Qu’est-ce qui a notre amour ?

Qu’est-ce qui est important pour nous ?
Qu’est-ce qui compte pour nous ? (ressort à nos yeux).

Qui a notre amour,
notre importance,
confiance (essence, énergie) ?

Qui est adoré ?

Nos enfants ont naturellement cette importance,
place dans nos vies,
et ainsi notre cœur (= esprit ; raison pour laquelle, ils ne doivent pas nous échapper)
dans un monde (une société)
où il n’y a pas de sens,
à part celui « d’apprendre »
« grandir » (s’étendre)
afin d’améliorer notre sort (ordinaire, confort)
à condition de devenir virale (“indispensable” ; que les autres ressentent ça … un besoin irrépressible)
d’être « vendeur » (super « actif », « productif » et/ou de faire une chose dont la demande ne peut se passer après y avoir prêté attention ; impossible de couper le contact sans que cela soit la fin pour ceux qui aurait été touchés)
et non être sans « intérêt » (sans rapporter/que ça rapporte, prend).

Sans intérêt, pour ceux qui sont alors là,
pour ne pas manquer d’air
et/ou puiser à mort,
dans cette nasse,
ou cette manne ;
celle qui contient l’ensemble des énergies manifestées sur terre.
À condition d’avoir encore une prise,
influence c’est à dire la main,
(le dessus et/ou un pouvoir sur ce qui doit forcément leur revenir pour continuer à ressortir).

Entre ça et soi,
le fait d’être efficace (efficient)
il y aura toujours une histoire (du mal)
et ainsi de ça (…).
Et ça est un peu,
mon affaire (élément).
Saisissez le sens,
connaissez bien votre sujet (votre entourage)
avant de vous lancez.

Les enfants,
sont des «amours » (doudou)
pour les adultes ;
qui évoluent dans un monde,
sans amour (dure)
c’est à dire de prédation ;
soit tu m’auras,
soit je t’aurais pour mon plus grand “plaisir”,
“bonheur” »
(“m’étendre”, “profiter de la vue”, “m’enrichir”).

Il faut plier les choses dans son sens,
avoir raison de l’Autre,
afin de pouvoir s’en tirer,
s’en sortir,
dans ce qui n’a pas de sens (à part ce qu’on y apporte)
pour ne pas éprouver de mal.
Car dans ce monde (celui qu’ils permettent)
en étant concrètement sans argent (désargenté)
et/ou renommé (déshonoré, décrédibilisé)
tu ne ressorts car ton sort dépends de ce monde
où tu as donné de toi (de ton temps et de ton énergies)
pour être en “haut” et non en “bas” (à condition de jouer le jeu ;
je rappelle que l’énergie n’a pas travaillé ça,
mais suivit le mouvement, ce qui est au centre …
pour être personnellement “bien”
et non “mal” c.ad. renforcer son sort
ou son je. Influence sur les autres).
Dans ce monde,
sans argent et/ou renom
tu vaux rien
tu éprouveras réellement du mal (pourquoi Moi  ! Qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour mériter ça !).

En un sens, il faut que tu t’y fasses (que tu te convertisses)
sinon tu sera mal
c’est à dire dans un histoire qui aura raison de toi
pour renforcer ceux
qui te ne l’expliquera pas ça,
puisque tout leur sentiment d’être “bien”
voire d’exister en dépends.
Ils (leur énergie) ne se concentrent pas sur ça (le temps)
mais l’objet censé leur profiter
à condition qu’il perce (ait raison du monde
pour que le sentiment soit alors à l’origine de ça
sans en avoir conscience).

Tu seras concrètement sans ressort
c’est à dire sans espoir (tu auras ça sur le dos).
Pourquoi ?!
Parce qu’un sentiment est obligé de passer par le monde (de se dépenser physiquement et mentalement pour se penser en vie. Sinon ça, ce qu’il n’a absolument pas conscience, lui échapperait ; il perdrait son temps. Le temps des autres, est le sien !).
Or le monde est breveté
ou appartient aux corporations (ils ont « chié » le monde ;
mal tourné).

Le sentiment pour grandir,
ou ne pas rester un « amour » (objet) aux yeux de ses parents (cul-cul toute sa non-existence)
devra faire son trou  ;
c’est à dire aller «dehors »
non pour devenir meilleur (réaliser ça)
mais le perpétuité ça ;
afin d’être en « haut » (“s’enrichir”)
et pas en « bas » (“à la ramasse” ; qu’il saisisse bien que s’il se loupe,
il aura le monde sur le dos).

