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Le profil psychologique du frère

j’ai de la matière
un vécu,
et il faut que j’arrive à le cerner,
ou que ça puisse coller
avec ce qui m’échappait
encore à l’époque.

Ça n’allait pas,
ou disons qu’il n’est pas
ce pourquoi il se prend ;
ce pourquoi il a eu raison du monde
ou plier les choses dans son sens,
de là !
À avoir eu réellement raison des autres ;
c’est à dire avoir été au centre
ou entre ses mains.

Il a fait la pluie et le beau temps
c’est à dire qu’il y a eu cette influence là (anormale)
non pour le reconnaître
mais en jouir.

Je le reverrais toujours,
content (fier)
de sa connerie.
J’ai de la matière (du vécu)
pour le travailler.

Mon père commençait à disparaître en 1995
et en 1998 ça en était fini de lui.
Et j’ai toujours été étonné
de l’attitude du frère.
Il n’est jamais vu venu m’en parler (au contraire).
C’était anormal.

Et pendant les événements,
sur le tard
aux alentours de 2015
je lui ai dit …
qu’il se donnait une importance
qu’il n’avait pas.
C’est à dire que je n’arrivais pas encore à le cerner ;
j’avais un problème avec lui,
mais je n’arrivais pas pour autant,
à le cerner.

Il avait une influence sur les autres,
qui sortait de l’ordinaire
mais

pas dans le bon sens.
C’était à dire que ça n’éclairait
mais possédait
ou prenait les gens,
pour avoir une importance
qu’il n’a pas, en réalité.

Je l’ai bien vu
la place qu’il avait,
avant 1995
et après.

Dès que mon père n’a plus été là
(il était là de corps mais plus, en esprit)
il était dans l’ombre du frère
qui prenait de l’importance
… ou qui commençait à s’étendre
(il n’y avait plus de Père ; et ou d’autorité
et ainsi « grandi »).
Et c’est la mère
et le frère qui ont pris toute la place
pour s’étendre (la mère n’avait plus de limites
à son sentiment ; ou de mari).

Mon père était mort.
Et ils s’étaient fait à l’idée ;
chacun prenait sur ce qui a été mon père (un repère)
pour avoir le rôle de « sauveur »
ou du « héros » (pour se faire valoir).
Ça était tout le long
… sur plus 20 ans.
Ça était du !
« Ah ma pauvre R… le nom de ma mère ».
Et le frère pareil.
Il était « fort »
il avait du « mérite ».
Ils faisaient leur sauce
ou s’arrangeait avec ça.

Mon père a été le change
qui leur a permis
d’avoir le « bon » rôle (du “mérite”) ;
c’est à dire d’être « bien »,
sans l’être.
Un peu comme le bibelot
qu’on pose sur le buffet.

Sur tout le long,
le frère me diminuait (il a eu cette influence là ;
sauf qu’avec le temps,
ça ne passe plus).
Et ma situation professionnelle
a été l’occasion,
non pour être proche (ce qu’il n’a jamais été ; même entre 2004-2007 je n’arrive pas à situer le souvenir en termes de temps je lui avait dit : « ami ou ennemi ». Mais pas dit consciemment mais inconsciemment/consciemment. c’est à dire que ça me pesait sans le réaliser ou pouvoir le réaliser … sortir de son ombre et/ou influence. Je rappelle que l’ombre de la « lumière » est l’inconscient de ce qui est conscient. Est le yin ; ou ce que le sentiment n’a pas encore saisi. L’ombre de leur pas
ou de leur affaire pour être « bien » voire exister pour certains)
mais pour sournoisement
prendre de la « valeur »
« hauteur »
(c’est à dire avoir cette influence là
sans que cela ressorte comme tel,
mais que ça se « passe »
pour que ça lui profite).

Tout sentiment en vie,
a une influence
dans la densité
pour arriver à ses fins.

Et en 2015-2016 il « passe la seconde »,
c’est à dire qu’il apparaît,
il vient à l’appartement,
… pour les « parents » (des travaux pour les parents).
Il apparaît
toujours pour les autres
et non pour lui.

