Qu’est-ce qui permet d’être dedans, de prendre en “charge” (le monde certes, mais au-delà et en deçà) … qu’est-ce qui le permet ?

Je comprends qu’il y ait un pouvoir en passant par le monde,
par les gens
mais ce n’est pas ce que je recherche.
À force de faire, cela devient personnel certes,
c’est à dire sensé pour la personne,
pour un savoir faire et le monde lui rendra bien (le propre d’être cru avec le temps … ou de s’être fait un nom ; connaître)
mais ce n’est pas ce que je recherche.
Car il n’y a rien d’autres que le temps et l’affection pris
pour se faire « marcher » ; c’est à dire entraîner une personne (ou du monde).

Le début d’un je (d’une vie)
nécessite une fin.
Pas de début sans fin ; ou sans sens (esprit ; un esprit, est ce qui fait corps pour donner le change, vie à une chose … soulever, déplacer. Être dedans et ainsi en vie, en peau ou “en charge”).
Et le sentiment fait ressortir une personne certes, mais …
que le temps d’une vie (de faire par amour ou devoir) ;
et à condition que le monde reste bien évidemment en suspend.

Il est question de temps,
de terre,
de « charge »,
d’être dedans
… il y a rapport au temps (c’est à dire aux autres vis à vis de ce qui est fait)
et ainsi un support dans l’air …
qui permet de générer un « courant »
et de prendre le temps (c’est un vortex mais la personne ne le voit pas).
Et pourtant elle se déplace dans le temps …
mais que le temps d’une vie (du fait de l’incarner).
Un « courant » pour que la personne ne devienne pas grave avec le temps.
Et à condition ainsi de tenir le coup (le temps)
celui qui est censé être sa « charge » (sa personne, personnel et ainsi de ce que le sentiment s’est attaché)
Dans tous les cas …
le temps aura raison du sentiment.

Rien ne peut survivre au temps.

Du moment de l’affecter
d’être dedans,
c’est mort.

Il y a certes un entrain,
une animation qui captivera du monde
pour se donner l’impression d’être « bien », de « marcher »,
ou d’un lendemain,
mais il y aura toujours une chose qui viendra faucher la personne ;
dans son sentiment.

Rien ni personne est plus fort
que ce qui permet de ressortir certes,
mais que le temps d’une vie.
Ressortir de ce qu’il faut saisir
et non profiter ;
sauf alors pour sortir personnellement de l’ordinaire
et permettre ainsi à autres que soi
d’être en dessous, de ce qui prend ainsi du monde (profite de la vie … des autres).
Et avoir ainsi un ascendant afin de renforcer son sentiment d’être “bien”, dans le temps que le sentiment se figure (celui qui prend des autres)
… au détriment du sens alors (des autres).

Je comprends qu’en projetant un objet,
lorsque le sentiment captive du monde,
il peut avec le temps …
les avoir en « charge » ou en son pouvoir (c’est la même chose)
pour affirmer ainsi dans le temps,
ce qui deviendra un fait (un monde).

Une personne inconsciente de son sujet
suit le mouvement (ce qui prend ou « marche »).
Du moment qu’il y ait un « courant » (un intérêt)
une personne suit,
pour ne pas être « mal » (avoir l’impression d’avoir loupé sa « chance »).

Il y a bien un mur,
du dure,
une terre,
du concret ..
un présent qui permet d’imprimer les choses
pour entrer dedans (faire connaissance)
sans pouvoir se découvrir.
Cela permet que d’avoir de l’entrain,
une empreinte dans le temps
mais au-delà il n’y a rien.

Il me faut me servir cette »charge »,
cette énergie noire.
Celle qui permet de plomber, ou de soulever.
Tout comme peut le faire une personne,
lorsqu’elle commence à « s’affirmer » (c’est à dire à devenir « populaire », à posséder les gens).
Sauf que le pouvoir qu’une personne peut être
que le temps d’une vie (pour le perdre alors) ; et qu’il y ait des gens.
Tout en sachant que le pouvoir dans ce sens et cet esprit,
prend à autrui,
pour être sûr que cela ne va pas durer (sauf en insistant dans ce sens et ainsi vendre son âme).
Cela permet seulement de fixer les choses pour s’assurer un « succès »,
c’est à dire d’avoir du monde dans son jeu (d’être adoré ou cru ; d’avoir la confiance des gens, c’est à dire leur importance et affection),
et ainsi de les commander
pour renforcer ce qui deviendra avec le temps,
“aimé” naturellement (être adopté et ainsi cultivé ; être “au chaud”).

