Revenir à l’essentiel

Revenir à la nature, aux fondamentaux, c’est à dire à l’essentiel. Pour ne plus perdre au change. C’est à dire, prêter son attention ou donner son temps et ainsi son énergie (c’est à dire sa vie) à l’industrie chimique, pétrolier ou pharmaceutique (… à l’industrie ou à l’économie de marché, en général) Revenir aux fondamentaux sans être pour autant mal … c’est à dire se faire croire, vivre de retourner à l’âge de pierre, ou se retrouver sans rien (vide de sens ou être pris au dépourvu …car au contraire la vie retrouverait son équilibre et reviendrait à la normal).

Du fait d’en avoir appris beaucoup sur le potentiel de l’ego et ainsi sur la suggestion de pouvoir être ôté du fait d’être mortel ou d’une fin personnelle de ce qui n’existe en fait que dans la tête d’une personne (dans l’idée d’en être quitte avec la vie ou les autres ; d’être “mieux” ou de s’en tirer “mieux” que les autres).

Un “mieux”, qui peut tout de même entrainer le monde à sa perte dans l’idée de faire la différence ou de “gagner” sa vie. C’est à dire de pouvoir prendre de l’importance personnellement au détriment du sens alors ou de l’intérêt général (et tout cela seulement pour se faire valoir ou se sentir pouvoir être réellement ôté d’une fin de vie ; être “élu” ou d’avoir plus de valeur que les autres). Pour en fait agir dans un intérêt ou pour un ordre (un état de fait) qui serait en réalité contre nature. Tout en étant subjugué par l’idée d’agir tout au contraire pour le “bien” celui de leur intérêt personnel en fait (l’intérêt pour leur personne, ou de l’entreprise qui les emploie dans ce sens ou cet esprit là). Persuader en plus de faire ce qu’il faut pour le “bien” de tout le monde. Le propre alors de prendre de l’importance au détriment du sens. Pour rester persuader que leur entreprise est “juste” ou qu’elle a de l’avenir (du potentiel).  Un profit qui suggère pouvoir se sauver du fin de vie ou du commun du mortel. Pour se préserver d’une mort dans leur tête (nier la réalité, avoir peur de la vérité). Pour vouer ainsi leur vie à un culte ; celui de l’ego puis du mal qui génère la suggestion d’un “succès” ou d’un “mieux”. Et faire alors le mal nécessaire, ce qu’il faut pour rester “bien” dans leur tête. Le propre et le fait de cultiver ou de se convertir inconsciemment au mal dans l’idée réellement d’être sauver de ce qui ne pouvait venir que d’eux. C’est à dire d’une reconnaissance qui ne pouvait venir que d’eux à condition d’être honnête, reconnaissant et ainsi de mourir de leur personne (rêve de gloire et d’argent). Dans le cas contraire, la personne cherchera les histoires, à se faire connaître puis à sauver la face. C’est à dire à posséder et/ou à tuer tout ceux qui s’en prendrait à leur image ou à leur entreprise (chance de succès personnelle). Et ainsi tout ceux, qui irait contre leur voix (le droit d’être ôté de ce qui est commun à tous et qui ne tue pas sauf dans leur tête). Qui ne tue pas, à condition de rester juste, honnête et non commencer à aller dans le sens et l’esprit d’être trop “bien” ou injustement “traité”. Mourir de sa personne cela parait simple ou accessoire du fait que la priorité aujourd’hui est axé sur le fait de devoir devenir une personne importante et ainsi influente, non pour faire valoir la vie mais leur égo ; prestige personnel (ce qui est l’opposé au sens et au fait même d’être en vie). Leur marque de voiture ne les aidera pas, ne les soutiendra pas le jour où il faudra partir. Car ce sera alors pour eux le fait de mourir (et cela même ou surtout s’ils avaient en eux, l’assurance ou la suggestion d’être le centre du monde). Ils se sont crus essentiel aux autres et ainsi à la vie. Une importance qu’ils n’ont plus en perdant la vie du fait de ne plus rien pouvoir soutenir, retenir. C’est à dire exercer un chantage à coup de loi, pour déjà commencer à s’y croire et sentir alors un pouvoir qui provenait juste du fait de perdre en âme. Ce qui faisait en fait appel d’air de là à pouvoir posséder réellement les gens dans l’idée d’être “bien” ou de leur être “supérieur”. Un “bien” ou un sentiment qui ne “marche” qu’à la condition de garder leur place … car au delà il n’y a plus rien pour eux. La vie ne se commande pas, elle se respecte  … pour être ainsi dans le sens et l’esprit même de la vie. Pour ne plus être attaché à leur vie avec le temps, ou sauvé de ce qu’il fallait en fait reconnaître, voir ou réfléchir à temps (le temps d’une vie).

La marque de la voiture ou le fait d’avoir une voiture ne sauve pas la vie. Elle permet seulement de se faire valoir, c’est à dire de se reposer sur le monde tout en se suggérant avoir réussi dans ce qui n’est pas pour se faire valoir, mais un travail sur soi car la vie est mortel malgré la suggestion qu’elle est sans fin ou sans conséquences en s’exprimant à travers l’ego (en croyant réellement que c’est le sens de la vie ou normal de procéder ainsi). Dès qu’une énergie se formalise de là à se prendre pour une personne, après s’est plié. C’est à dire qu’elle fera tout pour se faire valoir, de s’en sortir dans la vie (de ce qui n’existe que dans sa têt) afin d’être ôté ou préserver d’une fin (avoir la vie sauve). Le propre d’essayer d’être meilleur que les autres dans l’idée de s’en sortir réellement … dans ce qu’il fallait tout au contraire reconnaître à temps … le temps d’une vie).

David – V i E L

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