Saisir le négatif

Devoir réfléchir à ça.

Ce qui impressionne l’être,
sans réellement se découvrir,
mais rencontrer des vedettes ;
ou ce qui aura cette influence là,
sur lui (son impression)
non pour le réaliser ça,
mais être réellement dans l’ombre,
c’est à dire conquis et/ou bien embêté,
car le sentiment ne pourra rien faire contre ça,
parce que ça fait “marcher” le monde (du monde) ;
ça leur fait (encore) cette impression là !

Le temps d’une vie,
non pour le réaliser ça,
mais réellement devenir une vedette,
sinon être dans l’ombre,
de ceux qui ne réaliseront pas ça,
car leur sort (sentiment)
en dépends.

Devoir réfléchir à ça,
ce qui impressionne l’être (a le sentiment !).

Ce qui les fixe (impressionne leurs sentiments)
c’est à dire ce qui concentrera le sentiment,
sur ce qui sera son affaire,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien, être conquis
par ce qui l’a
pour manquer de rien (par ce qui a cette influence sur lui,
de là à devenir réellement comme ça ; intéressé vis à vis de ceux qui n’en vaudront pas forcément ! la peine).

Pas de “haut” (sentiment d’être “bien”)
sans personne en “bas” (avoir cette influence là,
ou devenir comme ça).

Devoir saisir ça,
ce qui lie les gens
ce qui plie les choses dans un sens,
pour être calé
sur le pôle – ;
sur ce qui concentre les sentiments (regardera leurs personnes)
ou sur ce qui est devenu leur affaire (quotidien)
et ainsi sur ce qui est dans l’air (est l’ambiance).

Piste
et hors piste.

Le temps d’une vie,
peut être une ligne droite,
ou une ligne temporelle (un je)
mais ce pont (lien) peut éclater.
Pour faire alors, du hors piste
(« tomber »,
être sans espoir,
être dans le noir …
perdu
Ou “dans de beaux drap”).

Tout objet,
est pour que le sentiment puisse se figurer ça (redescendre sur “terre”)
c’est à dire arrêter le temps,
des autres… dans un sens
pour que ça lui profite (pouvoir ressortir de ça ; de ce qui l’embête).
Pour renforcer concrètement son sort,
c’est à dire croire réellement en son histoire.
Le propre d’avoir l’attention,
dans l’intention réellement,
d’avoir l’affection ;
sinon c’est la fin (ou “grave”).

Il faut bien réaliser quelque chose,
pour être « dedans » ;
mais ce ne sera pas pour le réaliser,
ça.

Vous avez une affectation
et pas à réfléchir à ça.
Et si vous vous en sortez
dans ce qui est devenu votre affaire,
alors il n’y a pas de fin
ou il n’y aura rien de « grave »,
qui se passera.
Vous avez bonne conscience,
ou conscience de gérer votre affaire (quotidien).

Si vous ressortez
vous avez alors la main,
raison c’est à dire un avenir.
C’est à dire une prise,
une chance dans ce qui doit forcément, vous revenir (ça … les autres)
sinon vous êtes mal (sans res-sort ;
sans affection, sans affectation
ou retour sur investissement).

Tout en sachant
que les autres (le monde)
ne connaît pas ça ;
il fait seulement,
ce qui est devenu “bien”
ce qui deviendra son affaire
c’est à dire ce qui est devenu « normal » de faire,
pour continuer à s’appartenir.
Et ainsi que ça (les autres) ne risquent pas de leur échapper ;
le propre d’être encore un minimum reconnu (ou de connaître encore un minimum leur affaire).
Sinon
il n ‘y aurait plus d’espoir,
de futur,
ou de quoi.

Impossible de dire je (de ressortir)
sans passer par l’objet (ou projeter ça).
Or il sera plutôt question de saisir la fin ;
c’est à dire le négatif à leur impression psychique ; peau (projection).
Et non de rester dans le faire (« en vie »)
et cela sans fin (sans « mort »).

Pour être,
« réellement » sans fin
il faudrait en fait,
se renier ;
c’est à dire « enchanter » (posséder), salir ou abattre,
ceux qui devront rester conquis,
c’est à dire en « bas »
ou autours
de ce qui est ainsi pour eux,
le « haut »
ou le -centre- ;
c’est à dire « grand »
et/ou « central ».

Il y a aura toujours une figure importante,
dans l’histoire qui se passe.

