Probabilité et matière qui concentre le sentiment, à ce qui sera son sujet

Probabilité et matière.

Il est question que le sentiment trouve matière
à ce qui deviendra son sujet …
pour ressortir de ce qui serait sinon pour lui,
la fin, une « chute » ; c’est à dire “grave”, “mal” et non “bien” (la nuit ; ce qui est encore pour lui inconscient et non le jour, c’est à dire claire … par extension “bien”). Le mal n’est que la conséquence de ce que le sentiment se figure pour arrêter le temps (des gens) pour selon lui,  “s’en sortir”. Le mal n’est rien d’autre que cette énergie noire qui concentre le sentiment sur ce qui sera son temps de vie (sujet). Cette énergie qui est l’encre de la vie d’un sentiment (mais aussi son ancre, c’est à dire qui le polarise) pour se penser en vie (dépenser dans le cadre d’un je) …  cela fait office ainsi de pôle -. Le pôle + étant le sujet qui censé arrêter le temps (des gens) … dans un sens pour ainsi sentir un “progrès”. C’est à dire renforcer le sentiment dans son histoire et ce qui se passe alors. Et ceci est censé représenter le “bien”, c’est à dire le pôle + (et les autres, c’est à dire le monde représente le pôle -). Ceci permet de générer des esprits et de les scotcher sur ce qui sera pour eux, leur “terre” (lien ou identité, “nature profonde”). Il y a ainsi une “terre” pour eux ; une raison d’être, une ancre, une at-tache qui est dans ce lien être-avoir. Les gens sont ainsi “bien”, en marche, plus ou moins sûr d’eux (c’est à dire claires dans leurs têtes). Le sentiment est ainsi impliqué personnellement, en marche et dans un sens (et ils le vivent réellement).

Et pour cela, il lui faut une histoire,
celle qui captiverait du monde
pour continuer dans cet esprit,
cet espoir
celui de garder ce qui permettra à la personne
de rester en forme ;
ou sûr d’elle.

Lorsqu’il est question
d’onde
et
de particule,
il est question d’arrêter le temps (des gens) dans un sens pour ressentir un « progrès ». Ils parlent ensuite de “talent”, de “technique”, de “science” et de “progrès” dans ce qui leur a pris (voire de sublimer la matière, le sujet dans le temps pour rester en vie …. qu’il dure dans le temps ; dans ce que le sentiment se figure alors).

Et cela se manifeste à travers le mouvement,
celui qui « gagnera » la foule ou le monde.
Et le sentiment qui captive tout le monde dans un sens, pour être au final,
cultivé (c’est à dire au centre)
… du fait de “gagner” de l’importance (du poids), c’est à dire de renforcer son autorité sur “terre” (pouvoir personnel),
le monde en fait, le renversera.
Car il est impossible de garder
quoi que ce soit dans le cadre d’un je (du moment de se figurer, c’est mort ; plié d’avance).

Raison pour laquelle,
le monde peut se retourner contre la personne qui a pris autant d’importance (et il le doit) ;
c’est à dire le sentiment qui a certes captivé du monde
pour ressentir un +,
mais qui ne permet pas de se découvrir, de découvrir pour autant le monde tel qu’il est (ce pôle -),
et son totem (pôle +) ; c’est à dire ce qui les captive (concentre sur terre ou dans un sens).

Une fois les personnes arrêtées dans un sens,
impossible de les bouger.
Ils sont figurés
ou attachés à l’idée.
Il est possible de le nier,
c’est à dire de forcer les choses
pour « avancer » ;
mais dans ce cas,
ce sera pour briser une vie (une personne).

Une fois que le sentiment s’est fixé,
il est impossible de le détacher
sans psycho-drame.
Non parce que le sujet est faible d’esprit,
ou qu’il fait sa chochotte,
mais parce que ce sont les limites
propre au fait
de s’exprimer dans le cadre d’un je ; alors animé.

Une fois que la personne s’attache,
il est impossible de la retirer
de ce qui deviendra à ses yeux, chérie (vitale ou son affaire).
Ce sera son relais,
pour ressortir
de ce qui serait réellement sinon, une fin (elle préférerait même mourir).
Autant qu’un sentiment … qui captive du monde,
pour le contrôler,
verra le monde …
se retourner contre lui.

Et c’est l’état entre particule (le monde maintenu dans son sens et ainsi ses frontières)
et onde (être diffus).
Et il y a des cons sur terre qui appellent cela la stratégie du chaos ; alors eux … dans l’idée d’être des « lumières », ils sont plus que largués … et surtout ils connaissent pas encore leur fin.
Il n’y a pas plus de chaos que de fin ; seulement l’incapacité au sentiment de se découvrir, de se révéler, c’est à dire d’aller au-delà et deçà de la suggestion d’être une personne importante (d’avoir du poids) ou alors d’être personne (et ainsi non “en vie”, “bien” c’est à dire sans envie, sans bien … at-tache ou lien être-avoir). Être personne, le propre de ne plus être sûr de soi (une -particule- ou fixé dans la densité). Et ainsi “en forme” ou dans le monde (en mouvement) …. en d’autres termes ce en quoi à miser le sentiment ne ressort plus ; l’objet projeté ne le captive plus ou que les autres n’en ressente plus le besoin (et ainsi être “mort”, ou sans ressortir, c’est à dire dans l’état celui d’être, une -onde-). Mais le monde ne le verra pas comme cela ; il verra plus une grosse tache qui plombe l’ambiance ou qui fait vraiment CHIER son monde).