Et en réalité c’est pour lui qu’il passait.
Mais il passe toujours
pour avoir le « bon » rôle au final ;
c’est à dire faire le plein d’essence.
il prend de l’importance
et de l’affection (de la “valeur”).
Il épuise
ou tire la couverture sur lui
dans l’idée d’apporter
de donner
et/ou d’aider (« d’aimer »,
« d’être »)
mais ils prends.
Lorsqu’il est venu
malgré l’histoire qu’il se raconte …
C’était pour lui !

En 2015-2016
il vient à l’appartement
pour faire des travaux
sans rien demander à personne
(moi je peux rien faire dans l’appartement,
sans que ce soit un scandale
ou qu’on me « tombe » dessus)
et lui il arrive
avec cette idée en tête
… sans rien demander à ma mère
et pas de SOUCIS ;
ça passe.

La mère s’écrase
elle s’exécute,
c’est « génial ».

Et ça faisait pareil
qu’avec le « père » en 1998-2000 …

Je devais lui prêté main forte
ou entrer dans son jeu (délire).
Et lorsqu’il a vu
que ça prenais pas,
que je n’adhérais pas
… qu’est-ce que j’ai pris.
Il a tourné le truc,
pour me réduire à néant (à RIEN) ;
pour me nuire
déjà que j’avais ça sur le dos
ou une image de merde.
Il a tourné le truc
pour m’enfonçait encore plus
ou s’occupait de moi.
Il a même dit
en étant déjà à 10 pieds-sous-terre
« t’inquiète ! On va s’occuper de toi ».
Et là c’est très intéressé,
car il n’a pas dit JE,
il a dit ON. ;
et ça veut en dire beaucoup.
Malgré que ça veut rien dire …
pour beaucoup.

Et je peux assurer
que si mon image
a été ruinée
à l’appartement
ou dans cet environnement celle à l’origine de mon sujet dans le temps (ce temps)
c’est parce qu’il s’en est « chargé » ;
ou qu’il est arrivé là où il voulait en venir (pour prendre de la “valeur” en s’y prenant comme ça ou en devenant comme ça ; et ça se passe sur la durée, ce n’est pas franc du collier).
Pour avoir raison au final, dans cette histoire (toute la place) ;
c’est à dire raison de moi (du temps et de l’énergie ; c’est c’est lorsque vous vous laissez enfermer et/ou posséder).
C’est sournois.

Il doit être « chérie »
le « chérie »
ou au centre
pour se prouver un truc.

Je ne sais pas si ça provient …
de l’enfance ;
s’il s’est senti
le moins aimé.
Et il est vrai
qu’enfant
j’étais « chérie »,
c’est à dire le plus « jeune »
ou «adorable » forcément (j’étais petit ;
et ce qui est petit est mignon
et ça a du le faire chier
ou lui faire de l’ombre).
Et qu’il s’est senti
alors diminué
voire peut être,
le moins aimé (délaissé).

Avant que j’arrive, il était “unique”.

Mais en y réfléchissant,
il a adopté ce mode (destruction à mon sujet)
très jeune.
Puisqu’on s’est jamais parlé.
Et si on parle,
c’est pour que ça lui profite ;
c’est à dire avoir le « bon » rôle
ou toute la place.
Et le mec il a renforcé son influence.
Il est « adulte » désormais
et avec deux enfants (vous imaginez sa ressource
ou la ressource pour renforcer son culte ; je).
Et je ne parle
du couple (de leur relation).
Il n’y a pas d’amour
entre eux ;
c’est le même esprit.

Et leur histoire,
devait absorber
tout le monde,
pour que leur couple tienne ;
pour donner le change
à ça !!!

Raison pour laquelle,
inconsciemment à l’époque,
je me suis interdit,
d’avoir un rôle
dans cette histoire.
Je le connais
je les connais.
Ça a changé
en 1995
et c’est fini en 2002.

Et lorsque j’en parlais,
ou que j’en rendais compte …
c’est que, c’était encore dans l’air
et donc pas fini ;
pas encore saisi (ça me dépassait).

C’était ainsi dans l’air,
c’est à dire que le frère
et la mère
faisait encore la loi. (il avait pris le dessus ; le droit ou ce droit).

