Quelle est la raison au fait d’éprouver du mal !

Et les gens le prennent personnellement,
de là à chercher un grigri (voire Le grigri)
afin de pouvoir se sentir à nouveau “bien” (“normal”)
en étant avec du monde.

Pour alors nier ça (être réellement “innocent”
ou pas sorti de l’auberge).

Ne vous leurrez pas,
ne cherchez pas midi à quatorze heure ;
si vous éprouvez du mal,
c’est que ça se passe,
pour vous avoir.
Les gens ont besoin de cerner les choses
c’est à dire de vous cataloguer
pour que ça puisse coller
avec ce qu’ils ont intégré
et ainsi ce qui est pour eux “vrai” ;
Afin de pouvoir continuer à croire en eux
et non à leur tour éprouver du mal.
Ils ont un ressort,
c’est à dire du “poids”.
Ce qui ressort
doit alors leur revenir (les rassurer) ;
les renforcer dans leur sentiment
sinon ça n’en vaut pas la peine
voire c’est “mal”.

Tout le monde a connu ça,
les rentrées scolaires
ou le fait d’intégrer un groupe déjà constitué (environnement professionnel).
Le mieux,
étant la rentrée scolaire,
où personne ne se connaît,
et que tout ce passe,
la 1er semaine,
voire le 1er jour.
Il faut marquer le coup,
dès les 1er jour,
après c’est peinard,
jusqu’à la fin de l’année,
car les sorts sont fixés.

Raison pour laquelle,
il faut être en « haut » (prendre l’ascendant ; et tout le monde a son petit truc pour que ça “marche”)
dès le départ,
après il y aura juste à profiter.
Le propre de reposer sur le monde,
d’être adoré,
tandis que les autres seront conquis
ou à la rue (dans l’ombre de ceux
qui peuvent profiter de la vue ;
point barre … ça « marche » comme ça).

Un jour, je suis entrée dans un groupe,
sans rien dire (ou rentrer dans ce jeu stérile et puérile, celui de marquer le coup … son territoire dès le départ)
et bien avec le temps,
j’ai eu tout le monde sur le dos
de là à être réellement le “mal” incarné,
celui qu’ils projetaient
puisque ça leur échappait.
Et pourtant j’étais en vie (là).
En revanche, faite attention avec ce type d’expérience,
puisque le corps le subit ça (l’éprouve) ;
même si vous le réalisez
ça vous marquera (marquera le corps).
Après ce sera à votre énergie de dénouer
votre corps qui peut être vraiment marqué.
Sans compter que c’est dans l’histoire (du vécu)
pour avoir ça (du mal, du monde) sur le dos (sur soi, votre énergie en devenir) ;
puisque ça n’a pas été saisi
et/ou compris.
Je le dis et redis
sans changer d’état
votre énergie est dans l’histoire qui l’aura.
Non alors pour le réaliser ça
mais renforcer le sort (corps mental)
de ceux qui se figureront être “bien”
avoir raison
et en réalité avoir raison du monde (cette influence là).
Sans avoir changer d’état (réaliser ça, avoir traversé ça et en être revenu)
vous ne le réaliserez pas,
pour que ça vous ai.

Il leur faut cerner les choses (voir clair),
avec ça ils peuvent toujours courir (car il est impossible de se figurer ça
sauf pour arrêter le temps des autres,
avoir cette influence là,
non pour le réaliser mais belle et bien
être au final -au centre- ;
cultivé. Ça au final révélé une vedette,
et non de la matière et/ou du sens.

Je suis désolé de le dire,
mais être aussi bien en “haut”
qu’en “bas” (en ayant conscience du prix à payer !)
n’a rien de transcendant.
Et pourtant ça les fait “marcher”.
Ils n’ont rien réformé,
ils répètent les schémas qui ont eu raison d’eux.
Pour voir avec le temps,
d’un côté les “responsables” et de l’autre ce qui ne l’est pas,
et qui ne doit pas l’être pour que ça continue à ce qui est -au centre-
et qui se moque du monde (de ça) puisque ça lui profite (plait).

