Saisir le mal pour s’en détacher ; se reconnaître ou revenir à la vie (à soi)

Sans saisir le “mal”
vous ne pourrez jamais être “bien”
(vous en sortir ; malgré ce qui vous ferez et qui vous fera marcher
pour continuer à croire en vous,
en votre histoire …
ou à ne pas désespérer).
 
ça tue
et aucun “monde” ne pourra empêcher ça ;
la fin sauf pour changer en mal
ou perdre ça
afin de pouvoir être sans
et ainsi perdre le sens
ou la raison d’avoir été un temps,
humain (ici-bas pour saisir ça
ou sinon perdre plus que la vie).
 
Il faut saisir le “mal”
pour être “bien” ;
ça ne doit plus vous affectez,
comme un navire (un je)
qui ne peut plus dessaler (insubmersible).
 
Le “mal” est sans effet,
sans vie (du fait d’avoir saisi ça et ainsi le sens de l’être).
 
Le “mal” est sans effet,
non en l’étant devenu avec le temps,
mais en ayant saisi ça
et ainsi détacher ça de soi.
 
Le propre d’être sans mal,
c’est à dire sans avoir besoin
de passer par le monde,
de figurer ça
sauf pour perdre la vie (son temps et son énergie du fait de dépendre d’un système qui n’est pas là pour prendre conscience de ça mais pour prendre la vie dans l’idée d’améliorer l’ordinaire)
et le refuser
ce sera alors pour perdre plus
que ce que la personne pensera trouver.

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