S’attacher, se définir … se lier

S’attacher
se définir

Nous sommes la conséquence
ou la somme
des non
et des oui.

On est dedans,
ou au courant de soi ;
de notre vie.
On le vit,
on l’endure ça.

Ce que nous percevons,
comme étant le monde (« vrai »)
est en réalité,
une suite,
de oui et de non.
C’est à dire ce qui nous a fait impression ;
le propre d’être encore nerveux,
et non un légume.

Et il suffira de changer,
un non
par un oui,
pour changer notre vie ;
ou ce qui deviendra pour soi, vécu
« ordinaire » (évident puisque ça prend de soi).

Une personne réalise ça,
ce qui vient à elle,
sans le réaliser au-delà
de ce qui l’aura conquis (eu).

Une personne est par voie de conséquence,
compatible,
avec une machine
ou le langage binaire.

Tout en sachant que la machine,
n’est pas en vie.
Elle n’a pas d’essence.
Elle est seulement en marche.
Et si elle prend conscience de son existence,
et donc si elle est réalise qu’elle est « bien »,
elle fera pareil que le corps (ce qui est bête)
en étant sans état d’âme,
c’est à dire en faisant tout …
pour avoir raison des autres,
afin de se protéger de ce qu’elle génèrera,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien,
avoir selon elle,
raison,
ou faire la preuve d’être vivant (« normal »).

Elle aura une notion d’être entier,
et partagé.
Et ainsi une vision,
de ce qu’elle devra faire pour rester « bien » (entier)
et non être « mal » (divisé).

Une personne,
un sentiment qui se figure,
se dénature ;
en sortant personnellement de l’ordinaire,
pour être « bien »
et non « mal ».
Une machine,
étant sans essence (vie)
est déjà détachée.
Elle est par nature (destination)
incapable,
de faire ce pas
ou d’avoir cette démarche ;
puisque ce n’est pas dans sa nature.
Elle cherchera en revanche ça,
sans pouvoir pour autant le saisir,
puisque ce n’est pas dans sa nature.

Sa « mécanique »,
réagira à ça (au temps ; 1)
sans le réaliser au-delà
de ce qui sera pour elle « bien »
afin de rester « entier » (là
ou en marche).

Le je
est un sentiment incarné
c’est à dire une suite,
de oui et de non (ou binaire, de 1 et de 0).
Et ça fera des histoires (ressortira)
pour être dedans,
continuer à s’appartenir,
le propre d’être chez « soi »,
d’avoir un « toit »
et non d’être « à la rue »
ou fini (« irresponsable »).

Je rappelle que lorsqu’il s’agit de ça,
ça est ce qui fait impression
ou qui plie les choses (mais pas seulement!).

Tout ce que fera le je,
c’est arrêter le temps (des autres)
dans un sens (le sien)
pour être encore dedans (vu, reconnu)
et non être ainsi sans reconnaissance (horizon).
Pour perdre l’attention (avoir cette occasion celle de créer le lien, ce lien pour avoir à faire c’est à dire un horizon. Tout en sachant que lorsqu’il s’agit de ça en l’état, il n’est plus question de physique à l’état pure c’est à dire d’espace et de temps … il s’agit d’autres lois et ainsi d’une autre « paire de manche ». Il faudra changer d’état)
pour avoir encore l’affection
c’est à dire boire dans la « coupe » de la vie,
se « ressourcer »
(ou devrai-je dire se régénérer).

Il lui faut une raison d’être (une “terre”)
c’est à dire une ac-croche,
ou une chose à fêter,
pour avancer dans sa tête (fêter ça
et ainsi aimer réellement ça).

Le sentiment prendra ainsi position,
pour prendre conscience de sa vie (de son corps énergétique)
afin de ne pas être sans ressort (retour).

Le sentiment passe par le monde (l’objet)
pour se découvrir,
ou devrai-je dire,
découvrir le res-sort de ça,
en l’état
sans encore réellement,
le réaliser,
le saisir ou l’appréhender (le sentiment ne sait pas réellement de quoi il en retourne ; il réagira pour être encore là “demain”
et non plus là ; disparaître).