Ils en ont eu un,
mais pas deux.

Et avec ça,
mettait de la distance,
et ce sera juste dans votre tête.
Il faut saisir ce qui vous dépasse pendant les faits,
sinon ça ne sera pas passé.

Entre refouler
et saisir,
il y un état
celui qui vous sépare
du fait que c’est encore présent (et le refouler, pour que ce soit “passé” ne changera rien)
et celui d’avoir appris.
Mais ça tue.
Il faut mourir de sa personne ;
mûrir.

Et la sécession
a commencé
dès 2000.
Dès 2000 la famille,
le père,
la mère,
le frère m’avaient « mordu »
ou ils s’en sont pris à moi,
personnellement.
Le frère
à sauté sur l’occasion
pour renforcer son image de marque
aux yeux des parents.
pour avoir le « bon » rôle (du “mérite”).
Il devait me « griller » ;
ça paraît surnaturel,
que je ne mesure pas mes mots
et/ou la situation
mais au contraire, si.

Il a pris de l’importance
pour être au centre.
Et je n’arrivais à cerner le jeu de la mère.
Car en fait les travaux
de l’appartement que j’avais acheté en 2000
… pour faire appel à mon père
et non en servant de main d’œuvre
a profité à ma mère, au final (elle en a détourné l’esprit)
pour m’envahir.
Moi je l’ai dit et redis …
ces travaux à la base
ce n’était pas pour moi !!
Je tenais à mon indépendance
et je connais ma mère !!!

Je ne savais si l’influence du frère
celui qui renforçait son sort
ne profitait pas au final, à la mère
pour renforcer son sort ;
dans le temps.
Je rappelle que je n’ai plus de père depuis 1995
et ça c’est concrétisé en 1998.
Le père était mort,
dès 1995 ;
il a été entre de bonnes mains
ou bien pris en « charge » (il a été bien encadré).

Et je ne parle pas de la famille (de la copine du frère)
qui s’est greffé avec le temps.
C’est du n’importe quoi.
Je ne dirais rien
puisque je n’ai pas la main,
ou ce n’est pas chez moi
tout en sachant
que ce n’est pas moi
du débarque dans la famille de la copine du frère,
mais l’inverse.
Et le frère se sert des autres
pour envahir tout l’espace
dans l’idée de « grandir ».

Et je vois bien,
qu’il garde une carte dans sa manche.
Là les enfants dont il est “responsable”
dont il a la “charge” …
ça “passe”.
Mais ils sont enfants.
Et il a gardé une carte ;
afin de pouvoir mettre les voile,
sans que ça lui « tombe » dessus
mais qu’au contraire,
ça lui profite.
Les autres lui donneront raison.
Ils gardent des options comme ça ;
c’est comme ça qu’il procède.

Et la copine du frère
celle qu’il a ramené en 1998,
dès le 1er jour ça ne passait pas.
Elle était insipide,
et c’est en fait,
l’état de mon père,
qui a fait qu’elle est passé entre les gouttes
et qu’elle a pris de l’importance.
“Humainement” en fait,
ça lui profitait
pour avoir une importance
ou passer pour ce qu’elle n’était pas.
Et elle s’en est servis
ou elle a eu cette influence là
dès 1998 ; qu’elle a eu cette occasion (et on est en 2018).
La situation de mon père,
a été une occasion pour elle.
Je vous pose la question ?
Qui a eu de la « chance »
sur toute cette période
et qui a eu du « mal »
voire est disparu
et/ou mort ?!

Mais ça n’existe pas ;
et c’est le frère qui l’a amené dans la famille,
en 1998.
Et il s’est servis d’elle (comme des autres !!!)
pour avoir le « bon » rôle
vis à vis d’elle.
Il se sert d’elle,
pour avoir le « bon » rôle
ou ressortir comme étant « bien ».
Et les enfants sont les témoins de ça
pour que papa soit le « gentil » (« formidable »)
et que maman soit « méchante ».
Sauf que « maman » n’est pas mieux que « papa ».
Et moi,
je devais donné le change à ça.
Prendre un rôle !!! M’y faire.

