Saisir l’objet, ça … ce qui ordonne les choses ou la vie sur “terre (le sentiment, le temps d’une vie)

Le temps de faire ; pour se découvrir ou alors, sortir personnellement de l’ordinaire. Et se servir alors de ça pour échapper à l’idée d’une fin, pour se préserver personnellement d’une fin contre la vérité malgré leur sentiment ou leur propos (celui de se battre contre ça, ce qui leur coûteront la vie forcément … chacun à leur manière du fait de s’être figuré ça).

Ça tue ou permet au sentiment de se révéler (mais cela coûte l’un comme l’autre ; dans un sens SA vie et dans l’autre son âme pour avoir ça certes … la vie “sauve” mais sans la connaissance et ainsi conscience de ce que cela leur coûtera). Ça coute cher (une vie, la sienne ou celle de l’autre ; pour changer alors en mal ou voir déjà un intérêt dans ça, dans l’autre).

L’esprit se fixe pour entrer en matière qui lui
sera propre pour se “connaître”.
Pour avoir conscience d’un support qui lui permettra de plutôt bien marcher personnellement …
pour dire je
et ressortir
dans ce qui sera son affaire
pour arrêter le temps … des autres
et voir alors ressortir ceux et celles
qui lui permettront
de réaliser son vœu (son sentiment).

Le sentiment évolue ainsi dans la matière qu’il génère en réalité …
pour toucher
ce qui lui permettra d’aimer ou de ne plus avoir, de sentiment (pour renforcer un autre sentiment dans ce qui sera son affaire et ainsi qui l’arrangera … car lui, n’a pas perdu “espoir” ou disons, qu’il est prêt lui à tout pour avoir ce qu’il veut).
Être là,
mais le temps d’une vie.
Tout en sachant que l’amour
est éternel ;
s’il est pure et sincère (porte TOUT ; RIEN porte TOUT … autant qu’il est impossible pour une personne, d’avoir sans faire preuve de sentiment ; écouter, ouvrir son cœur).

Mais si le sentiment
n’est pas sincère
et ou partagé
alors,
une fois en avoir fini
avec ce qui lui a pris
ou ce qui lui sera demandé,
il sera mal (sans RIEN ou perdu).
Le sentiment ne s’est pas alors découvert
malgré ce qu’il a pensé faire
ou trouver.

Pour toucher cette “terre”,
et atteindre les “cieux”,
il ne suffit
de vouloir ou d’en vouloir ;
c’est à dire d’être intelligent
ou habile de ses mains
sauf … pour sortir personnellement de l’ordinaire
mais prouver également que le sentiment tient plus
à sa vie
qu’à la vie.

Tenir à « soi »,
en ayant fait une chose,
en ayant projeté un objet qui captivera du monde
et tenir à soi
sans passer par le monde …
il y a un pas,
celui qui coûte, celui qui “tue”
mais qui prouve également la valeur du sentiment.

Faire les choses,
pour être personnellement « bien » ;
le sentiment alors se spécialise
dans ce que du monde lui reconnaîtra
pour ressentir un « progrès »
un changement dans sa vie
ou sentir que sa vie change.
Il peut ainsi « gagner »
et non « perdre »
ce sentiment d’être « bien ».
C’est à dire de perdre son temps
et son énergie du fait que ce qu’il projette
ne rapporte pas
ou ne prend pas des autres.
C’est à dire que l’objet
dans ce qu’il s’efforce à faire ne captive personne (ne parle à personne).

La condition à son sentiment d’être “bien”
provient du fait de captiver du monde
sinon il est “mal” ;
ou sans pouvoir ressortir de ça.
Le temps parle au sentiment
à condition de faire impression
en « bien » ou en mal » ;
tout en sachant que l’un est la condition de l’autre.

L’esprit ressort ainsi de ça
en entrant en matière (« en vie »),
et voir ainsi le corps s’animer
dans ce qui sera son affaire
et qui lui permettra de se révéler,
personnellement.
La personne fera ainsi SA vie (impression)
ou ce qui sera pour le sentiment, ordinaire de faire
pour obtenir des autres ce qu’il veut ;
parce que c’est devenu « courant » pour lui (le sentiment -l’être- travaille ainsi cette pierre de vie,
pour avoir la notion d’AVOIR, le “pouvoir” ou le moyen … et ainsi prendre son temps qui sera son affaire (il ouvre un “vortex”, un canal, il y une fréquence qui interagit avec ça ; sauf qu’il a besoin d’un corps pour cela).
Sans corps il perd la main sur ça (ce qui le dépasse et de loin).

