Sans découvrir le pot-aux-roses (ça ou ce qui est “caché”) vous vous sentirez comme investi ou interdit (ça embrouille)

Ils ne sont pas là pour connaître ou dire la vérité (se dévoiler)
mais pour que ça leur profite.

Tout comme des Africains
ont permis la colonisation de leur Terre
parce que ça leur profitait personnellement
dans l’idée de « monter »
ou de « réussir » dans la mondialisation
tandis que leur pays
souffrait le martyrs
ou était réduit à l’impuissance.

Ils ne sont pas là pour dire ou reconnaître la vérité (ouvrir les yeux)
mais belle et bien pouvoir en profiter personnellement,
dans l’idée d’être « bien ».
Pour que les autres soient encore + conquis, neutre ou plus là.

Couper le lien (le réaliser ça,
ce qui est caché ou oublié).

Ce qui est caché,
a cette influence là inconsciemment,
pour que ceux qui ne sont pas au courant (au centre)
soient de facto aux anges (aux pas), neutre ou plus là.
Pourquoi ?!
Parce que c’est leur vie,
ou parce que ça les concerne (de fait).

Une vie,
qui ne s’est pas réalisée au-delà de son Je
c’est pouvoir mettre
la main sur son temps
et son énergie
à travers l’objet censé
ravir ceux qui l’ont permis ça (généré).
Et plus ça « prend »
moins les autres le réalisent,
pour avoir ce sentiment,
de « pouvoir » ;
non pour le réaliser
mais belle et bien faire le nécessaire
pour aboutir à une entreprise
de longue haleine.
Reculer, serait « faillir ».

Dès qu’un sentiment projette un objet
qui « conquiert » du monde,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien devenir une idole (« dieu »).

Tout ce qui « monte »
tout ce qui est -au centre-
ce n’est pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien renforcer son sort (Je)
à condition que les autres soient conquis,
sinon c’est la fin.
Pourquoi ?
Parce que le sentiment,
n’a rien d’autre réalisé ;
n’en ressentant pas la nécessité
puisque ça « marchait » pour lui.
Il était dans le thème (et non ainsi à contre-courant)
celui de l’idéologie des « lumières »
qui consiste à être là (« en vie »)
juste pour se faire un nom et/ou de l’argent (pour « monter » à condition de projeter un objet qui captive du monde non pour le réaliser ça mais belle et bien renforcer cette idéologie des « lumières ») ;
sinon tu vaux RIEN
selon cet esprit félon
darwiniste
élitiste
ou mondialiste.

Ceux qui sont « montés »
sont « forcés » de réagir
ou de remettre de « l’ordre »
pour que cela redevienne « ordinaire »
ou exactement

comme avant ;
le propre et le fait
que les gens continuent à leur profiter,
à leur revenir (à avoir à nouveau le « pouvoir » ; cet “aura” au regard de ceux qui sont alors conquis, neutre ou plus là).
Et le “meilleur” c’est qu’avant de devenir comme ça (de devenir “adulte” ou de faire des “études”) il n’était pas comme ça (au contraire ! Mais ça ils l’ont oublié du fait d’être désormais devenu “adulte” ou devrai-je dire, intéressé ; absorbés).

Ordre,
Ordinaire (un air).

Les gens se calent sur ce qui est au centre,
inconsciemment pour être « bien »
et non « mal » (en saisissant le sens en fait, ils ne le réalisent pas ça … ils se font absorbés).
Ils sont totalement inconscient,
de ça et de leur énergie.
Ils sont juste là pour se caler
sur ce qui ressort comme étant « bien »
et ainsi qui a raison du monde ;
pour être « bien » (avec)
et non « mal » (à contre courant).

Ordre
Ordinaire
Courant (être « au courant » ou se mettre dedans ; d’accord
… Répondre à l’appel).

Être là,
et Maintenant (solidaire
ou plus là).

Sans avoir réalisé le « ça »
vous suivrez le courant
non pour le réaliser ça
mais renforcer ce qui aura raison ainsi de votre sentiment ;
et en l’état ce sera pour « réussir » dans la mondialisation
et non le réaliser ça (ou se caler sur ce qui est au « centre » ; « brillant »).

