Prendre une vie (augmenter son “magnétisme” ou son pouvoir sur “terre”)

l’homme et la femme
deux sujets pensants
donnent corps aux choses.

Ils donnent leurs vies
dans l’idée de la faire.

La femme renvoie à l’espace, à être
L’homme renvoie au temps à avoir

il y a ainsi une prise
c’est à dire qu’ils sont dans le faire.
Une prise mâle
et une prise femelle
le propre d’être branché.

Raison pour laquelle il y a ça en eux,
un interdit.
Pour ne pas tomber dans ça.
Et effectivement lorsque ça a raison de la personne,
il n’y a plus d’interdit.
Et une personne essaiera de changer le monde,
pour qu’il le soit aussi (sans interdit ou mal).

La personne se figure ainsi dépasser l’interdit
et en réalité passer à côté d’elle-même.
Ne pas traverser non ce qui est interdit
mais ce qui la retient sur « terre ».
Et effectivement lorsque ça à raison d’une personne,
elle aime ça ; elle ne voit plus ainsi le mal (pourquoi elle se l’était interdite, imaginez ça).

Manière pour la personne,
d’être bien dans sa tête
et dans son corps.
Or cela ne révélera rien
à part ce qui lui a pris.

Et d’un autre côté
si la personne tient à rester fidèle
et/ou asexué
pour ne pas décevoir
ou faire de « peine »
alors elle deviendra au final dérangé.
Et je ne parle pas de son état
si l’autre s’en va.
Car concrètement elle s’est sacrifiée
c’est à dire qu’elle était amoureuse (elle croyait honnêtement à son histoire).
Elle a réellement cru en l’autre …
c’est à dire en une personne.
Ce qui est immature
ou nier le fait d’être sur « terre ».
De tout de façon
quoi qu’aura raison du sentiment,
il sera dedans.

Et les gens
qui se concentrent sur ce qu’ils ont faire
pour ne pas mal tourner
c’est à dire qui ressorte comme exemplaires
sont ceux en réalité qui sont sujet à ça
du fait d’être sur « terre » ;
de nier leur corps
pour rester fidèle certes à leur sentiment
mais avoir un corps
et à force de le nier
cela force sur les nerfs
de là à voir une personne
qui commence à être réellement dérangé (pour rester “modèle” dans sa tête)
et ainsi à déconner sans être capable de le voir elle-même ;
et par extension sans que les autres
qui sont en son pouvoir soient capable de le reconnaître.

Ce qui était intéressant de noter,
c’est le rapport d’une personne au monde,
c’est à dire à l’amour le propre de donner sa vie (de faire confiance c’est à dire d’être sans frein ou peur) et au sexe. L’amour devant être plus fort que le sexe (ça). C’est à dire que ça ne doit pas avoir raison de la personne. Il y a ainsi des interdits ou des tabous ceux-là mêmes qui permettront à la personne de garder sa vie (de renforcer son sort sur terre).
Or c’est l’interdit c’est à dire le “mal” sur terre qui est la condition à leur sentiment d’être “bien” (c’est à dire qui concentre le sentiment sur ce qu’il a à faire pour être “bien” ; mais je ne parle pas … de l’état mental c’est à dire que l’équilibre de la personne dans le temps). Inconsciemment il redoute ainsi ça (la fin du fait d’avoir pris conscience d’être en vie ; le sentiment s’est alors figuré). Ils feront ainsi les choses pour être sans ça. Le propre de faire ce qu’ils penseront réellement combattre pour être « bien » ou conserver leur sentiment de l’être.
Mais ne rien avoir réalisé.

Il est bien question de ça (de cette énergie noire celle qui ordonne, agence les choses)
et du sentiment ;
c’est à dire du lien entre avoir et être
et ainsi une attraction
un échange, une emprise
pour générer c’est à dire faire ce qui aura raison d’eux (ce qui deviendra personnel ou ce qui sera leur affaire).
Ils seront réellement dedans,
pris et impossible de les arrêter.
Car leur sentiment ne contrôle pas ça.
Ce sera ainsi dans l’air
pour faire ce qui leur a pris.

C’est magnétique.
Raison pour laquelle si le sentiment ne se révèle pas,
il ne contrôle pas ça
ce sera alors la fin.
Le propre d’être affecté,
dedans et impossible de l’en défaire.

Raison pour laquelle les gens se sacrifiaient avant,
c’est à dire qu’ils « travaillaient » dure
pour ne pas faire une chose
qui était interdite (une bêtise).
Le propre de tenir à leurs réputations
et ainsi en un sens,
à ne pas mal finir.
Et c’est ce qu’ils s’étaient mis en tête de faire
qui leur permettrait de tenir la distance.
En revanche je ne dis pas ce qui se passe concrètement
dans la tête de la personne.
Car elle est tiraillée entre le fait d’être « vertueuse »
et la peur de faire une chose « interdite ».
Et en réalité abrutir la personne (l’être incarné)
et pas du tout l’éclairer
ou l’aider au sujet du fait d’être “en vie” (une personne,
c’est à dire incarné).

