Pratiquer, conditionner et/ou avoir l’esprit, appris … acquis la maîtrise

La pratique
est le fait d’avoir acquis la théorie ;
l’expérience avec le temps.
(le sens que la personne est supposée avoir acquis avec le temps).

Impression.
Acquérir le sens,
l’esprit
dans lequel
le sentiment
est sensé ressortir,
doit ressentir,
c’est à dire prendre en charge …
mais pas seulement,
être également efficace (« déplacer des montagnes »)

C’est à dire que la personne doit ressortir à mort,
percer
dans ce qu’elle s’est mise en tête (et ainsi attachée pour ne pas se sentir comme une merde ou désolé ; remercier).
Le propre d’être dans son élément
et ainsi de ressortir,
c’est à dire de pouvoir en vivre … et non de perdre espoir
(de ne pas mentir, se mentir … tromper son monde, se tromper de voie ; de perspective et ainsi d’objet).

Après
le sentiment
entre dans l’esprit
de ce qu’il est sensé
incarner (aimer, comprendre, faire, fabriquer).
et ainsi avoir intégré (appris sur soi, ou la notion de “soi”).

Et là,
il y aura alors,
une notion de soi,
de temps,
que la personne est sensée
vivre,
s’être imprégné,
avoir intégré.
Tout en sachant que sa vie,
est limitée à son sujet.
Car au-delà et en deçà
il n’y a plus personne,
plus rien pour elle (pour ne plus ressortir ou ne rien comprendre ; être perdu).

Le sentiment aura ainsi
du concret,
afin de pouvoir « progresser »
dans ce en quoi il s’est attaché.
L’esprit peut ainsi s’accrocher
pour continuer à se faire vivre,
ce qui est sensé,
l’entraîner
tout le long de sa suggestion (projection).

Après il est question d’envie.
La personne aura t-elle encore envie
avec le temps (dans le temps).
C’est à dire est-ce que la personne
ressentira la même joie,
plaisir,
avec le temps.

Ce qui veut dire,
que si l’esprit n’a pas intégré les connaissances techniques,
de ce que le sentiment est sensé avoir intégré (compris en passant par le je, le monde)
alors il sera mal ou sans ressortir (pouvoir se voir ou se sentir en vie ; en marche).

Je m’explique
l’esprit est extérieur,
du moment de ne pas avoir compris
l’objet
qu’il est sensé pourtant avoir intégré (c’est à dire le temps ou la notion de « soi »).

Après,
il est possible aussi,
de conditionner une personne,
pour la mettre sur la voie.
Et ainsi, à force de pratique
elle aura forcément intégrer le geste (l’esprit).
Mais ce sera à la condition qu’il en ait encore envie (c’est à dire qu’il soit encore en vie).
L’esprit ressort alors,
entre dedans,
en matière …
du fait d’avoir été conditionné
et non acquis en réalité,
la connaissance,
la maîtrise,
la “science”,
la compétence,
la “technique”
qu’il était sensé acquérir
du fait d’avoir été présent (en charge, responsable ou reconnu dans cette fonction).
Tout en sachant que l’esprit le peut,
qu’à la condition d’être “en vie”,
et ainsi d’avoir un corps.

Ce qui veut dire que s’il perd l’envie (ou son corps ; la vie)
l’esprit ne peut plus se manifester …
il est extérieur,
à ce qu’il est,
à ce qu’il est sensé pourtant faire (manifester).
Du fait que le monde l’avait reconnu
dans ce sens et cet esprit là.
C’est à dire en quoi le sentiment
s’était appliqué,
attaché à faire (à manifester)
pour prendre conscience de son existence,
ou de son sujet dans la vie
(pour se « voir » ; s’appartenir, c’est à dire se fixer dans la densité ou dans ce qui le dépasserait en fait et de loin).

L’esprit a besoin
de matière,
de comprendre le sens
de sa manifestation.
C’est à dire de ce qu’il est sensé faire
apprécier,
afin de pouvoir entrer en contact,
en matière (avoir du concret et ainsi du sens afin de pouvoir encore ressortir, “respirer”, être),
être dedans
et cela même sans en avoir envie.

Tout comme le fait d’avoir envie,
le propre d’être là,
implique non de se conditionner
mais que l’esprit saisisse le sens,
afin de pouvoir entrer en matière
et cela même sans envie (c’est à dire être « en vie » … être reconnu, considérer).

C’est pour cela,
que le sentiment ne doit pas, à mon sens,
s’attacher à sa personne.
Car une fois, le temps
celui d’être « en vie »,
dans son sujet passé (et cela même s’il ne s’est pas laissé dépassé, faire)
l’esprit ne peut plus en fait se manifester (apparaître).