Mon sentiment peut l’analyser
car les informations sont accessibles (en moi).
Je n’ai qu’à lire mon ressenti
celui qui est incarné (passé)
afin de pouvoir
le comparer,
et essayer de comprendre ça (pour faire la différence ;
le propre de faire le lien
ou de réfléchir à ça
… à ce que je n’ai plus ;
raison du monde
et/ou du poids).
Pourquoi mon ressenti à changer (le retour à changer)
c’est à dire que je n’ai plus rien.
J’essaie ainsi d’identifier le mal (la raison)
ou la cause au fait,
de ne plus être adoré (important).
Normalement j’ai de la « chance »
et/ou du « mérite » ;
ça (le temps)
me revient naturellement
sauf qu’il y a une chose,
qui fait que ça (ce que mon énergie maîtrise)
ne me revient pas.
Pour permettre à ceux qui ont raison du monde,
d’avoir encore  «ça » (du “poids”) ;
sauf qu’eux,
c’est en se servant de ça (des autres)
c’est à dire en faisant des histoires
pour avoir concrètement raison du monde (plier les choses dans leur sens)
et non conscience de ça (s’être découvert,
et/ou révélé).

J’avais eu
la « meilleur » place
c’est à dire que j’avais été au « haut » ou -au centre- (adoré).

Un enfant « modèle »
et/ou « roi » ;
je rappelle que c’était à la mode dans ces années-là.
Et si les parents ne rentraient pas dans le jeu (ne donnaient pas leur temps et énergie, n’adoraient pas leurs enfants)
ils avaient réellement le monde sur le dos (ils étaient très, très mal vue).
Donc, ils aimaient (adoraient)
sans discuter.
Mais je n’ai pas été aimé
par obligation (pression sociale)
mais naturellement.
C’était comme ça avant ;
on aimait les enfants
c’est à dire qu’on voulait leurs biens
et non en voyaient en eux,
un intérêt.
Celui que les « adultes » veulent (permettent)
pour se donner en fait une importance (maturité) qu’ils n’ont pas,
pour en profiter,
pour être « bien » (avoir ce qu’ils veulent)
afin de pouvoir continuer à déconner
et cela sans fin (du fait d’être « adulte » c’est à dire de mieux savoir
… et non plus d’être « enfant ». Et effectivement ils ont perdu leur innocence,
le bien en eux. Et tout cela pour ça ; pour la suggestion d’une coupe, ou d’un pouvoir sur la vie afin d’avoir conscience d’être “unique” et non d’avoir perdu leur temps. Ils “montent” ainsi selon, ils “s’en sortent” ou ils arrivent à prouver au monde qu’ils ont du “mérite” et/ou de la “chance” du fait de les avoir. Ils ont cette influence là dans l’idée d’être “mieux” que ceux qui sont dans leur ombre c’est à dire conquis ou incapable de faire pareil … à la ramasse. Il faut bien saisir que maîtriser ça, c’est maîtriser l’ombre de votre lumière et/ou ce que permet votre esprit sans le réaliser, ça !).

« Gagne » de l’argent, et là ! Tu auras ton mots à dire ! (tu parles d’une éducation ;
d’un échange).

Il s’agissait de la famille mono-nucléaire,
où le cercle familiale
reposait sur les « enfants ».
Les « enfants » étaient au centre
et les parents autours.

Sauf qu’en grandissant,
ça ne colle pas.

Ça ne colle pas,
car dans ce sens,
il faut être « parfait »
ce qui est impossible.
Pour ne pas décevoir,
ou avoir le monde,
sur le dos.

Le monde
est fait pour être autours ;
autours de ce qui lui plait (je rappelle que ça,
peut-être, tout et rien).
Le monde est,
ce qui “ressort”.

Pour que ça “marche”,
il lui faut une idole à adorer ;
qui lui fasse de l’effet (impression)
qui fasse office de pôle – (il doit bien voir, bien comprendre,
voir le « bien » ; ça fixe l’énergie
ou fixe l’énergie sur son affaire).
Sinon ils perdent le nord (le fil).
Raison pour laquelle,
ils doivent avoir la “coupe”
sinon ça n’en vaut pas la peine.
Il faut que ça “rapporte”
sinon ça n’existe pas !
Ça n’est pas possible.
Ils se donnent ainsi du mal ;
ils arrêtent le temps des autres,
dans un sens,
pour renforcer leur je (sort).
Un objet qui concentre l’énergie du monde
sur ce qui est leur affaire (sinon ça n’irait plus).
L’énergie d’un je va rarement
au-delà de son affaire (je)
sauf si ça lui échappe (et encore,
ce n’est pas dit,
qu’elle le réalisera ça).

Lorsqu’il s’agit de ça (du temps)
il s’agit du miroir au sentiment,
ou de ce qu’il miroite,
pour avoir le « + » (un +)
et non le « – » (un -).

