Ressource

Comment être « bien »
« sûr » de soi
ressortir,
refaire surface
sans retrouver ce qui nous a échappé (ce qui a échappé au sentiment) ;
c’est à dire ce qui est venu à l’esprit (un mélange de ça et de soi)
par un processus de vie et de mort.

Comment refaire surface,
peser,
avoir une influence sur ça …
c’est à dire ! Sur les autres à travers l’histoire
dont le sentiment sera à l’origine,
pour être à nouveau là ;
avoir repris le pouvoir
le dessus ou le contrôle).

Comment refaire surface,
sans retrouver ce qui a échappé au sentiment qui se figure ça (qui tient le coup),
pour avoir encore une raison d’être (de soi
et/ou pouvoir encore tirer la couverture sur lui
c’est à dire ressortir de ce qui le peinerait)
et ainsi raison des autres (et non, de ça).

Le « bien »
est ce qui ressort,
ou ce qui prendra de soi (de l’énergie).
Le « bien »,
polarise,
prend de ça
et de soi.

Ça concentre l’énergie
sur son affaire,
pour donner corps
à ce qui a manifestement,
eu raison de lui
(c’est son affaire,
ou ce qui l’intéresse).

Le soi,
est diffus,
sans être autours et/ou dedans (conquis).
Sauf lorsque le sentiment
se fixe sur ce qui a raison de lui
(sur ce qui lui plaît).
Il faut ainsi forcément une chose,
qui plaît au sentiment (à soi).

Le soi,
sans ça,
est mal (il lui faut une chose).
Il le génère,
permet ainsi ça.
Sinon impossible
de ressortir,
de ce qui serait pour lui,
la fin (grave … ça).

Le soi
est perdu sans ça ;
ça fait, qu’il se passera forcément quelque chose (ça fait des histoires).

Le propre et le fait d’être encore “en vie” et non “mort”.

Ça prendra ainsi des gens,
pour que ça ressorte comme étant « bien » (pour que ça se passe) ;
c’est à dire figer les choses,
et/ou fixer les sorts.

Le pôle –
concentre l’énergie sur son affaire (prend de soi).
De plus pas de soi (de quoi)
sans ça (histoire,
celle qui prendra des gens).

Et ce qui a de la « valeur »
est ce qui prendra des gens (leur énergie et leur temps) ;
ça ainsi se passe.

Et plus ça prendra de la valeur,
plus ça prendra de leur énergie ;
sans pouvoir s’en défaire.
Pour faire corps ;
ça les gouverne,
ou ça les commande.

Et si leur être perd
l’objet condition à leur sentiment ; être (puisqu’ils s’y sont faits)
alors ils sont perdus (ça leur échappe).
En revanche ils arriveront à avoir ça,
à croire en leur histoire (à ne pas perdre “espoir”)
à condition d’avoir raison des autres
(et/ou de plier les choses dans leur sens).
Dans l’idée d’avoir tout compris.

Une personne,
c’est du temps et de l’énergie.
Il y a le yin (le ça)
et le yang (le soi).

Une personne est divisée ;
elle est entre la vie et la mort (elle est là mais pas non plus là malgré son sentiment ; sa perception et/ou vision des choses).
C’est à dire que ce n’est pas encore ça,
et ainsi soi (fait).
C’est en cours.

L’objet
est ce qui est « bien »
ce qui est fait ;
ce qui « ressort ».
Et les gens se calent dessus
(se font une idée
en fonction de leur sentiment,
au sujet de ça ;
pour que ça colle avec leur sentiment ;
leur vie, leur être, leur soi).

Moi je considère deux éléments ;
la matière (le « bien ») et l’anti matière (le « mal » et/ou ce qui arrête le sentiment) ;
le soi et le ça.
Et ça peut être, tout et rien.
Quand ça ressort
ou prend de soi (l’énergie des gens
de là à être captivé,
ou dedans ;
vraiment absorbé
c’est à dire être …. en train de donner de soi,
leur vie sinon être sans rien faire).

Il y a ainsi la dimension du faire,
propre au je (voire à l’ego)
et la dimension propre à soi (à l’énergie)
sans passer par le faire (l’objet).
Mais au-delà
et en deçà de leur affaire (de ce qui les occupe)
ils n’ont rien réalisé.
Ils restent enfermés
dans cette bulle (dimension qui leur est propre)
c’est à dire l’idée d’avoir compris,
et en réalité réduire les autres (le sens de l’être)
à ce qui leur convient,
pour renforcer leur sort (manquer de rien
et/ou s’entendre ; tout avoir).

Il faut ainsi un objet,
pour concentrer l’énergie
sur son affaire (axe)
sinon ça lui échappe.

Ça permet le soi,
pour être autours (voire conquis)
et non diffus.
lorsque ça prend (avoir trouvé la bonne fréquence)
une chose ressort (se passe)
c’est à dire polarise
ou concentre du monde,
pour le réaliser ça (ce qui se passe) ;
être témoin (là).