Il y aura toujours un pôle –
celui qui concentrera les énergies sur leur sol (affaire),
afin de ne pas déchanter
ou avoir à réfléchir, à ça
(à leur condition ; à assumer ça en l’état).
Car ça les embêterait
ou tuerait (ça leur ferait mal; une personne est là pour vivre et non perdre ce qui le lui permet ; “mourir”).
C’est impossible à saisir ça,
sauf en mourant de sa personne ;
mais personne est là pour mourir (pour perdre à la fin de ce qu’ils permettent).
Tout le monde est « en vie »,
pour la faire,
et être préservé
de ce qu’ils déclencheront (permettront)
pour continuer à croire en leur histoire (à sauver la face) ;
et alors perdre en âme,
pour ça, rien.
Ce rien (cette difficulté,
ce dure)
où j’ai été,
afin que ceux,
qui avaient raison de moi,
puissent encore profiter de la vue ;
ou renforcer leur sort.
Il s’agit d’un sacrifice,
orchestré + ou – consciemment,
non pour le réaliser ça,
mais réellement avoir
la « belle » et le monde (la part « belle ») ;
c’est à dire devenir réellement « grand »
et/ou « central » ;
croire réellement en leur histoire.

Sauf que ça tue.
Quoi qu’aura le sentiment,
dans sa tête,
c’est à dire l’idée d’être une « tête »
ou d’avoir du « chien » (que ça « marche » d’enfer)
il le perdra.
Car son influence,
dans l’idée d’être « bénéfique »,
nécessite que les autres soient encore sous le « charme » (conquis)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien adorer ceux qui font,
qu’ils éprouvent réellement du mal.
Non parce que c’est nécessaire,
mais nécessaire à leur sentiment d’être « bien » (« bénéfique »).
Ils renforcent ainsi leur sort (ordinaire) ;
ils plient les choses dans leur sens,
sans que le monde s’oppose,
mais qu’au contraire,
il soit fan !
C’est ça … qui est « fort » ; « impressionnant » !
Ce couple,
fan-idole
vendeur-acheteur !
Et malgré l’effervescence,
c’est à dire l’agitation,
qui consistera à posséder les gens,
dans l’idée de les divertir
voire de le rémunérer
… tout en étant sur « terre »
(mortel) en fait ;
ça les aura

Tout ce qu’ils arriveront « à faire »
c’est oublier leur condition,
en étant réellement fan d’un côté,
et une icône de l’autre.

La mécanique reste la même
et ils ne sont pas capables de le voir,
de le réaliser ça,
tout en le vivant ! (permettant).
Et/ou en le faisant vivre,
afin de ne pas perdre espoir (leurs vies) ;
de « gagner » du temps.
Et pour en « gagner »,
il faudra que ce que le sentiment projette,
… il faudra que l’objet qu’il projette
concentre réellement l’énergie sur son affaire,
sinon elle est finie.

Il faut que ça leur profite ;
il faut …. que les gens soient réellement conquis, mal et/ou en bas (abattu)
c’est à dire dans le format,
ou l’ombre nécessaire à leur sentiment de conquête,
ou de pouvoir enfin,
profiter de la vie (« réussir »).

Être « brillant »,
avoir raison du monde,
sinon éprouvé du mal,
ou avoir ça,
les autres sur le dos (à faire).

Dans ce sens,
le sentiment n’arrivera à rien
malgré ce qu’il se mettra dans la tête,
pour continuer à se convaincre du contraire,
ou à ne pas perdre « espoir » (la face, en réalité!).

Il sera toujours question d’à-venir
c’est à dire de soi (d’énergie)
et de ça (du temps).
Raison pour laquelle,
une personne dira si c’est « grave »,
ou au contraire « bien ».
ça doit lui profiter
ou renforcer son sentiment,
non pour réaliser ça,
mais renforcer son sort (avoir encore cette influence là,
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien sauver la face ;
jouer à ça).

Le temps étant la piste,
pour remonter la pente,
et la descendre ; travailler ça,
sans risque.
Mais en dehors de la piste (de ça
ou de ce qui concentre l’énergie sur son sujet,
sur son affaire ; -centre- de gravité)
le sentiment est perdu.
Impossible pour lui de faire ce lien,
entre son sentiment
et ce qu’il est censé commander (saisir)
pour être encore « dedans »
ou ressortir,
de ce qui le dépasserait,
sinon.

Ça tue,
et cela malgré,
qu’il y ait des gens en « haut »,
pour que ça ne risque pas d’arriver.