Tant que le sentiment,
se manifestera pour être une personne dans la vie et non personne
ce qu’il se suggère ou s’est convaincu
alors il fera le mal dans l’idée d’un « gain » ; de s’en sortir (de quoi ? … de l’ordinaire).

Pour alors chercher à enfermer du monde
(à convaincre du monde)
dans ce qu’il s’est attaché à faire,
plu à faire,
pour se faire remarquer,
faire remarquer au monde,
de pouvoir selon lui,
« progresser » (« sortir » de l’ordinaire ; de pouvoir « progresser » sans fin).

Sauf qu’au delà,
de l’ordinaire,
il n’y a rien d’autre que ce que le sentiment projette
pour rester dans ce qui est en réalité
déjà perdu.
Mais il ne peut pas le reconnaître
sans perdre l’esprit, l’espoir ou la vie.
Surtout si sa manifestation
a été pour ressortir
et non pour reconnaître
le sens et l’esprit
de ce qui ne se commande pas
(mais se reconnaît).
Et pour cela il faut grandir,
perdre ses illusions,
mourir de sa personne.
Ce qu’une personne n’acceptera jamais
afin de pouvoir rester « en vie » (en droit)
selon elle (« bien »)
et ainsi avoir encore une « chance … selon elle,
de pouvoir réellement crever l’écran (sortir de l’ordinaire).

Tant que l’énergie se figure,
elle possède,
elle retient la vie dans ce qui la touche,
et ainsi lui profite,
afin de pouvoir ressortir.
Et si elle ne le reconnaît pas de son vivant,
alors elle reposera sur du monde sans pouvoir le reconnaître (elle perdra sa vie et pas seulement).

Elle ne peut plus alors partir (reconnaître).
Car elle tient,
dépend alors au mal,
dans l’idée réellement d’un « gain » (d’un « salut ») ;
d’avoir du concret (et elle peut toujours courir … y croire).

Acquérir,
le sens à force de répétition (le propre d’être, de se conditionner).
Mais en même temps,
être perdu,
ne plus se sentir « bien » (entrer dedans)
si sa personne
perd l’envie (le goût, le sens, l’esprit … l’affection) ;
du fait de ne pas avoir acquis le sens,
l’esprit en réalité (ou parce qu’il n’y avait en réalité pas de fond, de fondement dans ce qu’elle manifestait).
Pour ne plus pouvoir alors
ressortir dans ce sens et cet esprit là (« gagner » sa vie).
Être « efficace », « compétente » (rester “en vie” ; c’est à dire ni reconnu ni fondé).

La personne décroche alors,
et peut vite se retrouver à la rue (à la ramasse).
Ensuite ce sera l’engrenage.
Pour être réellement
– à la rue,
– en hp
ou
– en prison (le vivre, l’endurer).
La personne est alors sans avenir,
ou pouvoir ressortir.

C’est à dire que le sentiment
n’arrive plus à ressortir.
La personne n’a plus envie (vu de l’extérieur).
Du fait d’avoir certes acquis
un sentiment avec le temps …
de ce qui est « bien »,
« juste » pour elle,
mais ne pas en avoir saisi pour autant l’esprit (l’âme, le sens).
De ce qui ne se commande pas à force de volonté mais à condition
d’avoir réellement percé.
D’avoir la reconnaissance,
la conscience,
de ce qui ne se commande pas,
et ainsi eu la « connaissance » (acquis la “science”, la « technique »).
Ce qui veut dire
que si la personne n’a plus envie,
n’aime plus ce qu’elle fait,
c’est qu’elle est sensé faire,
alors elle est perdue (elle ne “s’en sort plus”).
Elle coulera,
et plus elle sombrera
plus elle sera rejeté par le monde.

L’esprit est ainsi perdu,
s’il perd l’envie (si le cœur n’y est plus).
S’il n’a pas compris le sens,
acquis la connaissance
pour entrer,
être dedans,
faire ce qu’il est sensé pourtant animé (être) ;
surtout si le monde l’a témoigné.
C’est à dire s’il s’est attaché
et/ou paie pour cela.

Avoir autant le sentiment (le cœur)
que la connaissance technique (l’esprit, voire l’âme).
Car l’esprit s’arrête sinon au sentiment d’être « bien » et non « mal » (… s’accroche à la vie, dans sa chair, c’est à dire qu’il énerve, s’énerve).

Avoir autant la connaissance technique (la matière)
que le sentiment (l’envie, l’énergie).

