Pour ce qui est “en haut” (ce qui a “raison”) … le paillasson (ce qui est en “bas”) ne peut pas monter ou leur échapper (faire la loi ; les salir ou déranger)

Ça doit leur plaire ou leur revenir.

C’est ça le mépris (être mauvais) mais étonnement ce n’est pas ce qui ressort (c’est ça qui est intéressant).

Mon objectif est de faire retirer,
(cette tache) qu’il y a sur moi,
ou ce qu’ils m’ont mis sur le dos.

Il faut qu’il y ait une tache,
tacher une personne,
sinon ça ne « marche » pas (ça ne leur plait pas, profite pas).

Pour eux,
il n’y a pas de mal,
c’est un jeu.
Ça leur plaît bien
puisque ça rapporte réellement (donne le change).

Or je rends compte que non.
Car derrière ça
où il n’y a pas de mal,
il y a des vies.
Qui normalement ne se manifestent pas
une fois être « parti » (« mort »).
Sauf que moi,
même si je suis « parti » (ou que c’est passé selon eux)
je ressort (…quant même ; manifestement cela ne me touche pas ou je ne leur profite pas). Et pourtant ils ont mis le paquet.

C’est con.

Cette tache (ce qu’ils se sont chargés de faire de moi)
leur a permis concrètement de renforcer leur je
c’est à dire de m’enfoncer (et de m’effacer)
non parce que c’était juste
mais parce que ça leur profitait.

Mais se renforcer en ayant tort au fond, n’est pas une bonne idée malgré l’attraction. Car derrière une personne, il y a une vie. Et si ce qui se passe, est injuste … elle ressortira (vous aura ; c’est mécanique). En revanche en ce qui est juste, il n’y a aucun risque (mais ils sont incapable de l’entendre et ainsi de la comprendre … saisir du fait qu’ils ne sont pas là pour ça mais belle et bien que ça leur plaise ; que le monde les suive).

Il fallait ainsi me charger.
Et ça,
ça tache
c’est à dire ça suit.

Après ce qui est intéressant de noter.
C’est qu’il est impossible de les « toucher »,
sinon c’est un scandale
que dis-je, un sacrilège.

Eux en revanche,
ils sont sans gênes,
c’est à dire qu’une fois « mort » (entre leurs mains)
il ne faut pas la ramener (ressortir) ;
les déranger.

Parce qu’il repose la dessus,
ils comptent la dessus.
Il faut nuire aux gens (les tacher)
sans que cela ne paraisse,
sinon ça ne « marche » pas
ou plus (ils ne sentent pas bien, ça ne leur plait plus).

La vérité,
ne paie pas ;
tout le monde le sait.
Mentir permet au contraire de prendre de l’importance (de passer pour ce qu’ils ne sont pas mais qu’ils adorent penser d’eux-mêmes. Et surtout que les autres le leur fassent ressentir). Ils reposent ainsi sur du monde
(ils se croient important, irremplaçable, supérieur et non ainsi avoir saisir ça … puisqu’ils sont au-dessus de tout ça) ;
le propre d’avoir du monde
dans sa poche
et ainsi de ne pas avoir de soucis
à se faire.

Ça permet ainsi “d’avancer” (du temps passe) c’est à dire de reposer
sur du monde,
sur quelque chose de « sûr ».
Non pour être juste,
mais penser ce qui les arrange
et ainsi révéler des personnalités
(des gens formidables ou des vedettes).

Il n’y a pas de mal,
pour eux
c’est comme ça,
qu’on « s’en sort » (fait).
Il y a seulement d’un côté,
les « gagnants »
et de l’autre, les « perdants ».

Pour eux,
derrière un nom
il n’y a pas de vie ;
seulement ce qui leur permet
d’être « gagnant » (en « haut »)
et de profiter de la vue (de prendre de la « hauteur »)
ou alors ça dégage.

Ce qui s’est passé,
est injuste.

