Personnage

La personne qui est « bien »
selon vous,
aujourd’hui
peut être « mal »
c’est à dire poser un problème
du fait d’être « lourd »
sans être méchant
ou en l’étant.

Une personne
est un sentiment qui se figure (et inconsciemment il a besoin d’être “à l’heure” ou d’être fixé sur son sort ; c’est à dire de savoir pourquoi elle est faite et ce qu’elle peut faire) ;
malgré son « savoir » et son « pouvoir »
il repose sur ça.
Un « courant » figure
le sentiment
de là à pouvoir être sûr
de qui il est
et de ce qu’il à faire (le propre d’avoir du jeu).

Le sentiment a ainsi raison du monde (le propre de ressortir)
et ensuite il fera tout,
pour ne pas douter de lui ;
c’est à dire perdre les objets,
et les personnes condition à son sujet (son sentiment d’exister, d’être “bien”).
Or il va être déçu
car il est impossible de rester
sûr de « soi » ;
du moment de se dire je
c’est à dire de figurer ça.
Sauf pour arrêter le temps des autres
dans un sens
pour garder SA vie (son impression d’être “bien” et non “mal”).

Les temps changent,
l’histoire change
pour permettre
aux gens d’avoir encore à faire (… de l’avenir).
Pour ne pas être sans rien faire ;
Et ainsi au « courant ».

Et c’est ce que je souhaite mettre en avant.
Une personne que vous connaissez parfaitement,
peut changer,
si l’histoire change.
Car ce « courant »,
affecte les pixels (les gens)
pour être ainsi dans un nouveau tableau
cadre [ ] ou une nouvelle histoire.
Les gens changent ainsi de place,
sont affectés (touché en “bien” ou en “mal” selon eux ; car les uns seront renforcés pour que la vie soit plus commode et les autres éprouveront plus de difficulté ; le fameux “mal” ou “rien” qui permet à ce qui est en “haut” de se convaincre d’une “consécration” ou d’une “réussite” … d’avoir “percé”)
non en saisissant le sens de ça (d’avoir)
mais en devenant comme il faut
et qui est nécessaire
pour que le tableau prenne forme.
Je rappelle que c’est un tableau vivant (il y a des gens dedans, des vies ; et les gens en ont besoin sinon ils n’ont plus conscience d’être “en vie” … ils sont “mal”).

Des gens sont ainsi affectés,
changent …
le propre d’avoir changé leur sort,
leurs vies (d’affectation, rôle sur “terre”). Pour figer les choses dans un sens et ensuite verrouiller l’ensemble ; dans ce qui sera une histoire (la matrice) …
et ainsi certains dans leur sentiment
de « savoir » et de « pouvoir » du fait d’avoir eu, raison du monde (… et non de ça ; ça peut être sans fin et ce n’est pas “bien” malgré leur sentiment).

Il y aura toujours un con
ou la conne de service,
pour aller tout « haut » ;
pour ne pas « rater » sa vie
mais faire quelque chose,
de « fort » ;
c’est à dire de « bien » et de « sûr » (pour avoir la preuve d’exister ; … de le pouvoir).
Le propre « d’assurer » ;
c’est à dire d’avoir raison du monde (des autres)
de se servir des gens,
et non avoir raison de ça (malgré leur entrain ; le “bien” qui leur prend).

En saisissant ça,
la personne est obligée de se découvrir,
c’est à dire que le sentiment est obligé
de sortir de son je,
ou de prendre conscience
de ce que cela coûte
pour avoir ce qu’il veut ;
pour ne pas avoir le sentiment d’être une « merde »
mais d’être une « vedette » (en “haut”).

Et cette dynamique est sans fin.
« Moi » je peux faire marcher tout le monde sur terre,
à mort …
du fait qu’il y a une remise à zéro générationnelle.
Et si la personne ne rentre plus dans cette dynamique
qui consiste à faire sa vie,
pour être « bien » et cela sans fin
alors elle ne présente plus d’intérêt pour moi
pour lui trouver un problème (et le lui expliquer ou devrai-je dire lui faire vivre, pour être respecté et reconnu dans mon sentiment … pour continuer “à croire” en moi ; être et rester dans mon “droit” … le plus “fort” sur terre).
C’est à dire pour qu’elle ne casse pas l’ambiance,
la dynamique de groupe
qui est l’identité même (l’adn) du système
qui se veut « universel »
et « humaniste ».