C’est ma vie,
mon temps et mon énergie.
Et je réalise ce que j’ai envie de réaliser
et surtout ce qui me renvoie l’idée que c’est juste ;
d’être juste non pour me faire valoir
mais l’être (mûrir
et accessoirement réfléchir à ma condition
celle d’être sur terre
et/ou mortel ; ce qui est un fait).

Je ne suis pas là,
sur terre,
pour soutenir ce qui se moque du monde
tout en se défendant le contraire
pour prendre leur rêve (ce qu’ils se figurent) pour la réalité
ou renforcer leur image
au détriment du sens ;
de ce qui se passe concrètement.
Pour ressortir comme étant « responsable »
sans l’être sauf en ayant raison du monde
ou en pliant les choses dans leur sens.

Mon père,
a perdu sa mère jeune
… et je ne sais pas comment, il l’a intégré.
Il en a jamais parlé,
je crois que pour lui,
ça été « passé » ;
et en réalité que ça était refoulé, ça (enfoui).
On n’enfouit pas la douleur,
on en parle.
Dans la douleur,
il y a le mal,
il y a la raison de notre comportement (présent et/ou présence d’esprit … vision et/ou chaleur) ;
c’est à dire la leçon
ou l’apprentissage
celle de la vie
pour se découvrir
sous un autre jour.
Sinon être là
pour que ce soit « passé »
et en réalité enfouir la douleur ;
le « mal ».

Est-ce qu’il n’en a pas voulu à son père ?
Je sais qu’il a tenu
que je rencontre son grand-père maternel,
à savoir mon arrière grand-père maternel.
Une personne très gentille
et surtout très bien.
Un Monsieur.

Mais mon père était quelqu’un de très bien aussi,
raison pour laquelle,
les événements de 1995
et donc de 1998 …
il n’a pas pu les supporter ;
à son sujet (ça l’a détruit).

Un souvenir difficile pour lui.
Il faut tout de même savoir,
qu’au décès de mon grand paternel (1993)
mon père a tenu,
à déterrer !! (au sens littéral, stricte,
propre !!!)
… il a été dans la tombe de sa mère pour la déterrer (… pas à la sauvage ! Ou à la nuit tombée avec une lampe torche collée sur le front
et une pioche dans sa main droite).
Ça était légal ou ça s’est passé légalement apparemment (ça se fait et donc ça se passe)
pour qu’elle soit enterrée
avec son père (mon grand-père).
Ça lui tenait à cœur (c’était en 1993).

Et mon grand-père paternel a à ou vers … 60 ans,
il était sorti avec une jeunette
de  25 ans (dans ces eaux là).
Et mon père n’arrivait pas à s’y faire (à l’accepter) ;
sans rien dire,
à part des réflexion de ci, de là (mais ça ne passait pas).
Et ils étaient resté 5 ans ensemble (je n’ai pas les dates précises, je ne peux pas alors confirmer la durée. Ça s’est passé où il y a eu une histoire).
Et cette fille … est allée à la rencontre de ma mère il n’y a pas longtemps (une rencontre d’outre-tombe ou d’un autre temps. Et apparemment elle les avait vu il y a quelqu’un temps mais elle n’osait pas, peut-être, peut-être pas, lorsque mon père était encore “en vie”). Dans ces petits patelins, tout le monde se connaît.
Une rencontre qui date d’il y a un an ou deux ; sans aucune honte et/ou gêne (= elle était réellement honnête dans ses sentiments ou avec mon grand-père ;
elle l’aimait apparemment. Sinon elle ne serait pas venu à la rencontre de ma mère d’elle-même ou par envie). Après d’après … ce que m’avait raconté ma grand-mère maternelle, le mon de ma famille côté paternel, peser à l’époque sur ce territoire (mais les autres noms de familles ne s’en sortaient pas mal). Tout en sachant que ma grand-mère maternelle a tendance à poser de la dorure sur les choses tout en ayant son petit caractère (si elle a quelqu’un dans le nez, il va le sentir. Mais ça ne dit pas les choses).
Le monde à l’enterrement de mon grand-père maternel (2002). Dès que je sortais avec lui, on ne faisait pas 100 mètres sans s’arrêter. Et ce n’était pas par intérêt ou des discussions professionnelles (rien à voir) ; c’était un autre lien, une autre époque (un autre rapport entre les gens ; les êtres).