Je ne méritais pas ça.
Même si ça les dérange de le croire (et il est là le problème).

Non parce que je me mens,
et parce que je bug … la dessus.
Mais c’est ma vie,
et on ne joue pas avec.

Je ne bloque pas la dessus …
Il est seulement hors de question
que je passe à autre chose
puisque ça n’a pas été juste.

Je ne suis pas responsable de ce qu’ils disent
c’est à dire là sur « terre »,
pour les « arranger » (supporter ; je ne suis pas un sympathisant … sympathique avec eux,
c’est à dire dans leur camps). On n’est pas proche.

Du moment de s’impliquer personnellement,
il y a de soi,
dans une histoire.
Et les gens ne sont pas là pour être honnête,
mais être au top.

Le sentiment d’être “bien”, d’avoir ce qu’ils veulent puis d’en être quitte ; ça doit leur profiter sinon ça dégage.
Le sentiment d’être “bien”, celui qui anime une personne,
n’est pas d’être honnête,
mais d’être “bien”
et pour cela,
il faut avoir la peau de l’autre.

Il s’en moque de la vérité, eux ils veulent avoir raison (être et rester “bien”). Ils ne la recherchent pas la vérité car ça n’existe pas pour eux, du fait que cela leur ait accessible (raison pour laquelle que s’ils ne font pas cette démarche de leur vivant, ils ne le feront pas de leur mort malgré leur impression d’être “bien” en l’état). Ils ont le temps d’une vie, pour ça.

Après j’ai conscience,
que cette partie c’est à dire ma théorie …
n’est pas prouvable,
car ce n’est pas facile à admettre,
en étant matérialiste …
Après je leur sers
tout de même ça, sur un plateau ;
c’est à dire ce qui leur est encore inconscient ; étranger
(c’est de leurs vies concrètement
que je rends compte).

Mais en ce qui concerne cette histoire (ce dossier Habitat76)
il est hors de question que je cède un iota
sans pour autant attendre,
que l’on reconnaisse ma « théorie » ;
car c’est encore une autre histoire (une autre paire de manche).

Si rien ne change,
je leur profiterai
(c’est à dire que je les aurai inconsciemment sur le dos)
et ça il en est, hors de question (je ne suis pas là pour leur profiter, pour leur plaire).
Je ne passerai pas à autre chose,
tant qu’ils ne reviendront pas sur ce qu’ils sont
ou ce qu’ils ont fait.

Il est hors de question
que je les supporte
ou que je leur donne le change.
Je ne les reconnais pas,
en revanche,
je reconnais,
le mal qu’ils se sont donnés
pour que je leur profite.

Ils sont bêtes,
car honnêtement,
on aurait pu échanger à ce sujet
s’il y avait eu un problème
… mais là,
ils sont aller trop loin.
Je ne laisserai pas passer ça.
Pour me dégager
ou ne plus leur profiter,
c’est à dire leur ôter le « pain »
de la bouche (car il est facile
selon eux, de me manger).

Je ne sais pas ce qu’ils ont dans le crâne
pour se dire,
qu’il est possible de faire endurer ça
à une personne,
sans qu’il y ait de conséquences.
Il faut être totalement déconnecté
de la réalité
et se croire réellement
au-dessus de tout ça (être super « fort »).

Jouer avec la vie des autres,
sans qu’il y ait de conséquences
(de risques).

Et effectivement il n’y a pas de mal,
mais au contraire un intérêt.
Car cela leur permet concrètement,
de se reposer sur les gens (de les avoir entre leurs mains,
ou dans la poche)
et non être, “sûr” de rien.
Ils « évoluent » ainsi l’air de rien
tandis que les autres (« échouent »).
Ils ont ainsi cette influence là.
Celle de tuer,
de vaincre l’autre,
sans que cela ne paraisse.
Pour eux,
c’est « génial » la vie,
il n’y a pas de mal ;
puisque les autres sont des fainéants,
des incompétents,
voire des personnes nuisibles,
pour que ça continue
à leur profiter,
à leur revenir ou à aller pour eux.