Le sentiment se rend compte ainsi de ça,
pour le faire (sinon il ne se rend compte de RIEN).
Ce sera sa compétence,
sa profession de «foi » (sa « croix » ; et dans toutes ces « croix », choses à faire … le propre d’être « en vie », d’être terrestre, il y a -AVOIR- c’est à dire l’espoir ou le temps c’est à dire la notion de temps qui lui traversera la tête et qui permettra au sentiment de ressortir dans ce qu’il aura alors à faire pour continuer à croire en lui ; et qui aura concrètement sa vie (un savoir-faire ; tout savoir reposant sur l’interaction, sur l’échange entre son sentiment et ça).

Le sentiment passe ainsi par le monde pour chercher à maîtriser ce en quoi il s’est engagé à faire … pour prouver qu’il a du mérite, qu’il en est capable c’est à dire qu’il est responsable de « ça » (et qu’il n’en doute pas). Pour commander les choses … dont il a saisi le sens pour en avoir conscience et non l’esprit ailleurs. Mais sans avoir pour autant … percer, traverser cette matière (ça ; le sentiment peut être également commandé pour que cela n’en soit pas déjà fini de lui).
Commander ou être commandé, n’apporte rien malgré leur impression.
Chacun se battra pour prouver qu’il a du mérite, une chose à faire … qu’il en est capable pour se préserver d’une fin car si ça lui échappe c’est la fin. La personne perd concrètement la perdre la confiance de l’autre ou alors, elle n’a plus confiance en lui ; ça lui échappe alors … tout en sachant que cela lui est venu par un processus de vie et de mort).
Il faut bien comprendre que c’est dans la fin, la « chute » … la perte d’influence (de “confiance”), le fait de ne plus y croire qu’il y a la réponse à ce que la personne recherche inconsciemment ; pour rester « en marche » ou « en vie » (“ancré” ou dans ce qu’elle connaît). Mais y croire en disant je, c’est tenir au mal ou à faire ce qui lui donne certes du concret mais sans la révéler malgré ce qu’elle aura à faire (pour rester “en vie”, “en forme” c’est à dire rester quelqu’un de « bien » mais en même arrêtant les choses dans un seule sens ; celui qui coûte et qui n’apporte rien). La personne dépend ainsi que ce qu’elle fait “marche”. Elle tient ainsi au “mal” et non au “bien” malgré son sentiment (d’être “courageuse”, d’être “sérieuse” et/ou “dévouée”). C’est cela se découvrir sinon c’est chercher à ne pas être touché par ça (à être “mal personnellement) et ainsi tout faire pour avoir raison de l’autre et non de ça (du fait d’en dépendre). La personne n’en a pas ainsi fini avec ce qu’elle s’est mise en tête d’avoir (pour ne pas “échouer” ou mal finir). Leur sentiment d’être “bien” provient de ça c’est à dire de l’ascendant pris sur autrui.

Les gens l’appelleront ainsi (du fait d’être ressorti personnellement par rapport aux autres)
pour faire ce qu’il est censé faire (connaître).
Et cela sans décevoir …
car les autres lui seront réellement reconnaissant et ainsi ils lui feront réellement confiance
(donneront d’eux)
pour avoir ce qu’ils veulent ;
sinon ils se feront avoir
et alors lui en vouloir (tout en sachant que le “bien” que l’un fait et que l’autre attend, ne les aideront pas malgré l’idée d’avancer ou d’avoir ce qu’ils veulent).
Personne ne « gagne »
dans ce sens et cet esprit
malgré “l’animation” (l’agitation).

Quelque soit l’affaire,
malgré le monde,
il y a très peu de profondeur.
Et malgré cela,
ils prennent un temps
et de l’énergie folle pour rien en réalité.
Ils perdent leur temps
dans l’idée d’en “gagner”
c’est à dire de pouvoir être « bien »
sans ça ;
mais ils vont dans le sens contraire,
de ce qu’ils auraient déjà dû pourtant
comprendre (ou saisir).

Le temps de faire,
est court …
et si le sentiment ne se réalise pas
alors il perdra son ascendant
c’est à dire son temps
pour perdre et gâcher sa vie ;
voire pour renforcer
une entreprise
qui se servira de lui,
ou de ce qui est encore inconscient pour lui,
pour avoir sa vie (voire plus).

Être employé ou employé
n’est pas une fin en soi.
Malgré leur affaire ;
moi, cela m’a « tué ».

Il n’y a aucune profondeur
malgré ce qui leur permet
pourtant d’y croire ;
pour être encore là « demain »
et non les déranger dans ce qui est devenu
pour eux,
normal de faire
pour continuer à « gagner » leurs vies
pour qu’on ne touche pas à leurs vies ; impression d’être “bien”
(c’est à dire à ce qui est “à eux” ou acquis dans leurs têtes
pour qu’on ne vole pas leur mérite ou que l’on ne touche pas à leur histoire ;
les déprimer ou les mettre hors d’eux).

Moi, ce qui m’intéresse …
c’est la « terre »,
commune à tous,
ou la condition pour dire je ou ressortir de ça.
Et ainsi saisir l’objet qui commande les choses,
ça (ou du moins en avoir conscience ou l’esprit).

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