Et je peux garantir que ceux qui sont en « haut »
ne sont pas critique à ce sujet ;
au contraire …
ils ont vu de la « lumière »,
la « solution » à tout leur problème  (au fait d’être sur “terre”).
celle d’être “bien”
et ainsi de pouvoir garder leur “bien” (vie ; cette influence là).
Et être ainsi sans risque de perdre ça ;
ce qu’ils pensent avoir trouvé,
mérité (et obtenu de la vie,
c’est à dire des autres).

« Moi »,
j’ai vu les gens changer,
et tomber
car ce « courant » les affecte
afin de pouvoir renforcer le monde
(la vie) qui étaient, est ou sera en train de se faire (il y a l’encre c’est à dire la notion d’être … leur affection qui change avec la notion d’avoir pour s’ancrer dans la nouvelle réalité).

Ce « courant » affecte une personne,
pour être dans le tableau …
ce qui est en train de se faire
ou sinon mal.
Car le sentiment ne s’est pas découvert ;
malgré son « savoir » et son « pouvoir ».
Il dépend de ce « courant »
c’est à dire d’être « en vie »
pour rester « en marche » ;
capable de relier être et avoir
mais sans avoir non plus à saisir,
le sens de l’être
et de ça (c’est à dire de se connaître,
au-delà d’un je
ou de ce que le système
attendra de la personne,
à mort pour être “bien”).

Le plus “rigolo”
c’est que “demain”, une personne devra payer
pour avoir la possibilité
“d’étudier” (d’être « formé »)
pour répondre aux besoins de ce qui l’ont mis dans cette position là (de devoir “gagner” leur vie c’est à dire de “mériter” d’être “en vie”).
Pour répondre aux besoins de ce qui a mis la main sur tout le monde sur terre … c’est à dire des industriels
et de la finance.
Non à ce qui est nécessaire,
mais nécessaire pour ce qui a eu raison du monde,
puisse continuer
à “préserver” le genre humain.
À être là,
pour les gens.
C’est à dire “aider” les gens à sortir personnellement de l’ordinaire,
à être les « meilleurs » ;
et si une personne ne rentre pas dans le bain (ne suit pas le “courant”)
la sortir alors, de là …
où est tout le monde (le monde).
Mais une personne
ne le prendra pas comme ça,
mais comme étant réellement une merde
ou incapable.
Car elle ne se connaît pas
au-delà de ce qui est « bien » (dans l’air)
et ainsi être sans pouvoir reconnaître ça,
et ainsi avoir conscience de soi (d’elle en soi ; et ne pas pouvoir se détacher de ça … de ce qui la commande, condamne ou qui lui renvoie le sentiment d’être une “merde”. Le propre d’être “écrasé” sans avenir (… sa vie est arrêtée) ; d’être dans un monde qui ne le reconnaîtra du fait d’être là pour donner sa vie et non se découvrir,
malgré son sentiment
d’être « en vie ».
Être “bien” sera à la condition d’être prise,
reconnue par le système
c’est à dire par ce qui captive tout le monde (occupe tout le monde sur “terre”)
pour avoir encore le sentiment de « marcher » ;
et non d’avoir un “problème” (d’être un “problème”).

Tout est une question de temps (de ça)
et de sentiment … pour générer un « courant » (une voie)
une marche du temps (une histoire ; pour permettre au sentiment de ressortir un temps
mais sans non plus pouvoir saisir ça (ou s’en sortir malgré ce qui la fera “marcher” ou croire le contraire). Et être ainsi sans avoir conscience réellement de soi ou d’exister sans passer par le monde (pouvoir détacher ça de soi, se connaître au-delà du fait d’être une personne et non personne).

