Pour avoir une vision (une chose à faire) il faut un cadre (un décor)

Les murs (qui proviennent de votre projection … esprit ou corps énergétique).
Abattre les murs dans l’idée de s’étendre (d’être “mieux”) sans en avoir saisi l’esprit, ce n’est pas une bonne idée malgré la suggestion (l’idée).
Dans ce sens vous vous étendez dans la matière (le faire) au lieu de réaliser ça pour sortir de votre je (pour le faire, faudrait-il le saisir or ça ne permet d’aller dans le sens celui d’être “en haut” dans l’idée d’être “divin” vis à vis de ceux qui vous appartiennent, reviennent).

Une idole
était une personne inconnue avant
de se mettre en “charge” (d’être en mouvement)
d’apparaître (dans un monde … voire le monde) par hasard
et être « monté » (ressorti) avec le temps ;
dans le monde qui lui revient, alors (mange dans la main).
Un monde qui lui va à ravir.

Elle est dans son élément.
C’est son affaire,
et rien ne va l’arrêter.
Pourquoi parce que pas de haut (de vie)
sans bas (mort) ; impossible de “réussir” (à faire impression, à courber l’espace et le temps … à avoir une prise sur ça) sans descendre les gens
et/ou les conquérir.

MAIS en dehors de son élément,
la « vedette », elle est sans ressort.

Séparer la « vedette »
de sa base,
et elle est morte.

La matière (ça) concentre l’énergie sur son affaire (axe)
pour être dedans (“au courant”).
L’énergie (le soi) attire la matière
pour ressortir (apparaître, se révéler au monde ou émettre). Vous ne pourrez pas vous l’expliquer (il y a d’un côté ça, le vide, le temps et de l’autre le soi ; l’énergie).

Prenez une vedette …
dans son pays c’est une idole,
elle tire à mort la couverture sur elle
et mettez là ensuite
là où elle est inconnue (sans ressort).
Elle va vite déchanté (atterrir si elle le peut encore ; surtout si ce qui lui permet de “gagner” sa vie ne prend pas)
perdre ses « ailes » (son « bien »)
c’est à dire retrouver ou perdre le sens (à sa décharge pour s’élever il faut un courant ; et son courant est dans l’histoire celle où elle est ressortie à mort. Mais à ce sujet elle n’a aucune prise ; maîtrise malgré son sentiment à ce sujet)
qu’elle a perdu (le propre « d’échouer »).

Pourquoi ?!
Parce que « monter »
ne peut être une raison d’être.

Je suis d’accord pour qu’il y ait des maîtres (une maîtrise!!!!)
c’est à dire des personnes qui ont acquis une certaine maîtrise
dans l’objet qui leur a permis de “s’en sortir” (de ressortir) personnellement mais ils n’ont certainement pas saisi l’esprit de ça (sinon ils n’iraient pas s’aventurer dans ce sens sans être critique à ce sujet mais au contraire voire un intérêt ; une issue).
Le sentiment pour être “au courant”
passe à travers l’objet qui leur a permis de ressortir
d’être connu (“une vedette”, “une référence”)
pour être projeté dans l’univers qui lui est propre.
Mais en perdant l’objet condition à son sujet
voire en perdant son lien avec la “terre” (l’invisible)
l’idole ne pourra rien faire contre ça
du fait de faire face à ce qui lui « est » inconnu ;
étranger.

Ils ont une maîtrise
pour qu’il y ait des choses à faire
… pour qu’une personne qui vient de naître,
ait à faire (je rappelle que le je,
que tout je,
part du fait d’être sexué ;
ça est refoulé et non saisi)
mais de là à conquérir le monde,
dans l’idée d’être une vedette,
NON (la raison d’être du monde,
la raison au sens et au fait d’être en vie,
d’être terrestre,
sur terre, NON).

Convertir le monde à son sujet,
ne peut être une raison d’être.

Ça peut être, tout et rien.

Ça concentre l’énergie sur son sujet
pour ressortir en tant que personne,
pour prendre de la “valeur” (de la “hauteur”)
en passant par la matière (maîtrise)
qui est manifestement son élément (sa vie ; facile pour elle).
Réalisez-vous ce qu’il y a au bout du fil ;
de votre vie (il y a du chemin).
Et c’est ça qu’il faut réussir à avoir
sans faire d’histoire (passer par l’objet).
Et le meilleur étant qu’à cette étape
votre énergie en fait,
vous ne l’avez pas pour ainsi dire (vous n’êtes pas sûr à ce stade, de vous appartenir avec le temps; de vous y retrouver avec le temps … d’être encore là « demain ». Et je n’en parle pas lorsque votre affaire, est d’avoir raison du monde pour tuer le doute
ou en être “sûr”).