Tout comme j’ai appris que mon grand-père maternelle avait trompé ma grand-mère dans les années 1990 (dans ces eaux là). Et ma tante était au courant mais pas mère pour la “protéger” (prendre le dessus … savoir une chose qu’elle ne sait pas. Elle est grande !). À ma connaissance ça était le seul écart. Mais attention, ça ne doit pas s’ébruiter ou se savoir. Si c’est fait, ça ressort (sinon vous avez cette influence là ou vous n’assumez pas. Dans ce cas il ne fallait pas le faire. Et si ce n’est pas assumer de leur vivant alors c’est dans la famille … ou une affaire de famille. Il faut de temps en temps “ouvrir les volets”. Ce n’est pas bon de garder les choses pour soi et/ou secrète sauf pour avoir cette influence là dans l’idée d’être “fort” et se “bunkeriser” en réalité et/ou se renfermer. Pour “savoir” et pas les autres !!).

Moi ou à mon sujet (dans le temps ou ce temps)
mon carré …
c’est VIEL/CAILLEMERE/LELAVECHEF/RIGAULT

Je sorts de là.

Tout comme le fait,
qu’une fille est sortie du chapeau,
est apparu juste avant son mariage,
c’est à dire
qu’elle est allée voir ma mère,
pour lui dire,
« bon courage » … au sujet de mon père (c’était l’ex de mon père) ;
car apparemment il n’exprimait pas ses émotions.

Il s’était fait tej’ à cause de ça
de là à ce que l’ex,
sorte du chapeau
pour dire ça,
à ce qui deviendra ma mère dans le temps.
il était super jeune (il fallait qu’elle soit au courant).
Ça était le 1er pour ma mère
mais la seconde (à ma connaissance)
au sujet de mon père.
Et mon père
avait demandé la main aux personnes qui allaient devenir de fait,
mes grands parents (en 1968)
tout en sachant qu’il s’était fait tej’ (largué)
peu avant (paix à son âme ;
je déterre juste les choses
pour apporter un peu d’air).
Il a dû réagir,
ou être dans cette course contre la montre ;
il avait 20 ans
à cet âge là (et à cet époque)
il faut “avancer”
il faut faire sa vie (ses “preuves”) ;
il fallait « réussir » sa vie (devenir un “homme”).
Mais il ne l’avait pas dit ça
pour le refouler.

J’ai eu 20 ans aussi.

Mais lui là,
ça était une ligne droite
… de l’âge de 20 ans (1968)
jusqu’à l’âge de 68 ans (à son décès en 2016).

Il n’est jamais revenu sur sa vie ;
sur sa time-line
pour être encore dedans (là sans l’être).
Non pour être efficient,
mais l’ombre de lui-même
ou de ce qu’il pensait être
sans être vraiment là (en vie
ou là en vrai).
Et ainsi,
avoir eu cette influence là
sans le saisir
puisqu’il se défendait … d’être « bien »
ou il refusait d’être comme ça.
Il avait un blocage
ou une peur (d’assumer
c’est à dire de prendre du recul ;
il avait peur de quitter son espace,
son poste
ou d’être comme ça).

Et honnêtement,
j’ai rien à redire au sujet de mon père,
il a fait le taff
voire plus …
jusqu’en 1995
d’où ma surprise.
Et impossible de le récupérer.

Et le frère est allé très loin.
Il a fait,
il a été cette personne.
Sans avoir été inquiété
ou mis face à ses responsabilités.
Au contraire,
ses « actions »
ou son sentiment d’être « bien »
voire d’exister
n’a jamais été remis en question.
Pour avoir eu cette influence là, concrètement,
sur son entourage ;
sans avoir été détecté.

Mais je n’arrive toujours pas
à mettre un nom sur son cas
ou à faire son profil psychologique ;
c’est à dire à le cerner.
À comprendre comment il fonctionne,
comment il marche,
quel est son res-sort.
Je n’arrivais pas à faire son profil psychologique (à le saisir).