Tout ceux qui montent,
ne seront pas là,
pour réaliser ça,
mais renforcer leur sort ;
sans être critique à ce sujet,
mais trouver ça juste
voire penser réellement !
être touché par la « grâce » ;
c’est à dire se croire réellement supérieur,
être (une personne) « à part » (« divin »).
Une « confiance »
du fait d’avoir la main.
Non pour le réaliser ça,
ou la perdre,
mais permettre à ce qui est alors … -totem- (viral)
de se battre contre la fin (sa fin en réalité).
Pour que son univers (dans sa tête,
ou ce que le sentiment se figure)
ne s’effondre pas.
Pour ne pas perdre la flamme,
sa flamme
et ainsi, que le “charme” ne soit pas rompu.

Le sentiment projette un objet,
qui captivera du monde.
Et si sa bulle (son je)
éclate,
alors c’est mort (retour à la case zéro,
dans le « meilleur » des cas).
Le sentiment n’arrivera pas à faire ce lien :
à revenir à lui ;
car tout son sentiment d’exister,
passe par ce qui était,
pour lui,
selon lui,
immuable.

Il y aura forcément,
une mort.
Une petite mort en réalité,
à condition de traverser ça.
Il y aura un deuil (un arrêt du « cœur »).
Une « chute » de tension
(tout en sachant que pour le moment,
elle est nerveuse,
du fait d’avoir à faire,
afin que ça, les autres,
ne lui échappe pas,
mais qu’ils continuent à lui rapporter,
et ainsi que ça aille forcément ! encore pour lui).
Pour soit alors,
le saisir ça,
soit au contraire s’en servir
pour que ça (les autres) ne puisse pas lui échapper,
ou que ça (le fin) ne risque pas d’arriver.
Le propre d’avoir changer,
mais pas en bien,
ou pour réaliser ça.

Et si c’était facile à saisir (réaliser)
ça se saurait déjà (ça serait conscient,
et non inconscient ; dans l’air).

« Moi » par exemple.
C’est paranormal.
Les choses me viennent à l’envers.

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit du temps.
Sauf que ce n’est dans le « bien » (plan positif, dans le sens d’une aiguille du montre)
mais le « mal » (plan négatif, dans le sens inverse d’un montre).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il s’agit d’à-venir,
ou de ce qui échappe,
à ce qui se figure être « en vie » (la vie ; le sentiment se formalise les choses dans un sens pour ne pas déranger ou rester à sa place).
Et encore plus,
à ce qui se figure être « bien » …
maîtriser son sujet,
jusqu’à ce qui ça lui échappe
(pour être « mal »,
voire dcd).

Ce qui est « mal »,
ou dcd
aura t-il réalisé ça ?
Non,
il le vivra,
voire il le fera vivre,
pour « gagner » du temps,
ou repousser l’échéance :
mais ça au final,
l’aura.

Des fois je me dis,
lorsque je reviens à moi,
ou que je suis « présent »,
… sur « terre »,
parce qu’il y a encore un décalage
entre le « bien » (le « soi »)
et le « mal » (ça, le temps)
si ça se trouve …
mon énergie a eu raison du « mal »,
ou du plan inversé (négatif).
Pour en saisir le sens (l’esprit)
et être revenu au présent d’un je ;
de mon je.
Et comme il y a des failles,
ou des trous dans mon CV
il est alors possible de se greffer.
Car mon esprit
n’est pas dans le faire,
mais l’absolu.
Et avoir alors une « porte » ouverte ;
et ainsi de pouvoir revenir à moi,
à condition d’avoir saisi (traversé) ça.
Et comme il s’agit de moi (dans le passé)
la « greffe » est possible (il est possible de faire une boucle).
Pour revenir à moi,
me reprendre en « main » (m’être chargé de ça,
mais pas dans le sens,
que peut le réaliser,
un sentiment qui aura à faire,
pour ne pas avoir à connaître ça ;
de fin …
ou de limite à son sentiment).

Si ça venait à moi (une force, charge … impossible à décrire)
c’était non pour m’avoir,
mais c’était moi ;
ou mon énergie dans un temps
qui me revenait (qui me venait à l’esprit).
Mais comment le réaliser ça,
puisque dans le présent,
celui de mon je,
ça me dépassait! (pour ne pas le saisir,
mais rejeter).
Et impossible
d’ouvrir mon esprit,
sans reconnaître ça
ou ce qui me traverser l’esprit (le lien était ainsi rompu).
Les choses changeaient,
ou ce qui venait à moi,
je n’arrivais pas à le réaliser.