Le pôle –
est ce qui concentre le monde (ou ce qui ressort).
Le pôle –
ressort comme étant « bien » (ça fait cet effet là ;
ça impressionne,
ou ça prend de soi).
Le « bien » concentre l’énergie sur son affaire (remporte la « coupe » ;
l’adhésion) ;
ça, le “bien”, le pôle – prend le temps (« gagne » l’importance)
et l’énergie (l’affection).
Non pour le réaliser ça,
mais révéler une idole.

Comme un enfant,
c’est une arme ;
ça désarme ou ça rend gaga.
Sans faire cet effet (posséder)
il est mort.
Il prend ainsi de « soi »,
il créé ce lien,
pour au final commander
ou avoir ce qu’il veut ;
avoir cette influence sur son entourage
pour être selon lui,
sans mal (répondre à ses besoins).

Tout sentiment sans être sorti de son je,
sans s’être dévoilé,
est là pour faire la preuve d’être « unique ».
Pour continuer à être « important » (« chérie », « totem »)
ou à le devenir,
du fait de ne pas l’avoir été « enfant » (avoir manquer d’affection
et/ou d’importance).

Il sera toujours question d’affection
et d’ordre (de ce que deviendra le sentiment).
C’est à dire de ce qui aura raison du sentiment,
pour le réaliser ça (grandir ;
apprendre sur ça
et ainsi sur lui … son affection).
Ou alors,
être là pour être « bien » (avoir raison du monde)
et non éprouver du « mal » (être « mal » 
être dans une histoire qui aura raison du sentiment,
pour permettre à certains d’être « adoré »
d’être au -centre- d’un monde,
non pour le réaliser ça,
mais être enfin adoré).

Ne pas avoir été adoré « enfant »,
peut déranger une personne,
dans son développement ;
sans qu’elle puisse le réaliser elle-même
(qu’elle prenne réellement le temps d’y réfléchir,
car elle aura mieux à faire).
Parce que pour elle,
c’est du passé,
et en fait,
c’est en elle (son problème ;
celui là même qui lui permet de prendre un ascendant anormal,
de prendre de l’avance,
plutôt qu’avoir à se découvrir).

Je sais que j’ai été adoré enfant.
Tout en le remettant en question,
car ça colle à la peau (à soi) ;
en remettant également en question,
ce qui s’est passé ensuite.
Pour perdre mon statut,
et avoir eu le mauvais rôle,
pour permettre à certains de se figurer ça ;
être bon.
Ils ont eu ainsi la banane (le morale)
c’est à dire le bon rôle,
ou du pouvoir ;
du « mérite » et/ou de la « chance »,
(de la légitimité aux yeux des autres).

Je reconnais que je n’avais pas réalisé,
le mal,
la peine qu’à vécu le frère (tout en sachant que ce n’est pas un ange ;
c’est l’archétype même de Michel Promo c’est à dire du mec,
où tirer la couverture sur lui, est maladif).
Prendre l’affection,
et l’importance (avoir l’adhésion)
le propre qu’il lui manquait ça ;
ce sentiment de pouvoir
ou d’être aimé (je « réussissais » et pas lui).
Tout en sachant que c’est vitale,
enfant.

Il a toujours été dans une sorte de compétition
stérile et puérile ;
mais le pire,
étant qu’il n’en a pas conscience lui-même.

Moi je l’éprouve ça,
adulte,
mais … je suis adulte.
Je peux analyser ça.

Enfant en revanche,
on se le prend en pleine figure.
C’est à dire que ça fait mal,
sans avoir pour autant les mots.
On ne le comprends pas ça ;
on le subit (vit).

Et les parents n’ont absolument conscience de ça
pour rester dans leur monde (« parents »).

Il y avait ainsi, matière à réfléchir.
Pourquoi avoir moins d’importance (d’estime)
et ressentir ça,
une différence.
Ce n’était plus de l’estime que j’avais avec le temps,
c’était mauvais (j’ai été sali).

Moi, ça ne m’était pas tombé dessus avant ;
sauf lorsque j’ai été mal vu,
ou que j’ai perdu mon statut de « star » (mon « auréole », sentiment d’être « élu »,
ou d’être au -centre- … encore important).
On avait brûlé mes ailes,
ou cramé.

Et ça !
Devait passé.
C’est bien mal,
me connaître.

Avec le frère,
ça ne passait pas.
J’ai toujours eu des difficultés relationnelles, avec lui.
Il a besoin de plaire (d’être au « dessus ») ;
qui fait qu’avec le temps,
ça dérange.

Il se grandit,
il rabaisse (pas seulement moi)
et jamais directement (c’est sournois ou la conséquence à son besoin de plaire).
Il parle de moi,
pour se faire valoir,
ou se donner de l’importance.