L’objet étant pour une personne,
de pouvoir ressortir,
de faire des étincelles (de briller).
Et non de faire payer (au sens propre comme au sens figuré).
C’est à dire être efficace
dans ce en quoi la personne,
aura cru
afin de pouvoir « réussir » sa vie ….
s’apprécier et non se détester, du fait d’être sinon sans rien ni personne … avoir rien fait de sa vie, de concret.
Et c’est un drame pour elle … car le sentiment est alors incapable de se fixer dans la densité (ce qui la dépasse et ainsi tracassera, à mort).

Il n’y a que le doute qui tue.

C’est pour cela,
que le sentiment passe par le monde,
afin de pouvoir se fixer,
se figurer,
ressortir dans ce qui aura sinon
sa peau (il ne ressortira pas).

Le monde est seulement le tremplin
pour renforcer son âme
ou être au contraire déjà sans gêne.

Le lien,
entre l’esprit et la matière
pour être dans son sujet,
à sa place,
avec le temps (bien sans forcer).
Pouvoir en vivre,
l’apprécier,
du fait d’avoir percé
et ainsi être reconnu
dans ce que représente alors la personne
pour le monde.
C’est ce qui arrive
lorsque l’esprit
rejoint son sentiment
à travers alors ce qui deviendra sa vie.
(son objet dans la vie pour ne pas être sans raison d’être ;
travail, emploi du temps ou amour … existence, sentiment, interaction avec le temps … pour avoir encore un sentiment, une conviction, être humain, une connexion, un lien avec la terre ; être terrestre … ici et là).

Avoir un sentiment c’est « bien » (une prise au temps, un sujet dans la vie).
faut-il ensuite, avoir la connaissance,
la maîtrise
de ce que le sentiment s’est manifestement attaché à faire pour continuer à se sentir « bien » (continuer à ressortir et ainsi à maîtriser avec le temps ce qui deviendra toute sa vie ; une vie).

Avoir le sentiment (l’envie)
pour le travailler
à force de pratiquer.
Mais l’esprit,
doit aussi avoir la maîtrise,
la conscience,
la connaissance du sujet,
afin de pouvoir l’appréhender,
se fixer,
être dedans (là, efficace)
et cela même sans envie (sentiment).
Pour avoir le même rendu (résultat)
avec envie ou sans envie (être « en vie » ou « mort »).
Après tout cela, est une question d’angle, d’appréciation, de sentiment,
de perception (pour le reconnaître et sortir de la densité ou alors le nier afin de pouvoir en jouer … sortir de l’ordinaire afin de pouvoir posséder du monde dans l’idée d’être une idole ; une “star”).

C’est pour cela,
qu’il y une notion de « soi »,
c’est à dire de temps et de sentiment (qu’il y aura une impression, de la matière … dans l’air).

Se manifester
dans ce en quoi,
la personne aura cru.
(en acquérir le sens, l’esprit … l’essence).

Le déclic,
l’étincelle,
pour ensuite faire effet,
des étincelles.
Le propre d’avoir percé
ou de s’être trouvé manifestement.
Être entrer en matière,
combustion,
c’est à dire être ressorti,
ou dans le sujet même
que l’émotion cherchait à faire ressortir,
à condition d’en avoir forcément saisi l’esprit (le sens) ;
percer.

Si la personne,
ne le sent plus,
n’a plus envie,
alors l’esprit est extérieur,
à son sujet
ou à ce qu’il est sensé rendre compte (pour ne pas avoir à rendre de compte … surtout si du monde y a cru).
L’esprit est ainsi sortir,
n’est plus dedans (ne fait plus effet, ne ressort plus).

Mais en ayant la réflexion,
la connaissance technique
ou la maîtrise de son sujet
l’esprit peut revenir,
ressortir facilement
et cela même sans envie (être « en vie » ; carnation).
… pouvoir le faire même sans envie (être « en vie »).
Et avoir le même résultat,
rendu.

Avec cette énergie noire
il est possible de tout faire,
la seule limite
est ce que l’énergie retiendra
pour faire sa vie ;
pour ne pas la perdre.
Elle verra alors un pouvoir,
un droit
qui est contre nature
ou contre le sujet même
d’être en vie et non, un “droit” (sauf pour le prendre,
et se cacher derrière du monde pour continuer à garder,
ce qui est en réalité déjà perdu).

Avoir le sentiment,
de pouvoir le faire ;
être dedans.
Faire partie du groupe.
C’est à dire pouvoir entrer en fonction
(intégrer des notions)
facilement.
Pour partager le même sentiment,
et ainsi le même environnement (espace/temps).
Avoir le même rendement,
rendu.
Évoluer dans le même sens.

Avoir autant l’esprit
que le sentiment
pour être dedans ;
rapidement et facilement (naturellement).