Le sentiment projette un objet qui est censé avoir raison du monde et non de ça, convertir.
Il faut que ça rapporte et non coûte.
Prendre le pouvoir ou le droit.

Se découvrir ou en remettre une couche
Profiter ou reconnaitre, le réaliser ça
Posséder ou le réaliser ça
Compter, miser sur quoi ?
Être en vie, là ! Pour réaliser quoi … au final (au Juste) ?

Sans le réaliser ça impossible de briser le charme, de rompre le sort ou de sortir de ce qui a raison concrètement du sentiment et par extension de ce qui conquiert le monde.

Moi je l’avoue,
de l’histoire … Je manque moque ;
mais sans histoire ça ne parle pas aux gens,
pour être largué.
Il faut ainsi des repères
pour faire la distinction
ou reprendre leurs esprits ;
pour être encore dedans, dans le « dure » (le « faire »)
ou ne pas être « à la rue ».
Non pour le réaliser ça
mais donner leurs vies à ça
donner raison à ceux qui ne diront pas non à ça,
puisque ça « marche-rait » comme ça.

Entre ça
et « soi »
il y a juste une histoire.
Après c’est juste une question de temps
et ainsi de « soi » !

Et je veux « ça ».
Non le « pouvoir »,
mais le découvrir,
pour que la vie puisse retrouver son cours normal.
Sinon tout ce vous ferez
profitera au fond,
à ceux qui adorent ça (profiter)
dans l’idée d’être « dieu ».
En sommes dans leurs têtes (enfin ce qu’il en reste)
vous leur appartenez (devez tout,
même votre existence).
Sans eux,
vous seriez RIEN,
perdu
ou à la rue.
Raison pour laquelle
le fait que vous le soyez
est pour eux,
« normal » ;
dans le sens
et le fait d’être ainsi « légitime » (vous leur donnez ainsi Raison ou donner leurs vies sans que cela ressorte comme tel ; et c’est ça qui est “génial”).
= Ils ont pris le « droit »,
ce « droit ».

Sans le réaliser le « ça »
vous vous ferez absorber ;
Avoir.
Et non alors,
pouvoir couper le lien
ou briser le « charme » (vos « chaînes »).
En plus, vous le faites cette expérience !
en vous mettant en couple (unissant).
Si vous ne réalisez pas ça
vous pouvez certes « partir »
mais vous n’avez pas encore réalisé ça
afin de pouvoir brisé vos liens (« chaînes ») ;
et être alors emmerdé (ça vous travaillera inconsciemment au “corps” et ça vous aura ; au sujet de “ça” en l’état, ça vous aura)
tout en étant plus là !

Et c’est chiant,
puisque ça dépasse l’entendement !
Non pour le réaliser ça
mais appliquer la méthode Coué
dans l’idée d’un « mieux »
ou que ça « passera ».
Ce qui est un « leurre »
et immature,
puisqu’il s’agit de
« ça »
et de « soi » ;
c’est à dire de ce qu’il y a à réaliser,
le temps d’une vie (existence terrestre).

Sans le réaliser ça,
ce qui vous retient malgré vous (votre énergie ;
votre « bien » ou sentiment que ça va aller …
C’est à dire inconsciemment que ça, les autres, va vous revenir puisque impossible de dire Je sans les autres en l’état.
Le propre et le fait d’avoir de l’avenir et non d’être “fini”)
vous ne changerez pas la fin.