Moi j’évoluais
pour grandir ;
lui pour avoir une importance,
qu’il n’a pas eu enfant (il y a peut être une raison à ça ;
et là le sentiment de contrôle,
repose seulement sur l’argent qu’il s’est fait.
Mais je peux garantir qu’avec les cartes qu’il a
sans avoir agit comme il a fait,
la pesanteur qu’on a tous,
il l’aurait eu.
Or il passe à travers les gouttes,
non pour faire profil bas,
mais avoir une prétention,
qu’il n’aurait pas dû avoir (sauf pour prendre le droit,
ou “un peu” s’y croire).
Et personne, pour le remettre à sa place.
De plus “toucher” à une idole,
et vous avez ses fidèle sur le dos (moi j’ai eu toute la famille “proche” sur le dos ;
et ce n’est pas arrivée par hasard
mais le besoin narcissique d’une personne,
qui a envie de faire la preuve d’être “unique”
et pour cela,
il lui faut avoir raison du monde
et/ou percer).
Et cette influence ne ressort pas,
puisque c’est dans l’air
ou envahi la sphère
dans les sentiments se sont attachés
ou identifiés.

Une sorte de vengeance (de besoin)
qu’il exprime plus ou moins inconsciemment,
sans le comprendre (réaliser) lui-même.
Il a besoin de ça,
d’avoir la reconnaissance,
l’amour (de conquérir)
la place
qu’il n’a pas eu enfant ;
et j’en suis le « responsable » (je suis « mauvais » ;
c’est ça qu’il essaie de prouver
ou qui doit ressentir dans le temps ;
pour lui donner raison,
ma vie).

Il a une “excellente” influence,
mais attention, je dois écraser  (la fermer) ;
c’est devenu une idole (un être narcissique, complaisant,
totalement amoureux de sa personne).

Je dois ainsi être en “bas” (“invisible”, “fini “)
je dois disparaître
pour lui permettre
d’avoir ce qu’il n’a pas eu “enfant” ;
le sentiment de le “valoir”
d’être “adoré”
(et non vilain ;
ça doit être une tache,
ou comme indélibile en lui ;
ce sentiment d’être idiot).

Il a besoin de se prouver quelque chose
pour être lourd
dans l’idée d’être “modèle” ;
il a cette influence sur les autres,
sans même le réaliser.

Et je peux le comprendre,
car avoir eu du mal, enfant
revient à ne pas avoir été « aimé » (à avoir eu le mauvais rôle) ;
ou à avoir eu un manque d’amour (ça).

Il a été dans mon ombre
ou le change,
pour ressortir comme étant « bien » ;
ou avoir moins de « mal » (il a été mon faire valoir sans que je le cherche
mais qu’il le permette).

Et il y a bien une chose,
qui ne pourra pas être réparé
en la personne,
c’est bien ça (ces années qui lui ont été « volées » ;
l’amour de ses parents,
ce sentiment de ne pas être aimé,
bien
ou d’être un « problème » ;
un « poids »).

Et il l’a été un problème
sans que rien ait changé
malgré son sentiment
ou l’histoire qui se passe,
pour lui permettre de se le figure ça (de plier les choses dans son sens)
qu’il “avance” … (il a cette influence sur les autres ou ceux qu’ils touchent
pour continuer à “avancer” ; à se regarder dans le miroir).

Le sentiment ne peut pas changer de corps,
en revanche il peut changer d’affectation,
afin d’avoir ça ;
de pouvoir combler le manque
ou avoir enfin la possibilité d’être -au centre- (« responsable ») ;
d’être l’alpha
pour avoir ainsi la preuve,
d’être capable,
d’être méritant,
de le valoir,
et non d’être moins bien
d’être moins que rien
ou sans intérêt,
dans ce que le monde (le temps ; ça)
doit lui (et par extension, leur … car il s’agit d’un profil type) reconnaître
du fait d’être « en vie » (« bien » en l’état)
et non personne.

Il y avait bien une chose,
que je n’arrivais pas à comprendre …
j’étais « bien »
et puis un « jour »,
je ne l’étais plus,
pour avoir ainsi ça sur le dos (éprouver du mal).
J’étais mal vu
plus vraiment une « idole » (apprécié).
J’avais perdu ma place
et/ou mon statut (la reconnaissance).

J’ai été ainsi taché,
j’ai été sali,
pour déplacer des lignes.
Tout en sachant que je n’avais rien d’autre réalisé.
À part ça ;
le mal que je n’avais pas éprouvé avant,
afin de pouvoir l’analyser,
ou réfléchir à ça (à mon à-venir ou ce que je n’avais plus).

Sauf que ça est « un peu » mon sujet,
ou problème (je m’en « charge »).