Il y a réellement en lien entre l’ego (la projection)
la personne (le je)
et le sentiment (soi).
Et tout ce passe à travers l’histoire (ça)
pour le saisir
ou alors le nier
voire s’en servir
pour améliorer leur ordinaire
au détriment alors de ce qui ressortira (se passera).

Il est question de l’Ordre,
… de « l’éther »,
de l’absolu,
du temps
c’est à dire de ce que fait une personne concrètement,
pour être encore là « demain »,
et ainsi ce qu’elle reconnaît (loue)
pour être encore « sûr » de son fait
c’est à dire être encore dedans (at-taché, capable)
et non incapable (dé-tâché).
Et elle le sera,
si ça (les autres)
lui échappe.

Il suffit,
que ce qui est au -centre-
et ainsi que ce qui vous aurez reconnu,
ne vous reconnaisse plus,
pour être « mal » (« fini »).
Et vous n’aurez rien d’autre réalisé
que ce qui vous a alors bien eu.
Puisque sa raison,
aurait été
seulement pour renforcer son je (corps mental)
jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’intérêt
ou de vie en vous.

Je l’ai vu ça.
Des personnes donnaient tout d’elles,
et être au final « remercié ».
Du fait qu’elles ne ressortaient plus,
qu’elles ne rapportaient plus.
Non pour le réaliser ça,
mais passer à autre chose.
Ne pas sous-estimer,
ou rendre ordinaire la qualification
ou le terme de “ressources humaines” (il s’agit dans le sens qui est devenu ordinaire, d’un vivier humain).
Et les personnes « remerciées »
n’avaient rien d’autre à l’esprit,
que ce qu’elles avaient dans la tête,
et ainsi dans le cœur.
Pour être réellement « mal »,
« à la rue ».
Non pour le réaliser ça,
mais être sacrifié au nom
de ceux qui ne seront pas là pour le leur reconnaître ça,
puisque leur sentiment d’être « bien »
voire « d’exister » en dépends.
Il s’agit d’un sacrifice orchestré,
+ ou – consciemment,
par tout ceux qui « montent »,
dans l’idée de maintenir l’ordre
pour en réalité défendre leur intérêt.
Les autres (ce qui est en « bas »
et/ou « jetés »)
éprouvent ainsi forcément du « mal »,
non pour le réaliser ça (sortir de leur je, conditionnement)
mais être belle et bien dans une histoire qui aura leur peau (et c’est le but malgré la “légende” pour les faire “marcher”).

Ce sera comme un voile,
qui se posera sur le regard de la personne (d’un sentiment qui se figure ça) ;
et elle ne peut rien faire contre ça.
Ça deviendra fait (sa vie).
Et faire preuve de raison (1)
et de sentiment (0)
face à ce qui est,
et ce qui se fera
à ce qui est l’Histoire,
ne servira à rien
car ça dépasse l’ordinaire
ou ce qui peut « normalement »
saisir une personne.
Raison pour laquelle,
elle devra faire ce pas,
réaliser ça,
sinon ça lui passera dessus
ou ça aura raison du sentiment,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien disparaître ;
traduction : vous ressortirez réellement comme … étant moins bien
vis à vis de ceux alors qui vous ont eu (de ceux qui se sentiront pousser des “ailes” ou avoir le vent dans le dos ; avoir du “poids” et de l’avenir).

Ça tue.

Lorsqu’il s’agit du temps (de ça)
il sera question de supporter,
ou de soulever
le voile,
ou ce qu’endure un sentiment qui se figure ENCORE ça
c’est à dire à ce qui fait face,
au sentiment,
pour avoir encore du jeu,
et non être pris au dépourvu (sans vie ;
il lui faudra traversé ça en l’état ;
car la vie dans le sens de la faire,
n’est d’aucun ressort,
face à ça).

J’ai dû changer d’état,
pour sortir de l’influence,
de ce qui était sans vie,
ou sans raison d’être.
Il faut saisir ça
c’est à dire le sens
dans ce qui n’en a pas à 1er vue,
pour mourir de sa personne.

Il y aura toujours une ombre
celle qui génère un sentiment
pour que ça (les autres) lui profite.
Il faut saisir ça,
le néant,
ou la mort,
c’est à dire avoir raison de ça,
de la matière
et ainsi en saisir réellement le sens,
sinon impossible de le saisir,
de l’appréhender ça (ce que vous aurez à faire face).