Il n’y a pas de mal puisqu’ils sont “bien” (ils n’ont pas de conscience).

Ils sont amoral ou immoral. Rien ne les arrête ou ils n’ont pas “froid aux yeux” (ils ont peur de rien ; ils sont “incroyables”). Il n’y a pas de risque pour eux (de conséquences). Ils sont “bien” ou à “l’abri” de ça.

Derrière une personne,
il y a une vie ;
ils ont quoi dans le crâne.
Mais à quoi, ils pensent …

On ne s’essuie pas les pieds sur moi ;
mais manifestement ça leur plaît,
ou ça ne les dérange pas,
car rien ne se passe (il y a ainsi pas de mal).
En plus, ça leur fait plaisir,
et bah …
je vais leur fait passer ce plaisir.

S’ils n’ont pas un minimum
de respect pour moi
s’ils ne voient pas le mal,
s’ils ne reconnaissent pas ça (que je suis une personne,
et non rien)
je vais ressortir,
jusque, pour que ça leur passe.
Mais pour cela il leur faudra
reconnaître une chose
qu’ils ne reconnaîtront pas,
parce qu’ils ne sont pas là pour ça
ou comme ça (ils sont « bien » en l’état ;
ils sont « justes »).

Du mal a été fait,
et pour s’en sortir,
cela doit leur revenir ;
c’est à dire venir de moi,
… sinon ça ne « marche » pas.
Ils n’arrivent plus à briller,
ou à autant ressortir.

JE ne vais pas les couvrir,
supporter bien longtemps
(donner ma vie, le change ou raison).

Derrière ma vie,
il y a une réflexion ;
eux en revanche, ils ont une histoire
dans laquelle ils s’en sorte plutôt bien
pour que je leur profite (appartienne)
et ainsi que le monde leur revienne
(c.a.d que ça la vie … des autres continue à leur revenir, à leur plaire).
Sauf que pour ça,
il faut avoir l’autre et/ou le tuer,
sinon ça ne « marche » pas (la “chance” n’est plus au rendez-vous … ou ils n’arrivent plus à ressortir, à avoir raison du monde).
Pour eux,
ils ne font pas de mal,
ils « réussissent ».

Ils n’auraient pas dû jouer avec moi,
comme ça ;
ou jouer à ça
avec moi.

Mais pour eux, manifestement,
j’étais chez eux (je n’avais pas de droit) ;
c’est à dire que j’étais personne
et on me l’a bien fait vivre … Puisque mon sort a un moment été scellé (ils avaient pris la décision de me dégager).
Ensuite il faut leur donner raison (sa vie)
c.a.d entrer dans leur jeu pour ne pas les déranger dans ce qu’ils ont à faire (sinon ça va aller mal pour moi).
Sauf qu’il y a encore des lois,
et qu’on n’est pas encore chez « mémé » …
chez eux (tout ne leur appartient pas, encore).
On est encore dans un espace,
ou une personne n’appartient pas encore,
à celui, à celle
à ceux, à celles
qui la paierait (et ainsi qui devrait plier à leurs exigences si elle veut rester “en vie” ou être encore là “demain” ; être rémunéré).

Les gens,
sont devenus des objets.

Il n’y a pas plus de respect,
seulement un intérêt.
Ça doit leur profiter,
sinon ça ne ressort pas.
Ça doit leur revenir,
sinon ça ne leur plaît
(après ils vont jurer que non,
… ils disparaissent
ou alors ils s’arrangeront, pour faire disparaître
les preuves (ce qui les dérange, affecte). Ils sont sans mal (au-dessus de ça, de la vie c’est à dire des lois), intouchable.