Je me « charge » de ça,
non en être, incapable,
c’est à dire donner au final des billes (ma vie)
à ceux qui me cherchent,
qui s’aventurent dans ce sens,
et/ou qui sont là pour m’attendre au tournant (me tomber dessus)
… c’est à dire m’arrêter dans mon élan (avoir des choses à me reprocher, des éléments à « charge » contre moi).

Je ne vais pas leur donner le change bien longtemps,
mais belle et bien remettre de l’ordre
ou les gens à leur place (ou du moins ne plus me faire avoir ;
posséder,
et/ou leur facilité la tâche).

En fait,
je reposais sur du monde,
mais je ne l’avais pas encore réalisé ça ;
qu’il pouvait se retourner contre moi (mon énergie qui était encore dans le monde, l’histoire ; en vie)
pour  me posséder (éprouver du mal après avoir été un temps apprécié,
soutenu voire cultivé ; avoir été réellement au centre de leurs vies … avoir eu cette importance là)
sans rien pouvoir faire,
car ça vous dépasse
et ainsi, vous a.

Le « bien »,
celui qui a été le vôtre (votre vie)
devient « mal » (un problème).
Sans le réaliser ça,
ou d’où ça vient, ça (ça se passe).

Raison pour laquelle,
il faut saisir l’ombre (ça) de vos pas,
de votre sentiment d’être « bien »
voire d’être culte (indispensable)
et cela sans passer par l’objet ;
sinon ce ne sera pas pour le réaliser ça (vous révélez, devenir meilleur avec le temps)
mais avoir raison du monde (plier les choses dans votre sens ;
mais ne rien avoir réalisé au final).

J’ai dû exercer avant,
mon droit d’être « enfant » (d’être « aimé » ;
d’être « chérie », « cher » à leur cœur et ainsi dans leur tête ;
j’ai été « totem », un but, une raison d’être).
Pour tirer un peu la couverture sur moi (ressortir de ce qui m’aurait échappé)
pour être « bien » (voire être culte)
tandis que d’autres éprouvaient du « mal »,
sans l’entendre,
et/ou le voir (j’ai ainsi fait l’enfant
ou je me suis fait connaître ;
aimé).
Tout en considérant
que lorsque j’étais « enfant » (au centre)
ça ne tournait pas si mal,
que ça.
En revanche,
depuis que j’ai perdu mon pouvoir,
ou mon statut,
ce n’est pas si bien (juste que ça)
sauf pour ceux,
qui ont pris l’ascendant (pris ce sens)
non pour le réaliser ça (être juste)
mais rester au centre (« à part »).

Moi j’ai l’excuse d’avoir été « enfant ».
Eux en revanche,
ça ne les grandit pas,
tout en sachant
que c’est l’histoire de leurs vies.
Ça ressortira avec le temps.
Tout ce qui « monte »
sans que ce soit juste,
« chute» (non parce que je suis mauvais,
que je le veux,
que je le permets
pour être à nouveau « bien »,
« sûr » de moi en l’état
mais parce que ça fonctionne comme ça ;
c’est mécanique).

La vérité ressort toujours,
pour faire tomber,
ceux qui se figurent ça (avoir le droit ;
être bien)
sans l’être pour autant tant que ça.
Dans ce sens,
ils prennent le droit ;
ce sera pour profiter de la vue,
pour avoir raison du monde (avoir cette influence là)
et non, le réaliser ça.

La tache,
ou le mal qu’on éprouve,
est pour revenir sur le passé,
pour réparer les fautes,
ou reconnaître le mal fait.
Pour être moins lourds
sans pour autant prendre sur soi ;
c’est à dire s’interdire de vivre (de dire, de faire)
et en fait s’interdire de réaliser ça ;
ce qui n’a pas été honnêtement compris
puisque ça dépasse alors,
encore le sentiment.

J’étais peut-être été centrale (aimé)
mais ça tournait pas trop mal (ce n’était peut-être pas alors,
si injuste ou si infondé que ça.
En revanche ceux qui ont pris le centre de gravité,
ou le contrôle de l’environnement qui a été le mien,
fait que ça ne va pas ; sauf pour eux).
Non pour le reconnaître ça,
mais être en droit.

Ils peuvent s’y croire (foncer)
mais sans avoir l’adhésion (conquérir ou alors que les autres soient réellement à côté de leur pompe … dans leur ombre)
ça ne passera pas.
Pour éprouver du mal,
sauf en possédant encore + leur monde (se figurer encore + ça
et/ou insister encore + dans le sens,
qui est devenu le leur)
En devenant encore + comme ça,
pour se donner raison,
afin que ça (ce qu’ils n’estiment même pas)
ne leur échappe pas.