Or il est possible …. de commander les choses
sans l’incarner ou passer par les gens.
Il y a un objet dans l’air,
qu’il suffit de saisir
pour changer le « courant » (quel qu’il soit),
c’est à dire la fin (le sens ou l’esprit d’une personne ; et même la faire disparaître)
et cela sans avoir besoin d’y être
et ainsi de passer par le monde.

Une personne quant à elle,
ressent le besoin d’aller « dehors »
pour changer les choses (elle se donne l’impression ainsi de faire quelque chose
et non de rester là, sans rien faire ; elle passe par le monde, c’est à dire que le sentiment se figure « avancer »).
Or en allant « dehors » c’est déjà passé.
Raison pour laquelle il lui faudra un paquet de monde,
pour changer l’actualité
les choses ou le présent d’un je (l’histoire du monde ou d’un sentiment qui se pense en vie,
sans l’être en réalité … et pour cause).

Dire que le monde est une bulle qui traverse le temps,
à condition de captiver les gens.
Et si les gens, le monde perd le « contact »,
le lien (sentiment d’être leur “charge” ou “en vie” ; la “chaleur”)
c’est à dire le sens qui leur permet de dire je (de parler)
sans saisir ce qui le leur permet …
alors ils ne seront pas prêt de retrouver
ce qu’ils auront perdu.

C’est intéressant de noter
à quel point une personne regrette quand c’est passé (mort pour elle) ;
c’est à dire seulement quand elle l’a perdu.
Sauf que pour un je,
lorsque c’est perdu,
alors c’est vécu (la personne est décédée).
Car le sentiment vit ce qu’il n’a pas encore saisi,
pour travailler le sens
afin de se découvrir,
ou alors le nier ;
dans l’idée d’un « profit »
et non d’une « perte ».
Tout en sachant que le « gain »
qui est pour le sentiment encore le « bien »,
nécessite d’avoir la peau des autres,
pour se renforcer ainsi au détriment du sens.

Le sentiment fait tout pour que cela marche pour lui,
le propre de sortir personnellement de l’ordinaire ;
en revanche, “je” dis … qu’il y a une porte, celle qui a permis à l’âme de s’incarner (d’entrer dedans, d’être en vie, en chair … d’animer son corps et forcément, risque de se prendre à son propre jeu).
Autant que le sentiment peut sortir personnellement de l’ordinaire
prendre une autre porte (direction)
pour entrer dedans (dans le dure ; “gagner” sa vie et pourquoi remporter la “coupe”).
Or il est question de se découvrir le temps d’une vie,
de sortir de son je (des apparences projetées)
et non de captiver du monde (de sortir personnellement de l’ordinaire et ainsi ne pas être du tout sorti, de son je … s’être découvert).
La personne cherche seulement une histoire
pour avoir réellement le sentiment d’un +,
ou d’un pouvoir sur la vie sans voir ce qui le lui permet.
La personne prend ainsi des portes (des gens)
pour “vivre” sa vie,
avoir réellement le sentiment de “progresser” (socialement) ;
et en réalité s’éloigner du sens celui qui lui serait pourtant apparu si il avait été honnête avec lui-même
pour se comprendre et non chercher à sortir personnellement de l’ordinaire.
Une fois sorti personnellement de l’ordinaire,
le sentiment repose sur du monde,
il est ainsi commandé malgré lui.
Du fait d’avoir saisi le sens celui qui ne permet pas de saisir cela (son âme) ;
de son vivant.
Si le sentiment ne tient pas à ce qu’il faut,
tout en étant convaincu d’être dans le “vrai”,
alors il n’en a pas fini à l’idée d’avoir tout compris de la vie (d’être “bien”).

En vie, il n’est possible d’avoir
– qu’une histoire, pour sortir personnellement de l’ordinaire
– qu’une histoire, qui aura raison d’un sentiment dans le temps … qui ne s’est pas alors découvert
ou alors,
– de saisir son âme de son vivant.
Dans tous les cas, du fait d’être en vie,
la personne peut se dire ce qu’elle veut,
le temps aura raison d’elle … si elle ne mesure le sens et le fait d’être en vie
(si elle n’est pas honnête et juste).
Sans être claire avec elle-même,
il y aura une histoire dans le temps
qui prendra d’elle ;
c’est à dire de son temps et ainsi de son affection
pour permettre à d’autres de rester sûr d’eux.

Une personne influence les choses
lorsque c’est fait ;
c’est à dire qu’elle est ressorti personnellement,
le propre d’être connu
ou d’avoir du monde autours d’elle
… sauf que je dis, qu’il est possible d’influencer les choses sans avoir besoin d’être pour autant incarné (c’est à dire en chair, en vie ; de le vivre ou de l’affecter, d’être physiquement là).

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