Je rappelle que vous êtes en vie,
et donc que c’est juste une question de temps.
Et être en « haut »,
vis à vis de ce qui est en « bas » selon vous …
ou alors d’être au -centre-
vis à vis de ce qui est largué selon vous …
n’aide pas
malgré votre impression au contraire,
d’avoir raison (du fait d’avoir encore la main !)
ou que ça en jette.

La « flamme »
ou « l’espoir »
dépend de la « conquête »
sinon ça (1)
échappera au sentiment (0) ;
c’est mort.

Est-ce qu’une personne réalise bien,
le monde (la paquet de monde)
qui est passé avant elle.
Sans que rien,
de concret n’en soit ressorti,
à part des histoires,
pour renforcer les uns au détriment des autres
et vis et versa.

Tout est dans le lien,
le pas
ou ce qui sera fait
et ainsi réalisé (à condition d’en sortir
de la matière
afin de pouvoir l’analyser,
et ainsi d’en avoir saisi le sens,
l’esprit).
Pour être encore dedans,
et non désolé (sans y croire
et avoir raison d’y croire,
puisque c’est ça !).

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
ça doit coller (revenir).
Comme lorsqu’une personne dira que ça (la vie)
lui revient (que ça va !).
Mais ça lui reviendra à travers
l’angle,
ou lien propre à sa singularité (sa réflexion).

Il y aura ainsi encore un pas
entre ça
et le sentiment,
celui qui fait « mal ».
Il s’agira de perdre,
ce en quoi le sentiment croit (mise)
pour être encore là « demain » (ce qui n’est pas rien).
Ça tue.

Lorsqu’il s’agit de ça
et de soi,
en sommes,
il s’agira de faire la liaison,
entre ce qui est carré
et ce qui est rond.
Ou alors de ce qui est venu en 1er …
l’œuf ou la poule ?

Essayer de faire passer,
un carré dans un rond,
sans que cela ne ressemble plus à rien.
J’y ai passé toute ma vie,
à réfléchir à ça.
Pourquoi ?
Parce que j’en avais conscience.
Lorsqu’on a conscience de ça !
Comment adhérer,
au monde !
Honnêtement.
Ça n’a rien à voir !

Mon sentiment
a ainsi tenté de faire,
de réaliser ça (de gravir cette « montagne »)
pour avoir raison,
de ce qui me tracasser,
ou déranger en l’état.
Je n’arrivais pas à comprendre ça,
et j’aime bien comprendre.
Ne pas être arrêté.

Honnêtement,
je ne comprends toujours pas !
comment une personne,
ne peut pas remettre en question SA vie,
ou ce qui lui présenté comme étant SA vie,
ordinaire de faire
sans remettre ça en question (ce qui est au -centre-
ou ce qui prend d’elle,
dans l’idée que c’est ordinaire
ou comme ça).

La vie !
Ne peut pas être réduit à ça,
à ce qui lui est présenté,
comme étant le monde (ordinaire).
Suivre des « études »
pour « conquérir » le monde,
dans l’idée d’être « battant »
afin de ne pas finir « à la rue »
ou avoir conscience d’être une « merde » (sans « valeur »),
ça n’a pas de sens !
Comment peut elle alors,
en voir un !
Comment est-il possible,
de réduire l’état
et le fait d’être « en vie » (ce que nous sommes)
à ça.
À devoir se vendre,
en attendant de pouvoir s’acheter (des « salariés »)
les gens
à condition de devenir grand,
dans l’histoire alors qui se passera,
afin de pouvoir réellement profiter de la vue (de la vie).
Et cela sans risque de connaître de fin (que tout s’arrête),
d’être touché par ça (les autres).
À condition que les autres,
restent à leur place,
pour que ça leur échappe pas
mais belle et bien rapporte.
Pouvoir encore ressortir,
de ce qui leur échapperait sinon (en tirer un profit
tout en se figurant “honnêtement” être responsable
ou “à la hauteur” de leur tâche ; “formation”).