On n’aurait pas dû me chier dessus ;
me manquer de respect,
sans être critique à ce sujet (y réfléchir à deux fois)
mais belle et bien voir un intérêt
et avoir eu ainsi cette influence là
c’est à dire la possibilité de me griller (jouer à ça avec moi).
Le propre de prendre un ascendant ;
lorsque j’ai été à un moment peiné,
en état de faiblesse (peine de cœur !!!)
pour que ceux alors, qui était dans mon ombre,
m’échappe (qu’ils soient sans tuteur).

Sortir de leur je,
sans avoir réalisé ça …
alors les autres,
deviendront la matière
à leur besoin
pour être réellement « bien »
et cela sans fin.

Moi le respect,
je le connais
du fait d’avoir été sans vivre ;
pour permettre à ceux qui avaient la main (lever la main) sur moi,
ou cet ascendant là,
puissent rêver leur vie (conquérir + du monde).

Mon énergie leur revenait,
sans pouvoir la retrouver,
car sans avoir réalisé ça (changer d’état
ou découvert cette « terre »)
elle est encore dans l’histoire,
qui a raison d’elle.
Pour permettre à ceux qui avait raison d’elle,
de plier encore + les choses dans leur sens,
de jouer encore + avec ce qu’ils n’ont pas conscience,
malgré le fait,
que ça leur a pourtant, profité … jusque là.

Mais, ça ne revient pas comme ça.

À savoir également,
que s’en prendre à ceux,
qui ont raison de vous,
n’arrangera pas vos affaires,
car ça renforcera votre je certes (pour sentir que la “chance” revient)
mais alors,
ne pas pouvoir en sortir (je n’en parle même pas,
si ceux qui vous posez problème
ne sont plus « en vie »).

Il faut ainsi saisir ça,
pour revenir à soi,
ou que la vie (votre énergie)
revienne sans passer par l’objet
sinon être là,
pour avoir raison du monde
et non de ça (vous réaliser).

Et là, vous renforcez votre corps énergétique (connaissance à ce sujet)
afin de ne plus en avoir besoin de je (d’être “en vie” ou là en “vrai” ;
besoin d’un corps
afin d’avoir encore du “poids”
de pouvoir encore ressortir de ce qui vous ferait mal,
de pouvoir encore passer par le monde (ou l’objet)
pour “assurer” et non être “à la ramasse”.
Pour continuer à savoir où vous en êtes vis à vis de ce que votre sentiment n’a pas alors encore, réalisé.

Je rappelle que ça,
concentre l’énergie sur son affaire,
arrête le temps des gens,
pour être encore dedans (“en vie”)
et/ou avoir encore conscience d’exister (et non perdre connaissance).
Sauf que tout ce qui ressort dans ce sens,
ce qui apparaît,
ce ne sera pas pour le réaliser ça,
mais belle et bien profiter de la vue,
pour être hors-normes ;
et non risquer,
de passer à côté de ça (de l’essentiel ou de ce
qu’ils ne réalisent même pas en fait ; d’eux-mêmes).

J’avoue que c’est difficile à saisir,
et surtout que ça tue (fait mal).
Sortir de son je,
n’est pas une mince affaire,
surtout en ayant été un temps,
« chérie »
et/ou « élu » (au centre).

Tout en sachant que dans ce sens,
c’est pour reposer sur le monde
ou dépendre de l’affection (de l’adoration, confiance)
des autres.
Non pour aider,
mais rester en vie,
« bien » en l’état ;
ce qui n’est pas possible.

Il y a ainsi bien une fin ;
une mort (un drame ; ça ainsi se passera).
Une petite mort,
à condition de tenir la « charge »,
de le supporter ça ;
sauf que ça tue,
ou fait mal.

C’est un peu comme perdre sa vie ;
“rater” ce qui devait pourtant “marcher”,
revenir avec le temps
à la personne,
pour ne pas être “mal”,
“mort”,
“fini” (inconsolable et/ou embêté)
mais … “bien” (le propre et le fait de renforcer leur je ; sort).
Ça, ce que leur sentiment projette,
doit rapporter (en puisant dans cette nasse,
et non ainsi en ayant réalisé ça).