Ce qui n’a aucun rapport
avec le fait de conditionner
ou de se conditionner
pour avoir le sentiment d’être « bien »
mais sans en avoir saisi l’esprit (le sens).
Et ainsi passer à côté de l’essentiel
du fait de s’être incrusté,
« intégré »,
de « faire partie » du groupe
selon le sentiment de la personne …
être « pareil ».

Il y aura toujours une différence
entre ce que la personne veut
et ce qu’elle fait,
est au final.

Et du fait d’être extérieur,
pas encore dedans,
l’esprit sera perdu …
du fait de ne pas avoir acquis la compétence,
la connaissance,
la technique,
la maîtrise
pour être dedans
et cela même sans envie (être « en vie »).
C’est à dire intégré des notions
que le sentiment
a du normalement intégré
du fait de pouvoir en rendre compte (et ainsi en avoir saisi l’esprit, le sens) ;
être cette personne que le sentiment
s’est attaché certes …
mais sans en avoir alors,
encore saisi l’esprit.

Il est facile de se présenter
à la face du monde
pour faire croire n’importe quoi
pour posséder,
avoir la reconnaissance du monde,
mais sans en avoir l’esprit,
ou le fond manifestement.

Si la personne perd l’envie,
l’esprit n’y est plus.
Ce qui veut dire
que si l’esprit ne comprend pas ce qu’il fait,
le sens,
il ne tiendra pas avec le temps.

Commander, c’est facile.

Il est facile de commander du monde,
de le conditionner,
il faut voir ensuite le résultat.
La personne ne tient plus,
elle n’est plus dedans
… en sortant du groupe
ou du cadre
du fait que l’esprit
n’a pas aimé en réalité ;
saisit le sens
ou pourquoi elle était là,
au fond.

La personne peut aimé,
avoir des sentiments.
Ce qui explique pourquoi elle est là (collé).
Après elle doit arrivée
à saisir le sens,
c’est à dire avoir l’esprit
avec le temps,
afin de pouvoir être dedans
même sans sentiment (être « en vie »).

Une maîtrise,
une technique
à laquelle l’esprit
peut s’accrocher
afin de pouvoir ressortir,
être dedans
et cela même s’il perd l’envie ;
la vie ou son corps (la “chance” ou selon lui sa compétence … le contrôle de sa vie et ainsi des événements
qui risqueraient de le contrarier dans son sentiment).

Entrer en matière,
dans le sujet que le sentiment
s’est attaché à faire,
et ainsi à saisir avec le temps (la notion d’avoir) ;
Pour avoir ainsi l’énergie (la notion d’être)
afin d’être dedans et non perdu (galérer).

La personne est ensuite sensibilisée.
Pour graviter autours de l’objet
qui est devenu sa vie.
Pour être « bien » (dedans)
et non à côté de ses pompes,
c’est à dire se sentir mal,
rejeté ou perdu (abandonné).
Être présent,
implique une résonance,
que le sentiment est sensé avoir intégré.
Le propre de pouvoir faire face,
assumer sa charge,
d’avoir les connaissances requises,
ou d’être la personne attendue ou sous-entendue
(que le sentiment se figure être ; présente au monde).

Le sentiment manifeste
ainsi inconsciemment
le besoin de faire quelque chose de sa vie.
C’est à dire de faire partie d’un groupe,
d’un ensemble,
afin de pouvoir se « définir » (se lier),
« s’appartenir » et « progresser »
dans ce qui est devenu sa vie.
Le sentiment qui devient avec le temps
un esprit, arrive ainsi à ressortir,
et à « progresser » dans ce qui devenu pour lui
normal de faire (sa vie).
Pour continuer à s’appartenir,
à se sentir « bien » (dedans, compris, intégré)
et non perdu (abandonné, désolé, délaissé).

Le sentiment
acquiert une sensibilité
qui lui permet d’être avec du monde,
qui sera avec le temps,
sa vie
(son identité, sa sensibilité, c’est à dire sa lumière ou sa chaleur intérieure … son énergie).
L’énergie attire
ensuite ce qui sera sa vie,
pour être dedans,
sans comprendre pour autant pourquoi.
Elle est « en vie » et non « morte ».
Une personne et non personne.
Et ainsi prendre du monde
sans le lui reconnaître
pour rester « en vie »
« bien »
selon elle (reconnu).
Et ainsi être là,
pour posséder du monde,
sans le lui reconnaître.

Et il est là,
cette notion de « bien »
ou de « soi »,
« grâce » aux « lumières» (à l’économie de marché ou la mondialisation entre les mains des multinationales ou des banques qui ont complètement déraillé. Et c’est parce qu’il y a des personnes sensées, c’est à dire encore des âmes « en vie », que le monde n’est pas encore tombé entre leurs mains … n’est pas encore perdu, désolé, fini).

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