J’ai bien vu (senti)
j’ai bien vécu
la gravité celle qui m’échappait (ça m’échappait) ;
sans avoir encore la matière alors,
et ainsi saisi l’esprit
ou le sens pour le nommer (le voir
et/ou le réaliser).

Je rappelle qu’il a été au centre ;
c’est à dire à l’Origine d’une histoire,
pour selon lui être « bien »
voire exister
et en réalité avoir eu cette influence là.
Et pour l’être
« bien » il faut que les autres
soient conquis
et/ou plus là.

Il se cachent derrière les autres
pour se donner une importance qu’il n’a pas.
Et impossible de le « toucher »,
sans qu’il se sert de l’influence qu’il a,
pour renforcer son sort (je)
au détriment du sens
ou de ce qui se passe.

Et je n’ai pas encore le nom
de ce mal.

Sur plus de 20 ans
la mère et le frère
ont fait la loi
ou ont pris le « bon » rôle (tirer la couverture sur eux).
C’est à dire que les autres malgré l’histoire …
leur profitait
leur revenait
pour entretenir le mal
et/ou s’en servir
afin de durer ;
pour croire en leur histoire (celle qui avait raison du monde)
pour renforcer leur je (sort sur « terre »).
Et ainsi avoir eu cette influence là ;
non pour se découvrir (mûrir)
mais leur appartenir (revenir).
Ils retenaient les choses dans ce sens,
qui leur donner raison (et ainsi de l’importance).
Afin d’être dans l’ombre
de leur emprise
de leur empreinte (pas)
ou de leur sentiment d’être « bien »
voire d’exister.

Ça dépasse l’entendement.
Et faire preuve,
aussi bien de raison
que de sentiment
à ce niveau …
(à cet état de fait)
ça ne suffisait pas.
Vous êtes obligé
de changer d’état.
Pour percer
les apparences
celles qui fait que vous êtes déboussoler,
sans savoir,
sans pouvoir,
et ainsi être,
sans le réaliser.

Sans réaliser,
ce qui vous a (complique l’existence)
sans pouvoir vous défaire
de ce qui doit vous avoir ;
afin de que d’autres
puissent sentir le « valoir ».

Se grandir,
à défaut de grandir (de saisir le sens).
Mais ça c’est sûr
que ça ne rapporte pas
ou ça ne va pas dans le sens
d’être « sans mal » ;
« fort » sans l’être.

Il faut aller au cœur de la matière
démonter les choses
afin de pouvoir les remonter (remonter la matière)
ou rétablir le courant (remettre les choses à leur place,
à l’endroit ; dans l’Ordre).

Traversez ça (l’existence)
en ayant eu le monde sur le dos (du mal)
sans avoir été éclairé (appris)
et ainsi l’avoir changé (ça).
Et je peux garantir
que vous renforcerez votre âme (corps énergétique)
à condition de tenir la « charge » (de remonter le “courant” voire le temps ; la pente à ce niveau il n’y en a plus).
tout en sachant que ça « tue ».

C’est comme le jeu de morpion ;
vous ne pouvez pas « gagner » à la fin.
C’est une lutte à mort,
sournoise
qui jouent sur les apparences
afin de vous posséder
sans que cela ressorte comme tel.
Pour que des sentiments aient le sentiment de le « pouvoir »
de le « vouloir »  ;
c’est à dire de « monter »
ou de faire la preuve d’être « bien » ;
sans l’être au final tant que cela.

Et c’est ça,
qui est intéressant.

Je rappelle que ça se passe en histoire ;
pour avoir ça sur le dos (du mal)
ou du monde sur le dos (avoir à faire).
Sans le saisir au-delà de ce qui vous préoccupe
ou de ce qui est un état de fait (à faire)
puisque à cet âge là
ou à ce stade de votre développement,
vous n’en êtes pas encore là ;
et honnêtement, ça vous dépasse !

Moi l’avantage
c’est que j’ai eu les 20 première années
sans taches ;
ou disons … l’air était respirable ;
ça était gérable (ce n’était pas grave).
Mais les 20 années qui ont suivi
pô, pÖ, PÖ !!! Ça était du lourd.

