Que se passe t-il après avoir quitté ce monde ?

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Il y a une procession (un changement d’état)
et ainsi des mots pour expliquer
ou du moins, pour tenter d’expliquer (de cerner)
l’inexplicable ;
ce qui dépasse une personne,
ce qui n’est pas, plus ou n’a jamais été de son ressort (malgré son sentiment, ses mots ou sa “présence”) ;
c’est à dire du ressort du monde malgré son histoire (son sentiment de s’en sortir ou d’avancer)
malgré son “savoir” et/ou son “pouvoir”
(de ce qui est “en vie” ou du moins, ce qui se figure l’être)
…. ce qui dépasse l’entendement
aussi bien dans l’idée, d’être au dessus de tout ça (du fait d’être, à la tête du monde)
que d’être rien du tout dans ce monde.
C’est à dire sans “rien”, sans “pourvoir”, sans reconnaissance pour permettre à d’autres de profiter de la vie (des autres …) et cela sans fin (c’est à dire à fond ou à mort. Le propre de tenir plus à ce qu’ils ont en tête que de reconnaître la vérité (de perdre leurs vies ou ce qui leur appartient de droit dans leur tête ou ce qui leur tient à “cœur” manifestement). Et ainsi énormément à leurs vies (place dans ce monde du fait de s’être “battu” pour ça c’est à dire pour se distinguer personnellement ou ressortir à mort) et ainsi à ne pas du tout croire en ça (du fait d’être “bien”).
Pour être et rester “bien” sans l’être (profiter du monde).
Mais ça ils le connaîtront pas (mais ça aura raison d’eux malgré le fait de pouvoir “gagner” du temps en retenant la vie dans leur sens pour échapper à leur fin ; le croire). Et non être là alors malgré les mots ou leur présence sur “terre” pour se révéler et révéler les gens mais belle et bien se renforcer, c’est à dire “progresser” personnellement (avoir cet ascendant ou cette présence là).
Pour être dans l’après-vie dans ça ou ce qui n’existe pas encore pour eux (ne les concerne pas du fait d’être “bien”, c’est à dire de posséder les gens pour ne pas perdre leurs vies). Ça n’existe pas parce qu’ils n’ont pas encore perdu leurs vies. Et ainsi être en train de se “battre” pour tenter de forcer les choses (pour être “bien” et cela  sans fin, sans mal c’est à dire se croire réellement au-dessus ou protégé de ça (… d’une fin, de ce qui “tuerait” ou “désoleraient”). Ce qui est en leurre et pas des moindres ; car ça les aura malgré la suggestion d’être”puissant” (d’être pas n’importe qui, dans ce monde) ou au-dessus de tout ça (du fait d’être “bien” … sans l’être ; le propre d’avoir pris cet ascendant ou cette direction dans la vie pour se renforcer personnellement et non perdre sa vie, son sentiment d’être “bien”).

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