Je cherchais d’où provenait le –
et le + qui alimentait le je (une présence d’esprit).
En fait le – provient de leur ça
refoulé
et canalisé pour ressortir dans l’objet
censé les canaliser à mort (sinon ils sont mal
sans que cela ressorte forcément de manière sexuée).
Et le +,
c’est en ayant l’objet
qui a eu raison du sentiment.
Raison pour laquelle,
le sentiment s’oblige à faire
ou à rester à sa place ;
car il n’a pas connaissance de ça
et ainsi conscience de soi (ou d’elle réellement en soi).
C’est à dire que le sentiment ne peut plus rien garantir,
en sortant de son je
car ce serait “mal” ; perdre sa vie.
Raison pour laquelle,
vous pourrez la voir s’écraser comme une merde,
car sinon le sentiment perd SA vie c’est à dire le lien
celui qui lui permet
de “ressortir”, “d’exister” ou d’avoir encore un « espoir »
une « étincelle » de vie
le sentiment de marcher
ou d’exister (d’être “réel).

Le sentiment matérialise …
fait preuve de volonté,
le propre de relier
être (le sentiment)
et avoir pour avoir ça (de l’avenir ; il matérialise ainsi le pas … le chemin pour générer un espace temps c’est à dire une route ou un support miroir à son sentiment de “savoir” et de “pouvoir” … sans avoir saisi ça mais se servir de ça le temps de pouvoir encore le faire et ainsi, y croire).
Pour être avec le temps dans ce qui le fait « marcher »
et ainsi qu’il croit (et/ou qu’il a besoin).
Il est question de conviction
ou de l’identité même d’une personne ;
c’est à dire du lien être-avoir
qui matérialise, concrétise (le fait)
afin que la personne puisse encore « marcher »
ou y croire.
Pour ouvrir une « fenêtre » (… une voie)
le propre de matérialiser les choses (d’avoir cette influence là)
pour avoir ce que la personne veut (aura besoin
pour relier être-avoir ; continuer à ressortir de ça).

Entre être et avoir,
il y a le monde ;
c’est à dire la matière censée
rendre concret les choses
pour que le sentiment soit ainsi rassuré
mais sans s’être non plus découvert
au-delà du temps
et ainsi de l’affection prise au gens
pour continuer à croire en son histoire
et non à perdre sa vie (son « bien »).

Raison pour laquelle une personne
s’épuise à faire ;
puisque sinon elle n’a plus le sentiment
d’exister.
Du fait de ne pas avoir travaillé sur ça
ou à ça (et ainsi sur soi)
mais pour être « bien »,
et non être « mal ».
Ça est ainsi canalisé le sentiment c’est à dire figurer
pour tenir ainsi à sa vie ; se prendre en “charge” (ou permettre à une personne de croire en elle, en ses “chances” … de le “pouvoir”).
Pour rester “positive” (confiance en l’avenir ; tout en sachant que la “confiance” provient que les autres restent dans l’ombre de sa “réussite” … captivé) pour rester « bien »
et ne rien révéler
à part ce qui sera son affaire ;
pour ne pas « tomber »
ou « échouer » (perdre le « moral »,
leurs « vie», ou leur « bien »).

Il est question d’être « sûr » de soi,
d’être « normal »
ou d’être encore là, « demain »
mais c’est impossible
sans avoir raison du monde.
Et le monde ne se laissera jamais avoir ou posséder.
Puisque dans le monde,
il y a les autres,
il y a ça,
c’est à dire le pixel en les gens (cette notion d’avoir
ou d’emploi du temps) …
ce « courant » qui peut les affecter
pour changer leurs vies (atteindre leur morale et changer leur identité ; ce qu’ils sont et ce qu’ils font)
afin de renforcer
ce qui prend alors un ascendant (devient un “ordre”, une organisation sociale)
afin de pouvoir aller tout en « haut ».
C’est à dire figé les gens,
les arrêter ou mettre la main
sur l’emploi du temps des gens (décider pour tout le monde).
Pour renforcer “l’ordre” ou ce qui a pris alors un ascendant sur eux
(pris leur vie
ou eu raison d’eux,
tout en étant persuadé du contraire … prétendre le contraire,
du fait d’être alors converti et ainsi convaincu
que c’est pour être “bien”
ou “mieux” (dès que ça leur prend sans le réaliser, ils sont dedans).

Ça dépasse l’entendement,
du moment d’en être encore à se figurer le monde
et ainsi la vie (d’être “en vie” ou “en marche”).

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