Raison pour laquelle,
il faut saisir la gravité (le « ça »)
le temps d’une vie,
c’est à dire la « fin »
avant qu’elle se manifeste
sinon votre sentiment qui la génère inconsciemment (sans le voir ou le réaliser au delà de votre sujet celui d’être “bien” sinon “mal” personnellement parlant !)
afin de pouvoir selon lui, battre, abattra ce qu’il permet (abattre ça ou ce qui le travail pour continuer à s’occuper de ce qui le Regarde voire pourquoi pas, le tuer ! Afin que ce soit fini ; “bien”)
pour renforcer son sort (Je).
non pour le réaliser ça (le « ça »)
Mais belle et bien manquer de RIEN (dans l’idée de “s’élever”, d’une “progression”, d’une “ascension” … Oui, mais Personnelle ou Sociale).
Du fait alors d’être à l’Origine d’une histoire,
qui permet pour le coup de pouvoir être au centre (de pouvoir “fêter” ça)
ou en haut
au regard de ceux qui sont alors,
autours,
ou en bas.

Il y a une conversion
rien que dans le fait,
de dire Je.

Une personne c’est du temps
et de l’énergie,
elle est inconsciente autant de « ça »
que d’elle en « soi ».
Elle ressort seulement,
dans l’univers qui lui est propre (appartient selon elle ; dès que le sentiment se fixe sur l’objet qui le Regarde il est chez “lui” ou il n’en démord pas)
qui lui est devenu familier (l’objet symbolise ça qui concentre l’énergie sur son affaire le temps d’une vie sinon ça lui échappe ou ça n’ira pas).
Pour continuer à faire ce lien
être-avoir.
Mais en dehors de son affaire,
ça, les autres, lui échappe,
pour être sans rien faire,
ou pouvoir faire (être mal).
Et pour être « bien »
selon la légende
ou l’idéologie des « lumières » (de ce qui est en l’air, dans l’air du temps).

Pour se mettre dans la bain (ou “en jambe” ; être entrainant ou entrainé)
il faut projeter un objet
qui captive du monde (qui concentre du monde, sur leur sujet)
et là être dans le thème
celui qui profite à ceux
qui sont à l’Origine de l’idéologie
des « lumières ».

J’ai été « dedans »
pour saisir cet esprit,
et cet esprit,
n’est pas bon
ou sain.
Avoir la « gagne »
c’est faire une chose
qui puise à mort,
dans cette manne
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées dans la densité
pour rafler la mise (avoir la “gagne”).
Non pour le leur reconnaître
et encore moins le réaliser (grandir ou sortir de leur Je mais belle et bien pouvoir le renforcer et non alors pouvoir en sortir … Ou le réaliser ça ! Au contraire.
Le réaliser pour sortir de ce qui leur est devenu avec le temps, familier ou propre ; leurs vies).

Être là non pour le réaliser ça,
mais belle et bien pouvoir rafler la mise (écrire “l’histoire”) ;
à condition que les autres alors,
le permettent …
Soient réellement conquis, neutre ou plus là ;
sinon selon les codes des « lumières »
ça ne rapportera pas
mais coûtera.
Or ils ont la « gagne » (ils “savent”)
ou été « élevés »
dans cette logique.

Ils entreprennent
ils envisagent les choses,
pour devenir « grand »
pour devenir « illustre »
et non être un gagne petit
ou un-e Vaut-RIEN.
Et il vrai que dans ce monde des “lumières”
si tu n’a pas la “gagne”
tu es sans avenir (celui que les autres, ont).

Ils ne sont pas là pour dire la vérité ;
faudrait-il qu’ils en aient déjà conscience eux-mêmes
mais belle et bien
pour faire en sorte
que ce qu’ils n’ont pas conscience eux-mêmes
aient encore raison du monde.
Sinon ils sont mal
du fait d’avoir rien fait d’autre
ou réalisé.
Pourquoi ?
Parce que ça ne leur “rapportait” pas
mais “coûtait”
dans le sens et le fait,
que le monde réellement,
était à leur pieds
ou dans l’ombre de leur « réussite » (l’avenir était à eux ; « radieux »).

Ils (les mondialistes)
ne cherchent pas la « vérité »
mais le « pouvoir »
et à travers lui,
la suggestion d’être préservé
de ce qu’ils génèrent (de ce qu’ils sont « responsables »)
pour selon eux,
vaincre la « mort ».
Ce qui n’a pas de sens
sauf pour ceux qui y ont cru ;
et alors dépendre de cette mécanique.
Leur « pouvoir »
dépend de leur base,
ou de ceux qui sont concrètement
dans l’ombre de leur «lumière ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien
renforcer leur sort (avoir encore + cette influence)
pour être réellement sans fin ;
c’est à dire sans âme
par amour,
pour ça.