Ça change concrètement les choses,
l’ordinaire (affectation)
… écrit l’histoire.
 
Revenir à “soi” (avoir du “poids”)
à condition de récupérer ça
ce qui a échappé au sentiment (du fait d’être sans emploi, affectation)
et ainsi de récupérer son importance (le temps perdu, ce qui m’échappait !).
Ou ce que je n’arrivais pas,
à réaliser.
Et ça me travaillait,
ou ça me tournait autours,
sans arriver à le saisir ça (à le traverser ça).

Je sais que ça peut être infini,
non dans le sens d’être « bien »,
mais de contrôler ça (les autres)
pour être « bien »,
sans l’être au fond ;
et cela sans risque
de connaître réellement de fin
(d’être « touché », d’être « fini »).
Et si dans le futur (un temps futur)
« j’ »avais réalisé ça,
alors mon énergie n’aurait aucun mal
à revenir au présent d’un je (au temps présent).

C’est “grave”,
le temps perdu.

Et j’adhère,
puisque ça me parle ;
puisque ça est moi.
Je ne peux pas, le reconnaître (le nier)
puisque c’est moi.
Impossible à décrire,
c’est comme ça ;
ça colle.

Sauf que ça n’existe pas
ou ça n’est pas encore reconnu.
Raison pour laquelle,
que pour l’accueillir,
ou l’accepter,
j’ai eu du mal ;
car ça ne collait pas avec ma formation ;
ou ce que j’étais ainsi, capable de reconnaître.
Mais d’un autre côté,
ça ne mettait pas étranger,
au contraire ;
c’était le fond (le sens)
que je recherchais inconsciemment,
lorsque je disais je,
ou que je me figurais encore ça (la vie).
Un sens
dont j’étais incapable de retrouver
dans l’ordinaire
ou … la tête d’une personne
(un sentiment qui se figure honnêtement ça,
d’être « en vie »,
c’est à dire … de se « connaître »).

Il faut se lier à ça,
à l’univers (au tout).
Cela revient à réaliser ça,
à comprendre les choses,
impossible à saisir,
sans changer d’état ;
ou mourir de sa personne (de ses certitudes).
Non pour être « grand »,
et/ou « central »,
c’est à dire « responsable » d’une histoire,
qui permettra de profiter de la vie (vue)
ou d’être réellement personnellement « bien » (loué)
mais belle et bien pour avoir cette démarche (sauf que ça tue, fais mal).

De plus, ce n’est pas obligé,
dans ce monde,
ce qui est « normal » de faire
pour plaire à ceux qui auront la main,
pour se faire un nom et/ou de l’argent,
dans l’idée d’être « brillant »
et/ou de « monter ».

Ce qui vient à moi,
et ce qui se passe,
dans ma sphère,
est paranormal.
Et ça me travaille ;
ça est le cheminement
pour ouvrir la voie,
et avoir une influence sur mon énergie (temps d’une vie)
pour être dedans et/ou avec.

Ça tue
et/ou ça permet de caler le sentiment,
sur ce qui sera concrètement son affaire.
Pour s’y retrouver dans le temps (futur) ;
le temps celui qui lui permettra
de ressortir (de ça, des autres)
ou de voir clair.

Et impossible de voir clair,
sans que le sentiment projette un objet,
qui fera concrètement le “travail”
ou qui sera concrètement le pôle – (le yin)
celui qui concentrera l’énergie (le yang)
sur son affaire (-centre- de gravité).

Ça prend ainsi « forme »,
le temps d’une vie
ou que ça « marche » encore (prenne encore des gens)
pour avoir encore le temps (un corps, un mobile)
pour conquérir, exploiter, posséder,
sinon c’est « fini ».

La seule lucidité,
la seule présence d’esprit,
qu’un sentiment aura
ce sera en ayant la main
ou raison des autres.
Non pour apporter de la matière et du sens,
mais belle et bien être en « haut »,
ou « au dessus » de ceux,
qui seront alors forcément,
conquis “abonné” ou en “bas”.
Sinon impossible d’apparaître,
de là à profiter de la vue,
ou de sentir un « progrès » ;
avoir de la « chance »
et/ou du « mérite ».