Ce qui veut dire
que si ce qui vous captive (occupe)
a raison de vous,
non pour le réaliser ça
mais renforcer l’univers qui a raison de vous
alors ça vous a eu (malgré le temps passé,
l’histoire dans l’idée d’être “bien”,
de vous “élever” et non d’être “mal”)
sans rien pouvoir y faire,
à part vous servir de ça (et
vous disparaîtrez pour ça,
RIEN ; la suggestion d’un confort personnel
ou d’un « pouvoir » sur la vie).

Lorsque vous êtes en vie,
vous êtes sur le fil ;
d’un côté il y a la « chute »
et de l’autre le « meilleur ».
Le « meilleur » étant pour avoir raison du monde
et non conscience de ça.
Et si vous « tombez » en cours de route,
ou si vous vous servez de ça,
ce sera pour vous refaire,
ou renforcer votre sort au détriment du sens (des autres).
Vous êtes dans ça.
Or vous deviez saisir ça.
Vous n’avez pas idée de la gravité (charge qui vous attends)
c’est à dire encore conscience de l’objet
ou de ce qui permet d’être encore dedans.

Entre saisir ça
et être dedans,
voire en dépendre,
il y a une différence.
D’un côté vous l’avez saisi
de l’autre vous en dépendez.

Pour donner un exemple.
Vous avez BESOIN par exemple d’une éponge
parce que c’est pratique
dans ce qui vous est donné à faire (c’est votre vie
ou parce que vous avez reconnu à un moment en avoir eu besoin. Vous êtes dans l’objet.
Pour vous en charger ou vous chargez de ce que vous vous êtes fait une raison
pour le faire (il vous faudra relier être et avoir, pour le faire. Et c’est l’objet qui en est la preuve ; le fait).
Vous en voyez alors, une (vous l’avez vu)
pour la prendre
mais elle n’absorbe rien.
L’objet n’est pas alors pratique,
malgré la promesse (parce que vous, vous  avez vu une éponge. En plus, elle était là à portée de main).

Pourquoi,
elle a été décevante
ou pas si « bien » que ça.
Parce qu’elle a perdu sa « valeur »
ou ses propriétés mécanique
qui lui sont propre.
Vous pouvez certes le nier
du fait d’y tenir
ou d’en avoir réellement besoin,
mais vous devrez alors compenser (donner de vous)
afin de continuer à le croire
sans changer le fait,
puisqu’elle a perdu de sa “valeur”
ou de ses propriétés mécanique.

Par extension une personne morte a perdu de sa “valeur”
et/ou sa vitalité (tout en sachant qu’elle peut être encore “en vie” et avoir perdu son res-sort. Il suffit que son lien avec la “terre”, l’invisible soit rompu pour que ce soit “mort”). Alors je n’en parle pas de celles qui jouent en jeu
dans l’idée de la valoir pour en réalité posséder son entourage (avoir cette influence là).

Vous y avez pensé (elle été nommée ;
ça a été reconnu comme étant une éponge
pour réponde à un besoin ; venir à « soi ».
En revanche, vous vous allez travaillé
vous vendre,
pour en avoir une.
Pourquoi ?! Parce que vous êtes une p e r s o n n e
qui en a besoin).
Afin de pouvoir l’avoir,
pour “soi”.
En cas de besoin (il y a tout un monde, ça … autours de votre sentiment.
Pour le permettre,
générer ça.
Pour être “bien”,
manquer de rien
et non être “mal”).

Et ça est le “courant”
qui fait que ça arrive (vous arrive)
pour continuer à l’être “au courant” (“bien” ; vous renforcez votre sort dans ce sens).
Et si vous ne l’avez pas ça (ce qui vous manque pour être “bien”)
vous allez vous renseigner (ouvrir au monde)
pour avoir ça (ce qui vous manque
pour continuer à l’être).
Mais arrivé à un moment
vous n’allez plus pouvoir l’être (faire le lien).

Ça est censé remplir le VIDE (répondre à un besoin et/ou occuper l’esprit).
Mais si ça n’est plus reconnu (il n’y en a plus besoin)
alors il n’y a plus besoin d’éponge (le sentiment ne fait plus appel à ça, au monde,
pour être “bien”. Avoir ce qu’il veut, permet).
Mais s’il y a toujours besoin d’éponger (si vous êtes toujours “en vie”, dans le BESOIN)
alors vous êtes “mal”.
Car elle a perdu ses propriétés mécanique
et donc, vous “n’avancerez pas”
ou ça ne règlera pas le problème
… votre besoin (aussi bien dans le fait d’éponger
que d’être « en vie »).