Et là j’avais de la matière.
Puisque malgré que je sois personne,
pour permettre à certains,
de « grandir »
de « léviter »
ou d’être quelqu’un (dans la densité)
c’est à dire d’avoir concrètement le change nécessaire
à leur sentiment d’être « unique »
sans l’être pour autant tant que cela
ça est un peu ma domaine
ou ma matière.

Sociologie,
psychologie
philosophie ;
j’adore comprendre comment fonctionne les gens
et au-delà des apparences ;
comment ça marche.
J’aime comprendre ce qui m’arrive
et par extension ce qui se passe (les choses).

Rien est impossible,
il suffit de faire le lien
être-avoir ;
tout en sachant que le sentiment est dans une histoire
celle qui lui coûte
ou qui lui profite.
Et il ne peut pas faire le lien
pour que d’autres puissent le faire
afin d’avoir raison non de ça
mais des autres (du « poids » ; avoir cette influence là).

Ils raflent ainsi, la « mise ».

Mais honnêtement,
je ne peux pas tout dire ;
non dans le sens que ça ne peut pas être dit
mais dans le sens qu’il y aurait trop à dire.
Ce qui s’est passé
sur ces 20 années,
dans le cercle (cirque) « familiale »
ça était paranormal.

Ça dépassait l’entendement ou du moins l’entendement celui que j’avais encore à l’époque (avais à faire face ; af-faire).

Je suis sorti
de cet atmosphère (influence)
non en partant
mais en changeant d’état ;
pour ne plus être touché
affecté et/ou absorbé (dedans).

Mais je n’ai pas encore mis la main
sur le mal
celui qui concerne le sujet
en la personne (personnage)
celui d’être le frère.

Puisqu’il est cette personne.
Il a insisté dans le sens,
qui est devenu le sien,
non pour être critique
et/ou changer
mais belle et bien avoir raison,
de moi ; conquis son monde
… il ressort “sans mal”
ou comme étant “bien”.
il a cette influence là.
Pour renforcer son je,
au lieu d’en sortir
mais avoir du “poids”
dans l’environnement émotionnel qui est le “sien”,
pour le “valoir”.

Et moi,
puisque j’étais encore « en vie »
je le supportais ;
j’étais dans ça
ou dans cette histoire.
Non pour le réaliser
mais que ça lui profite
ou lui donne raison (« l’avantage »).

On n’a pas ainsi
« évolué »
dans le même sens.
On n’a pas ainsi réalisé la même chose.

Il est cette personne.
Puisqu’il a insisté
dans le sens
qui lui donne raison du monde (du “poids”)
ou qui est devenu le sien.
Sauf que je n’ai pas pu
encore le nommer
ou mettre un nom
sur ce mal ;
celui qui lui est propre (cher).

Et ça ressortira …
lorsqu’il n’aura plus cette emprise.
Non pour le comprendre (reconnaître puisque ce n’est pas son “problème”)
mais ne plus avoir raison du monde (la main).
Puisque c’est ce mal,
qui lui permet justement
d’avoir raison du monde (« d’être »)
ou d’avoir concrètement cette influence là ;
sans que les autres le voient (le reconnaissent)
mais qu’ils soient honnêtement
conquis
et/ou alors plus là.

Il fallait le voir,
le vivre
pour le croire (le réaliser).

L’histoire était refaite,
et ceux qui étaient autours
étaient
soient conquis
soient mort
(ou en train de l’être).

Il n’y avait pratiquement,
plus de famille (personne de la famille ; “en vie”).

Et s’il avait reculé,
s’il était posé des questions (remis en question)
ou s’il avait fait d’autre choix
… il l’aurait réalisé, ça.
Pour ne pas allé ainsi, aussi loin
dans son sentiment de “monter”
ou de le « valoir » (dans sa tête, il s’en “était tiré” et pas les autres).

Ce qu’il n’a pas fait,
pour être dans son « droit » ;
il s’est « mouillé »
il est allé dans ce sens (corrompu
mais ça ne ressortait pas
puisque ça lui donnait « raison »).
Pour avoir ça,
le “bien” sans le “mal”.
Pour être « bien »
ou être sans « mal » ;
sans “problème” celle que les autres avaient (… du “mal” pour être “bien” ou “sen sortir”.