Comment un sentiment,
peut-il se figurer ça ?!
sans réaliser être devenu
une merde.
Une merde qui profite de la vue,
tandis que les autres,
sont réellement retenus, exploités et/ou possédés
par ceux (et lui désormais …)
qui seront tous sauf là
pour le réaliser ça.
Mais au contraire le nier (voire en jouer)
car leur sort,
tout leur sentiment
ou leur condition désormais
pour être encore « bien » (reconnu dans leur sentiment, ce qu’ils permettent, déclenchent)
dépendra d’avoir encore la main ;
c’est à dire raison des autres.
Et ainsi à avoir encore cette influence,
ou cette présence d’esprit (intention).

Il faut du bétail (des gens “bêtes”, embêtés) en « bas »
afin de sentir une “progression”,
c’est à dire manquer de rien.
Se figurer être “monté”
ou en “haut” (ni plus,
ni moins).
Les autres devront ensuite accepter leur sort (reconnaître leur maître)
courber l’échine ;
accepter leur condition.
Afin que ceux qui auront cette influence là sur eux,
puissent encore profiter de la vie,
et cela sans risque d’être embêté
ou d’être dérangé dans leur affaire (quotidien).
Ils restent ainsi « enchantés »
parce ce qu’ils permettent,
pour que ça (les autres)
ne leur échappe pas,
ou que tout « s’arrête » (être sans risque de « chuter »).

Mais attention,
chut … “on tourne !” ;
c’est à dire ça tue !
Tout ce qui montent,
ou tout ceux qui « brillent »,
déteste la vérité.

Ceux qui sont autours,
ou qui sont en « bas »,
devront adoré,
devront loué
ceux qui leur sauveront la mise.
«Un peu » dans l’esprit,
de sauver l’ours (la peau de l’ours)
afin de pouvoir ensuite le bouffer
et/ou le vendre.
Pour continuer à manquer de rien (à se faire des couilles en or,
et à avoir la peau du ventre, bien tendu).

Ça tue.

Je connais mon énergie,
et ça ne m’étonnerait pas,
qu’elle soit allée à fond dans le négatif,
pour saisir ça ;
de là à le traverser (saisir)
et de revenir à la vie ;
ou au présent d’un je.
D’en avoir saisi l’esprit
ou d’avoir ça,
afin de pouvoir le réaliser (le faire, ce pas).

Vous prenez une personne …
c’est à dire un sentiment totalement inconscient de son sujet,
de son affaire (à part celui de devoir faire sa vie ; impression)
et cette personne,
dont vous en avez la « charge » (une influence sur elle)
ou dont vous sentez en avoir la “charge” (en être “responsable”)
vous la déposez,
dans un -centre- de formation,
de là à aller la chercher quelques années plus tard.
Du temps sera ainsi passé dans ce qui sera sa formation.
Le sentiment a ainsi conscience de son affaire,
ou de ce qui est devenu concrètement son affaire.
Le sentiment a ainsi saisi ça (ce qui est au -centre- ; son “intérêt”)
pour être encore « dedans »,
ou faire l’affaire  (être capable et non en être incapable).
Il est ainsi diplômé
récompensé par et pour ses efforts
ou reconnu par ceux,
qui partageront forcément son sentiment
du fait d’être pareil
ou d’avoir fait pareil (d’être passé par la même “école”
ou le même -centre- de formation ;
avoir vécu la même chose).

Lorsqu’il s’agit de ça,
il est question de vision de chose ;
et ça,
change la vue,
ou le spectre,
celui du champ des possibles (d’énergie).
Pour réaliser,
et/ou changer d’état
… et les choses (interférer).

Le sentiment a ainsi ça, à l’esprit ;
ce qu’il est censé faire
ou désormais capable de faire
pour être encore là « demain » (ne pas perdre son emploi ou décevoir son employeur ; ce qui le chargera).
Pour être encore occupé … au quotidien,
c’est à dire encore dire je
ou au minimum s’appartenir (s’expliquer les choses).

En revanche …
ce que le sentiment n’arrive pas à saisir (à comprendre)
c’est qu’il déclenche inconsciemment,
les choses,
les événements,
ceux là mêmes qui lui permettront d’encore “assuré”
d’être encore “dedans”
ou encore « là » demain (pour comprendre  encore ce qui se passe ;
de quoi il en retourne).

Il est ainsi « responsable » de ça.
Non pour le réaliser ça,
mais manquer de rien.
Et ainsi être “là” (se “battre”) pour SON futur ;
c’est à dire par intérêt,
tout en se défendant du contraire !
D’être dans son droit.
Et ainsi reconnu,
dans ce qu’il sait faire,
afin de continuer à croire en son histoire ;
c’est à dire à rester « sûr » de lui,
et non commencer à « douter » de lui.