Il faut être honnête,
il y a un abrutissement
c’est à dire une incompétence notoire
au sujet de ce que nous sommes.
Il y a ainsi des règles qui sortent
comme ça
pour satisfaire les uns
dans leur sentiment d’être « bien »
et désoler les autres.
Et tout cela sans rien apporter
mais être là effectivement
pour avoir raison des autres ;
pour ne pas se sentir déranger par ça,
par l’autre chacun à leurs manières ou sentiment d’être “bien” en l’état (d’être “en vie”).
Car ça les regarde
c’est à dire que ça les affecte
et cela même s’ils peuvent le nier
pour garder bonne figure.

Regarder une personne « évoluait »
permet d’en apprendre beaucoup sur elle,
c’est à dire où elle en est.
Car il s’agit de sa vie,
et ainsi de ce qu’elle affecte
ou de ce qui lui plaît.
Reconnaît au fond comme important,
afin de pouvoir être « bien »
et non « mal » (perdre ce lien être-avoir ;
celui que la personne incarne. Et elle en est la manifestation. Une notion de “bien” je rappelle qui est venue par un processus de vie et de mort,
et qu’elle suivra jusqu’à la fin).

Sans ça elle est morte
mais elle ne le réalisera pas au-delà
de ce qui l’aura
et ainsi qu’elle affectera (reconnaîtra).

Ils sont dedans.

Plus j’y pense,
plus c’est effectivement grave (c’est à dire « mortel »),
et je ne vois vraiment pas comment une personne,
c’est à dire le sentiment qui se figure encore ça,
pourra le saisir (sortir de son je).
Il est réellement dans le « monde »
ou dans le faire (pas sortie de l’auberge
en étant « bien » ou « mal » ; le « mal » étant nécessaire
pour renforcer le sentiment de certains d’être « bien »
ou de faire l’affaire).

Bon courage à l’humanité
car vous êtes dans la merde
et pas prêt d’en sortir,
malgré votre élan
pour ne pas perdre « espoir » (votre vie ou sentiment d’être “bien” en l’état) ;
c’est à dire vous accrocher à la vie (… tenir à l’autre).

Honnêtement la « marche » est trop haute,
comment le sentiment en partant de son je (histoire)
peut il réaliser ça.
C’est « mortel ».
ça bouffe tout, en l’état.
Sauf si le sentiment se réalise
mais c’est plus qu’incertain.

Je comprends qu’il soit plus facile
de « descendre » dans l’idée d’être bien
que de « monter » après être tombé (avoir été
attiré par cette « gravité » ; qu’il faille ensuite saisir
une fois sur « terre »).

Et c’est impossible à saisir en l’état.
Il faut changer d’état,
mais certainement pas en sortant personnellement de l’ordinaire.
À mon sens, c’est le capitalisme
qui pousse une personne à sortir personnellement de l’ordinaire
à faire une chose qui rapporte (soit vendeur)
afin de pouvoir s’en sortir.
Avec ce format,
la personne ne s’en sortira pas,
tout en sachant que le monde (les autres)
lui renverra réellement l’idée de mériter son sort
du fait d’être devenu capitaliste
sans le savoir eux-mêmes.
La vie est devenue comme ça,
point barre.

Ce système celle qui permet par exemple de réclamer un loyer et d’emmerder une personne comme il n’est pas possible parce qu’elle n’a pas payé son loyer (du fait d’être sans travail) n’existerait pas si elle était dans un système dit socialiste c’est à dire un environnement communiste (c’est à dire un régime que le capitalisme diabolise pour permettre aux ultra riches d’être encore plus riche ; car il y a encore du monde sur “terre” qui n’est pas encore entre leurs mains ou converti à ce qui les font “marcher”, “avancer”).

Raison pour laquelle ils sont cons, lourds et chiants,
dans l’idée d’être responsables, capables
c’est à dire conscient des réalités du monde ;
celles qu’on leur a mis dans la tête,
dans l’idée en plus,
d’être « génial ».

C’est incroyable comment il est possible
de posséder une personne,
sans que celle-ci sans aperçoive
et qu’elle fasse sienne
ce qui a eu en réalité raison d’elle (« conquise »).

Honnêtement si le sentiment ne se révèle pas,
il est mort.
Et pourtant il y aura une animation
qui laissera penser que tout est possible, que le monde puisse réellement être enchanté
ou sans mal ;
c’est intéressant.

Ça pose un voile sur l’esprit,
pour lui permettre de ne pas prendre réellement conscience
de sa condition ; c’est à dire d’être mortel.
Et ainsi générer le besoin en eux,
d’idole.
C’est à dire de personnes responsables
afin de pouvoir s’en remettre à eux,
pour ne pas mourir de leur personne ;
perdre leur sentiment d’être « bien » en l’état
et ainsi prendre conscience de leur condition
ou du fait d’être sur « terre » (en vie).