Ne vous leurrez pas,
il s’agit du sort (de la gravité)
même au fait, d’être sur terre.

Être personnellement “bien”,
ne veut rien dire,
à part avoir du “poids”
et ainsi, raison du monde (et non de ça !).

Pour être “bien” dans ce monde,
il suffit de répondre à un besoin
c’est à dire de prendre de l’énergie
et du temps des gens,
sinon leur sentiment d’être “bien”,
va ne pas durer longtemps.
Vont-ils analyser ça ?!
Non, ils vont en profiter le temps
que ça intéresse,
pour se faire un nom
et/ou de l’argent,
car au delà de la dimension sociale
il y a la dimension humaine
ou le fait d’être mortel.

Et pour ne le pas l’être mort
et/ou sans ressort,
ils ont besoin d’avoir raison
de ceux qui apparaissent dans leur champs de vision (limite)
pour renforcer leur sort,
ou les rassurer.
Comme ça il n’y a pas de mal,
et/ou de doute ; c’est à dire de peur.
Or le mal (ça ou ce qu’ils ne saisissent toujours pas afin de continuer à le projeter, pour être encore “en vie”, “sûr” d’eux)
venait d’eux.

Si ce qu’ils voient n’est pas comme eux,
alors il y a un risque (un doute).
Un risque dont ils devront avoir raison,
afin d’être à nouveau “sûr” d’eux (ça ainsi, temps des autres, leur profite).
Sinon ça (ce qui ressort) leur échapperait (ça alors n’irait pas)
pour le permettre ça
dans l’idée d’une “coupe”,
d’être “proche” (de l’avoir)
ou d’en être quitte (ça, le fait d’être en vie
et en réalité avec le temps, des autres)
afin de s’éloigner encore +
de ce qu’ils ne mesurent pas (n’estime plus).
Ça, le temps des autres, est fait pour leur revenir (leur appartient ;
ça leur sert
ou permet d’être “bien”
et/ou de ressortir de ce qui serait la fin).

Donc si vous éprouvez du mal,
en entrant en scène,
c’est qu’il y a déjà des liens (une tension)
c’est à dire une connexion entre les gens (déjà une histoire) ;
avec des personnes en « haut »,
et des personnes en « bas ».
Et si vous apparaissez,
c’est pour renforcer ceux qui sont en « haut »
afin d’être « accepté »
sinon vous risquez d’éprouver réellement du « mal » (d’avoir “mal à la tête”).
Non pour le réaliser ça
mais qu’une histoire ait raison du vous (vous ait).
Et là, c’est le pompon ;
car il s’agit d’un sacrifice (et là je ne plaisante pas)
qui permet réellement d’améliorer leur ordinaire (ils ont l’impression de laisser leur empreinte) ;
à condition que l’autre se tue,
ou alors qu’il se tire une « balle » dans le pieds (qu’il leur donne ainsi raison ou sa vie)
sans que les autres,
le voient,
mais le pire,
qu’ils soient encore + converti ;
conquis par ceux qui marquent ainsi le coup
ou qui ont raison d’eux.

Tout en considérant
que ceux qui sont « responsables » de ça (en « haut »)
en sont généralement inconscient ;
puisqu’ils suivent juste ce sentiment de « pouvoir »,
de prendre de l’importance (de la « hauteur », des autres)
ou alors d’en perdre.

Ne vous leurrez pas,
si vous éprouvez du mal,
c’est qu’une histoire,
se passe,
non pour le réaliser ça,
mais vous avoir.
Afin d’alimenter l’environnement (l’espace-temps),
dans lequel votre sentiment est apparu ;
sentiment = énergie,
et c’est le nerf de la guerre.