Maintenant considérez
que tout ce qui « est »
part du je,
ou d’un besoin personnel.
Rien n’a été fait,
rien n’a été réalisé
au-delà et en deçà
du je (des apparences)
malgré l’idée d’être « bien »
vis à vis de ceux qui sont « mal »
pour faire contraste à votre sentiment de l’être (« bien » ;
voire d’exister pour certains).

Je rappelle que si ça échappe au sentiment,
ça ressort (ça se passe)
pour que ce soit nommé.
Raison pour laquelle une personne
niera le fait,
car elle n’a pas envie d’être « mal ».
Le « mal » peut lui profiter à la rigueur
pour que ça deviennent « bien » (pour inverser les rôles
ou le sens des valeurs. Ce qui mal devient “bien” et le bien devient le “mal” ; pratique)
pour sauver leur peau (la face)
au détriment du sens
(des autres ou de ce qui sera là « demain »).

Maintenant imaginez que ça
ressorte
de là à être nommé ;
vous êtes mal
ou en le pouvoir de ce qui n’existe toujours pas
pour vous.

Pourquoi il faut que le mal soit fait
pour le réaliser (et encore!!!).

Et ça doit se passer
pour que ça soit votre sentiment (avis).
Mais dans ce cas,
ce sera vécu (fait).
Afin de renforcer l’influence
de ce que vous n’avez pas conscience (reconnu).
Et être alors sans rien pouvoir faire
du fait d’être conquis
ou alors « mal » (plus « là »).

Si vous le voyez
si vous le nommer,
vous êtes en son pouvoir.
Ça vous a.

Et pourtant
ça est seulement le temps (le pas)
pour le saisir ;
ou alors ça vous échappera,
non pour le reconnaître,
mais le nier
afin de préserver les apparences
au détriment du sens (de ce qui se passe).
Vous le permettrez ça.

Réalisez que l’équilibre d’une personne
autant que du monde
est fragile,
si ça bascule,
ce sera une réaction en chaîne,
pour que ça échappe au monde ;
le propre d’être en ruine (perdu. Et pourtant ça « marchait » !).

Les gens n’ont pas vu le mal
ne se sont pas opposés,
ils ont au contraire suivi le mouvement ;
pour ne pas sortir de leur je (se découvrir)
ou des apparences projetées
celles qui leur permet de mettre ça de côté ;
à distance.
Non pour le réaliser ça,
mais le permettre.

Non pour le saisir,
le reconnaître
mais pareil (en pire)
le nier
ou en jouer
car ça leur profiterait encore + ;
… à ceux qui louent ça (attendent que ça)
pour se préserver
de la fin ;
si ça leur échappe,
ils ne pourraient plus s’amuser,
(faire illusion).

Ça est limpide
à condition de le voir,
de le saisir
et non de l’apprécier.
Ça est pratique
mais il y a peut être une autre dimension (autre chose à saisir).

Vous êtes autours
et sans en saisir l’esprit
impossible d’être dedans.
Vous êtes mal,
de là à changer d’objet (de monde … d’objectif).
Mais il y a toujours ça autours de “soi”
quel que soit le vécu
quel que soit l’histoire (il y a toujours ça qui dérangera ;
une distance et/ou limite) ;
c’est à dire une distance entre ça et votre sentiment
et ainsi une histoire,
pour ne pas être si bien que ça
au final.

Il y a une chose à réaliser.

Si ça se passe
ou si ça ressort
c’est que vous l’avez permis
pour être « bien »
selon vous et non « mal » (et en réalité être en le « pouvoir »
de ce que vous ne réalisez pas encore,
afin d’être « libéré » de ce que vous ne réalisez toujours pas pour alors le permettre ; ça).

Dès que les autres (le monde)
le nomme
c’est que c’est fait.
Et le nier,
ne changera rien à votre affaire (à ce qui se passera).
Dans ce sens,
je le dis et redis,
c’est sans fin (et non “unique”;
“bien” malgré la suggestion à l’idée).

Vous n’avez pas conscience de l’attraction (de la gravité)
de ça (à votre décharge ; ce à quoi vous avez à faire et qui détermine au final votre affaire ou qui vous êtes).
Vous vous mesurez à ça (au temps) en l’état. Celui qui vous endurez à travers ce que vous aurez à faire (et ainsi reconnu) pour être concentré sur votre sujet (dedans) et non sans ressort. Endurer ça, c’est traverser le temps mais vous ne le pourrez pas en l’état  ; il y a une chose à réaliser. Celle là même que vous ne réaliserez pas si vous êtes ici sur “terre” pour être en “haut” et non “en bas”. Et le fait d’être “en bas” ne change rien à votre condition puisque vous renforcez alors ce qui sont en “haut”. C’est à dire ceux qui ne seront pas là pour le reconnaître ça, mais belle et bien être là pour en profiter à mort parce que la vue est super bien  (la vie est “chouette”).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.