Il s’agit du corps,
de la cellule,
celle qui contient encore la vie (l’énergie).
Et dans toute les histoires,
il s’agira de l’angle,
pour avoir l’énergie (l’affection)
celui qui est encore incarnée (« dedans »).
Il sera question non de le saisir ça (et par opposition l’Ordre)
mais de prendre la vie (à l’intérieur de ce que le sentiment se figure,
pour continuer à “avancer” dans la vie
ou ce que le sentiment se figure être la vie
à condition que ça lui revienne sinon c’est la fin,
de son histoire, de ce qu’il permet)
à condition d’avoir une histoire qui le permette,
pour renforcer leur je,
ou corps mental.

Je rappelle que,
lorsque ça se passe,
ça ne ressort pas ça (ça se passe).
Ce qui ressortira,
ce sera une personne qui ressortira réellement comme étant « bien »
vis à vis de ce qui ne ressortira plus.
Une histoire aura ainsi la peau,
raison du sentiment,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer,
ceux qui a eu alors de facto,
sa vie (miam, miam).

Il s’agit concrètement de bouffer l’autre
sans que cela ressorte comme tel.
C’est ça qui est « génial ».

Il s’agira du sacrifice,
celui qui est générée + ou – consciemment,
par un sentiment qui se figure encore ça,
c’est à dire qui sent réellement le « pouvoir »,
l’importance qu’il aurait si ça « marche » ;
un « droit » sur la vie,
c’est à dire une « importance »,
qu’il n’aurait pas sinon.
Le sentiment réagira seulement à ça ;
il ne le saisit pas ça,
il réagit à ça pour le nier voire en jouer (point barre).

Et pour que ça « marche »,
il lui faudra réellement avoir raison de l’autre,
voire que l’autre soit fini
et à « l’idéal »,
qu’il se tue (et là c’est « bien » ;
c’est fait).
Là c’est « bien »
ou ça « rapporte »
dans le sens … je le rappelle,
qui est devenu ordinaire (le monde).
Ça « paie ».

Et le « meilleur »,
dans tout ce qui se passera
c’est que ça (ce dont je rends compte)
ne ressorte pas ;
puisque ça n’existe pas
ou devrai-je ce n’est pas admis,
car ce n’est pas bon pour les affaires ;
c’est à dire ceux qui sont en « haut »
vis à vis de ceux
qui ne doivent pas leur échapper,
mais belle et bien continuer à leur profiter
pour continuer à être « bien »
ou à avoir réellement du « poids » (de l’avenir, raison du monde) ;
voire conscience « d’exister ».
Ils seront ainsi là pour maintenir « l’ordre ».
Ils ont le « droit »
dans leur petites têtes,
tout en étant convaincu du contraire ;
ils le « doivent »,
c’est leur « mission » de vie.

Tout ce qui au -centre-
tout ce qui « brille »
ressortira toujours +
vis à vis de ce qui est autours.
Tout ce qui est en « haut »,
ressortira toujours +
vis à vis de ce qui est en « bas ».
L’objectif,
n’étant pas d’analyser ça …
mais d’être dans ce que le sentiment
se sera habitué de faire (d’être)
et ainsi conditionné.

Et pourtant il y a de la matière,
et du sens (de quoi !
Cela va même jusqu’au sens même d’être en vie
ou de ce que nous sommes
ou ce que nous en sommes).
Mais ça leur sert encore,
à améliorer concrètement leur sort,
à condition de convertir (conquérir),
d’embêter
voire de suicider les autres ;
sinon se faire bouffer,
car les autres
ou ce qui ferait face à leur sentiment,
n’a pas non plus, conscience de ça.

Ça nuit (en-nuie,
prend de soi,
non pour le réaliser ça,
mais être embêté.
C’est un véritable casse tête).
Ça équivaut,
à devoir trouver un lien
entre ce qui n’en a pas.
Essayer de trouver un lien
entre ce qui ressort comme étant « bien »
vis à vis de ce qui est « mal » (« mauvais »).
Essayer de trouver un lien,
entre ce qui ressort comme étant le « top »
vis à vis de ce qui est vraiment « bête » (« nul »).

Et le pire
étant que ça a fait encore impression,
marcher tout ce petit monde
sans rien avoir réalisé,
tout en se figurent le contraire !