Ça ainsi prend de soi,
de là à tuer
ce qui n’aura plus de soi ;
de quoi (mourir d’amour).

Il faut ainsi réaliser ça,
changer d’état,
pour que ça ne prenne pas de soi,
sans être pour autant « mort » ;
sans rien avoir réalisé !

Dans tout objet,
et/ou corps (toutes manifestations et/ou personnes)
il y a une entrée (naissance)
et une sortie (mort).
Un pôle – ;
ça étant ce qui est conscient,
ou montré (ça ressort réellement comme étant « bien » ;
sans « mort ». Il s’agit de la face visible).
Le pôle +
est le soi ou ce qui est caché (à l’intérieur).
Et ça fait une personne (des histoires)
qui se défendra d’être « bien »,
et non comme ça.
Pour rester « en vie » 
quelqu’un de « bien » (le propre d’avoir raison des autres
ou de plier les choses dans son sens dans l’idée « d’avancer »
et en réalité avoir cette influence là).

Raison pour laquelle,
lorsque ça (les autres) leur échappe,
ça ressort (en l’état)
de là à être condamné (l’énergie n’avait pas ainsi réalisé ça
malgré le fait de ressortir réellement comme étant  « bien »).

Au sujet de ça,
il s’agit de l’alpha,
ou de ce que le sentiment doit maîtrisé
sans passer par l’objet (le faire) ;
sauf sinon,
devoir réaliser (faire) l’impossible.
Mais la personne (le sentiment qui se figure encore ça) ne le réalisera pas ça ;
pour faire alors l’impensable.

Ça est impossible,
tout en étant convaincu du contraire,
lorsque ça prend.
Pour avoir ainsi raison des autres (la main, le dessus)
et non conscience de ça ;
puisque les autres, suivront (seront conquis).

Il y a une « force » (invisible)
qui est égale au nombre d’adeptes ;
de là à savoir ce qu’il faudra faire
pour être « bien » (caler sur ce qui les concentre).
Sauf qu’en étant au courant (“entré”)
il n’ont pas réalisé ça
ils se sont convertis (fait avoir)
et ainsi ne pas pouvoir briser leur « chaîne » (le « charme »).
De là à être réellement entraîné (par la « force » des choses).
Raison pour laquelle,
qu’il faille réaliser ça
ou sortir de son je (des apparences projetées par leur sentiment,
pour rester « sans égal »).

Ça est le temps,
le yin ;
c’est à dire ce qui concentre l’énergie,
…. le yang
dans ce qui sera forcément son affaire
cadre et/ou objet (axe).
Là il y a quelque chose qui se passe (à faire ; ça ressort ou se passe).
Pour que les autres (ceux qui passent également par le faire)
puissent en être témoin (le renforcer)
sinon ça ne “marchera” pas (“passera” pas).

Toute chose,
tout objet,
tout corps a un pôle – (un négatif, une fin, une mort)
et un pôle + (positif, un début, une raison d’être)
pour être au contact,
et/ou en phase (au courant ; dedans).

Tout a un sens.
Tout ce qui est en vie,
tout ce qui est présent (à un ressort)
a un sens  (une raison d’être).
C’est à dire une prise négative (ça, un pôle -)
qui ressort en « bien » (qui fait manifestement de l’effet)
de là à concentrer l’énergie
pour rendre ça possible ;
permettre à la vie de circuler (dans la limite de leur sujet ;
corps).

Il y a une limite au je.
Et ils pensent réellement pouvoir reculer leurs limites,
non en ayant saisi ça,
mais en ayant raison des autres (cette influence là) ;
dans l’idée de « monter »,
et en réalité renforcer leur corps mental,
et cela sans fin.
À condition d’avoir raison des autres,
ou cette influence là sur les autres (le « pouvoir »
et/ou avoir encore le « droit »).

Ils se font vivre ça (la vie)
sans la saisir
au-delà de la suggestion d’un +
pour ne pas être – (avoir -).

Ça concentre l’énergie sur son affaire,
pour faire corps (être « dedans » et/ou
« pris »).
Il y a ainsi un don de soi (ça, le temps pendra de soi)
non pour le réaliser ça,
mais renforcer ce qui aura raison du sentiment (ce sera le “futur” et/ou comme ça).
Pour être « bien » (-au centre-)
et non « mal » (anormal).
Pour être en « haut »
et non en «bas » (« mal »).
Le « bas » celui qu’ils permettent,
pour rester en « haut »
ou rester convaincu d’être « bien »
vis à vis de ce qui sont « mal » ;
sinon ça ne « marche » pas
et/ou plus.

Le ça fait de l’effet,
ressort en « bien »
pour être « dedans » (touché).
Ça prend ainsi de soi,
sans pouvoir faire autrement.
Dans un sens comme dans l’autre,
ça les tuera (aura).

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