Si le sentiment ne le réalise pas ça,
ça l’embêtera ;
ressortira (et ainsi se passera)
sauf en ayant encore + de “poids” (raison des autres),
c’est à dire en ayant encore + cette influence là.
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien en jouer
ou en rire,
pour rester « bien » (selon lui) ;
pour avoir conscience d’exister (d’être quelqu’un)
et non d’être sans « respect » (ressortir).
Et en réalité sans être adoré.
Dans ce sens,
ce ne sera que pour « monter »,
sans risque de connaître de fin (d’être arrêté, découvert et ainsi avoir encore … cette influence là).
Les autres doivent forcément être et rester à leur place,
en « bas »
sinon ça leur échappe (fait “mal”).
Ils n’auraient plus le sentiment d’être « bien » (voire d’exister pour certains) ;
sans le comprendre (puisque ça n’a jamais été leur affaire,
et/ou problème)
et ainsi pouvoir le supporter (ils sont là pour être “bien” ;
les autres ne leur servent qu’à ça).
Ils vont ainsi essayer de se refaire
c’est à dire de reprendre le dessus (si ça, les autres, ceux qui doivent leur revenir
… leur échappe)
afin de ne pas être conquis
ou être à leur tour,
vraiment à côté de leur pompe.
Conquis ou à côté de leur pompe,
pour que ça (ce qu’ils n’ont plus, l’énergie) revienne à ceux
qui ont eu raison d’eux.
Afin de plaire à leur « maître »
c’est à dire devoir faire l’affaire,
ne pas faire de l’ombre
ou les déranger dans leur affaire (popote).
Car ceux qui prendront le dessus,
ne se sont pas non plus en fait, révélé.

On n’aurait pas dû me chier dessus.
Je ne demande pas le tapis rouge,
mais me sacrifier sur leur autel,
pour avoir du « mérite »
ou de la « chance »
celui qu’ils ont en s’aventurant concrètement dans ce sens,
ça ils n’auraient pas dû.
Je le comprends,
mais ils n’auraient pas dû.

Prenez un ascendant anormal (le droit)
et je peux vous garantir,
que si ceux que vous possédez,
reprennent leur esprit (vous échappe)
vous êtes mal ;
sans en avoir conscience (le réaliser ça)
du fait que ça vous a « réussi »,
jusque-là.

Jouer à ça,
jouer avec ça (le temps des autres,
leur avenir)
sans le réaliser,
au-delà de ce qui serait “bien” pour vous,
et vous risquez bien plus,
que ce que vous estimerez
être en droit,
ou de ce que le monde vous devra,
pour continuer à croire en votre histoire.
Afin que ça (les autres)
ne vous échappe,
mais belle et bien revienne (loue).

Ne nier pas ça,
votre ombre.
Vous avez forcément une ombre (influence) ;
elle est le yin
c’est à dire le « mal »
que votre yang (sentiment)
permet pour être encore dedans
voire avoir raison du monde ;
et non alors conscience de ça (pour ne pas vous «éteindre » ;
“disparaître”).
C’est votre vie.

Sans être juste,
sans être honnête,
ça se retournera contre vous.
Pourquoi ?!
Parce que dans ce sens,
ce n’est pas pour être juste,
mais avoir raison du monde (avoir cette influence là ;
celle où les autres doivent être conquis
ou alors perdu).
Et non alors,
avoir conscience de ce que votre sentiment (yang) permet,
pour ne pas perdre votre temps (la face
ou l’ombre qui échappera à votre sentiment).

Entre ça (le yin)
et soi (le yang)
il y a un espace-temps (monde) ;
pour être encore dedans,
et non sans retour.
Le retour venant de l’objet (du yin)
qui fait que ça revient à votre sentiment (yang).
Et si votre sentiment perd l’objet,
qui lui permet d’assurer,
de s’assurer contre ce qu’il ne considère même pas,
alors c’est la fin.

Ce que je reproche à l’argent,
c’est qu’il permet de donner du poids (de l’importance)
à ceux qui n’en aurait pas concrètement (et non sans raison).
L’argent leur permet d’avoir du “poids” (le change)
au lieu de méditer sur ça ;
sur eux, sur ce qu’ils permettent.
l’Argent
et/ou la renommé
leur permet de ne pas avoir à se remettre en question (et ainsi à jouer à ça, avec ça ou ce qu’ils ne réalisent même pas).

L’argent permet,
d’avoir raison (du monde) sans raison.
Non pour que le monde le réalise ça,
mais être belle et bien conquis
ou alors être totalement à côté de leurs pompes.

Il y a des personnes dans mon entourage,
qui ont pris le droit (ce droit)
du fait d’avoir de l’argent,
pour me faire vivre ça ;
non en en ayant honte,
mais belle et bien entraîner les autres,
dans leur jeu,
pour renforcer leur je (sort) ;
c’est à dire sacrifier une personne (ma personne) sur leur autel,
pour se donner raison.

Et c’est juste l’argent,
qui leur a donné cette possibilité
sinon leur voix ne portaient pas,
ne ressortaient pas,
ne comptaient pas.