Être « dieu »
et non sans RIEN.
Et pour cela,
le sentiment le temps d’une vie,
a JUSTE à …
À projeter un objet qui concentre du monde
sur son sujet.
Non ! Pour le réaliser ça !!
Mais là,
« pouvoir » faire la preuve d’être « divin »
sinon n’être qu’une merde.

Une fois dans cette mécanique,
vous ne retirerez
la personne (le sentiment qui se figure ça)
de son sentiment de « pouvoir »
comme ça.
Pourquoi ?
Parce que la «confiance »
ou « l’assurance »
qu’il a,
provient de ça.
Et sans ça,
il est « fini ».

Raison pour laquelle,
il faut saisir ça,
la fin
avant qu’elle se manifeste
tout en sachant
que c’est ce que projette un sentiment,
que c’est ce que permet un sentiment,
pour que ça, les autres,
lui revienne,
et non l’avoir encore réalisé ça ;
ou être encore sorti de son Je (le sentiment se figure encore ça,
il a encore raison du monde,
il est encore “en vie”
et non encore “mort” ; sans res-sort).

Pour sortir de son Je,
il faut pouvoir apparaître
sans faire appel à l’objet
ou au monde.
Et là pouvoir effectivement
répondre à l’appel du monde,
non celui qui se fait avoir,
dans l’idée d’être culte,
mais dans le sens,
de l’avoir réalisé ça
et ainsi d’avoir eu cette démarche.
Ce qui est impossible
pour ceux qui sont là pour faire la preuve
d’être « unique » en l’état
et non « impuissant ».
Et pour ça,
il leur faudra un objet
censé leur permettre de rafler la mise
pour avoir TOUT,
et non RIEN.
Là c’est renforcer leur Je,
et non alors en sortir
afin de pouvoir en rendre compte,
de ça !!!!

Ça tue,
ça concentre le sentiment sur son affaire,
pour « monter »
ou alors réfléchir à ça (à sa condition) ;
à leur condition malgré leur affaire
pour être encore « à l’heure » (calé sur ce qui le concentre)
et non en « retard » (vis à vis de quoi
ou pour réaliser quoi ? Au final !?).

Ils sont juste là pour la paie en fin de mois
ou l’uniforme (le diplôme) ; confort (ou par intérêt).
Tout en étant “en vie” ! Ce qui n’est pas rien,
mais là c’est plus à leur niveau (ce n’est plus “bien”, ce n’est plus “intéressant” ou ça ne leur “parle” plus).
non pour le réaliser ça,
mais le permettre !

Une personne,
c’est du temps (de ça)
et de l’énergie (de soi).
Et entre les deux,
il y a une personne,
c’est à dire une histoire ;
celle de SA vie.
Non pour le réaliser ça
mais « avancer »
à condition que les autres « marchent » ;
sinon elle ne « marche » plus
voire une histoire aura raison d’elle,
pour renforcer le sort,
de celles qui ne diront pas non,
puisque ça « marche-rait »
comme ça.
Dans l’idée un plus,
d’être « infini »
ou d’être préservé de ce qu’elles génèrent,
de ce dont elles sont « responsables » en réalité,
pour continuer à croire en leur histoire
ou à faire en sorte,
que ça, les autres, ne leur échappe pas
mais belle et bien,
qu’ils leur reviennent.

Une personne en l’état,
elle doit avoir la preuve
de le « valoir » (de le « pouvoir ») ;
c’est à dire qu’elle doit tirer la couverture sur elle.
Il faut ainsi,
que ça, les autres
lui rapporte (profite)
sinon ça va lui coûterait.
Non pour le réaliser ça
mais réagir
afin que ça lui profitera
et non lui alors coûtera (et là, elle reprend le droit, ce “droit” ;
ça va “mieux”).

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