Or du moment de dire je,
il y aura une petite mort.

Ne pas sortir de sa 1er impression psychique,
ce sera concrètement pour renforcer son sort,
c’est à dire avoir le « bon » rôle
dans l’histoire dont il sera “responsable”,
afin de pouvoir encore y croire,
ou réellement le croire ;
c’est dire le réaliser et en réalité,
le générer (permettre ça).
Et ce sera à condition,
que les autres accusent le coup (aient le « mauvais » rôle)
sinon ça ne « marchera » pas !
Est ce que là,
le sentiment va le réaliser ça ?!
Non !
Il sera dans son droit (il va le prendre).

Il sera toujours question du res-sort ;
c’est à dire de ce que le sentiment réalisera (fera)
pour être encore dedans » ;
c’est à dire « à l’heure »,
ou là « demain » (dans son affaire … après avoir été pris,
reconnu).
Il s’agit concrètement du temps ;
c’est à dire de cette pierre de vie
… à travers l’objet qui concentre (calera) l’énergie
sur ce qui deviendra son affaire (-centre- de gravité
pour être encore « dedans »).

Ça peut être,
tout et rien.
C’est seulement ce qui concentrera l’énergie (le sentiment ; ce regardera la personne)
sur ce qui sera son affaire (affection = affectation).

il lui faudra changer d’état,
reconnaître ça
afin d’avoir une influence sur la « gravité » ;
ou sur la « charge » (fin)
c’est à dire ça ;
ce qui concentrera l’énergie
ce qui parlera aux gens,
c’est à dire ce qui sera leur affaire
ou -centre- de gravité
pour se recharger
pour ressortir
(et influencer ainsi les choses 
non pour réaliser ça,
non pour sortir de leur je,
mais que ça ne leur profite pas, au final).
Le sentiment a une influence,
sur ce qui sera concrètement son affaire (son lot, quotidien ;
temps présent).
Et cela il devra le faire,
le réaliser sans passer par l’objet,
c’est à dire le monde (se figurer ça
Ou avoir cette influence là).

Sans je (être « en vie »)
impossible de prendre la parole,
le temps ;
d’aller « dehors »
non pour réaliser ça,
mais se le figurer

Pour ne pas être déjà fini,
ou sans ressort (perdre la main).

Un ressort non pour le réaliser ça,
mais être une vedette ;
vis à vis de ceux qui seront sans avenir (ressortir).
Et donner ainsi réellement leurs vies (temps et énergie)
à ceux qui ne seront pas là,
pour le leur reconnaître (réaliser) ça,
mais belle et bien manquer de rien.
Pour ne pas être,
pas peu fier,
de leur « réussite » ;
vis à vis de ceux
qui seront forcément « lâches »,
et/ou « en échec »
c’est à dire forcément moins «bien ».
Des gens bien embêtés seront ainsi réellement « aidé »,
par ceux qui s’en sentiront forcé,
ou qui adoreront l’idée,
d’être « grand », et/ou « central ».

Sans réaliser ça,
ça aura cette influence,
sur leur énergie (temps de vie).

Avoir le « bon » rôle,
en étant le personnage principal dans l’histoire qui se passe alors !
Non pour réaliser ça,
mais belle et bien manquer de rien,
être personnellement « bien » (jamais « en retard »).
Et cela sans fin ;
sans risque qu’il y ait une faille dans ce que le sentiment projettera déjà de faire,
ou de ce qu’il a déjà à l’esprit,
pour avoir une belle histoire à raconter.
Et non avoir ça (les autres)
sur le dos (du « mal »).
Et pour cela,
il leur faut conquérir
ceux qui seront dans leur ombre,
afin de pouvoir continuer à profiter de la vie (à sacrifier les autres,
sur leur autel).
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien le légitimer ;
car dans ce sens,
il n’y a rien d’autre à faire
ou à réaliser.
Pour que ça (les autres)
ne leur échappe pas
et ainsi que leur histoire,
celle qui leur permet encore de faire ce lien (ce “travail”),
ne connaisse pas de fin.
Pour être «sûr » d’eux,
ou réellement le sentiment d’avoir tout compris (d’avoir pensé à tout pour continuer à faire ce lien ; cette boucle …).
Pour être réellement « grand » et/ou « central » ;
là pour ça,
ou « responsable » de ça.

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
et de soi,
il s’agit d’une boucle temporelle ;
c’est comme un circuit imprimé,
qui concentre l’électron
sur son affaire.
Pour que ça se passe,
ou ressorte (soit fait).