Se faire un nom et/ou de l’argent,
pour révéler non des vedettes,
mais des gens qui ont une chose,
que les autres n’ont pas ;
non parce qu’ils tirent la couverture sur eux (abusent à mort)
et/ou qu’ils volent le mérite et/ou la chance aux autres,
mais parce qu’ils sont JUSTES.
Pour un monde meilleur,
c’est à dire apprendre sur ça
et ainsi sur soi (s’élever et non profiter).

Là, on n’est pas dans un monde JUSTE (éclairé)
mais plus obscure ;
pendant que ceux qui verrouillent le monde,
dans ce sens,
parle de droit
d’ordre,
en l’ayant pris ce droit !
Ils ont mal tourné,
en ayant en + la prétention,
de donner des leçons de morale.
Un peu comme ceux de mon entourage (« proche »),
qui me faisaient des leçons de morale (ils ont pris cette posture là avec moi) ;
du fait d’avoir de l’argent (de « réussir » dans la vie)
tout en reconnaissant le pire,
que le monde est pourri.
Des personnes schizophrènes,
c’est à dire opportunistes,
pour sauver la face
(rester proche selon eux des gens,
ou « humain »)
et en réalité être devenu comme ça
(des crevards).

Moi j’ai eu dans mon entourage (« proche »)
une personne qui jouait la « star » (aimaient l’idée d’être monté sans en saisir le sens ni même la portée)
tout en se défendant de ne pas être comme ça ;
d’être resté simple.
Mais je peux assurer,
que le sentiment est plus dans l’ego,
le paraître ;
c’est à dire qu’il a plus de matière (raison des autres),
renforcer son sort (influence,
bien jouer son coup)
qu’il a renforcé son énergie.
Et le temps passe.
Tout en sachant que cette personne,
est en « charge » de famille.
C’est à dire qu’il y aura une transmission
générationnelle,
et que ça le suivra
s’il n’est pas juste,
mais là,
pour avoir raison des autres (jouer à ça)
pour être encore « bien »,
et non face,
à ce qu’il permet,
pour ne pas douter de lui (“chuter”).
Et ainsi continuer à « réussir »,
dans ce qu’il permet (pour être sûr d’être “bien”
et d’exister en insistant dans ce sens
et ainsi en ayant cette influence là,
sur son entourage ; ses “proches”).
C’est à dire que l’énergie des autres,
doit lui revenir
après qu’il se fait connaître (qu’il rentre dans votre vie)
non pour le réaliser ça,
mais belle et bien insister,
dans le sens,
qui est devenu le sien.

Si j’ai fait ce travail,
pour ne pas me faire posséder,
alors je ne dis pas dans quel sens,
cette personne s’est investie,
afin de faire la preuve d’être « bien » (d’avoir raison) ;
et non d’être « mal ».
Moi je peux mettre des mots sur ça
parce que je ne me sers pas de ça (je fais face ; je ne suis pas comme ça).
En revanche,
cette personne qui en est encore là,
est parfaitement incapable,
de le réaliser ça (d’avoir cette démarche
car ce n’est pas son affaire).
Cette personne est là,
pour être “bien” personnellement.
Et elle a de l’argent,
pour s’en convaincre
ou se donner raison
(d’avoir au final raison
et/ou du poids ;
pour continuer à croire en son histoire).

Je peux garantir,
que sans le réaliser ça,
ça vous aura,
non pour le saisir,
mais belle et bien renforcer
ceux qui s’en moqueront,
qui se moqueront de vous (qui vous aura)
afin de pouvoir profiter de la vue
à condition de vous avoir ;
de ne plus être là « demain »
pour continuer à « assurer »
ou à avoir la « chance »
celle qui fait que votre énergie
ne vous reviendra pas (vous disparaitrez ;
traduction : une histoire aura raison de vous !
ça se passera).

Raison pour laquelle,
qu’il faille saisir ça (grandir).

Sans saisir ça,
en allant « dehors »,
votre énergie ne vous reviendra pas,
comme ça (votre énergie sera dans une histoire celle qui permet
à certains de faire la preuve d’être “unique” en l’état
pour ne pas “mourir”
ou “échouer” dans ce qu’ils permettent).
Raison pour laquelle,
qu’il vaut mieux bien se connaître,
avant d’aller « dehors »
dans l’idée d’un +
et non d’un – (d’être proche de la fin
pour améliorer votre sort,
et non devoir repartir de zéro).
Améliorer son sort,
ne veut pas dire devenir meilleur,
ou apprendre sur ça (et ainsi sur soi,
se révéler)
mais mettre du monde dans sa poche (son ombre)
afin de pouvoir profiter de la vue (révéler une vedette)
à condition que les autres restent conquis
et/ou qu’ils soient totalement déboussoler,
sinon ça la fout mal (tout fout le camps ;
c’est la “chute”, “fin”).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.