Il faisait ainsi la preuve
d’être « unique »
(et/ou de le « valoir » ; il a eu ces influences sur les autres).
Et pour cela,
pas le choix,
il fallait qu’il ait raison des autres.
Les autres en étaient la “preuve” (ils ne “s’en sortaient” pas).

Il faut bien comprendre,
que pendant 20 ans
j’ai eu le mauvais rôle.
Et ce n’est pas venu comme ça …
mais avec le temps
celui que les autres permettaient
pour que ça profite à ce qui ressortait ainsi,
comme étant “bien”, “juste” (une “vedette”).
J’avais jamais eu ça,
ou la famille sur le dos ;
ce sentiment à mon sujet.
Et tout cela pour révéler quoi,
une « vedette ».

Ça n’apportait rien,
pas l’Ordre.
Pas de matière et/ou du sens,
mais dérégler
ou agencer les choses,
pour qu’un sentiment avec le temps
ait le « bon » rôle
et/ou cette influence là, concrètement.
Sans que cela ressorte comme tel
puisque les autres
ou ceux qui étaient concrètement autours,
étaient soient conquis (loin de se douter)
et/ou voire
ils n’étaient plus là (de ce monde ; et/ou “mort”).

Il faut le vivre,
pour le comprendre.
Et ça dépote.

Honnêtement je ne pensais pas ça, possible.

Le frère…
en réalité,
son état a empiré
à l’âge adulte.

Déjà que ça fritait entre nous,
enfant ;
impossible de s’entendre.
Toujours un rapport de force
à la con (il est comme ça) ;
de là à avoir raison des parents.
Mais il ne s’est pas arrêté là
puisque avec le temps,
il s’est étendu.
Une fois « adulte »
ce qu’il a été
n’a pas changé en fait …
ça c’est au contraire développé.
Pour que ça atteigne un autre niveau.

Mais !!
Je n’arrive pas encore à mettre un nom,
à ce mal (celui qui me coûte,
“pèse”).

Il est cette personne
et/ou comme ça ;
donc ça tombera.
Lorsqu’il n’aura plus ainsi la main
et/ou raison du monde.
Pour conquérir son entourage
continuer son cinéma
et/ou continuer encore à croire en son histoire.

Pour qu’ils ne sachent pas qui il est, en réalité.
Puisqu’il n’a rien fait de “bien”.
Car son sentiment d’être « bien »
voire d’exister repose sur le monde
qu’il possède ;
dans l’idée d’être “divin” (“unique”).

Il est cette personne
ou un cas de conscience ;
mais je n’arrivais pas à le cerner
c’est à dire à mettre un nom
à ce mal.

Après,
se laisser posséder (avoir)
se laisser enfermer
permet aussi
d’être au courant
ou au cœur,
de ce que vous ne saisissiez pas encore (sinon vous ne vous feriez pas, avoir).
Mais sans en saisir l’esprit (ou le cœur)
impossible d’échapper
à ce qui renforce son influence
ou son corps mental (personnage dans l’histoire qui se passe
ou qui prend de vous ; de votre temps et énergie).

Après je ne sais pas jusqu’à quel niveau
il est possible de me posséder
c’est à dire d’avoir mon énergie
pour en toucher l’esprit
et sortir de son jeu (influence) ;
arriver à le percer à jour.

Après avoir traversé ça en l’état,
normalement … Il ne devrait plus y avoir de mal,
de limite à mon entendement.

Quoi qu’il se passe,
il faut arriver à faire le lien
être-avoir.
Pour sortir de ce qui vous absorbe
mais à condition d’en saisir l’esprit
ou la « charge ».
Pour que ça ne soit pas grave
mais saisi (apprendre sur ça).

Tout en sachant qu’il y a des gravités,
des choses qui se passent
dont vous n’en saisirez pas l’esprit (les contours, le sens)
et ainsi que vous ne ressortirez pas comme ça …
tellement c’est grave.

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