Et pour un sentiment qui se figure renforcer sa “chance”, c’est à dire la probabilité pour qu’il dure, résiste au temps (ressortir de ce qui le boufferait littéralement … parce que le sentiment ne peut pas avoir conscience du temps sans essence)
il lui faut arrêter le temps (des autres) dans un sens pour les choses lui profitent dans le temps (le propre de captiver du monde). Il lui faut ainsi une matière condition à son sujet ;
le propre d’avoir une vie (histoire) qui lui profite (plaît) ;
Du fait de captiver du monde, il a alors du jeu (dans sa tête, il a désormais des “chances” pour s’en sortir et pourquoi pas … commander ; dans tous les cas, il aura de l’entrain. Ensuite il restera dans le mouvement, attaché à l’objet condition à son sujet pour rester selon lui, “en vie”, “bien”).
Et comme il fera les choses
dans son intérêt,
pour ne pas être sans rien (rester dans le dure, fixé)
le monde se retournera alors contre lui,
pour voir sa probabilité
celle de rester dans le dure (de “contrôler” les choses),
chuter.

Le sentiment, le temps d’une vie …
se mesure au temps (à lui-même, à ce qu’il projette)
et ainsi au monde
à travers l’objet
qui sera son sujet (celui d’avoir raison de ce qui lui a pris ; et ainsi du monde).
Soit pour se découvrir,
soit pour profiter du monde ;
c’est à dire des autres,
et ainsi réagir “positivement”,
à la suggestion d’un +
ou d’une “coupe” … pour continuer à avoir du concret (ne pas “échouer” selon lui).

C’est le sentiment qui se révèle
pour influence le monde
à travers l’histoire
celle qui lui profiterait personnellement ;
il a ainsi un retour, c’est à dire que le monde
lui revient (lui est reconnaissant,
le propre de le posséder).
Ou alors, le sentiment saisit la pierre de vie (la gravité éludée pour dire je)
et ainsi saisir la matière …
celle que le sentiment se figure (que la personne tient manifestement)
en passant par le monde (le dure ou le présent d’un je).
En saisissant cette matière,
il ne sort pas personnellement de l’ordinaire
mais de son je.
C’est à dire des limites existentielles,
propre au je ;
d’être une personne et non personne
(de commander, de décider de son sort ou d’obéir, de rester dans le “courant”, dans le rangs).

Je prends l’exemple,
d’un troupeau de moutons.
Dans un ensemble ou un groupe,
il y aura toujours des “moutons noirs”
pour que l’ensemble puisse durer (prendre et marcher).
Et il est possible d’agir sur ces personnes
pour changer les choses (déplacer des lignes).
MAIS, même … s’ils sont en l’état (de fait) des moutons noirs,
ne pas oublier qu’ils font parties du troupeau.
C’est à dire que leur limite existentielle,
est et restera,
le fait d’être une personne et non personne ;
… dans le troupeau (monde).
Et non sans rien, ni personne … et être alors, affecté … c’est à dire dans des événements pour motiver une personne (entraîner le sentiment) pour rester dans le dure et pourquoi pas devenir quelqu’un dans ce qu’il se figure (et non sans rien, ni personne). Le sentiment fait ce qu’il faut pour ne pas déprimer ou s’énerver. Parce qu’il y a une limite propre à l’état celui d’être une personne, c’est à dire sûr de “soi”, une -particule- (concentrer sur son sujet) ou alors une onde (dans le doute, ou la merde). Ce qui fait que parfois la personne pète les plombs, (devient “grave”, c’est à dire déconnecté voire dingue … totalement à la masse ou abruti).
Il est possible de voir des moutons noirs (des personnes différentes)
mais cela reste des moutons.
En dehors de la suggestion d’être une personne,
et non personne,
ils perdent le nord ou la boule.

Vous pouvez détecter les “moutons noirs”,
mais n’oubliez pas qu’ils font parties de l’ensemble (du troupeau).
En dehors, de l’affection
celle qui scelle leur sort (définit leur sujet dans ce que le sentiment ne considère même pas sauf en le vivant ou en le faisant vivre)
en le fait d’être un mouton (ou une personne)
… l’énergie affecte,
ce qui est réellement sa condition ;
pour rester “en vie” ou dans son sujet (stable – et ainsi être, sans pouvoir dépasser ces limites).
Car les dépasser,
serait le fait,
de ne plus avoir besoin,
d’affectation (c’est à dire de corps ; ce qui n’est pas le cas … sinon ils ne seraient pas là, “en vie” ou dans le dure).

D’où l’histoire,
qui permet au sentiment d’endurer le temps, de faire des choses (de tester et de se tester) …
et ainsi de passer de l’état celui de -particule- … sûr de lui, sûr de sa personne,
à celui d’être une -onde- (d’être personne, sans rien ou sans histoire ; et ainsi par extension “mort” ou sans pouvoir revenir à lui).

mouton-prairie

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