On verra …

Tant qu’ils ne me lâcheront pas avec cette histoire,
pour continuer à se donner raison (à autant ressortir, à la ramener)
et ainsi à faire en sorte d’avoir cette influence là, sur moi c’est à dire à faire en sorte que je leur profite,
concrètement continuer à se faire plaisir (à être mauvais)
moi, je ne lâcherai rien.

Je suis sur une fréquence,
ou un canal,
qu’ils n’ont même pas conscience
parce que leur « pouvoir »,
repose, dépend … d’avoir raison des autres,
pour

continuer à la ramener (à ramener les choses à eux). 
Or … moi pas.

Même en étant « mort »,
je serai encore là.

Mais une personne, elle,
elle est affectée.
C’est à dire dans l’ombre
de ce qui l’aura affecté
pour permettre à ce qui aura ainsi une bonne prise,
de plutôt bien ressortir (de l’avoir).

C’est comme ça qu’une personne ressort (ni plus ni moins). Après je ne dis pas alors, ce que c’est pour une personnalité (le chemin que le sentiment aura à parcourir pour sortir de son je ; reconnaître ça).

Avoir une bonne prise, pour faire le plein d’essence et/ou plutôt bien ressortir.

Sauf qu’avec moi ça ne « marche » pas
… c’est « dommage ».
Après je ne dis pas
ou je n’attends pas que le monde
adhère à
ma « théorie »
mais en revanche,
pour ce qui est du factuel
(c’est à dire de ce qui a été fait,
et de ce qui s’est passé dans cette entreprise)
je ne lâcherai pas.

Et même si je suis plus là « demain »,
ça les suivra.
Je serai encore là.

Il y aurai fallu simplement
s’excuser,
et ainsi reconnaître ça,
pour passer à autre chose et non abuser.
Mais eux, ils préfèrent faire les malins ;
jouer avec ça.

Mais ça leur dépassera.

Pour eux,
il n’y a pas de mal.
Il n’y a pas de vie …
derrière une personne (de conséquences), 
seulement un intérêt.
Il faut que ça leur profite,
les gens doivent rentrer dans leur jeu (les croire) ;
des personnes qui sont réellement « fortes » ; ils se le figurent. Il y a d’un côté les gens avec eux (comme eux)
et les autres, c’est à dire sans intérêt.

Avec moi,
ça va être plus compliqué.

Moi si ça me « travaille »
c’est à dire qu’il y a encore un « lien » (« invisible »)
il faut que ce soit juste ;
sinon ça dégage.
Je n’ai pas à supporter
ce que je ne reconnais pas (ce que je ne suis pas concrètement)
et donc qui devra réfléchir à ça.

Je ne suis pas là
pour donner le change (ma vie)
à ce qui moque du monde,
sans que cela ne paraisse,
parce que ça n’existe pas ….
ou que concrètement, ça “marche” encore (ça leur « profite » encore).

Le pire,
étant qu’ils passent encore,
pour des « lumières »
des gens de « confiance »,
« innocents »
voire des « saints ».
Ils arrivent ainsi encore, à croire réellement en leur histoire
(à tout ramener à eux).
À être réellement sans tache,
à condition que l’autre accuse, le coup
sinon ça ne « marche » pas.
Et alors ne rien lâcher, reconnaître puisque ça leur profite (il faut que ça affecte l’autre ;
que ça lui fasse mal).
… Avec moi,
ils peuvent toujours courir.

Ils n’auraient pas dû se moquer de moi (jouer avec moi)
me manquer autant de respect.
Attention je ne dis pas
qu’ils auraient dû se soumettre,
je n’attends pas d’être cultivé …
mais certainement pas non plus,
qu’on s’essuie les pieds sur moi ;
tout en se disant,
que c’est rien (ou pas grave).
Ils croient à quoi,
eux …

Ils vont cesser de se foutre de moi
… c.a.d à croire encore en leur histoire 
ou en leur, « super-pouvoir » (de la ramener avec moi).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.