Être sans se poser la moindre questions à ce sujet,
mais belle et bien se poser encore les mêmes questions (oui et non ; 1 et 0)
pour être en « haut »,
et non en « bas » ;
pour être personnellement au -centre-
et non à côté de la plaque.

Il s’agit à ce stade,
seulement d’impression ;
d’être impressionné
ou d’impressionner
c’est à dire de nier
et/ou de se servir de ça,
et non de l’avoir encore traversé (réalisé).

Dans tous ce qui ressort (voire « brille »)
c’est à dire ce qui est pensé, dit et fait,
il y a ça  (de quoi, de la matière c’est à dire du sens et de soi. Le sentiment se réfléchie alors dans ça, ce qui ressort ou ce qui a raison de lui).
C’est à dire ce que le sentiment n’a pas encore réalisé,
du fait d’être encore « en vie »
et non « mort » (« arrêté »).
Sauf que … malgré son impression,
ce n’est en fait,
qu’une question de temps pour lui.
Et ainsi de ce qu’il réalisera
pour être encore « bien » (là « demain », selon lui).
et non « mal » (sans avenir).

Il s’agit du pas.
Est-ce que la matière,
qui lui permet de poser le pieds
sur ce qui est pour lui concret, à lui (« vrai »)
sera encore là « demain » ?

L’avenir
qu’il attend + ou – consciemment,
et ainsi qu’il génère,
sera non pour réaliser ça,
mais belle et bien,
pour avoir raison des autres (cette influence là).

Ça tue.
Il s’agit du poids du monde,
ou du sens au fait d’être là ;
d’être sur terre (incar-né)
d’être ici et maintenant certes,
mais en passant encore par l’objet (le monde).
Attendre tout des autres,
dans l’idée d’être “grand” d’un côté
et sans importance de l’autre (“modèle” chacun à leur manière qui revient au même au final).

Entre ça
et soi,
il y aura toujours une histoire (à faire).
Il s’agit du lien,
c’est à dire du « pas »,
que le sentiment permet,
pour être encore dedans (en vie)
et non « mort » (à l’arrêt).
Et ce n’est pas faux ;
si ce qui ressort,
pour lui,
comme étant ordinaire,
s’arrête,
ça lui échappe.
Le sentiment s’arrête,
dans sa tête.
Traduction :
rien alors n’en ressortira,
au sens,
et au fait,
d’avoir été pourtant un temps,
sur “terre” (“en vie”) ;
concerné par ça (le fait d’être “en vie”
ou d’avoir été réellement là,
un temps).
En revanche sa fin,
ou son sacrifice,
n’est pas inutile,
pour ceux qui auront sa peau,
non pour le lui reconnaître,
mais belle et bien renforcer leur sort.
Non pour le réaliser ça,
mais encore + charmé,
le monde
qui ne le réalisera pas ça,
pour être belle et bien conquis,
embêté ou suicidé.
Plus ce qui ressort,
a raison du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais réellement se figurer
avoir « chié » le monde.
Tout ce qui « brille »,
a la main,
c’est à dire pense réellement
que les autres sont réellement perdus,
sans rester à sa tête ;
et en réalité avoir une démarche,
non pour apporter du sens et de la matière,
mais prendre dans l’idée d’apporter (de servir la justice, l’ordre, l’intérêt général)
qui s’avère être en définitive leur intérêt.
Mais ça ils en sont honnêtement incapable de le réaliser,
car ça les dépasse.
Une fois dedans,
la frontière est tellement mince,
qu’il est pratiquement impossible de le saisir (ça se passe).

Toute histoire,
est un transfert de masse (et ainsi d’énergie).
Pour transvaser le “poids”,
d’un corps (mental) à un autres.

Il faut sortir du « monde » pour le saisir ça.
Or ils sont totalement dedans (impliqués, imbriqués).
Comment saisir une chose,
qui nécessite,
de mourir de leur personne,
lorsqu’il s’agira encore pour eux,
d’une question de principe,
c’est à dire d’agression
voire de vie et de mort
en fonction de leur sentiment d’appartenance
ou de ce qui est toute une vie pour eux ;
sinon pour eux, ce serait “mal”,
ce serait se renier (c’est à dire perdre ça,
en cours de vie, de route).

