leur échappe (ils ne le saisissent pas ça) ;
ça sera ainsi vécu
ou les touchera.

Ça ainsi les aura,
ou ressortira
pour les mettre face
à ce qu’ils ne pourront pas honnêtement reconnaître ;
puisqu’ils sont réellement là pour faire la preuve d’être « unique »
en ayant encore raison du monde,
ou en devenant encore + comme ça.
Sans que le monde puisse les arrêter
et ainsi le voir (réaliser)
du fait de ne pas l’avoir également,
réalisé eux-mêmes.

Ça tue
ou commande le sentiment
non pour le réaliser ça
mais révéler des idoles ;
celles qui auront raison du monde (la part belle et/ou du lion)
et qui concentrera ainsi réellement l’énergie sur terre,
pour ne pas perdre leur esprit (sentiment d’être “en marche”)
ou ce qui leur a permis d’avoir réellement le change ;
c’est à dire permis au fond,
de continuer à croire en eux,
ou du moins en quelque chose (en leur propre existence).

Ça fixe le sort,
ou arrête le sentiment
non pour le réaliser ça
mais s’en remettre à ce qui les aura conquis ;
sinon risquer d’être troublé
voire embêté (je rappelle que tout sentiment qui n’est pas sorti de son je,
sera là pour faire la preuve d’être « unique », « innocent » ou « sans mal »).
Pour manquer de rien
ou être cultivé (avoir raison du monde
ou faire la preuve ainsi, d’être unique).

Sans avoir réaliser ça,
personne est « sans mal » ;
ce qu’il paraît.

Tout ce qui est au centre,
est le pôle – ;
ressort comme étant « bien »
vis à vis de ceux qui éprouveront du mal
c’est à dire qui seront autours
ou en bas  (conquis)
sinon risquer leur vie (peau).

Je rappelle que dans le corps (l’enveloppe)
il y de la vie (l’énergie
ou de « soi »).
L’énergie doit pouvoir traverser ça (le temps sans avoir recours à l’objet)
c’est à dire ressortir,
sans passer par le monde.
Sauf que ça ne lui dira rien ;
au contraire,
ça lui ferait mal ;
Et alors passer à côté de ça (de l’essentiel)
afin d’avoir la « chance »
de pouvoir se faire un nom
et/ou de l’argent.
Pour manquer réellement de rien
ou renforcer leur sort (je) ;
au détriment alors de leur énergie
ou d’un éveil de conscience
qui leur aurait été pourtant salutaire.

Lâcher ça,
une fois avoir eu raison du monde (la main)
ça les tuerait (ferait réellement « mal »).
C’est bête,
mais ça leur fait encore cet effet là.
Ils sont là,
pour avoir raison monde
ou faire la preuve de ne pas être
comme ceux qu’ils mépriseront,
afin de pouvoir selon eux,
décrocher la timbale (faire la preuve d’être « unique »
ou d’être « meilleur » que les autres ;
au dessus de la mêlé).
Ils ont baigné dans ça
ils ont été « élevé » dans cet esprit,
ou avec cette intention là.
Faire d’eux des têtes,
ou les meilleurs
c’est à dire des personnes « responsables » ;
capable d’éloigner ça (ce qu’ils permettront) d’eux
à condition d’avoir encore la main
ou raison du monde ;
c’est à dire de pouvoir encore abuser
sans que cela ressorte comme tel
mais au contraire augmenter leur emprise (capital) ;
afin de pouvoir ressortir,
comme étant  encore + “responsable”
et/ou “brillant”

Posséder
tout en renvoyant l’idée à ceux,
qui seront en face (conquis !)
de les aider
voire d’être la seule solution (« unique »).
Pour perdre ce qu’ils ne retrouveront pas en fait
puisque ceux qui les ont,
auront encore + leur confiance (énergie).
Le propre de se faire avoir (posséder)
et d’être incapable de le réaliser,
puisque ça au fond,
les dépasse (les a encore).

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