Pour moi …
ça, n’est pas « mal »,
mais le négatif,
à la condition
d’être « bien » (“à l’heure”).
Ce n’est pas la « mort »,
mais le négatif,
c’est à dire la condition pour être encore « en vie » (“en forme” ;
pour apparaître … ou ressortir de ce qui dépasse sinon le sentiment).

Ça n’est pas mal,
ou le bas,
mais le temps perdu,
afin d’avoir encore ça ,
c’est à dire le + (bien)
mais sans le négatif (mal).
Et avoir ainsi non raison de ça,
mais un objet
ou une occasion pour ressortir,
ou avoir encore raison du monde (de faire encore plier les choses dans leur sens ; pour être “bien”,
au -centre- et cela sans risque de connaître de fin ;
et/ou d’interférence).

Et avoir alors ! cette influence là.
Non pour le réaliser ça,
mais avoir la vie « sauve » (ce qu’ils veulent,
ou ce que leur sentiment génère).
Et pour avoir la vie « sauve »,
dans ce sens,
il faudra sacrifier les autres,
sur leur autel.
Ou que les autres acceptent leurs fins (sort),
sinon ça leur échappe
et donc, ça n’ira plus ;
ça ne leur plaira pas.
Ils n’ont pas réalisé ça,
ils sont devenus comme ça,
avec le temps
(voire ils l’ont toujours, été).

Ce sera jamais ce qui est au -centre-
qui devra se sacrifier,
mais les autres
ou ce qui est autours.
Et pour ça,
il leur faudra une histoire,
sinon ça ne « marche » pas.

C’est toujours la même histoire (affaire ou mécanique) !

Il y a le yin,
le négatif, le – (c’est à dire l’objet qui concentrera l’énergie sur ce qui sera son affaire sinon il fait du sur place voire du « hors piste … ça lui échapperait
et donc ça n’irait plus).

Il y a le yang,
le positif, le + .
Le propre d’avoir encore la « force » ;
c’est à dire l’énergie et ainsi du temps (devant « soi » … du « poids ).
Avoir non saisi ça,
avoir non traversé ça,
mais avoir encore raison du monde.
Pour ne pas “douter”,
pour ne pas “échouer”,
et ainsi être encore … un minimum “sûr” et/ou “solide”.
Ça (les autres) ne doit pas leur échapper,
mais belle et bien profiter.
Et apparaître alors,
comme étant réellement modèle
(sans l’être pour autant).

En saisissant ça,
il n’y pas de limite
en terme de temps
et d’espace.
Si dans un temps futur,
mon énergie à saisi ça,
elle peut revenir,
ou aller,
où elle veut.
Puisque ça est seulement
le pas ;
ce que génère le sentiment,
sans même le réaliser.

De plus au sujet de cette carnation,
il y a des « trous »  ;
afin de pouvoir faire ce lien (revenir à moi, sur sa “base”).
Tout en sachant …
que la greffe ne peut prendre,
que s’il s’agit de sa base.
Et comme il s’agit de moi,
il n’y a pas de rejet (de “mal”).
Bien que mon corps
ne me reconnaissait pas ;
et ainsi qu’il m’avait rejeté.
Traduction : j’avais perdu confiance en moi ;
(ça se matérialise comme ça … ça est alors vécu !).
Mon corps avait rejeté ça (la vie)
Ça était ainsi, dure
sans le saisir,
et avoir alors,
éprouvé du mal.
Pour que ça ne me revienne pas (ça m’échappait ..).
Mon corps n’était plus animé,
en vie,
ou avait perdu « confiance » (l’envie).

« Je » réalise également que je suis parfois dure !
Mais comme le dit l’adage,
c’est pour mon « bien ».
Mais mon corps,
ne l’a pas supporté (saisi ça)
et ainsi m’a rejeté.
Si le corps le vit mal,
il y alors un rejet
c’est à dire un scission entre le corps
et l’esprit (l’esprit se détache ;
et ne pas pouvoir revenir à la vie,
car le corps est fermé).
Et le corps est bête.
Il ne le saisit pas ça.
Ça (le corps, l’objet)
et le sentiment se sépare alors (ne plus avoir envie d’être).
Or il était question …
que ça (le corps)
et l’énergie,
se retrouve.
Pour être encore là,
c’est à dire dans le faire,
et avoir  réalisé ça,
pour revenir à la vie ;
et la faire(revenir sur « terre ») ;
être belle et bien là (présent ou mobilisé dans le cadre d’un je animé).