Il est aussi intéressant de noter,
que plus le sentiment aura besoin d’appartenir à un ordre …
c’est à dire à une chaîne (de commandement)
plus cela laissera penser en réalité, à ce qui est en « bas »
c’est à dire à ce qui n’est pas en « haut »
de devoir donner leurs vies et ainsi croire réellement qu’il y a un sens dans ce que ce qui est en “haut” ou ce qui a eu raison d’eux, leur dit (pour avoir le moyen ainsi d’être « bien » et cela sans fin ; d’y croire)
et ainsi croire réellement qu’il y ait une autorité sur « terre » … c’est à dire un sens à ce qu’ils font pour se rassurer sur leur sort, ce qu’ils sont devenus avec le temps. Ils ont besoin de croire qu’il y ait une raison dans ce qui vient d’en “haut” (et d’en se sens, celui d’aller en “haut”, de sortir personnellement de l’ordinaire c’est à dire de gravir les échelons socialement parlant il y a rien concrètement).
Ils auront besoin de le croire mais c’est faux (et ce n’est pas ceux qui sont en “haut” qui vont le leur dire) ;
car ce qui est en « haut » malgré l’emprise (c’est à dire la suggestion inconsciente)
c’est à dire le sentiment qu’ils ont,
leur sentiment d’être “bien” (d’exister) dépend en réalité de cette emprise (suggestion).

Mais d’un autre côté cela les rassure de le penser,
pour ne pas avoir justement à s’occuper de ça (à se découvrir c’est à dire avoir à mourir de leur personne ce qui les “tuerait” ou “désolerait”. C’est une charge qu’ils ne pourront pas assumer en l’état. Tout ce qui “monte” change en mal).
Ils peuvent ainsi rester « en vie » …
c’est à dire ne pas être responsable de ça ; ils s’en déchargent ainsi, afin de pouvoir profiter de la vie.
Raison pour laquelle il leur faut adorer,
c’est à dire avoir un « responsable » (ou un représentant de « l’ordre » … ils aiment le croire)
pour ne pas être responsable de ça inconsciemment (être conscient d’être “mortel” ou sur “terre”).
C’est comme un moyen pour eux,
de se défendre d’être responsable de rien,
c’est à dire d’être « innocent » au fond (ils se détachent ainsi des affaires du monde pour se détendre les nerfs, retirer ça de leur tête  ; et ainsi pouvoir “vivre” sans mal).

Inconsciemment la personne agit
dans l’idée réellement de «s’en sortir »,
en respectant les ordres ou en faisant confiance (elle pense réellement être entre de bonnes mains)
être sans mal ;
ou « bien » et cela sans fin. Un état d’esprit ou un comportement effectivement idéal pour renforcer le sort c’est à dire le pouvoir de ceux qui peuvent alors se convaincre d’être en « haut » (d’une “réussite” et non en “bas”).

Je tiens à préciser qu’en agissant ainsi pour se détendre les nerfs ou ne pas être responsable de ça, la personne laisse à autrui un pouvoir de vie et de mort sur elle (et ça ce n’est pas un conte ; pour rire).

Et être en réalité sans fond,
sans âme ;
c’est à dire prêt à tout pour ne pas perdre leur sentiment d’être « bien » en l’état.
Et ainsi donner leur vie (suivre bêtement ou changer en mal).
Ils font ainsi confiance inconsciemment à ce qui a eu raison d’eux,
pour ne pas être en un sens responsable de ça
et ainsi avoir conscience d’être mal (de leur fin inconsciemment ou d’être fini concrètement).
Ils veulent rester en vie,
mais sans non plus avoir conscience de tout ça
afin d’être protéger inconsciemment de ça, du mal sur “terre” (de ce qui leur fait peur ; le fait de mourir ou de perdre ce sentiment de pouvoir, d’exister concrètement).

Et cela va très bien à ceux
qui sont là pour sortir personnellement de l’ordinaire (devenir incontournable ou culte sur « terre »).
Les uns profitant aux autres
et alors se convertir
(donner raison ou leurs vies)
à ce qui ne leur donnera pas tort (au contraire).

Il n’y a pas réellement une quête de la vérité,
mais plutôt un besoin de pouvoir ;
c’est à dire un besoin d’être rassuré inconsciemment sur leurs sorts
et ainsi être là non pour réaliser ça
mais au contraire profiter de la vie
et ainsi entretenir le mal sur terre, ce qu’ils se plaignent en réalité (sans le reconnaître eux-mêmes). Le propre de tenir à leur condition
(ne rien changer à leur situation … au contraire).

Ils ne l’ont pas vu « avant » …
ils ne le reconnaîtront pas « après »
tout en étant dedans le pire.
Plus ils sont dedans,
moins ils le voient
pire ils le défendront
pour ne pas perdre ce qui est perdu,
depuis bien longtemps.
Et ainsi entraîner les autres (le monde à sa perte)
… dans une histoire afin d’être « bien » sans l’être (« s’en sortir »).

Et tout ce dont je rends compte,
est inconscient ; fait « marcher » une personne à mort
dans l’idée d’être « bien » et non « mal ».

Ils sont dedans, ils sont dans le faire.

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