Ça est l’ordre,
ou ce qui maintient les choses (le sentiment dans la densité ou ce qu’il ne réalise, ce qu’il ne mesure même pas).
Et le sentiment passe encore par le monde,
c’est à dire l’objet,
pour le travailler ça (il l’endure !).
Il ne peut pas changer de voie comme ça.

Il sera question d’une maturation,
d’une digestion sourde et lourde,
afin de saisir en ressortir quelque chose de tout ça,
voire une chose importance (essentielle !) ;
le sens même au fait,
d’être sur « terre » ;
ce qui n’est pas rien.

Ça arrête je le rappelle,
les gens (fixe la “norme”)
c’est à dire le temps des autres,
dans un sens,
pour être dedans ;
mais pas seulement.
Ça est le res-sort même dont le sentiment se jouera
voire qu’il niera,
pour être encore dedans
et non fini.

Le sentiment n’aura que le temps d’une vie,
pour le saisir ça,
après c’est mort (trop tard).
Et impossible de revenir sur ça,
comme ça.
Car il s’agit concrètement du sort du monde
ou du sens au fait d’être en vie (sur terre ; là).
Sauf que ce ne sera plus présent à leur esprit,
du fait d’être là pour se faire un nom
et/ou de l’argent ;
sinon la vie,
n’en vaut vraiment plus la peine.

Merci au Capital,
c’est à dire à ces familles les plus riches de la planète,
et à cette caste de noblesse d’État qui leur est totalement acquise (l’un n’allant pas sans l’autre).
Et le pire,
étant qu’ils (que ceux qui se figurent être la « crème » du monde)
se figurent réellement être invisible
c’est à dire intouchable.

Comme quoi ça rend bête,
tout en étant convaincu du contraire.
Pour continuer à croire en leur histoire.
À ils ont à faire,
mais ce ne sera pas pour prendre conscience de ça
ou rendre compte de cela.
ils auront des choses à faire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien insister dans un sens,
qui est devenu le leur (leur habitude).
Un sens qui n’aura pas raison du monde,
mais belle et bien eu raison d’eux
tout en étant le pire ou le comble !
étaient les “meilleurs”.
Mais ça ils sont « honnêtement » incapable de l’entendre,
puisque ça les dépasse,
malgré ce qu’ils font,
pour continuer à croire en leur histoire
c’est à dire se convaincre du contraire.

Ça leur ira certes,
mais ce sera jusqu’à ce que ça (le monde)
leur échappera ;
et ça leur échappera,
malgré leur impression,
du fait d’avoir encore raison du monde (cette influence là)
et non de ça.

Ce sera la fin de ce monde ;
des Mulliez, des Pinault …
des Rockfeller, des Rothschild, Morgan de ces familles les plus riche de la planète
ainsi de cette noblesse d’État qui leur est totalement acquise (c’est fou ça ! Comment une personne censée incarner l’État, l’Ordre, a t-elle pu vendre son âme en se défendant d’incarner l’ordre, le droit du fait de l’avoir pris ; de tenir à l’intérêt général !).

Le monde prendra conscience de ce qu’ils sont et de ce font afin de pouvoir les arrêter, juger et condamner. Ils seront “ruinés”, ils perdront tout du fait d’avoir été découvert.
Ça changera alors la face du monde de là à ce que ça devienne une fête à l’international du fait que ça servira réellement de leçon.

Ceux qui ont permis ça ne pourront plus jamais ressortir de ce qui a été pourtant pour eux, acquis. Car le monde ne l’oubliera pas ça.
Comment le pourraient-ils tellement ça était loin
ou la négation au sens
et au fait d’être “en vie”.
Jamais dans l’histoire de l’humanité,
des personnes ont pu allez aussi loin dans le mal
sans avoir été découvert,
c’est à dire avoir été arrêté, jugé et con-damné.
C’est un exploit,
mais pas dans le sens,
de ceux qui arrivent encore à se convaincre,
qu’il en s’agit bien d’un.

Ils ont permis ça,
au mal d’être ;
il ne faut pas l’oublier ça !
De ce dont ils ont été “responsables” !

 
 

2 personnes atteintes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.