Lorsque j’avais à faire à ça (au temps en l’état)
impossible d’être présent,
du fait que j’avais à faire …
à ce qui me dépassait en l’état.
Et que mon corps,
était en plus fermé (je ne m’appartenais plus ;
ou je n’arrivais pas m’expliquer,
ce qui m’arrivait).

Et le plus difficile a été de faire ce lien,
entre le temps (ça ; ce que je n’avais plus)
et mon énergie
pour être encore dedans (affecté)
ou me connaître un minimum (reconnaître) ;
comprendre (saisir ça ; faire une boucle).

Sauf que pour réaliser ça,
pour faire ce pas,
bonjour !
Ça n’a rien à voir
avec le quotidien des gens.
Dans l’idée de faire leurs vies,
ou de se « battre » selon eux,
pour le « bien »
et en réalité se “battre” pour leur avenir,
ou dans leur intérêt.
C’est à dire pour le chèque en fin de mois
et/ou la renommée.

Ils sont là par intérêt,
malgré ce que leur renvoie,
ou ce qui a raison d’eux,
pour continuer à les avoir (conquérir, exploiter, posséder).

Dans ce schéma …
que le sentiment ait le « bon » rôle
ou le « mauvais »,
ça rime à rien !
Mais le pire,
c’est qu’ils adhèrent (« marchent »)
tout le long de leur non existence
afin de penser être « en vie » (visible)
et non « fini » (invisible).

Le négatif … le -, le bas, le mal, le noir / yin
Le positif … le +, le haut, le bien, le blanc / yang.

Pas de « haut »,
sans personnes en « bas ».

Les autres devront supporter ça,
sans qu’ils aient quelque chose à dire,
sinon ça ira mal ! (bardera).

Ce n’est pas ainsi saisi, ça
mais mécanique ! Du Vécu !
Traduction : du mal sera fait,
pour que ceux qui sont au -centre-
et/ou en « haut »
aient encore la main.

Le futur
ou la « chance » qu’aura une personne,
dépend seulement,
d’avoir encore la main,
après avoir fait bonne impression.
Non pour le réaliser ça,
mais renforcer concrètement son sort.
Pour « s’en sortir »
dans ce que d’autres ne réaliseront pas alors,
du fait d’être conquis.

Conquérir, exploiter, posséder.

C’est l’esprit du Capital,
ou de ce qui est au -centre-
c’est à dire loué.
Les gens se calent inconsciemment,
sur ce qui est dans l’air,
pour se mettre « dedans » (être en « phase ») ;
et non être à contre courant.
Et ça changera leur impression
c’est à dire leur quotidien,
ou leur vision des choses.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien faire,
ce qu’ils seront désormais censé faire (« réaliser »)
pour ne pas avoir ça (les autres)
sur le dos ;
c’est à dire avoir “mal” (éprouver du “mal”)
ou paraître “anormal”.

En saisissant ça,
ça concentre l’énergie sur son affaire
et par extension ça change la vie (le monde) ;
tout en sachant que ça prendra de toute façon forme ;
c’est à dire que ça ressortira pour avoir de toute façon …
raison du sentiment.
Du fait de ne pas avoir été là,
pour le saisir ça,
mais le nier
voire en jouer
malgré le fait d’être « en vie »
et non « bien », en l’état (les gens ne sont pas là pour l’honorer ou le servir !).

Avoir le « bon » rôle,
n’aide pas malgré la légende (l’impression que ça fait).
Ne pas le réaliser ça,
c’est être concrètement,
prêt à tout,
pour avoir la vedette.
Et non être embêté,
c’est à dire dans l’ombre
de ce qui se fera alors un plaisir,
de ne pas perdre la main ;
ou de les remettre à leur place (de mettre de “l’ordre”).
Afin de continuer à croire en leur histoire
ou à être réellement « bien » (voire « sans pareil »).

Il faudra saisir ça,
le négatif.

Traverser les choses,
se découvrir,
et non être là,
pour avoir raison des autres,
et non alors …
avoir raison de ça ;
tout en sachant que ça tue.
Et ça ne se commande pas,
ça ne s’achète pas,
en revanche ça se perd et/ou se vend.

Et lorsque ça est oublié,
le sentiment sera là,
pour avoir raison des autres,
et surtout pas conscience de ça ;
car ça l’arrêterait dans sa lancée (dérangerait).

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