Raison pour laquelle,
vous pourriez avoir ça (le monde) sur le dos,
si au final, on se moque de vous (sans l’avoir réalisé
et ainsi changé les choses)
vous devrez supporter ça (tenir la “charge”)
pour le saisir ça (changer d’état)
sinon ça vous aura ;
le propre et le fait d’être sacrifié sur l’autel
de ceux qui ne verront pas le mal,
puisque leur sentiment d’être “bien” (de se “connaître”)
en dépends.
Et au final avoir raison de votre personne (sentiment)
pour ceux qui sont comme ça ;
ils s’en moquent,
seul compte,
l’angle et/ou le moyen,
de vous avoir,
afin d’avoir le sentiment de commander
ce qu’ils ne saisissent pas !
Pour sentir avoir encore +
ce sentiment de « pouvoir » ;
et non d’avoir au contraire ce sentiment,
que c’est fini.

S’ils savaient contre quoi ils se battent dans ce sens,
et ainsi sur quoi ils reposent (comptent)
pour s’en sortir dans ce qui les aura ;
dans l’idée d’être culte,
et non sans avenir (intérêt) ;
ressortir de ce qui les aura.

Ne cherchez pas midi à quatorze heure,
ou ne donnez pas le change à des charlatans,
qui vous ramènerons au même échange (paradigme)
pour se donner raison.
Vous pouvez effectivement parler,
de perte de confiance,
de dépression,
de colère,
mais tout repose sur ça ;
l’histoire qui se passe
pour être « bien »
encore encore là « demain »
ou alors « fini » (si vous bouillonnez inconsciemment ou si vous vous effondrez intérieurement,
ce n’est pas sans raison).
Après tout dépendra de ce que votre sentiment reconnaîtra
pour le réaliser ça.
Ou alors faire des “alliances”
pour vous servir de ça (pour faire impression).
Afin de pouvoir continuer à profiter de la vue,
sans risquer d’être dérangé,
pour ça
et/ou par les autres.
Le propre d’avoir réellement la main
ou eu raison des gens.
Non pour le leur reconnaître ça,
mais belle et bien renforcer votre sort
(avoir ce que voulez,
pour ne pas sentir de limites
à votre sentiment d’être “invincible”,
d’être “puissant” en l’état).
Tout ceux qui gouttent à ce sentiment de “pouvoir”,
adore ça (même s’ils ne le montrent pas,
après y avoir goûté,
au fond ils en veulent +).

Dans ce sens,
les gens ont le sentiment de connaître les choses (les gens)
et en fait ils les arrêtent dans un sens,
celui qui leur plaît (donne raison).
Afin d’avoir du “poids”,
encore raison d’eux
(cette influence là ou emprise).

Il n’y a pas demi mesure,
soit le sentiment le réalise ça,
pour se découvrir avec le temps ;
le propre d’être sorti de son je
soit il l’aura un ascendant
pour renforcer son sort
pour avoir ce qu’il veut
et/ou faire ainsi la preuve d’être “unique” ;
d’être “à part”, ou de le “valoir” (ça ainsi l’a eu,
sans l’avoir même réalisé,
mais être réellement convaincu,
d’y être arrivé (dans ce qu’il a permis)
voire d’être “puissant” ;
tout en sachant que sa “puissance”,
sa “légitimité” dans le temps
est intimement lié au fait
d’avoir encore cette influence là,
sinon c’est la “fin” (ça va être dure).

Je rappelle que ça est la gravité
ou la chute,
celle que le sentiment arrive à éviter
en ayant encore + de “poids” (raison des autres)
pour être sans fin (“infini”).
Or il aurait dû saisir ça
non pour renforcer son sort (son je)
mais saisir l’ombre (ça, le pas) de son énergie (pour être “en vie”, là en “vrai”
et non “mort” … “disparaître”).

Pas de lumière,
sans ombre.
Pas de “bien”
sans “mal”.
Pas de “haut”,
sans “bas”.
Pas de yin, sans yang.

Saisir ça,
c’est saisir ce qui permet d’exister,
d’être (de ressortir)
sans passer par l’objet (sauf que ça “tue”
ou fait “mal”).
Et les gens ne sont pas là,
pour être sans rien
mais belle et bien au centre
c’est à dire responsable d’événements
afin de pouvoir fêter ça
et non alors l’avoir réalisé !

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